top of page

Résultats de recherche

474 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Attaque contre l’Iran : impacts directs à Brussels Airport et mobilisation des professionnels du voyageSituation actualisée à Brussels Airport

    La crise au Moyen-Orient a désormais un impact direct sur le marché belge. Dix vols vers et en provenance du Moyen-Orient ont été annulés hier dimanche à l’aéroport de Bruxelles. Destinations concernées : Tel Aviv Dubaï Abu Dhabi Doha Compagnies impactées : Brussels Airlines Emirates Qatar Airways Etihad Airways Les compagnies aériennes contactent actuellement les passagers concernés afin de proposer des solutions alternatives (reroutage, report ou remboursement). À ce stade, aucune confirmation officielle n’existe concernant l’extension des perturbations dans les prochains jours, mais le niveau d’incertitude reste élevé. Conséquences immédiates pour le secteur touristique voyageurs bloqués ou itinéraires interrompus correspondances long-courrier compromises via les hubs du Golfe modifications de dernière minute sur dossiers déjà émis hausse des demandes d’assistance et d’informations. Le dommage est principalement opérationnel , avec une forte pression sur la gestion des dossiers. Mettre en avant du rôle des professionnels du voyage Dans ce contexte, les agences de voyage belges jouent un rôle essentiel : suivi individuel des dossiers clients impactés contact permanent avec compagnies et tour-opérateurs recherche d’alternatives réalistes (routes, dates, compagnies) accompagnement des voyageurs en transit ou en attente gestion humaine d’une situation anxiogène pour les clients. Le travail des agents dépasse largement la simple réservation : ils assurent aujourd’hui une véritable mission d’assistance et de sécurisation du voyage . Conclusion rapide Les annulations à Brussels Airport montrent que la crise aérienne au Moyen-Orient a désormais aussi un impact concret sur le marché belge. Dans ce contexte, la valeur ajoutée des professionnels du voyage est pleinement visible : suivi, réactivité et accompagnement personnalisé deviennent la clé de la relation client. COURAGE A TOUTES ET TOUS QUI SONT CONCERNES ETIENNE

  • Grève du 12 mars : le secteur du voyage belge sous pression, dans un contexte géopolitique explosif

    Alors que les tensions internationales ravivent les incertitudes sur le transport aérien mondial, la grève nationale prévue le 12 mars en Belgique intervient dans un moment particulièrement sensible pour l’ensemble de la chaîne travel. Pour les professionnels du voyage, le débat dépasse désormais la seule dimension sociale et pose une question plus large : comment concilier revendications nationales et stabilité d’un secteur déjà fragilisé par le contexte mondial ? Un contexte mondial qui change la perception des mouvements sociaux L’escalade des tensions au Moyen-Orient replace la question de la résilience du transport aérien au centre des préoccupations. Ajustements de routes, incertitudes opérationnelles et pression sur les compagnies aériennes rendent le secteur plus vulnérable à toute perturbation supplémentaire. Dans ce climat, certains professionnels du voyage s’interrogent : les mouvements sociaux doivent-ils intégrer davantage la réalité d’un environnement international instable ? Une question qui traverse aujourd’hui le secteur Sans remettre en cause le droit fondamental à la grève, le timing du 12 mars alimente une réflexion plus large dans la profession. Parmi les questions qui émergent : Les organisations syndicales doivent-elles tenir compte d’un contexte géopolitique mondial déjà source de tensions pour le transport aérien ? La recherche d’équilibres sociaux nationaux peut-elle s’articuler avec un objectif plus global de stabilité économique et de continuité des services essentiels ? Dans un secteur ultra-interconnecté comme l’aviation, où chaque perturbation se répercute à l’échelle internationale, la notion de responsabilité collective évolue-t-elle ? Ces interrogations reflètent moins une opposition qu’un débat croissant sur la manière de concilier enjeux sociaux locaux et réalité globale. Brussels Airport : un point névralgique Pour le marché belge, Brussels Airport reste un hub stratégique. Une perturbation importante pourrait entraîner : des annulations en cascade, une surcharge des équipes de rebooking, des impacts directs sur la mobilité business, et des effets opérationnels au-delà de la seule journée de grève. Dans un environnement déjà sous pression, la moindre rupture de capacité peut rapidement devenir un défi majeur pour les agences, TMC et tour-opérateurs. Le rôle clé des professionnels du voyage Face à cette accumulation de facteurs — sociaux, opérationnels et géopolitiques — la valeur du conseil devient plus visible que jamais. Les priorités restent claires : anticiper les dossiers sensibles, sécuriser les itinéraires critiques, communiquer de manière transparente, préparer des solutions alternatives crédibles. Une réflexion plus large pour l’avenir du secteur La situation actuelle illustre une réalité nouvelle : le transport aérien évolue dans un écosystème où enjeux sociaux, économiques et géopolitiques s’entrecroisent en permanence. Pour les professionnels du voyage belge, le défi n’est plus seulement de gérer les crises, mais d’apprendre à naviguer dans un monde où les dimensions locales et globales sont désormais indissociables. ETIENNE

  • Narcos sur la Riviera. Quand un vent de panique souffle sur les plages mexicaines

    La flambée de violences observée récemment dans l’État de Jalisco, notamment autour de Puerto Vallarta, a provoqué une onde de choc bien au-delà des zones réellement concernées. Si les vacanciers américains et canadiens étaient les premiers exposés, les tour-opérateurs belges ont eux aussi ressenti l’impact — non pas sur le terrain, mais dans leurs bureaux. Car aucun grand TO belge n’envoie structurellement de clients vers Puerto Vallarta. Les flux belges se concentrent principalement sur Cancún et la Riviera Maya, à plus de 2 000 kilomètres des incidents. Pourtant, dans l’esprit du grand public, la nuance géographique disparaît rapidement : “violence au Mexique” devient une information globale. Résultat : appels inquiets, demandes d’annulation, reports de départ et multiplication des questions sur la sécurité réelle des séjours. Les professionnels ont dû, en urgence, réexpliquer la cartographie du pays, contextualiser les événements et distinguer zones à risque et destinations balnéaires sécurisées. En parallèle, les tour-opérateurs et agences ont dû effectuer leur propre risk assessment . Vérification des conseils officiels du SPF Affaires étrangères, échanges avec les réceptifs locaux, monitoring des compagnies aériennes, évaluation de l’impact sur les assurances et les obligations d’information. La question centrale : peut-on maintenir les départs en toute conformité juridique et morale ? La réponse, dans la majorité des cas, a été positive. Les zones fréquentées par la clientèle belge n’ont pas été concernées par les incidents. Mais la prudence est devenue le maître mot : communication proactive, mails rassurants avant départ, disponibilité accrue des équipes commerciales. Cet épisode illustre une réalité désormais bien connue du secteur : dans un monde hypermédiatisé, le risque perçu peut être plus déstabilisant que le risque réel. Pour les TO belges, l’enjeu n’était pas opérationnel, mais réputationnel et relationnel. Gérer l’émotion, rassurer sans minimiser, informer sans dramatiser. Au final, plus qu’un épisode “Narcos”, c’est un test grandeur nature de gestion de crise à distance. Et un rappel que, dans le tourisme, la géographie des faits importe moins que la géographie des perceptions. ETIENNE

  • Brussels Airlines renforce Brussels Airport avec Cologne : premier pas vers d’autres connexions rail-air ?

    Bruxelles, février 2026 — Avec le lancement d’une liaison à grande vitesse entre Cologne et Brussels Airport en partenariat avec la Deutsche Bahn, Brussels Airlines franchit une nouvelle étape dans sa stratégie intermodale. Une initiative saluée par le secteur, qui pourrait bien marquer le début d’une transformation plus large du rail-air au départ de la Belgique. Une nouvelle offre rail-air intégrée pour le marché allemand À partir de septembre 2026, un train à grande vitesse reliera Cologne à Brussels Airport en environ deux heures, avec arrêts à Aix-la-Chapelle, Liège et Louvain. Exploitée en partage de code avec Brussels Airlines, la liaison sera commercialisée comme un véritable segment aérien via Brussels Airlines Express Rail. Pour les professionnels du voyage, le produit reprend les codes du transport aérien : une seule réservation train + avion un seul enregistrement correspondance garantie en cas de retard cumul de miles Miles & More réservation de siège incluse meilleure lisibilité pour les clients corporate Cette intégration simplifie la vente en agence et répond à une demande croissante de solutions plus fluides et plus durables. Un signal fort pour la connectivité du hub bruxellois En connectant directement l’ouest de l’Allemagne à Brussels Airport, Brussels Airlines élargit sa zone de chalandise et renforce son rôle de hub international. Pour le secteur B2B, les bénéfices sont multiples : accès facilité aux vols long-courriers depuis l’Allemagne alternative crédible aux vols courts feeders optimisation des correspondances argument RSE renforcé pour les entreprises L’initiative s’inscrit clairement dans la tendance européenne où le train devient un maillon stratégique du parcours aérien. Premier pas… mais vers quelles autres liaisons ? Si l’annonce est positive, elle relance immédiatement une question dans le secteur : pourquoi Cologne uniquement, et quelles prochaines connexions possibles ? Amsterdam : une extension logique ? forte demande business entre les deux marchés liaison ferroviaire rapide déjà existante potentiel important pour capter du trafic international vers BRU Paris : un axe naturel encore absent volume corporate élevé alternative crédible aux vols courts complément stratégique face aux hubs concurrents Une priorité allemande compréhensible Le choix de Cologne s’explique notamment par : les liens historiques entre Lufthansa Group et Deutsche Bahn une intégration technique déjà mature l’écosystème Miles & More commun Mais la question reste ouverte : cette initiative est-elle un cas isolé ou le début d’un réseau rail-air plus large ? Et la SNCB dans ce nouvel écosystème ? L’annonce remet aussi la SNCB au centre des discussions. Alors que Brussels Airport est connecté au réseau belge, aucune offre rail-air intégrée comparable n’existe aujourd’hui au niveau national : pas de billet combiné généralisé train + vol pas de protection correspondance systématique parcours client encore fragmenté Pourtant, une collaboration structurée pourrait renforcer l’accessibilité domestique du hub et créer un véritable produit intermodal belge. Eurostar : partenaire potentiel ou opportunité manquée ? Autre acteur incontournable : Eurostar. Avec des liaisons rapides vers Paris, Londres et Amsterdam, le potentiel d’intégration rail-air existe clairement. Aujourd’hui toutefois : aucune intégration commerciale avec Brussels Airlines absence de billet unique parcours passager séparé Un rapprochement futur pourrait changer la donne, notamment sur le segment corporate premium. Conclusion  : une dynamique lancée Avec la liaison Cologne – Brussels Airport, Brussels Airlines et la Deutsche Bahn posent une première pierre solide dans le développement du rail-air en Belgique. Reste désormais la question stratégique pour le marché : ce modèle sera-t-il étendu vers Amsterdam, Paris ou d’autres axes européens, et avec quels partenaires — SNCB, Eurostar ou nouveaux entrants ? Pour les professionnels du voyage, le mouvement est lancé… et pourrait redessiner progressivement la carte des connexions européennes au départ de Brussels Airport. ETIENNE

  • BTExpo 2026 : Les inscriptions exposants sont ouvertes

    Chers professionnels du tourisme, Après une édition 2025 historique, marquée par plus de 1 300 participants, BTExpo confirme plus que jamais son rôle de catalyseur de collaborations B2B dans le secteur du tourisme. Vous êtes fournisseur ou représentant d’une destination belge, européenne ou internationale et souhaitez développer votre portefeuille auprès des agences de voyages leisure, business ou MICE ?  BTExpo  est le rendez-vous incontournable où tout le secteur se rencontre et se connecte. Trois dates pour couvrir l’ensemble du marché belge Dimanche 15 novembre 2026 Cocktail d’ouverture (20h00 à 22h00) Lundi 16 novembre 2026 Nivelles (Hotel Van der Valk) - 9h30 à 21h30 Mardi 17 novembre 2026 Gand (KAA Gent Arena) – 9h30 à 21h30 Vous pouvez participer à une ou deux journées, selon votre stratégie et votre cible. À noter : le public de Nivelles est majoritairement francophone, celui de Gand principalement néerlandophone. Pourquoi exposer à BTExpo ? Accès direct aux décideurs :  rencontrez agents de voyages (Leisure, Business, MICE), partenaires et médias spécialisés. Couverture nationale :  touchez la Wallonie et la Flandre en seulement deux jours. Matchmaking intelligent :  planifiez vos rendez-vous en amont grâce à notre module dédié et optimisez chaque minute sur place. Visibilité multicanale :  votre marque bénéficie d’une présence avant, pendant et après le salon via notre catalogue et nos réseaux sociaux. Une fidélité qui parle d’elle-même La grande majorité de nos exposants renouvelle sa participation chaque année, un véritable gage de satisfaction et d’engagement. Nos exposants représentent l’ensemble des secteurs clés du tourisme :  Tour operators, DMC, ambassades & offices du tourisme Solutions de réservation & technologies Compagnies aériennes, brokers & aéroports Location de voitures, transferts & mobilité Entreprises ferroviaires ️Croisiéristes Centres de loisirs, attractions & spectacles Hôtels, resorts, stations de ski & destinations montagne Médias & social media Finances, assurances & services professionnels Emploi, formation & guides Éco-tourisme & initiatives durables Associations professionnelles & institutions ...et bien d’autres acteurs majeurs du secteur. Comment vous inscrire ? Découvrez les formules de stands et services via le bon de commande BTExpo 2026.

  • SAVIEZ-VOUS QUE ? L’Atomium fête 20 ans de renouveau : une opportunité forte pour le tourisme bruxellois

    Vingt ans après sa rénovation majeure (2004-2006), l’Atomium confirme son rôle de locomotive touristique à Bruxelles et capitalise sur cet anniversaire pour renforcer son attractivité auprès des clientèles belges et internationales. Symbole emblématique de la capitale, le site poursuit sa dynamique positive avec une programmation axée sur l’art numérique et les expériences immersives, visant à prolonger la durée de visite et à encourager le repeat business. Chiffres clés 844 427 visiteurs en 2024 , record historique Cap des 11 millions de visiteurs cumulés franchi en février 2025 depuis la réouverture de 2006 Une fréquentation soutenue confirmant l’attrait du site pour les marchés loisirs, groupes et city-break Activités et nouveautés Installations artistiques immersives et digitales Nouveaux partenariats culturels Amélioration continue de l’expérience visiteurs Renforcement du positionnement expérientiel du site À retenir L’Atomium confirme son statut d’incontournable dans l’offre touristique bruxelloise et constitue en 2026 un levier pertinent pour enrichir les programmes city-trip et culturels destinés aux clientèles européennes et internationales. ETIENNE

  • NEWS PLUS POSITIVES... Le chatbot de Brussels Airport distingué parmi les meilleurs en Belgique

    Brussels Airport confirme sa montée en puissance sur le terrain de l’expérience digitale. Son chatbot BRUce a été classé deuxième meilleur chatbot en Belgique , juste derrière Kate de KBC , parmi 65 participants . Le classement a été attribué par un jury spécialisé , qui a salué : la qualité des conversations, la clarté des informations fournies, la capacité du chatbot à répondre efficacement à une large variété de questions passagers. Cette reconnaissance confirme la maturité digitale de Brussels Airport et la montée en puissance des assistants IA dans l’expérience voyage. Pour les professionnels du travel, cela illustre une tendance forte : la digitalisation du support client devient un élément clé de la compétitivité des hubs européens. Air China lance ses vols au départ de Brussels Airport dès mars 2026 Brussels Airport renforce encore sa connectivité asiatique avec l’arrivée d’ Air China , la compagnie nationale chinoise, qui commencera ses opérations passagers à partir de mars 2026 . Deux nouvelles liaisons directes sont annoncées : Pékin (Beijing) → lancement le 24 mars 2026 → 5 vols par semaine dans un premier temps→ passage à un vol quotidien dès le 29 mars (saison été) Chengdu (Sichuan) → lancement le 26 mars 2026 → 3 vols directs par semaine → nouvelle destination passagers inédite au départ de Bruxelles Ces nouvelles routes renforcent le positionnement de Brussels Airport comme porte d’entrée européenne vers l’Asie et élargissent les options pour le corporate travel belge. Depuis Pékin et Chengdu, les voyageurs bénéficieront également des correspondances du réseau Air China vers de nombreuses villes asiatiques. En tant que membre de Star Alliance , Air China consolide aussi le rôle de Bruxelles comme hub stratégique pour les voyages d’affaires entre l’Europe et la Chine. ETIENNE

  • UN PEU D'HUMOUR EN CES TEMPS INCERTAINS

    ​​​​​Un prêtre qui déménage a-t-il le droit d'utiliser un diable? Les moulins, c'était mieux à vent ? Est-ce qu'à force de rater son bus on peut devenir ceinture noire de car raté ? Lorsqu'un homme vient d'être embauché aux pompes funèbres, doit-il d'abord faire une période décès ? Je n'ai jamais compris pourquoi le 31 mai est la journée sans tabac, alors que le lendemain c'est le premier joint! ETIENNE

  • KLM stabilise… mais le centre de gravité du trafic nord-européen pourrait-il bouger ? Une opportunité pour Brussels Airport?

    Pendant longtemps, le modèle semblait immuable : Amsterdam-Schiphol comme hub ultra-efficace, KLM comme machine à correspondances, et une large partie du marché belge absorbée naturellement vers le nord. Les résultats 2025 de KLM montrent pourtant une réalité plus nuancée. Oui, la compagnie néerlandaise est redevenue stable. Mais cette stabilité repose sur un effort d’efficacité exceptionnel, et surtout sur une rentabilité qui reste modeste au sein d’un groupe Air France-KLM redevenu très profitable. La question qui se pose désormais n’est plus seulement financière. Elle est structurelle — et potentiellement régionale. Une compagnie rentable… mais sous tension permanente Avec une marge opérationnelle de 3,2 %, KLM reste loin des niveaux affichés par les compagnies européennes les plus performantes. Le programme “Back on Track” a permis de compenser une hausse massive des coûts — notamment l’augmentation spectaculaire des redevances à Amsterdam Airport Schiphol — mais le message envoyé par la direction est sans ambiguïté : les coûts augmentent plus vite que les revenus. Autrement dit, la compagnie fonctionne aujourd’hui dans une logique d’équilibre fragile, où chaque choc externe (géopolitique, technique ou réglementaire) pèse immédiatement sur la rentabilité. Schiphol : d’avantage stratégique à facteur de risque ? C’est probablement ici que se situe la vraie rupture. Schiphol a longtemps été l’un des hubs les plus efficaces d’Europe : capacité élevée, position géographique idéale, opérations fluides. Mais l’environnement change : pression environnementale et limitations de capacité hausse durable des coûts aéroportuaires complexité opérationnelle croissante routes long-courrier allongées par les tensions géopolitiques Pour un modèle fondé sur l’optimisation des correspondances, ces contraintes ne sont pas anecdotiques. Elles remettent en question un avantage compétitif historique. Et si Brussels Airport devenait un bénéficiaire discret ? Dans ce contexte, Brussels Airport n’apparaît pas comme un remplaçant direct de Schiphol — mais comme un possible bénéficiaire indirect. L’enjeu n’est pas un transfert massif de trafic. Le scénario le plus réaliste est plus subtil : une redistribution progressive des flux. Le retour du facteur proximité Les entreprises belges, notamment corporate, redécouvrent la valeur du départ local. Si Schiphol devient perçu comme plus cher, plus contraint ou moins prévisible, Brussels Airport gagne mécaniquement en attractivité. Un rééquilibrage naturel des hubs régionaux L’Europe du Nord-Ouest entre peut-être dans une phase de normalisation : moins de concentration extrême sur quelques mega-hubs, davantage de croissance distribuée. Un espace pour les concurrents Une KLM focalisée sur la réduction des coûts et la résilience interne pourrait laisser davantage d’opportunités à d’autres acteurs pour capter de la croissance en Belgique. Le point d’interrogation Transavia Le cas de Transavia mérite une attention particulière. La low-cost du groupe progresse en capacité, mais peine à transformer cette croissance en bénéfices. Dans un environnement où les coûts néerlandais restent élevés, la question devient stratégique : où placer la croissance future ? Si la rentabilité aux Pays-Bas reste sous pression, une expansion plus offensive hors du marché domestique pourrait devenir logique. Pour la Belgique, cela ouvre un scénario intéressant : Transavia pourrait-elle considérer Brussels Airport comme un levier de développement plus compétitif à moyen terme ? Rien n’indique aujourd’hui un basculement imminent, mais la logique économique commence à exister. L’interrogation clé pour 2026 La vraie question n’est peut-être pas “KLM va-t-elle souffrir ?” La vraie question est plutôt : Sommes-nous au début d’un rééquilibrage silencieux du trafic aérien entre Amsterdam et Bruxelles ? Si les contraintes structurelles de Schiphol persistent, les professionnels belges pourraient découvrir que la proximité n’est plus seulement un avantage pratique — mais un avantage stratégique. ETIENNE

  • Saviez-vous que: le Carnaval d’Alost est un modèle d’événement populaire à fort potentiel touristique?

    Une immersion locale totale qui dépasse le simple défilé Le Carnaval d’Alost ne se limite pas aux traditionnelles parades. Dès le vendredi précédant le Mardi gras, la ville entre dans une dynamique festive unique en Belgique : un match de football entre deux équipes de divisions inférieures affiche complet, avec des tribunes où tous les spectateurs sont déguisés. Le samedi, même ambiance lors d’un match de basket-ball carnavalesque, également sold out. Une messe traditionnelle est aussi organisée, particularité remarquable : les participants y assistent eux aussi costumés, illustrant l’ancrage profond du carnaval dans la culture locale. Le dimanche, le grand cortège, le lundi un autre cortège avec les Gilles locaux et les lancers d'oignons, et enfin le mardi "gras" la dernière journée et le dernier cortège des "Voil Jeanetten". Une mobilisation exceptionnelle de la communauté Le Carnaval d’Alost rassemble 68 congrégations reconnues ainsi que 168 autres groupes qui rejoignent les festivités. Cette implication massive témoigne d’un tissu associatif dynamique et d’une transmission vivante des traditions. Dans une ville d’environ 92 000 habitants , on estime qu’au moins 50 000 personnes participent d’une manière ou d’une autre aux célébrations, sans compter les visiteurs extérieurs. Peu d’événements urbains en Belgique affichent un tel niveau d’engagement populaire. Une opportunité pour le tourisme belge Le Carnaval d’Alost illustre parfaitement la tendance actuelle du tourisme : vivre une expérience locale plutôt que simplement visiter une destination. Son caractère intergénérationnel, participatif et profondément ancré dans la ville en fait un exemple inspirant pour le développement d’offres événementielles en Belgique.

  • Surtourisme : l’accès devient la nouvelle frontière du voyage

    L’ère de l’accès illimité touche discrètement à sa fin — et c’est toute l’industrie du voyage qui doit s’adapter. Du sommet de l’Everest aux canaux de Venise, des sentiers du Machu Picchu aux écosystèmes fragiles des Galápagos, des destinations longtemps synonymes d’ouverture redéfinissent désormais les règles du jeu. Tarifs différenciés, quotas, réservations obligatoires, critères d’expérience : l’accès aux lieux les plus iconiques n’est plus automatique. Il est piloté. Pour les professionnels du voyage belge, ce mouvement n’est pas une tendance isolée. C’est un changement structurel qui transforme la façon de concevoir, vendre et opérer le voyage. Le signal fort : l’exemple du Népal Le Népal avance vers une législation qui imposerait aux candidats à l’Everest d’avoir déjà gravi un sommet de plus de 7 000 mètres avant d’obtenir un permis. Pendant des années, le modèle était simple : la capacité financière suffisait. Les embouteillages au sommet et la pression croissante sur la sécurité ont changé la donne. Le message est clair : la compétence devient un critère d’accès, au même titre que le prix. Des modèles différents, une logique commune Ailleurs, la régulation prend d’autres formes — mais répond au même objectif : protéger la destination tout en maintenant son attractivité. Venise expérimente une contribution d’accès et un enregistrement préalable lors des journées de forte affluence. Machu Picchu impose des circuits prédéfinis et des créneaux horaires stricts pour préserver le site. Notre-Dame de Paris , après restauration, fonctionne avec un système de réservation pour lisser les flux. Le Bhoutan assume depuis longtemps une stratégie “haute valeur, faible impact” via une redevance journalière élevée. Dans tous les cas, on observe un glissement clair : passer de la promotion de masse à la gestion active des flux. Quatre filtres qui redessinent le tourisme mondial Le prix comme outil de régulation Contributions d’accès, taxes journalières ou tarification dynamique deviennent des leviers de gestion. Les quotas et créneaux horaires La capacité réelle des sites prime sur la demande. La qualification préalable Compétences, expérience ou accompagnement obligatoire pour certains voyages à risque. La réservation digitale L’accès se planifie en amont, souvent via des plateformes centralisées. Vers une nouvelle culture du voyage Les critiques évoquent une possible élitisation du tourisme. Les défenseurs rappellent qu’en l’absence de régulation, les sites les plus attractifs risquent une dégradation irréversible. La liberté a façonné l’essor du tourisme mondial au XXᵉ siècle. Les filtres pourraient bien en garantir la durabilité au XXIᵉ. Pour le secteur, le débat dépasse la question morale : il s’agit d’un changement de paradigme. Après des décennies centrées sur la liberté de mouvement, le voyage entre dans une phase où l’accès se mérite, se planifie et se justifie. La question n’est plus de savoir si les destinations vont filtrer l’accès. Elles le font déjà. La vraie question pour les acteurs du voyage belge est simple : comment transformer ces contraintes en opportunités de conseil, de valeur et de différenciation ETIENNE

  • Carnaval d’Alost 2026 : un rendez-vous incontournable…..et une vitrine pour le dynamisme régional et pour Live To Travel en particulier.

    Le  Carnaval d’Alost 2026  a été l’un des temps forts du calendrier événementiel belge. Véritable institution culturelle et populaire, cet événement attire chaque année des milliers de visiteurs, professionnels et acteurs économiques, confirmant son rôle moteur pour l’activité locale et régionale. Au cœur de cette dynamique,   Live To Travel , agence/TO domiciliée à Alost, s’impose comme un partenaire incontournable du secteur du voyage, tant pour les professionnels que pour les clients finaux. Solidement ancrée dans la région, l’entreprise rayonne aujourd’hui bien au-delà des frontières locales grâce à une présence active dans toute la Belgique. Une croissance qui confirme la stratégie Les chiffres parlent d’eux-mêmes :  +17 % de croissance en 2025 , un résultat qui témoigne du succès mérité de l’entreprise et de la pertinence de son positionnement sur le marché. Cette progression s’explique notamment par une approche orientée conseil, une forte expertise destination et une relation de proximité avec les partenaires B2B belges. Dans un contexte où les voyageurs recherchent à la fois authenticité, sécurité et expériences différenciantes,  Live To Travel a su anticiper les tendances et adapter son offre, renforçant ainsi sa place parmi les acteurs les plus fiables du secteur. L’Afrique du Sud, destination phare confirmée Après l'Océan Indien, l'Océanie, l'Océan Pacifique, les Caraibes ..., parmi les destinations les plus demandées, l’Afrique du Sud  reste incontestablement la première destination phare du portefeuille de l’agence. Son attractivité ne se dément pas, portée par une combinaison unique de safaris, de paysages spectaculaires, ... et d’infrastructures haut de gamme adaptées aux attentes des voyageurs belges. Cette spécialisation constitue aujourd’hui un avantage concurrentiel fort pour les partenaires professionnels qui cherchent des produits différenciants et à forte valeur ajoutée. Cap sur de nouveaux horizons : le Moyen-Orient Toujours dans une logique d’innovation et de diversification,  Hans Van der Stock et Bruno De Lathauwer  annoncent déjà le lancement de leur  nouvelle brochure Moyen-Orient , prévue pour le mois de juin prochain. Cette nouveauté viendra enrichir l’offre existante avec des destinations en pleine croissance, répondant à une demande accrue pour des voyages mêlant luxe, culture, expériences exclusives et nouvelles découvertes. Pour les professionnels du tourisme belges, cette brochure représente une opportunité stratégique d’élargir leur catalogue avec des produits porteurs et différenciants. Une visibilité renforcée grâce au Carnaval d’Alost Le Carnaval d’Alost n’est pas seulement un événement festif : il constitue également une plateforme idéale pour valoriser le dynamisme des entreprises locales. Pour  Live To Travel, cette édition 2026 symbolise parfaitement l’esprit d’ouverture, de créativité et de rayonnement international qui caractérise l’agence. Ancrée à Alost, active dans toute la Belgique et tournée vers le monde, l’entreprise confirme sa volonté d’accompagner les professionnels du tourisme dans leurs ambitions de croissance Le rendez-vous est pris : 2026 s’annonce comme une année clé, à la croisée de la tradition locale et des opportunités internationales. ETIENNE

bottom of page