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- BWT Alpine Formula One Team entre dans l’histoire de la Formule 1 en dévoilant sa livrée 2026 lors du lancement officiel de la saison, à bord d’un navire MSC Cruises
BWT Alpine Formula One Team devient la première équipe de Formule 1™ de l’histoire du sport à dévoiler sa livrée à bord d’un navire de croisière. L’équipe a présenté officiellement les couleurs 2026 de sa monoplace, l’A526, lors d’un événement organisé aujourd’hui à bord du MSC World Europa de MSC Cruises à Barcelone. Cet événement renforce le partenariat entre MSC Cruises et le BWT Alpine Formula One Team, soulignant leur engagement commun envers l’excellence industrielle française. Barcelone, Espagne – 23 janvier 2026 – MSC Cruises et le BWT Alpine Formula One Team entrent aujourd’hui dans l’histoire, l’équipe devenant la première de l’histoire de la Formule 1™ à dévoiler les couleurs de sa monoplace à bord d’un navire de croisière. La livrée de l’A526, la monoplace du BWT Alpine Formula One Team pour la saison 2026, a été révélée lors d’un événement exclusif à bord du navire amiral européen de MSC Cruises, MSC World Europa , à Barcelone, amarré au nouveau terminal ultramoderne de MSC Cruises. Cette occasion historique a réuni les pilotes Pierre Gasly et Franco Colapinto, le conseiller exécutif d’Alpine Flavio Briatore, le président exécutif de MSC Cruises Pierfrancesco Vago, ainsi qu’un groupe restreint d’invités VIP. Le navire fonctionnait au Bio-LNG dans le cadre du système européen de « Mass Balance », ce qui a permis au MSC World Europa d’être neutre en carbone pendant toute la durée de l’événement. Cette approche complète la nouvelle monoplace du BWT Alpine Formula One Team, qui utilisera pour la saison 2026 un carburant synthétique, un carburant que MSC Cruises prévoit également d’adopter à l’avenir. Construit à Saint-Nazaire, en France, par les Chantiers de l’Atlantique, MSC World Europa et Alpine, qui exploite une usine de voitures de route à Dieppe, incarnent fièrement la tradition « Made in France ». Les deux entreprises représentent l’excellence du savoir-faire français en ingénierie, se positionnant comme des leaders de l’innovation, de l’efficacité et du design d’avant-garde. ET UNE NOUVELLE EAU....UN EXEMPLE POUR REDUIRE L'IMPACT ENVIRONNEMENTAL. Les invités de l’événement ont pu déguster de l’eau minéralisée BWT, fraîchement filtrée et minéralisée à bord grâce à une technologie de purification de pointe développée par BWT. Le déploiement complet de cette eau, AQUA by MSC, à travers toute la flotte permettra de supprimer en moyenne plus de 4 millions de bouteilles en plastique par mois. D’ici 2026, cela représentera une élimination annuelle de plus de 49 millions de bouteilles en plastique à usage unique dans l’ensemble de la flotte, démontrant encore l’engagement de MSC Cruises à réduire son impact environnemental, un engagement partagé par le BWT Alpine Formula One Team. Cette révélation historique s’inscrit dans le cadre du partenariat mondial entre MSC Cruises et le BWT Alpine Formula One Team.
- Espace Wallonie de Bruxelles : un rôle stratégique à défendre, au-delà des chiffres
Une vitrine essentielle de la Wallonie au cœur de la capitale européenne Ces derniers jours, une polémique a émergé dans la presse au sujet de l’ Espace Wallonie de Bruxelles , situé rue du Marché aux Herbes. Le ton de l’article se voulait critique, voire vindicatif, en pointant notamment une fréquentation jugée trop faible : « à peine 40 visiteurs par jour ». Une lecture rapide pourrait donner l’impression d’un outil coûteux et peu utile. Pourtant, cette approche oublie l’essentiel : l’Espace Wallonie de Bruxelles n’est pas un simple comptoir touristique . C’est un lieu institutionnel, stratégique, patrimonial… et pleinement cohérent dans la logique de visibilité de la Wallonie au cœur de la capitale européenne. Un Espace de Wallonie avant d’être un office Premier point trop peu rappelé : le bâtiment appartient à la Région wallonne . Et ce depuis plus de 30 ans . Nous ne sommes donc pas face à une location opportuniste ou un investissement récent, mais bien face à une implantation historique, pensée comme une présence wallonne permanente à Bruxelles. Autre élément important : à l’étage se trouve un appartement de fonction destiné au Ministre-Président wallon en exercice . Ce détail change la lecture du dossier : cet espace est aussi un lieu institutionnel , un point de représentation, une forme d’“ambassade” wallonne au centre de Bruxelles. Visit Wallonia : locataire et acteur public, pas simple occupant Dans l’ Espace Wallonie de Bruxelles , Visit Wallonia est locataire et assume une mission claire : assurer la visibilité touristique de la Wallonie dans la capitale . Il s’agit d’un point d’ancrage essentiel, en alternance et en complémentarité avec le Service public de Wallonie (SPW).Autrement dit : ce lieu n’est pas un gadget marketing , mais un outil public de présence, de représentation et de service. Rappel utile : le quartier général de Visit Wallonia se situe à Namur , ce qui confirme que Bruxelles n’est pas un “double siège”, mais bien un relais stratégique dans une ville qui concentre une clientèle internationale, institutionnelle et touristique. Un lieu vivant : expositions, boutique et produits wallons Réduire l’ Espace Wallonie de Bruxelles à une simple porte d’entrée “peu fréquentée” est une erreur. Car ce lieu propose aussi : un espace d’exposition , permettant de valoriser la culture et les thématiques wallonnes une boutique , avec des produits wallons, qui participe à la mise en avant du terroir et de l’artisanat une présence concrète dans un quartier central et touristique Ce type d’endroit joue un rôle d’image et de rayonnement, qui ne se mesure pas uniquement en comptant les entrées quotidiennes. 40 visiteurs par jour ? Un chiffre à remettre en perspective Le journaliste évoque environ 40 visiteurs par jour . Même si ce chiffre devait être exact, cela représente : 800 à 1.000 visiteurs par mois (selon les jours d’ouverture) Dans un contexte où les voyageurs cherchent désormais leurs informations via : sites web officiels réseaux sociaux Google Maps et avis plateformes de réservation …la fréquentation physique n’est plus l’unique indicateur pertinent. Pourquoi être négatif ? Le tourisme change, les missions aussi On ne peut pas juger un outil touristique actuel avec des critères dépassés. Aujourd’hui, un point d’accueil à Bruxelles doit surtout : orienter et conseiller humainement rassurer et guider sur place représenter une destination dans un lieu à forte visibilité soutenir des actions de promotion, des expositions et des partenariats incarner une marque territoriale Et sur ces missions, l’Espace Wallonie de Bruxelles a toute sa légitimité . Conclusion : préserver un outil wallon à Bruxelles La Wallonie a besoin de visibilité, surtout dans une capitale européenne où la concurrence touristique est permanente. Dans ce cadre, l’ Espace Wallonie de Bruxelles n’est pas un luxe, mais un outil stratégique , ancré dans la propriété régionale et dans une logique institutionnelle cohérente. La question n’est pas uniquement : “combien de visiteurs entrent chaque jour ?” La vraie question est : quel signal la Wallonie envoie-t-elle si elle renonce à sa présence au cœur de Bruxelles ? ETIENNE
- Charleroi sans Ryanair : l’aéroport peut-il survivre ?
Ryanair réduit la voilure en Belgique : ce que ça change pour Bruxelles et Charleroi Les dernières décisions de Ryanair concernant ses opérations en Belgique relancent une question sensible pour tout le secteur du voyage : quel avenir pour l’aéroport de Charleroi si la compagnie low-cost réduit durablement sa présence ? Entre nouvelles taxes, tensions politiques et arbitrages économiques, le trafic aérien belge pourrait connaître une réorganisation importante dès 2026. 1) Ce qui a déclenché la crise : taxes et hausse des coûts Ryanair pointe clairement du doigt l’augmentation des charges imposées aux passagers et aux compagnies. Selon la compagnie, ces mesures rendent la Belgique moins compétitive face à d’autres pays européens qui cherchent au contraire à stimuler le trafic aérien. Deux éléments pèsent particulièrement dans la balance : une hausse progressive de la taxe fédérale par passager (avec une montée annoncée vers des niveaux plus élevés dans les prochaines années) l’introduction d’une taxe locale à Charleroi sur les départs, qui vient s’ajouter au coût global par billet Pour Ryanair, le message est simple : si le coût augmente, la capacité diminue. 2) Les décisions Ryanair : moins de sièges, moins d’avions, moins de croissance Ryanair a confirmé une réduction significative de son offre en Belgique , avec un impact direct sur : Brussels South Charleroi (CRL) Brussels Airport (BRU) Concrètement, cela signifie : une baisse du nombre de sièges disponibles sur plusieurs lignes des ajustements de fréquences (moins de vols par semaine sur certaines destinations) un redéploiement d’appareils vers d’autres marchés jugés plus rentables Même si la compagnie ne quitte pas la Belgique, le signal envoyé est fort : la croissance n’est plus garantie . 3) Charleroi : un aéroport ultra-dépendant de Ryanair C’est ici que la situation devient stratégique. Charleroi n’est pas un aéroport “comme les autres” : son développement s’est construit autour du modèle low-cost, et Ryanair y joue un rôle central. Cette dépendance se traduit par : une part majeure du trafic passagers liée à Ryanair une offre de destinations très orientée point-à-point low-cost un équilibre économique fortement lié aux volumes (parking, retail, restauration, services…) Autrement dit : si Ryanair réduit fortement , Charleroi ne perd pas seulement des vols… il perd aussi une partie de son moteur économique. 4) Bruxelles (BRU) : impact réel, mais moins critique À Bruxelles-National, l’effet est plus “absorbé” car l’aéroport dispose : d’un portefeuille de compagnies plus diversifié d’un mix long-courrier / business / connexions d’une clientèle moins sensible au prix pur Cela ne veut pas dire que l’impact est neutre (moins de capacité = moins de choix et parfois des tarifs plus élevés), mais le risque structurel est plus limité qu’à Charleroi. 5) La vraie question : Charleroi est-il viable sans Ryanair ? Soyons clairs : à court terme, Charleroi ne va pas “fermer” .Mais la question de la viabilité se pose sur un autre plan : celui du modèle économique . Si aucune solution n’est trouvée à court/moyen terme… Charleroi pourrait faire face à : une baisse durable du trafic un ralentissement des investissements et du développement une fragilisation des revenus non-aériens une difficulté à remplacer rapidement les volumes perdus par d’autres compagnies Et surtout : un risque de cercle vicieux. Moins de vols → moins de passagers → moins de rentabilité → moins d’attractivité → encore moins de vols. Les leviers possibles Pour sécuriser son avenir, l’aéroport devra probablement accélérer sur : la diversification des compagnies opérantes l’attractivité pour d’autres acteurs low-cost la consolidation de lignes rentables et régulières une stratégie commerciale plus offensive vis-à-vis de nouveaux marchés Conclusion : un signal d’alerte pour tout le travel belge Le bras de fer entre Ryanair et les autorités belges n’est pas seulement un débat fiscal : c’est un enjeu de connectivité et de compétitivité pour le marché belge. Pour Charleroi, l’équation est claire : si la dépendance à Ryanair reste aussi forte, toute réduction durable devient un risque stratégique majeur. La question n’est donc pas uniquement “Ryanair reste-t-il ?”, mais plutôt : Charleroi peut-il se réinventer assez vite ? ETIENNE
- Barchon a lancé la saison, Bertrix et Mons confirment : les salons régionaux font mieux que Bruxelles !
Après un coup d’envoi réussi au Salon Léonard à Barchon , la saison des salons tourisme en Belgique s’est enchaînée à un rythme soutenu, portée par une évidence : le voyage se vend (très bien) en région . Dans cette dynamique, impossible de passer à côté du Grand Salon du Voyage organisé par les agences Gigatour et Mondial Express , les 17 et 18 janvier à Bertrix , qui a lui aussi marqué les esprits par son énergie et son ancrage local. Mons : une première édition déjà validée par le terrain Dans la foulée, Mons accueillait pour la première fois le Salon Vacances & Loisirs , du 16 au 18 janvier 2026 . Une grande première pour la ville… et déjà un succès confirmé , autant par la fréquentation que par les retours très positifs des exposants. Le public est venu chercher de l’inspiration, du concret, des conseils, et surtout des solutions adaptées à ses envies 2026. Un format qui prouve une nouvelle fois sa force : proximité, contact direct et intention d’achat élevée . Parmi les exposants présents, on retrouvait notamment BTTOURS , TUI , Wings and Wheels , Sud America Tours , Imagine , Tourisimaguide , Live to Travel , Travel Sensations … et bien d’autres encore. De quoi offrir un panorama complet : circuits, sur-mesure, long-courrier, escapades, expériences, nouveautés. Une série qui s’installe en Belgique Cette montée en puissance ne s’arrête pas là. Après Barchon , puis Bertrix , puis Mons , la tournée se poursuit : à Anvers , à partir du 30 janvier puis à Liège – Vert Bleu Soleil , à partir du 5 février Une séquence qui illustre parfaitement une tendance de fond : les salons régionaux prennent une place stratégique dans la distribution touristique. Les salons régionaux prouvent leur importance Ce que ces événements démontrent, fréquentation à l’appui, c’est leur efficacité : un public local motivé, souvent en phase de décision, des échanges humains et concrets, une visibilité immédiate pour les marques, tour-opérateurs et agences, et une capacité à générer du lead qualifié sur un temps court. Bruxelles : le grand perdant… vite remplacé Dans le lot, un constat s’impose : Bruxelles fait figure de grand perdant . Mais la réalité du terrain est claire : le vide laissé a été vite et bien remplacé , grâce à des événements plus accessibles, plus proches des bassins de vie, et souvent plus rentables en retombées. Conclusion : Barchon a donné l’impulsion, Bertrix a renforcé la dynamique, Mons a confirmé… et la Belgique du voyage envoie un message limpide : l’avenir des salons est régional — et ça marche. ETIENNE
- Droits des passagers aériens : le Parlement européen veut maintenir le cap (et renforcer la protection des voyageurs)
Ce que les professionnels du voyage en Belgique doivent retenir – janvier 2026 Bonne nouvelle pour les agences de voyages, tour-opérateurs et acteurs du tourisme en Belgique : le Parlement européen refuse tout recul sur les droits des passagers aériens et souhaite au contraire renforcer la protection des voyageurs , notamment sur les retards, les bagages cabine et l’assistance aux publics vulnérables. Le 12 janvier 2026, la commission TRAN (Transports et Tourisme) du Parlement européen a voté une mise à jour des règles en vigueur depuis 2004. Objectif : garantir des droits clairs et applicables en cas de vol annulé, retard important ou refus d’embarquement , tout en encadrant plus précisément les obligations des compagnies. 1) Le seuil de 3 heures reste une “ligne rouge” Le point le plus sensible du dossier est confirmé : l’indemnisation à partir de 3 heures de retard doit être maintenue . Les députés rejettent la proposition du Conseil qui voulait repousser le seuil à 4 à 6 heures selon la distance . Pour les professionnels du voyage, c’est un signal fort : le Parlement veut préserver un cadre connu des clients… et des intermédiaires. 2) Indemnisation : vers 300 à 600 € selon la distance Autre élément clé : la commission TRAN s’oppose à une baisse des montants actuels et propose une indemnisation entre 300 et 600 € , en fonction de la distance du vol. Le Conseil envisageait plutôt une fourchette 300 à 500 € . En pratique, cela signifie que le Parlement souhaite conserver un niveau de compensation suffisamment dissuasif et protecteur. 3) Circonstances extraordinaires : une liste plus claire (et exhaustive) Pour éviter les conflits d’interprétation, le Parlement propose de mieux définir les situations où la compagnie aérienne n’est pas responsable. Seraient considérées comme “circonstances extraordinaires” : catastrophes naturelles guerre conditions météorologiques conflits du travail imprévus affectant l’exploitant, l’aéroport ou la navigation aérienne Point important : les députés veulent une liste exhaustive , et demandent à la Commission européenne de la maintenir à jour. Pour les agences, c’est potentiellement moins de zones grises dans les dossiers clients, et donc moins de litiges. 4) Assistance aux passagers : maintien des obligations (même en crise) Le Parlement veut conserver l’assistance minimale due aux passagers bloqués : rafraîchissements toutes les 2 heures après l’heure de départ initiale repas après 3 heures hébergement jusqu’à 3 nuits maximum en cas de retard important Cette limite de 3 nuits vise à protéger les voyageurs tout en donnant aux compagnies une meilleure prévisibilité des coûts. 5) Bagages cabine : vers un droit au “minimum gratuit” C’est l’une des mesures les plus concrètes pour le terrain : les députés souhaitent que les passagers puissent emporter sans frais supplémentaires : un article personnel (sac à main, sac à dos, ordinateur portable) un petit bagage à main dimensions max : 100 cm (L+l+h) poids max : 7 kg Pour les professionnels belges, c’est un sujet majeur car il touche directement : la transparence tarifaire la satisfaction client les ventes “low cost” et les incompréhensions fréquentes au comptoir 6) Fin de certains frais “irritants” pour les clients Les députés veulent supprimer certains suppléments jugés abusifs, par exemple : frais pour corriger une faute d’orthographe dans un nom frais pour s’enregistrer Ils rappellent aussi que le passager doit pouvoir choisir : carte d’embarquement numérique ou papier. 7) Focus voyageurs vulnérables : inclusion et sièges adjacents Le texte donne une attention renforcée à : passagers handicapés ou à mobilité réduite femmes enceintes nourrissons enfants en poussette avec accompagnateur Deux avancées très “opérationnelles” : priorité à l’embarquement pour ces publics siège adjacent gratuit pour l’accompagnateur (sans supplément) Et pour les familles : le Parlement souhaite que le choix des sièges soit gratuit pour les personnes accompagnant : des enfants de moins de 14 ans des personnes à mobilité réduite Pour les agences, cela réduit le risque de situations critiques à l’aéroport (familles séparées, stress, conflits au check-in). 8) Réclamations : un formulaire prérempli dans les 48h Mesure très attendue : les députés veulent simplifier et accélérer les démarches d’indemnisation. Proposition : la compagnie doit envoyer un formulaire prérempli dans les 48 heures après une perturbation (retard long ou annulation).Le passager aurait un an pour introduire sa demande. Objectif : limiter les frictions, réduire le recours aux agences de réclamation et améliorer le traitement des dossiers. Ce que cela change pour les pros du voyage en Belgique Moins de tensions au comptoir et en after-sales Avec des règles plus lisibles sur les bagages, les sièges et les formulaires, les litiges clients pourraient diminuer. Une meilleure base pour conseiller et vendre La possibilité d’un bagage cabine minimum gratuit et de sièges adjacents pour certains publics permet d’améliorer l’argumentaire en vente. Une vigilance renforcée sur la communication pré-départ Les professionnels devront continuer à insister sur : conditions bagages par compagnie procédures en cas de retard/annulation droits à l’assistance et au réacheminement Prochaine étape : vote en plénière La position de la commission TRAN a été adoptée (36 voix pour, 2 abstentions) et doit encore être soumise au vote final en session plénière en janvier . Le dossier reste donc en évolution, mais le message politique est clair : le Parlement veut améliorer les droits existants, pas les affaiblir. En bref : les 5 points à retenir Indemnisation maintenue dès 3h de retard Compensation envisagée 300 à 600 € Bagage cabine minimum gratuit (100 cm / 7 kg + article personnel) Sièges adjacents gratuits pour accompagnateurs (enfants <14 ans / PMR) Formulaire prérempli sous 48h pour faciliter les réclamations ETIENNE
- LA FIN DES HÔTELS “ADULTS ONLY” EN ANDALOUSIE ?
Depuis quelques années, l’hôtellerie de loisirs a vu se multiplier les établissements se positionnant clairement sur une clientèle adulte. Calme, bien-être, romantisme, absence d’animations familiales : la formule « Adults Only » répond à une demande bien réelle du marché, portée aussi bien par les couples que par des voyageurs seniors ou des amis en quête de tranquillité. C’est dans ce contexte que la décision prise récemment en Andalousie surprend. Les autorités touristiques régionales ont interdit non seulement la dénomination « Adults Only » dans la communication commerciale, mais aussi, plus fondamentalement, le principe même de limitation d’accès aux mineurs. En clair, un hôtel ne peut ni se présenter comme réservé aux adultes, ni refuser l’accès à des familles avec enfants. La motivation avancée est juridique : exclure des clients sur la seule base de l’âge est considéré comme contraire aux principes de non-discrimination applicables aux établissements touristiques, assimilés à des lieux d’accès public. Pour contourner cette interdiction, les hôtels sont invités à utiliser des formules plus nuancées, telles que « recommandé pour adultes » , à condition qu’aucune exclusion formelle ne soit appliquée. Sur le papier, la règle est claire. Dans la pratique, son impact interroge. La formule « Adults Only » est désormais bien installée dans les usages, tant du côté de l’offre que de la demande. Comme le « tout inclus » en son temps, elle s’est imposée comme un repère marketing compris par tous, agents de voyages comme consommateurs. Il est donc peu probable que cette mesure modifie en profondeur le marché. La demande reste forte, les attentes sont identifiées, et les établissements continueront, d’une manière ou d’une autre, à orienter leur produit vers une clientèle adulte. Reste à voir si cette approche réglementaire restera une singularité régionale… ou le début d’un débat plus large sur la segmentation de l’offre touristique en Europe. ETIENNE
- TourIstanbul : la visite gratuite d’Istanbul qui transforme une escale en véritable expérience (Turkish Airlines)
Turkish Airlines propose TourIstanbul , un service pensé pour les passagers en transit international qui souhaitent profiter de leur escale pour découvrir Istanbul… sans frais supplémentaires . Lancé en 2009 , ce programme permet de transformer une attente à l’aéroport en excursion culturelle complète , encadrée et organisée. Un city tour gratuit pour les passagers en correspondance TourIstanbul est la marque officielle des visites gratuites de la ville offertes par Turkish Airlines aux voyageurs en correspondance à l’aéroport d’Istanbul (IST) .Le service est accessible aux passagers dont la durée d’escale se situe entre 6 et 24 heures . Une immersion dans l’histoire et la culture d’Istanbul Grâce à TourIstanbul, Turkish Airlines met en valeur les richesses historiques et culturelles d’Istanbul auprès des passagers internationaux : monuments emblématiques, quartiers historiques, traditions locales… une vraie introduction à la destination, même en transit. Des départs quotidiens toute l’année Le programme est opérationnel 365 jours par an , avec : 7 tours par jour en hiver 8 tours par jour en été 26 horaires différents proposés chaque semaine Un service 100% gratuit et tout compris TourIstanbul est entièrement gratuit pour les passagers en transit international. Le programme inclut : guide professionnel (service de guidage) repastransport en shuttle busfrais d’entrée aux musées Un argument à valoriser pour les professionnels du voyage en Belgique Pour les agences et professionnels belges, TourIstanbul représente un atout commercial fort : il améliore l’expérience client, valorise les itinéraires via Istanbul et renforce l’attractivité des correspondances Turkish Airlines, notamment pour les longs-courriers. En résumé : TourIstanbul, c’est une escale qui devient un moment de voyage à part entière — sans impact sur le budget du client, et avec une vraie valeur ajoutée. ETIENNE
- Brussels Airport a accueilli 24,4 millions de passagers en 2025, soit une hausse de 3,3 % par rapport à 2024
24,4 millions de passagers ont transité par Brussels Airport l’année passée, soit une augmentation de 3,3 % par rapport à 2024. Cette croissance s’avère moins élevée qu’attendue en raison des sept actions syndicales nationales, qui ont eu un impact négatif avec une perte de 275 000 voyageurs. L’année passée fut également marquée par la poursuite du renforcement du réseau avec six nouvelles destinations passagers et trois nouvelles compagnies aériennes. Du côté du fret, 2025 a été une année solide, avec une hausse de 8,5 % des volumes totaux, pour atteindre 795 000 tonnes. « 2025 a été l’année d’une croissance continue, d’un réseau renforcé et du lancement de la première phase de Hub 3.0, notre vaste projet d’investissement visant à améliorer l’expérience des passagers à l’aéroport. Malgré les défis rencontrés, tels que les grèves nationales et un cyber-incident chez l’un de nos fournisseurs, nous sommes toujours parvenus à garder le cap sur notre mission principale : connecter les personnes, les entreprises et les communautés, tant pour le trafic de passagers que pour le fret. Les chiffres le démontrent, avec une croissance dans les deux segments. Ensemble avec tous nos partenaires, nous avons fait preuve de résilience et d’engagement afin de continuer à renforcer notre rôle de porte d’entrée internationale de notre pays. » , déclare Arnaud Feist, CEO de Brussels Airport . Passagers : une hausse de 3,3 % par rapport à 2024 En 2025, 24,4 millions de passagers ont voyagé via Brussels Airport, contre 23,6 millions en 2024, ce qui représente une augmentation de 3,3 %. La croissance a été portée principalement par le trafic lié aux loisirs ainsi que les voyages destinés à rendre visite à la famille et aux amis. Les sept grèves nationales ont cependant conduit à l’annulation de 2 400 vols, ce qui a freiné la progression globale. Cela a entraîné une diminution totale de 275 000 voyageurs l'année dernière, ce qui a freiné la croissance. Le réseau passagers s’est encore enrichi de trois nouvelles compagnies aériennes : Cathay Pacific, Air Sénégal et Smartwings, ainsi que six nouvelles destinations. Parmi elles, trois intercontinentales : Atlanta (Delta Air Lines), Chongqing (Hainan Airlines) et Hong Kong (Cathay Pacific), qui élargissent l’offre pour les voyageurs, tant en vols directs qu’en correspondances. Les nouvelles liaisons court et moyen-courrier incluent Bordeaux (easyJet), Larnaca (Aegean) et Scandinavian Mountains Airport (TUI fly). La part de passagers en transfert au départ s’élève quant à elle à 14 %, principalement entre l’Europe, l’Afrique et l’Amérique du Nord. Brussels Airport reste ainsi un hub majeur pour Star Alliance, la plus grande alliance de compagnies aériennes au monde. Les dix destinations ayant enregistré le plus grand nombre de passagers en 2025 étaient respectivement l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne, la Turquie, le Maroc, la Grèce, le Portugal, la France, les États-Unis et la Suisse. Fret : une hausse de 8,5 % du volume total par rapport à 2024 En 2025, Brussels Airport a traité 795 000 tonnes de fret, soit une hausse de 8,5 % par rapport à 2024. Le fret aérien a encore mieux progressé avec une augmentation de 11,5 % en comparaison avec l’année précédente. Le fret transporté à bord des vols passagers a augmenté de 9,2 %, soutenu par la croissance des vols passagers long-courriers et des nouvelles destinations intercontinentales. Les services express ont aussi connu une forte hausse (+22,3 %), tandis que le segment full cargo a enregistré une légère progression (+0,8 %). Les volumes transportés par camion ont quant à eux reculé de 6,7 %. Les principales régions d’importation en 2025 ont été l’Asie, l’Afrique et l’Amérique du Nord. En ce qui concerne l’exportation, l’Asie reste également en tête, suivie par l’Amérique du Nord et l’Afrique. Mouvements de vol en 2025 Le nombre de mouvements aériens a augmenté de 2,8 % l’année passée par rapport à 2024, atteignant 198 000 mouvements. Les vols passagers ont progressé de 2,4 %, avec un nouveau record de 145 passagers en moyenne par vol en 2025 (contre 144 en 2024) tandis que les vols de fret ont augmenté de 2,2 %. En complément des vols commerciaux, 5 777 vols exemptés (tels que des vols d’État et des vols militaires) ont été enregistrés. En 2025, le coordinateur indépendant des créneaux horaires (BSC – Belgium Slot Coordination) a attribué 15 771 créneaux nocturnes, ce qui respecte la limite légale maximale de 16 000 créneaux de nuit. Il y a eu 15 938 mouvements commerciaux de nuit (entre 23h et 6h), soit moins qu’en 2024 (16 284 mouvements commerciaux nocturnes). À cela s’ajoutent 299 vols exemptés (vols d’État, militaires et hélicoptères). En ce qui concerne les vols de nuit sans créneau nocturne, il s’agit généralement de raisons opérationnelles, comme des retards ou des problèmes techniques. La validité de ces vols est systématiquement contrôlée par la DGTA (Direction Générale du Transport Aérien), autorité compétente en la matière. Le nombre de ces vols a fortement diminué ces trois dernières années, passant de 1 458 en 2022 à 1 032 en 2025, soit une baisse de 29 %, grâce aux propositions de Brussels Airport ainsi qu’à l’approche proactive de la DGTA, de la BSC et des compagnies aériennes. Résultats de décembre 2025 : Le début des vacances de Noël assure une fin d’année solide Passagers : +3,9 % par rapport à décembre 2024 En décembre, Brussels Airport a accueilli 1 843 000 passagers, soit une croissance de 3,9 % par rapport à décembre 2024. Le démarrage intense des vacances de Noël a naturellement eu un impact positif sur les chiffres passagers. Les dix pays principaux en décembre étaient : l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, le Maroc, la Turquie, la France, le Royaume-Uni, la Suisse, les États-Unis et le Portugal. Fret : baisse de 6,6 % par rapport à 2024 Le volume total de fret à Brussels Airport a diminué en décembre 2025 de 6,6 % par rapport à décembre 2024, pour atteindre 65 000 tonnes. Le fret aérien a reculé de 6,7 %, principalement dans le segment full cargo (-21,1 %) et pour le fret transporté à bord des vols passagers (-5,9 %). Les services express ont en revanche progressé de 6 %, tandis que les volumes transportés par camion ont baissé de 5,8 %. Mouvements de vol En décembre, Brussels Airport a enregistré 15 297 mouvements aériens, soit une hausse de 1,2 % en comparaison avec décembre 2024. Le nombre de vols passagers a augmenté de 2,1 %, avec une moyenne de 142 passagers par vol. Les vols cargo ont diminué de 9,6 % par rapport à la même période de l’année précédente. En plus des mouvements commerciaux, il y a eu 525 vols exemptés (notamment des vols d’État et militaires).
- FlixBus prend le contrôle de Flibco : la Belgique au cœur de la stratégie aéroportuaire
Le groupe allemand Flix , connu pour ses activités de transport longue distance en bus et en train sous la marque FlixBus , accélère sa diversification. Le 13 janvier, l’entreprise a annoncé l’acquisition d’une participation majoritaire dans Flibco , plateforme européenne spécialisée dans les navettes aéroportuaires . Une opération stratégique qui concerne directement la Belgique , où Flibco s’est imposée comme un acteur incontournable des transferts vers les aéroports, avec un ancrage particulièrement fort à Brussels South Charleroi Airport (BSCA) . Résumé (à retenir) Flix devient actionnaire majoritaire de Flibco , spécialiste des navettes aéroportuaires. Flibco reste autonome , siège maintenu au Luxembourg, management inchangé. La Belgique est un marché clé , Flibco étant fortement implantée à Charleroi. Objectif : intégrer davantage le “premier/dernier kilomètre” dans l’expérience de voyage, avec des synergies digitales et commerciales via Flix. Contexte à surveiller : la baisse annoncée des vols Ryanair à Charleroi pourrait influencer les volumes de navettes. Flibco conserve son autonomie, SLG reste partenaire Jusqu’ici détenue par le groupe luxembourgeois Sales-Lentz (SLG) , Flibco conservera son siège au Luxembourg et continuera d’opérer de manière autonome. SLG reste actionnaire minoritaire et partenaire stratégique. L’équipe dirigeante actuelle est confirmée : Tobias Stüber demeure CEO, accompagné de l’ensemble du management. Une logique industrielle assumée Pour Flix, cette acquisition marque une nouvelle étape dans l’élargissement de son portefeuille mobilité. Après avoir solidement structuré son réseau interurbain paneuropéen, le groupe investit désormais plus frontalement le segment des connexions dédiées aux aéroports . Les synergies sont évidentes : comme Flix, Flibco fonctionne sur un modèle “asset-light” , basé sur : des partenariats avec des opérateurs locaux (sans flotte propre), une forte orientation digitale , une maîtrise de la distribution , de la planification et de l’expérience client. À terme, les lignes Flibco resteront accessibles via flibco.com , tout en étant progressivement intégrées à l’écosystème Flix , permettant de combiner trajets longue distance et transferts aéroportuaires au sein d’une seule réservation. La Belgique, marché stratégique via Charleroi Pour les professionnels belges du tourisme, l’opération revêt une importance particulière. Flibco est historiquement très présente à Brussels South Charleroi Airport , où elle exploite un hub structurant et agit comme fournisseur exclusif de navettes . Ce modèle, avec une infrastructure dédiée et une forte intégration opérationnelle, est régulièrement cité comme une référence pour le développement futur de Flibco en Europe. Point d’attention : la baisse annoncée des vols Ryanair à Charleroi Dans ce contexte, les annonces de réduction de capacité de Ryanair à Charleroi (et donc potentiellement plus d’un million de passagers en moins ) pourraient avoir un effet mécanique sur Flibco : moins de trafic aérien signifie généralement moins de demande potentielle pour les navettes aéroportuaires. Cependant, l’impact réel dépendra : du niveau de dépendance de Flibco aux flux Ryanair, de la capacité de Charleroi à compenser via d’autres compagnies, et de la stratégie Flix/Flibco pour diversifier les lignes et renforcer la vente combinée (bus interurbain + navette aéroport). Pour les acteurs du tourisme, c’est donc un dossier à suivre : Flibco gagne un actionnaire puissant , mais son principal hub belge pourrait évoluer en fonction de la trajectoire du trafic à Charleroi. Ambitions de croissance et continuité Les deux partenaires affichent une vision commune : accélérer le déploiement de solutions de mobilité aéroportuaire fiables, abordables et transfrontalières . Pour Flix, l’enjeu est clair : capter une part croissante des flux vers les aéroports, à un moment clé du parcours voyageur. Pour Flibco, l’adossement à un groupe disposant d’une puissance technologique et commerciale mondiale constitue un levier de croissance décisif dans un marché encore très fragmenté. ETIENNE
- Brussels Airlines et Lufthansa Group misent sur Starlink : le Wi-Fi ultra-rapide arrive (et il sera gratuit)
Brussels Airlines franchit une nouvelle étape dans l’amélioration de l’expérience passager : la compagnie va équiper l’ensemble de sa flotte d’une connexion Wi-Fi en vol, grâce à l’accord conclu entre le Lufthansa Group et Starlink. Les premiers appareils équipés entreront en service dans la flotte du groupe à partir de 2026 . Un déploiement à l’échelle du groupe : 850 avions concernés Le Lufthansa Group annonce un investissement majeur pour moderniser la connectivité à bord, avec l’objectif d’équiper environ 850 avions (flotte actuelle + nouveaux appareils) d’un Internet haut débit .Le partenaire choisi est Starlink , qui s’appuie sur une technologie satellitaire et promet un accès Internet en vol « comparable à celui disponible au sol ». Concrètement, cette montée en puissance doit permettre : le streaming vidéo , le travail sur des applications cloud , l’usage d’outils nécessitant un débit élevé (services collaboratifs, transferts, etc.). Un Wi-Fi gratuit… sous conditions Le nouveau service Internet sera annoncé comme gratuit pour : les clients statutaires (frequent flyers), les utilisateurs de Travel ID , et ce dans toutes les classes de voyage . Point d’attention pour les vendeurs : la gratuité ne s’applique donc pas automatiquement à tous les passagers, mais dépend d’un statut ou d’un identifiant client (Travel ID), ce qui renforce l’intérêt de la fidélisation côté corporate. Brussels Airlines accélère : A320 d’abord, long-courrier ensuite Brussels Airlines bénéficiera directement de l’accord groupe et entamera son propre déploiement : Court et moyen-courrier : une première série d’ Airbus A320 sera équipée en priorité. Long-courrier : l’installation suivra dans une deuxième phase . Pour le marché belge, c’est un signal fort : Brussels Airlines se rapproche des standards attendus par la clientèle business et premium, où la connectivité devient un critère de choix au même titre que l’horaire, la flexibilité ou le confort cabine. Où se situe Lufthansa Group par rapport aux autres groupes aériens ? Sur le fond, le Lufthansa Group n’est pas en retard technologiquement : le choix de Starlink place le groupe dans le peloton de tête des compagnies qui misent sur une connectivité en vol très haut débit, comparable à ce que déploient ou annoncent déjà plusieurs leaders internationaux. En revanche, le calendrier (entrée en service à partir de 2026) montre que le groupe se situe plutôt dans une logique de rattrapage haut de gamme que de pionnier absolu : certains concurrents ont déjà commencé à équiper une partie de leur flotte ou accélèrent leur déploiement. La différence se jouera donc moins sur la technologie que sur la vitesse de déploiement et la cohérence de l’expérience sur l’ensemble du réseau. A retenir pour les professionnels du voyage : Lufthansa Group ne cherche pas simplement à “faire du Wi-Fi”, mais à offrir une expérience digitale robuste et homogène à grande échelle. C’est ce volume (jusqu’à 850 avions) qui pourrait devenir un véritable avantage compétitif en Europe. ETIENNE
- La WEF – La Wallonie en folie
Un ouvrage inspirant au service des professionnels du voyage La WEF – La Wallonie en folie s’impose comme une véritable bouffée d’enthousiasme pour tous les professionnels du voyage en quête de contenus différenciants, actuels et inspirants sur la Wallonie. À la croisée du guide, du manifeste touristique et du carnet de tendances, cet ouvrage propose une lecture dynamique et résolument positive d’un territoire en pleine effervescence. Une Wallonie moderne, créative et attractive L’ouvrage met en lumière une Wallonie audacieuse et plurielle , loin des clichés. Patrimoine revisité, expériences nature, gastronomie inventive, initiatives culturelles, slow tourism et tourisme durable : chaque thématique est abordée avec un regard contemporain, en phase avec les attentes des voyageurs d’aujourd’hui. Un outil stratégique pour les pros du tourisme Pensé pour les agents de voyage, tour-opérateurs, offices de tourisme, hôteliers et organisateurs d’expériences , La WEF – La Wallonie en folie est une source d’inspiration opérationnelle : idées de séjours et de circuits thématiques, angles narratifs pour enrichir catalogues et supports marketing, compréhension fine des tendances et des nouvelles clientèles, valorisation d’un tourisme de proximité à fort potentiel. Un ton positif et mobilisateur Ce qui distingue l’ouvrage, c’est son énergie communicative . Le ton est volontairement optimiste, enthousiaste et fédérateur. Il donne envie de (re)découvrir la Wallonie, de la raconter autrement et de la proposer avec conviction aux voyageurs belges et internationaux. En phase avec les enjeux actuels Responsabilité, authenticité, expériences humaines et durables : l’ouvrage s’inscrit pleinement dans les nouveaux paradigmes du tourisme . Il accompagne les professionnels dans leur transition vers une offre plus qualitative, plus locale et plus engagée. En résumé , La WEF – La Wallonie en folie est bien plus qu’un livre : c’est un outil de valorisation territoriale et un accélérateur d’idées pour tous ceux qui font voyager, rêver et découvrir la Wallonie. ETIENNE
- BE Travel Congress 2026 à Vilnius : un rendez-vous stratégique incontournable pour les professionnels du voyage
Du 26 au 29 mars 2026 , la capitale lituanienne Vilnius accueillera le #BETravelCongress , l’événement annuel de référence pour les professionnels du tourisme belge, organisé conjointement par UPAV et VVR . Bien plus qu’un congrès, le Belgian Travel Congress est un levier stratégique pour le secteur , un moment-clé pour anticiper les tendances, renforcer son réseau et découvrir des destinations à fort potentiel commercial. Pourquoi Vilnius et la Lituanie ? Une destination à forte valeur ajoutée Encore préservée du tourisme de masse, la Lituanie s’impose aujourd’hui comme une destination montante, particulièrement pertinente pour les conseillers en voyages et les tour-opérateurs en quête de nouveauté. Vilnius séduit par : Son centre historique classé au patrimoine mondial de l’UNESCO Une atmosphère créative mêlant histoire, street art et gastronomie contemporaine Une nature omniprésente , accessible à pied depuis la ville Des sites emblématiques tels que Užupis , la Trakai Island Castle ou encore la Vilnius TV Tower Autant d’arguments concrets et inspirants à transformer en produits attractifs pour vos clients . Un congrès essentiel pour comprendre, anticiper et connecter Le #BETravelCongress est reconnu pour la qualité de son contenu professionnel et la richesse de ses échanges : Conférences et interventions inspirantes Networking ciblé entre acteurs du secteur Immersion dans une destination émergente Réflexion collective sur l’évolution du métier d’agent de voyages Dans un contexte de mutation rapide du tourisme, ce congrès constitue une plateforme indispensable pour rester compétitif , élargir sa vision et renforcer la cohésion du secteur. Conditions d’inscription avantageuses – Early Bird jusqu’au 31/01/2026 Tarif Early Bird pour toute inscription avant le 1er février 2026 Avantage entreprises : réduction de 100 € dès le 2ᵉ participant d’une même société Tarifs préférentiels pour : Starters (1ʳᵉ année d’affiliation) Young Potentials (moins de 30 ans) Une politique tarifaire pensée pour favoriser l’accessibilité, la relève et le développement des talents du secteur. Un événement qui marque, une destination qui reste Participer au #BETravelCongress 2026 , c’est investir dans son avenir professionnel, renforcer son réseau et repartir avec des idées concrètes, des contacts solides et une destination inspirante à proposer . Vilnius vous surprendra. La Lituanie vous marquera durablement. Les équipes UPAV & VVR se réjouissent de vous accueillir à Vilnius pour cette édition 2026 qui s’annonce déjà comme un temps fort du calendrier touristique professionnel . Votre Tagueur du Voyage vous y attendra ETIENNE
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