top of page

Résultats de recherche

528 résultats trouvés avec une recherche vide

  • GigaTour célèbre 30 ans d’excellence avec panache au Musée Hergé

    Le 17 avril 2026 restera une date marquante dans l’histoire du réseau GigaTour. À l’occasion  de ses 30 ans d’existence, le réseau a réuni 130 professionnels du tourisme belge dans un cadre aussi symbolique qu’inspirant : le Musée Hergé. Un Conseil d’Administration renouvelé et exemplaire La soirée fut également l’occasion de présenter la nouvelle composition du Conseil d’Administration, marquée par une parité parfaite — 4 femmes et 4 hommes — un équilibre encore trop rare pour ne pas être souligné.À sa tête, Géraldine Verhelst (Présidente) et Charlotte Boulanger (Vice-Présidente), entourées notamment de Philippe Hagelstein (Administrateur Délégué), Benoît Dieu (Secrétaire Général) et Hedy Hafsia (Trésorier), ainsi que Guillaume Dubois, Carine Biron et Séverine Delmeulle en tant qu’administrateurs. Un lieu, un symbole, une évidence Choisir le Musée Hergé pour célébrer cet anniversaire n’avait rien d’anodin. Le parallèle entre l’univers de Tintin et l’ADN de GigaTour s’est imposé naturellement : L’esprit d’entreprendre, incarné par Hergé depuis Bruxelles jusqu’au monde entier Le goût du voyage, de la découverte et de l’ouverture Une expertise du terrain et du détail, commune aux agents de voyages Et surtout, cette touche d’humour et de convivialité profondément belge Comme Tintin avant eux, les agents GigaTour continuent de faire voyager les Belges — mais aujourd’hui, des cases de bande dessinée aux expériences bien réelles. Une soirée à l’image du réseau : élégante et chaleureuse Dès 18h, les invités ont pu profiter d’un accès exclusif aux collections du musée, dans une atmosphère sublimée par une animation musicale au violon. Le dress code — une touche de bleu — rappelait subtilement l’univers graphique d’Hergé. Vers 20h, les discours de la Présidente et de l’Administrateur Délégué ont marqué un temps fort, laissant entrevoir de futurs projets pour le réseau dont la prochaine Grand'Messe qui aura lieu à  Han sur Lesse les 4 et 5 octobre 2026, MAIS surtout le lieu du prochain Congrès  qui aura lieu en Inde du 17 au 24 septembre 2026. Fixez vos agendas.La soirée s’est ensuite poursuivie autour d’un walking dinner et d’un open bar, avant de laisser place à un DJ set jusqu’à minuit. Parmi les participants : une large majorité d’agents du réseau, l’ensemble des fournisseurs partenaires, ainsi qu’un panel de contacts . GigaTour : 30 ans et une dynamique intacte Aujourd’hui fort de 56 agences — avec l’arrivée récente de Ligne Bleue à Liège — GigaTour continue de s’appuyer sur des valeurs solides : Cohésion  : une vision commune malgré l’indépendance de chacun Entraide  : un réflexe quotidien entre professionnels Solidarité  : une force collective face aux défis du secteur Énergie  : une capacité constante à innover et se réinventer Transparence  : un modèle unique de redistribution intégrale au bénéfice des agences Sens de la fête  : une convivialité qui transforme un réseau en véritable famille Un anniversaire tourné vers l’avenir Cet événement n’était pas seulement une célébration, mais une affirmation : celle d’un réseau belge indépendant, solide et résolument tourné vers l’avenir. Après 30 ans d’aventures, une chose est certaine : si Tintin était agent de voyages aujourd’hui, il serait sans doute membre de GigaTour — curieux, indépendant, et toujours prêt à embarquer pour la prochaine destination. ETIENNE

  • Voyages à forfait : une bombe à retardement pour le secteur?

    L’Union européenne a franchi une étape décisive dans la révision de la directive sur les voyages à forfait, avec l’adoption formelle du texte par le Conseil le 30 mars 2026. Cette réforme vise à renforcer la protection des voyageurs qui réservent des offres combinant plusieurs services, comme un vol, un hôtel, des transferts ou des excursions. Son application concrète interviendra plus tard, vraisemblablement à l’horizon 2029, mais ses effets stratégiques, eux, commencent dès maintenant. La réforme apporte d’abord davantage de clarté. Elle redéfinit plus précisément ce qu’est un voyage à forfait , en réduisant certaines zones grises entre forfaits, prestations liées et simples réservations séparées. Pour le voyageur, cela signifie une meilleure compréhension de ses droits. Pour les professionnels, cela implique une qualification plus rigoureuse des offres commercialisées. Le texte renforce aussi les obligations d’information à la charge des organisateurs. Les voyageurs devront recevoir des informations plus claires avant, pendant et après le voyage, notamment sur les modalités de paiement, les exigences en matière de passeport ou de visa, l’accessibilité, ainsi que les frais d’annulation. Cette évolution répond directement aux difficultés révélées par les grandes crises récentes, en particulier pendant la pandémie. Le point de bascule se situe toutefois dans la gestion des imprévus. En cas de circonstances exceptionnelles et inévitables , le voyageur pourra mettre fin au contrat sans frais de résiliation. L’organisateur devra alors procéder au remboursement dans un délai de 14 jours . La réforme clarifie en outre que ces situations doivent être suffisamment graves pour affecter réellement l’exécution du voyage. Cette sécurisation accrue pourrait également élargir le marché. Une partie des voyageurs, aujourd’hui prudents ou anxieux face aux aléas (notamment ceux qui privilégient des déplacements autonomes en voiture), pourrait être rassurée par ce cadre renforcé et revenir vers des offres packagées. La réforme ne crée donc pas seulement des contraintes : elle peut aussi générer de nouvelles opportunités commerciales pour les acteurs du secteur.   Le texte encadre également plusieurs sujets sensibles : remboursement sous 14 jours ; bons à valoir autorisés seulement dans un cadre plus strict, avec une validité de 12 mois et une cessibilité unique ; remboursement en cas d’ insolvabilité dans un délai de 6 mois , avec possibilité de prolongation dans certains cas ; obligations accrues de traitement des plaintes ; transparence renforcée sur les mécanismes de garantie financière. Contrairement à une lecture parfois simplificatrice, cette réforme ne fait pas de l’assurance une réponse universelle aux annulations de crise. Le cœur du dispositif reste la responsabilité de l’organisateur, qui devra rembourser le voyageur dans les hypothèses prévues par le texte, y compris lorsque sa propre récupération auprès des prestataires reste incertaine. C’est là que se joue le véritable déplacement du risque économique. Cette analyse est une déduction fondée sur le renforcement des droits au remboursement, des règles sur l’insolvabilité et des obligations pesant sur les organisateurs. Sur le calendrier, la réforme n’aura donc pas d’effet immédiat. Après son entrée en vigueur, les États membres disposeront d’un délai de 28 mois pour la transposer ; le Parlement européen mentionne encore 6 mois supplémentaires avant le début d’application des nouvelles dispositions. En pratique, cela place l’échéance opérationnelle autour de 2029 . Mais c’est précisément pour cette raison que le sujet est déjà stratégique. Dans le tourisme, les modèles commerciaux, les accords fournisseurs, les politiques de paiement et les mécanismes de couverture du risque se construisent sur plusieurs années. Pour les tour-opérateurs, plateformes et intermédiaires, 2029 n’est pas une échéance lointaine : c’est un paramètre à intégrer dès aujourd’hui dans les business plans, les conditions générales, les contrats et la gestion de trésorerie. Cette réforme ne modifie pas seulement les droits des voyageurs. Elle redessine l’équilibre économique du secteur . Pour les voyageurs, c’est une avancée en matière de protection et de lisibilité. Pour les professionnels, c’est un signal clair : anticiper maintenant pour ne pas subir demain . ETIENNE

  • IPW vs Rendez-vous Canada : deux visions du tourisme nord-américain

    Entre soleil de Floride et rigueur canadienne, le contraste n’a jamais été aussi frappant… ni aussi rapproché. D’un côté, IPW 2026 à Fort Lauderdale, qui se tiendra du 17 au 21 mai 2026 . De l’autre, Rendez-vous Canada 2026 à Toronto, du 26 au 29 mai 2026 . Moins d’une semaine entre les deux. Autant dire : un enchaînement quasi militaire pour les acheteurs internationaux. IPW 2026 : la machine américaine toujours (très) bien huilée À Fort Lauderdale, IPW reste fidèle à sa réputation : grand spectacle, organisation millimétrée et puissance commerciale assumée. En 2026, le salon affiche plus de 5 500 participants , contre environ 5 100 en 2025 . Une progression nette. Ce qui frappe ? Une présence écrasante des destinations secondaires US Des rendez-vous ultra-cadrés Une ambiance orientée business pur IPW, c’est simple : on vient pour signer. Pas pour flâner. Rendez-vous Canada 2026 : plus petit, mais plus humain À Toronto, le ton est différent. Environ 1 900 acheteurs en 2026 , contre 1 700 en 2025 . Ici : Des échanges plus qualitatifs Une approche collaborative Un vrai storytelling destination Le Canada ne cherche pas à impressionner. Il cherche à convaincre. Le match : volume vs relation IPW = rouleau compresseur RVC = artisan du tourisme Deux modèles. Deux visions. Mais le vrai sujet, en 2026, ce n’est peut-être pas le contenu… C’est le timing. Faire suivre IPW et Rendez-vous Canada à quelques jours d’intervalle : coïncidence ?  Difficile de ne pas y voir une stratégie parfaitement assumée : les États-Unis captent l’attention en premier Le Canada enchaîne, en mode “tant que vous êtes là…” Résultat ? Les acheteurs — notamment européens — enchaînent deux marathons commerciaux sans respiration. Deux ambiances, deux discours… et parfois deux fatigues. Alors oui, c’est malin. Très malin même. Mais cela pose une question simple : À force de condenser les grands rendez-vous, ne risque-t-on pas de diluer leur impact ? ETIENNE

  • Brussels Airport accélère en mars : croissance solide malgré les défis !

    Le mois de mars confirme la dynamique positive de Brussels Airport, qui frôle les 1,8 million de passagers (+1,9%) et enregistre une forte progression du fret (+8,8%) , atteignant près de 75 000 tonnes . Une performance remarquable , d’autant plus notable dans un contexte marqué par : les tensions au Moyen-Orient ayant temporairement réduit certaines liaisons, et la journée d’action nationale du 12 mars ayant impacté les opérations. Connectivité renforcée et nouvelles opportunités Mars a aussi été synonyme de développement du réseau , avec : l’arrivée de deux nouvelles compagnies aériennes , l’ouverture de nouvelles destinations stratégiques . Parmi les bonnes nouvelles : Air China renforce l’Asie avec Pékin et lance Chengdu, Volotea connecte désormais Bruxelles à Oviedo, Royal Air Maroc élargit son offre avec Tétouan. Résultat : un réseau asiatique porté à 9 liaisons directes , et des opportunités accrues pour les professionnels du voyage. Des fondamentaux solides 1 767 797 passagers accueillis en mars 17% de passagers en correspondance , principalement vers Afrique, Amérique du Nord et Europe Top destinations : Espagne, Italie, Allemagne, France, Suisse, Maroc, Turquie, États-Unis, Portugal, Royaume-Uni Malgré les perturbations, la demande reste résiliente et bien orientée . Le cargo en pleine forme Le segment fret confirme son rôle clé : +8,8% de croissance globale Forte progression du full freighter (+14,1%) Boom du transport par camion ( +30% ) Une dynamique tirée par l’Asie, l’Afrique et l’Amérique du Nord, tant à l’import qu’à l’export. Efficacité opérationnelle en hausse Légère baisse des mouvements (-0,7%) Mais meilleure rentabilité : 139 passagers par vol en moyenne (+4) Traduction : des avions mieux remplis et une optimisation continue des opérations. À retenir : Malgré un contexte international et social complexe, Brussels Airport démontre sa robustesse et sa capacité de croissance . Entre expansion du réseau, performance cargo et amélioration du remplissage , tous les indicateurs pointent vers un marché en reprise active et structuré . Une excellente nouvelle pour le secteur du tourisme belge. ETIENNE

  • Ultra-long-courrier : innovation stratégique ou modèle sous pression géopolitique ?

    Le projet Project Sunrise de Qantas entre dans une phase décisive avec les essais imminents de l’Airbus A350-1000ULR, conçu pour assurer les vols commerciaux les plus longs au monde — jusqu’à 22 heures sans escale entre Sydney, Londres et New York. Une nouvelle expérience du long-courrier Avec une capacité réduite à 238 passagers , l’appareil mise sur le confort et le bien-être : Suites de première classe avec lit séparé Classe affaires en configuration 1-2-1 avec lits plats de 2 m Zone de bien-être accessible à tous (étirements, hydratation, exercices guidés) Wi-Fi haut débit gratuit et connectivité Bluetooth L’objectif est clair : réduire le jet lag et transformer l’expérience des vols ultra-long-courriers . Un positionnement stratégique fort Ce projet ambitieux vise à repositionner l’Australie comme hub global malgré son isolement géographique, en supprimant les escales et en réduisant les temps de trajet jusqu’à 4 heures. Mais un contexte géopolitique incertain Pour les professionnels du voyage  une question clé demeure : Ce modèle ultra-long-courrier est-il durable dans le contexte actuel ? Plusieurs facteurs interrogent : Restrictions d’espace aérien liées aux tensions internationales (Russie, Moyen-Orient) Hausse des coûts opérationnels (carburant, assurances, reroutings) Pression environnementale croissante sur les vols long-courriers Sensibilité accrue des passagers à la fatigue et aux risques À surveiller de près Si la promesse client est séduisante, la viabilité économique et opérationnelle dépendra fortement : de la stabilité géopolitique, des corridors aériens disponibles, et de l’évolution de la demande premium. Pour le marché belge, ces vols pourraient séduire une clientèle affaires haut de gamme… à condition que les tarifs et la fiabilité suivent. Conclusion : une innovation majeure qui pourrait redéfinir le long-courrier — mais dont le succès reste étroitement lié à un environnement mondial encore fragile. ETIENNE

  • UN MESSAGE DE LA BTC - Brussels meets Travel : une première historique pour les pros du tourisme bruxellois

    C'est une initiative inédite qui mérite d'être saluée. Pour la première fois, ce sont les institutions bruxelloises qui font le déplacement vers les professionnels du tourisme — et non l'inverse. Le 26 mai prochain, de 15h à 18h, agents de voyages et tour-opérateurs établis en Région de Bruxelles-Capitale sont conviés à « Brussels meets Travel », un événement organisé chez hub.brussels (Chaussée de Charleroi 110, Saint-Gilles) par Actiris, hub.brussels et l'efp. Au menu : présentation concrète des services régionaux disponibles — recrutement, aides à l'emploi, subsides, formation, accompagnement entrepreneurial — suivie d'un moment de networking avec des acteurs clés de l'écosystème touristique bruxellois, dont visit.brussels et l'ULB. Un signal fort envoyé à une profession qui se sent trop souvent oubliée des radars institutionnels. À ne pas manquer ! Pour tout renseignement complémentaire, contactez l'UPAV ou la BTC. Les inscriptions sont ouvertes —  je m'inscris ici — et les places sont limitées.

  • UNE AUTRE ENQUETE : Travel Trends 2026 : le voyage devient un levier de bien-être 

    Les attentes des voyageurs évoluent rapidement — et les opportunités business aussi. Selon la nouvelle étude d’Amadeus, Travel Dreams 2026: From data to delight , le secteur entre dans une nouvelle ère où bien-être mental, personnalisation et durabilité redéfinissent les décisions de voyage. Basée sur 6.000 voyageurs et 500 hôteliers dans le monde, cette étude donne un cap clair pour les acteurs du tourisme. Ce qu’il faut retenir : 1. Le voyage devient une “détox mentale” 41% des voyageurs veulent revenir plus calmes et apaisés . Traduction business : packages slow travel, digital detox, nature & silence gagnent du terrain. 2. La personnalisation n’est plus un bonus, c’est un standard 74% attendent une expérience sur-mesure . Data + CRM + offres modulables = levier clé de différenciation. 3. Nature & wellness en tête des intentions 41% veulent des séjours en pleine nature 29% visent des retraites bien-être Opportunité directe pour les destinations vertes, spas, lodges et expériences immersives. 4. Le solo travel continue de grimper 22% prévoient de voyager seuls dans les 12 mois. Produits dédiés, sécurité, communautés & expériences sociales deviennent essentiels. Ce que disent les destinations Des acteurs majeurs comme Malaysia Tourism et le Los Cabos Tourism Board (Mexique) confirment ces tendances : montée des expériences authentiquesimportance croissante du sens et de l’impactrepositionnement autour du bien-être global Pourquoi c’est stratégique pour le marché belge ? Le voyageur belge — exigeant, informé, et sensible aux enjeux durables — est en plein alignement avec ces tendances. Ceux qui sauront combiner : personnalisation intelligente offres bien-être concrètes expériences nature différenciantes … prendront une longueur d’avance. Le futur du voyage ? Moins de “voir plus”, plus de “ressentir mieux”. ETIENNE

  • Devenez ambassadeur Brand USA : appel aux talents belges !

    Brand USA, l’organisation de marketing de destination pour les États-Unis, lance en 2026 son Ambassador Program dans le Benelux. Ce nouveau programme destiné aux professionnels du voyage s’inscrit dans une stratégie internationale ambitieuse et est introduit pour la première fois dans la région. Après un essai pilote réussi en Australie et en Nouvelle-Zélande, l’initiative est désormais déployée à l’échelle mondiale, avec un objectif clair : nommer 250 ambassadeurs du travel trade d’ici le 4 juillet 2026 , en lien avec les célébrations d’ America250 , marquant les 250 ans des États-Unis. Les candidatures pour le Benelux sont ouvertes depuis le 14 avril 2026 . Les agents de voyage peuvent postuler via une soumission écrite ou vidéo, mettant en avant leur passion pour les États-Unis et leur contribution à l’industrie du voyage. À l’issue du processus de sélection, 15 agents de voyage de Belgique et des Pays-Bas seront choisis pour représenter Brand USA. Selon Malcolm Smith, Senior Vice President Global Markets & Chief Trade and Product Development Officer chez Brand USA, les agents de voyage jouent un rôle essentiel : « Leur influence dépasse largement les réservations individuelles. Avec ce programme, nous créons un réseau d’experts engagés qui partagent activement leur ცოდ connaissance des destinations américaines et contribuent à une croissance durable du tourisme vers les États-Unis. » Lancé en 2025, le programme pilote en Australie et en Nouvelle-Zélande a réuni 12 agents et s’est concentré sur le renforcement des connaissances destinations et le partage d’expertise. Son succès a ouvert la voie à cette expansion internationale. Un programme axé sur le partage et l’expertise Le Brand USA Ambassador Program repose sur une approche peer-to-peer , encourageant les participants à partager leurs  connaissances au sein de leur réseau professionnel. Cette dynamique vise à renforcer l’ensemble du secteur. Le programme s’adresse aux agents de voyage passionnés par les États-Unis, désireux de : Approfondir leur expertise Gagner en visibilité dans l’industrie Inspirer et former leurs pairs Les ambassadeurs bénéficieront de nombreux avantages : Webinars exclusifs avec Brand USA et ses partenaires Événements VIP et opportunités de networking Programme de formation structuré avec sessions Q&A Reconnaissance en tant qu’experts du marché USA Les professionnels belges sont vivement encouragés à saisir cette opportunité unique de se positionner comme acteurs clés du tourisme vers les États-Unis. Pour plus d’informations et accéder aux ressources travel trade : VisitTheUSA.com/Travel-Trade

  • LE COURRIER D'UN LECTEUR...A MEDITER...

    Aujourd’hui, j’étais à la banque, dans la file d’attente devant un distributeur.   Devant moi, un monsieur très âgé. Plus de quatre-vingts ans, sûrement. Il tenait une enveloppe dans la main, un peu tremblante. Quand ce fut son tour, je l’ai observé discrètement. Il touchait l’écran, hésitait, revenait en arrière… Je voyais bien qu’il ne comprenait pas. L’écran, les boutons, les étapes… tout semblait trop rapide pour lui. La file derrière commençait à s’impatienter. Lui, il s’est retourné vers moi, avec un regard gêné mais digne, et il m’a demandé, tout doucement : « Vous pourriez m’aider… s’il vous plaît ? » Je me suis avancée tout de suite. Je lui ai expliqué calmement, étape par étape. Sans jamais toucher son argent. Par respect. Par pudeur. Par délicatesse. Il voulait faire un dépôt. Il a réussi, lentement, en se concentrant. Quand l’opération s’est terminée, il avait l’air soulagé. Comme un enfant fier d’avoir réussi. Il m’a remerciée avec un sourire incroyable. Et juste avant de partir, il a sorti un billet de 10 euros de sa poche et a voulu me le donner. J’ai refusé. Il a insisté. Il m’a dit que c’était « pour le petit-déjeuner ». Pour me remercier à sa manière. J’ai décliné encore, doucement. Et là, je suis repartie avec un nœud dans la gorge. Parce que ce monsieur… Ce n'est pas un cas isolé. Ils sont nombreux, nos parents, nos grands-parents, perdus face à un monde devenu trop numérique, trop rapide, trop froid. Perdus devant les écrans, les bornes, les applications, les mots de passe. Ces gens ont construit le pays dans lequel on vit. Ils ont travaillé toute leur vie. Ils ont payé, cotisé, élevé des enfants, tenu des familles. Et aujourd’hui, on les laisse seuls face à des machines qui ne parlent pas, dans des banques sans guichet, dans des hôpitaux sans accueil, dans des administrations sans humain. On parle d’innovation, de progrès, de modernité… Mais on oublie l’essentiel : l’humain. S’arrêter cinq minutes pour aider quelqu’un, ça ne coûte rien. Mais pour eux, ça change tout. Parfois je me demande : est-ce qu’on avance vraiment… ou est-ce qu’on devient juste plus rapides à oublier les autres ? "

  • Transport aérien : hausse des coûts, tensions géopolitiques et recomposition du secteur... en 4 points

    Le secteur aérien mondial traverse une phase de forte turbulence, marquée par une flambée des coûts du carburant, des tensions géopolitiques accrues et des évolutions stratégiques majeures chez plusieurs grandes compagnies. Voici les principaux développements à retenir pour les professionnels du voyage. 1)Une hausse généralisée des coûts répercutée sur les passagers Des compagnies comme Air France et KLM ont récemment augmenté leurs surcharges carburant. Sur le long-courrier, celles-ci atteignent désormais 100 € aller-retour en classe économique, tandis que les vols court et moyen-courriers subissent également une hausse. Le phénomène est global : Delta Air Lines, United Airlines ou American Airlines augmentent les frais annexes (bagages, suppléments). Air India applique désormais des surcharges pouvant atteindre 280 $. La low-cost Transavia ajuste aussi ses prix à la hausse. Impact pour les agences : hausse des prix clients, nécessité de pédagogie tarifaire et d’anticipation dans les devis. 2)Chine : une zone aérienne sous tension aux portes de Taïwan La Chine a instauré une vaste zone d’exclusion aérienne de 73 000 km² au large de Shanghai, valable jusqu’au 6 mai. Située à proximité de Taïwan, cette restriction inhabituelle alimente les inquiétudes. ans justification officielle, les experts évoquent des exercices militaires ou des tests stratégiques. Bien que les routes commerciales principales restent ouvertes, cette décision s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes dans la région. Impact pour les agences : vigilance accrue sur les itinéraires vers l’Asie, possible volatilité opérationnelle. 3)Turkish Airlines : nouvelle gouvernance pour soutenir l’expansion Turkish Airlines a annoncé un changement majeur de direction avec la nomination de Murat Şeker (président) et Ahmet Olmuştur (CEO), succédant à Ahmet Bolat et Bilal Ekşi. La compagnie poursuit une stratégie ambitieuse : Près de 350 destinations dans plus de 120 pays Une flotte dépassant les 500 avions Objectif de croissance à horizon 2033 Impact pour les agences : continuité stratégique et renforcement du hub d’Istanbul comme point clé entre Europe, Asie et Afrique. 4)Delta sous pression malgré une demande solide Delta Air Lines a enregistré une perte nette de 289 millions de dollars au 1er trimestre 2026, principalement due à la hausse du kérosène (+400 M$ sur mars seul). Malgré cela : Le chiffre d’affaires progresse (+13 %) Les segments premium restent dynamiques La compagnie réduit sa capacité et augmente ses frais pour compenser L’ensemble du secteur américain est touché, confirmant une tendance durable de coûts élevés. Impact pour les agences : ajustement des politiques tarifaires et pression sur les marges à prévoir. À retenir : Les prix aériens devraient continuer à augmenter à court et moyen terme Les suppléments deviennent un levier clé pour les compagnies Les tensions géopolitiques peuvent impacter rapidement certaines routes Les grandes compagnies misent sur la montée en gamme et l’optimisation des réseaux ETIENNE

  • Charleroi face à Ryanair : crise industrielle... ou chantage organisé ?

    Si Ryanair confirme ses coupes en Belgique, l’impact sur Brussels South Charleroi Airport sera brutal. Mais au-delà des chiffres, c’est une question plus dérangeante qui émerge  L’Europe laisse-t-elle les low-cost dicter les règles du jeu ? 1. L’impact immédiat : connu et violent Jusqu’à -20 % de capacité Des millions de sièges en moins Routes supprimées en cascade Traduction : trafic en chute, recettes en baisse, pression sur tout l’écosystème. 2. Onde de choc économique Emplois directement et indirectement menacés Activité commerciale en recul Attractivité touristique fragilisée Charleroi, ultra-dépendant au low-cost, est en première ligne. 3. Le levier Ryanair : pression assumée Ce n’est pas nouveau. C’est une méthode. Message implicite : “Vous augmentez les taxes ? On retire les avions.” Michael O'Leary ne s’en cache pas : annonces publiques calendrier politique menace sur l’emploi local Objectif : faire plier les États. 4. Le vrai problème : l’absence de cohésion européenne Aujourd’hui : fiscalité éclatée stratégies nationales contradictoires concurrence entre aéroports Résultat : Ryanair joue au poker européen . Belgique taxe → Ryanair part Italie ou Hongrie attirent → Ryanair s’installe Tant que l’Europe reste fragmentée, le low-cost garde l’avantage. 5. Le vrai rapport de force Ce n’est pas un conflit Belgique vs Ryanair. C’est : États fragmentés vs acteur ultra-mobile Et pour l’instant : l’acteur privé gagne. 6. Scénario clé Europe coordonnée → Ryanair s’adapte Europe divisée → Ryanair arbitre Aujourd’hui, on est clairement dans le scénario 2. Conclusion cash pour les pros Si rien ne change : Charleroi s’expose à un recul durable Le trafic belge se déporte Le marché devient plus cher et moins accessible Et surtout : le précédent est dangereux Car demain, ce ne sera plus une exception.Ce sera la norme. ETIENNE

  • Coolcation et Start2Cruise : 2 nouvelles tendances qui questionnent le marché des salons B2C en Belgique

    Le secteur touristique belge voit émerger une nouvelle dynamique avec l’annonce d’un concept inédit lancé par Vakantie Expo : Coolcation . Cette première édition se tiendra les 14 et 15 novembre à Gand, au sein de Eskimofabriek. Une traduction du concept : la “Coolcation” Destinée aux voyageurs en quête de températures agréables, d’air pur et d’expériences hors des sentiers battus, la Coolcation propose une alternative aux vacances traditionnelles au soleil. Au programme : Séjours en montagne et nature préservée Destinations nordiques et climats tempérés Croisières vers des régions plus fraîches Expériences immersives comme les expéditions ou balades en traîneau à chiens L’objectif : répondre à une demande croissante pour des voyages plus durables, confortables et adaptés aux nouvelles contraintes climatiques. Un nouveau format : Vakantie Expo On Tour Plutôt qu’un salon classique, Vakantie Expo introduit une formule compacte et itinérante , centrée sur une thématique spécifique. Ce positionnement permet : Un ciblage plus précis des visiteurs Une expérience qualitative et personnalisée Une adaptation rapide aux tendances du marché Parmi les exposants déjà confirmés : Beyond Borders, Imagine Travel, Captain Cruise et Skiworld. Analyse : les salons B2C régionaux gagnent-ils du terrain en Belgique ? L’apparition de formats comme Coolcation s’inscrit dans une évolution plus large : la montée en puissance des événements B2C à échelle régionale . 1. Une fragmentation du marché Traditionnellement dominé par quelques grands salons , le paysage évolue vers : Des événements plus fréquents et localisés Une proximité accrue avec le consommateur final Une meilleure adaptation aux niches (slow travel, coolcation, etc.) Cela permet aux visiteurs de ne plus attendre un grand rendez-vous annuel. 2. Une opportunité pour les professionnels Ces nouveaux formats offrent plusieurs avantages : Contact direct avec un public qualifié Coûts logistiques réduits par rapport aux grands salons Possibilité de tester de nouvelles offres rapidement Les agences et tour-opérateurs peuvent affiner leur stratégie commerciale en temps réel. 3. Un risque de dilution ? Cependant, cette multiplication pose certaines questions : Fragmentation de l’attention du consommateur Risque de baisse de fréquentation des autres plus grands salons  Pression accrue sur les budgets marketing des exposants Tous les acteurs ne pourront pas être présents partout. 4. Impact global sur le marché belge L’évolution vers des salons B2C régionaux ne semble pas remplacer les grands événements, mais plutôt : Compléter l’écosystème existant Répondre à une demande de personnalisation Accélérer la transition vers un tourisme plus ciblé et expérientiel Conclusion Le lancement de Coolcation illustre une transformation du secteur : le passage d’un modèle généraliste à une approche thématique et agile . Pour les professionnels du voyage en Belgique, la question n’est plus de savoir si ces formats vont se développer, mais comment s’y positionner stratégiquement : Une chose est certaine : le paysage des salons touristiques en Belgique entre dans une nouvelle phase — plus flexible, plus ciblée… et potentiellement plus compétitive. Start2Cruise : un autre événement  pour démocratiser la croisière en Belgique Dans un contexte où la croisière séduit de plus en plus de voyageurs européens, l’initiative Start2Cruise s’impose comme un levier stratégique pour le marché belge. Organisé le 25 avril 2026 à De Koolputten à Waasmunster, cet événement cible spécifiquement les primo-croisiéristes, un segment à fort potentiel encore largement sous-exploité. Un concept pédagogique orienté conversion Porté par ATC Cruises, Start2Cruise adopte une approche éducative et expérientielle. L’objectif : lever les freins classiques à l’achat (méconnaissance du produit, idées reçues, complexité perçue) en proposant : Des rencontres directes avec des compagnies de croisière Des conseils personnalisés Une immersion dans l’univers croisière (offres, itinéraires, vie à bord) Ce format favorise une transformation rapide de l’intérêt en réservation, particulièrement chez une clientèle encore hésitante. Un produit en phase avec les nouvelles attentes La communication autour de l’événement met en avant les atouts clés de la croisière moderne : Expérience multi-destinations sans logistique complexe Niveau de confort élevé (hébergement, gastronomie, divertissement) Offre adaptée aux familles et à une clientèle intergénérationnelle Ces arguments résonnent particulièrement dans un marché belge en quête de voyages “tout-en-un” , combinant simplicité, sécurité et diversité d’expériences. En complément des tendances mises en lumière par Coolcation — notamment la recherche de voyages expérientiels et différenciants — la croisière apparaît comme une réponse pertinente, encore sous-valorisée en Belgique. Conclusion Start2Cruise illustre une stratégie efficace pour stimuler la demande sur un segment en croissance. En combinant pédagogie, inspiration et contact direct avec les marques, l’événement contribue à structurer durablement le marché de la croisière en Belgique. ETIENNE

bottom of page