top of page

Résultats de recherche

536 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Agences de voyage belges : étranglées aujourd’hui, menacées demain

    Le secteur belge du voyage traverse une nouvelle zone de turbulences. Alors que les agences tentaient encore de consolider leur reprise post-pandémie, elles doivent désormais affronter un double choc : une crise géopolitique immédiate qui freine les réservations, et une bombe réglementaire annoncée pour 2029, avec de nouvelles règles européennes renforçant encore les droits des passagers. Pour de nombreux professionnels, la question n’est plus simplement celle de la rentabilité. Elle devient celle de la survie. Une clientèle paralysée par l’incertitude Sur le terrain, les signaux sont nets : les voyageurs hésitent, attendent, reportent. Les tensions entre États-Unis, Iran, Israël et le Liban nourrissent un climat anxiogène. Dans le tourisme, la confiance est essentielle. À chaque crise internationale, les réservations ralentissent presque instantanément. Certaines agences belges évoquent déjà des baisses d’activité supérieures à 20 % ces dernières semaines. Les compagnies aériennes serrent la vis À cette nervosité s’ajoute la flambée du coût du kérosène, qui pousse les compagnies aériennes à revoir leurs stratégies commerciales : hausse des tarifs ; réduction de capacité ; multiplication des suppléments ; suppression du bagage cabine gratuit sur certains tarifs ; segmentation toujours plus poussée des services. Le voyageur paie plus pour moins de services. Et l’agence, elle, doit gérer les plaintes, expliquer les conditions et absorber la frustration du client. Les agences paient la facture sans maîtriser les règles C’est tout le paradoxe du secteur : les agences restent en première ligne face au client, alors qu’elles ne contrôlent ni les prix des compagnies, ni leurs politiques bagages, ni les annulations, ni les changements opérationnels. Elles assument pourtant : le service après-vente ; les litiges ; les demandes de remboursement ; la pression commerciale ; l’image de marque du voyage. Plus de responsabilités, moins de marges. Trésorerie : l’urgence absolue Dans ce contexte, le nerf de la guerre reste la trésorerie. Les bons débuts d’année sont en partie effacés par le ralentissement actuel. Les charges fixes, elles, continuent : salaires, loyers, fournisseurs, énergie. Beaucoup d’entreprises activent déjà les leviers disponibles : négociation de délais de paiement ; contrôle strict des coûts ; recours au chômage économique lorsque possible ; surveillance quotidienne des liquidités. Mais ces solutions restent temporaires. 2029 : la bombe à retardement européenne Et pendant que le secteur tente de respirer, une autre menace approche : les futures directives européennes sur les droits des passagers et les voyages à forfait. Si protéger le consommateur est légitime, les agences redoutent un nouveau transfert de charges vers les intermédiaires : remboursements plus rapides à financer ; obligations administratives renforcées ; responsabilité accrue en cas de problème ; multiplication des recours ; pression supplémentaire sur les petites structures. Pour beaucoup, 2029 pourrait être l’année de trop. Un secteur à bout de souffle Les agences de voyage belges ont survécu au Covid, aux grèves, aux faillites aériennes, à l’inflation et aux crises successives. Aujourd’hui, elles affrontent un cocktail explosif : tensions mondiales, clients attentistes, compagnies agressives sur les prix et réglementation de plus en plus lourde. La vraie question Combien d’agences indépendantes resteront encore debout lorsque 2029 arrivera ? Car si rien n’est rééquilibré d’ici là, le consommateur sera peut-être protégé sur papier… mais n’aura plus personne pour le conseiller, l’accompagner et défendre ses intérêts. ETIENNE

  • Quand Booking déraille : 50 clients sans hôtel en pleine haute saison 

    En pleine haute saison, une cinquantaine de touristes se sont retrouvés sans hébergement à Barcelone malgré une réservation payée à l’avance. Entre soupçons de fraude, faille numérique et saturation du marché, cet incident relance une question essentielle pour les professionnels du tourisme : comment sécuriser réellement le parcours client à l’ère des plateformes en ligne ? L’image a de quoi inquiéter : des familles, valises à la main, contraintes de passer la nuit dans les escaliers et les couloirs d’un hôtel du centre de Barcelone. La scène s’est déroulée récemment sur La Rambla, au sein de l’établissement Standbyme Ramblas, où près de cinquante voyageurs ont découvert à leur arrivée que leur réservation… n’existait tout simplement pas. Pourtant, tous affirment avoir réservé et payé leur séjour à l’avance via la plateforme Booking.com. Une arrivée qui vire au cauchemar À leur arrivée, ces clients — parmi lesquels plusieurs familles avec enfants — se sont heurtés à une réalité brutale : leurs noms n’apparaissaient pas dans le système de l’hôtel. Aucune chambre disponible, aucune alternative immédiate dans une ville affichant complet. « Il ne reste plus de chambres. La ville est pleine », aurait déclaré l’un des voyageurs, déplorant l’absence de solution concrète, tant du côté de l’établissement que de la plateforme de réservation ou même des autorités locales. Dans un contexte de forte affluence touristique, l’absence de plan B a transformé un simple incident en véritable crise humaine et logistique. Suspicion de fraude et climat de méfiance Face à cette situation, certains voyageurs évoquent ouvertement la possibilité d’une arnaque. L’absence d’assistance rapide et efficace a amplifié le sentiment d’abandon et de frustration. Cet épisode intervient dans un contexte particulièrement sensible. Quelques semaines auparavant, Booking.com avait signalé une cyberattaque susceptible d’avoir exposé certaines données clients, incluant des informations liées aux réservations. L’entreprise avait alors évoqué l’accès potentiel de « tiers non autorisés » à ces données. Même si aucun lien formel n’a été établi entre les deux événements, la concomitance interroge et fragilise la confiance dans les écosystèmes numériques du tourisme. Réaction de la plateforme De son côté, Booking.com affirme avoir pris la situation en main rapidement. L’entreprise indique avoir collaboré avec l’hôtel pour reloger les clients concernés et souligne que l’incident est désormais résolu. Elle précise également qu’« il n’y a aucune indication que ce cas soit lié à l’incident indépendant signalé récemment », tout en rappelant que la sécurité de sa plateforme reste une priorité. Un signal d’alerte pour les professionnels Au-delà de l’incident lui-même, cet épisode agit comme un révélateur de vulnérabilités structurelles : Dépendance aux plateformes : de nombreux voyageurs (et parfois agences) s’en remettent entièrement aux OTA pour la gestion des réservations. Chaîne de responsabilité floue : en cas de problème, la coordination entre hôtel, plateforme et autorités peut s’avérer défaillante. Risque cyber croissant : la digitalisation du parcours client expose davantage aux fraudes et aux manipulations de données. Saturation des destinations : en période de forte demande, les solutions de repli sont quasi inexistantes. Le rôle clé des agents de voyages Dans ce contexte, la valeur ajoutée des agents de voyages apparaît plus que jamais stratégique. Contrairement à une réservation en ligne automatisée, l’intervention humaine permet : de sécuriser les réservations via des partenaires fiables, d’assurer un suivi personnalisé, d’intervenir rapidement en cas d’imprévu, et surtout, de proposer des alternatives concrètes. Cet incident rappelle que la technologie, aussi performante soit-elle, ne remplace pas totalement l’expertise humaine et la gestion proactive du risque. Une confiance à reconstruire Alors que la saison touristique bat son plein, cet épisode barcelonais agit comme un électrochoc. Il met en lumière la nécessité pour l’ensemble des acteurs — plateformes, hébergeurs, distributeurs — de renforcer la transparence, la sécurité et la coordination. Pour les professionnels du tourisme, le message est clair : la promesse client ne s’arrête pas à la confirmation d’une réservation. Elle se joue, surtout, dans la capacité à garantir une expérience sans faille… même lorsque tout déraille. ETIENNE

  • Avitour fait rayonner la Turquie depuis les hauteurs de Bruxelles

    Le mardi 21 avril dernier , Avitour a offert à ses invités une soirée B2B aussi inspirante qu’originale en mettant la Turquie à l’honneur dans un cadre exceptionnel : l'Atomium, lieu emblématique et véritable symbole de Bruxelles. Choisir l’une des célèbres sphères de Atomium pour accueillir cet événement a apporté une dimension unique à la soirée. Les invités ont pu profiter de vues spectaculaires sur l’ensemble de la capitale, créant une atmosphère à la fois élégante, chaleureuse et résolument mémorable. Dans ce décor d’exception, les agents de voyage ont eu l’opportunité de découvrir plus en profondeur, et en images, l’offre touristique turque et d’échanger avec plusieurs partenaires majeurs du secteur, parmi lesquels TURSAB, Bentour, Coral Hotels, Ela Hotels, FRAM, TGA, Turkish Airlines et Sunweb. Cette réussite porte aussi la signature d' Otto Vanschamelhout et de toute l’équipe Avitour, qui ont orchestré la soirée avec professionnalisme et sens du détail. Une organisation fluide et soignée qui a largement contribué au succès de l’événement. En associant une destination phare comme la Turquie à un lieu iconique tel que l' Atomium, Avitour confirme son savoir-faire pour créer des rendez-vous marquants et fédérateurs pour les professionnels du voyage. ETIENNE

  • Saviez-vous que ?  Luxe et... Alerte Kérosène

    Emirates prépare peut-être la First Class ultime La compagnie Emirates travaille sur un projet inédit : intégrer une salle de bain privée dans chaque suite First Class. Si cela devient réalité, ce serait une première mondiale et un nouveau sommet du luxe aérien. Lufthansa modernise son A380 avec une vraie montée en gamme Lufthansa a lancé son premier Airbus A380 rénové avec une nouvelle Business Class 1-2-1, offrant accès direct au couloir pour tous les passagers, plus d’intimité et un confort nettement amélioré sur long-courrier. MAIS quid le kérosène? Ryanair alerte sur des tensions carburant dès juin Le patron de Ryanair, Michael O'Leary, indique que les approvisionnements seraient sécurisés jusqu’à fin mai, mais que les mois de juin, juillet et août restent incertains. En cas de pénurie, la compagnie envisage des annulations ciblées, surtout sur les aéroports les plus tendus, ou des réductions de capacité sur certaines bases européennes. La Suisse surveille ses réserves de kérosène… et Swiss reste vigilante La Suisse disposerait d’environ 72 jours de stocks, sous l’objectif de 90 jours. Pour l’instant, Swiss International Air Lines assure que ses opérations à Zurich et Geneva restent normales, mais la compagnie suit de près l’évolution du marché. Si la crise dure, l’impact pourrait se traduire par des ajustements de fréquences, reprogrammations ou réductions ciblées sur certaines liaisons long-courriers. Et la Belgique dans tout ça ? La Belgique semble mieux protégée que d’autres pays européens Contrairement à la Suisse, la Belgique ne fait pas état à ce stade d’un manque critique de réserves aviation. Les principaux aéroports belges restent alimentés normalement, notamment grâce à un réseau logistique solide reliant Brussels Airport aux raffineries régionales. Le pipeline OTAN est un atout stratégique majeur Brussels Airport bénéficie notamment d’un approvisionnement via le pipeline OTAN, connecté aux hubs pétroliers d’Antwerp et Rotterdam. Cela réduit la dépendance aux livraisons routières et renforce la résilience face à une crise du kérosène. Brussels Airlines reste prudente mais rassurante Brussels Airlines n’indique actuellement aucune perturbation majeure liée au carburant. Comme d’autres compagnies du groupe Lufthansa, elle bénéficie aussi de politiques de couverture carburant limitant l’impact immédiat de la flambée des prix. Quels risques si la crise dure jusqu’à l’été ? A court terme, la Belgique apparaît moins exposée que la Suisse ou certains marchés périphériques européens grâce à ses infrastructures pétrolières et sa position centrale. Courage à toutes et tous. ETIENNE

  • LIVE TO TRAVEL. Et si vous découvriez le Kenya... en version 100% francophone ?

    Nous avons le plaisir de vous inviter à un magnifique voyage d’étude au Kenya, organisé en collaboration avec African Eagle. Un partenaire que vous connaissez sans doute déjà à travers nos programmes “Trésors” et “Panorama” en Afrique, avec départs garantis. Une belle occasion de découvrir la destination sur le terrain, dans les meilleures conditions, au sein d’un groupe entièrement francophone et avec un accompagnement en français du début à la fin. Kenya 03/06/26 au 13/06/26 En collaboration avec Brussels Airlines et notre partenaire local African Eagle, nous vous emmenons pour un circuit riche et varié à travers le Kenya. Au cours de ce voyage d’étude de 11 jours, vous découvrirez plusieurs grands incontournables du pays : Nairobi, le mythique Masai Mara, la région des lacs, Amboseli et ses superbes panoramas sur le Kilimandjaro, Tsavo Est et la côte de Mombasa. Mais aussi, plusieurs safaris, quelques visites emblématiques ainsi qu’une belle sélection de lodges et d’hôtels viendront compléter cette découverte. De quoi vous offrir une vision inspirante de la destination à partager à vos clients. CONSULTEZ LE PROGRAMME Veuillez noter : le programme est susceptible d’être modifié en raison des dernières vérifications en matière de disponibilité et de contenu. Pratique Prix de participation : € 1.500 par personne Inclus : vols avec Brussels Airlines au départ de Bruxelles vers Nairobi en classe économique, taxes comprises, 9 nuits d’hébergement, 9 petits-déjeuners, 7 déjeuners et 8 dîners, guide francophone, tous les transports, excursions et droits d’entrée Non inclus : autres repas et boissons, activités optionnelles, dépenses personnelles, pourboires, frais de visa et assurance voyage Formalités : Passeport international valable 6 mois après le retour Visa: L' ETA (Electronic Travel Authorization) est obligatoire pour tous les visiteurs. La demande doit être faite en ligne maximum 72 heures avant le départ sur le site http://www.etakenya.go.ke/. Procédure standard 34 USD, procédure urgente 54 USD par personne, valable 90 jours après la première entrée sur le territoire Santé : Risque de fièvre jaune donc vaccination recommandée mais pas obligatoire Des précautions contre le paludisme Vaccination contre le DTP (diphtérie, tétanos et polio) et l'hépatite A recommandée Remarques : Inscriptions jusqu’au : 30/04/26 Annonce des participants dans les jours suivants Pour les réservations avec African Eagle et Brussels Airlines dans les 12 mois suivant le voyage d’étude, vous recevez 100 € par réservation remboursés (jusqu’à concurrence du montant total de participation) Frais d’annulation : 100 % si aucun remplaçant n’est trouvé et que les billets ne sont pas encore émis INSCRIVEZ-VOUS ICI

  • Derniers jours pour profiter du tarif Early Bird - BTExpo 2026

    Chers professionnels du tourisme, L'offre Early Bird pour le BTExpo 2026 touche bientôt à sa fin. Si vous envisagez d'exposer cette année pour dynamiser vos ventes et contacts sur le marché des agences de voyages belges, c'est le moment de réserver pour bénéficier du meilleur tarif. BTExpo, un investissement tellement vite rentabilisé. Le tarif Early Bird expire dans quelques jours (30 avril 2026) Les exposants qui confirment leur participation avant la fin de l'offre bénéficient de conditions préférentielles significatives. Passé cette date, les tarifs standards s'appliqueront. Ne laissez pas passer cette opportunité. Un engouement qui dépasse nos attentes Après une édition 2025 historique avec plus de 1 300 professionnels présents, la dynamique de 2026 est encore plus forte : Près de 70 exposants prévoyants ont déjà réservé leur stand Le rythme des inscriptions dépasse celui de l'an dernier à la même période Les agences leisure, business travel, MICE, ainsi que les associations professionnelles et groupements d'achat seront au rendez-vous Découvrez les exposants déjà confirmés Un stand prêt à l'emploi Votre participation est simple : votre stand est 100% plug-and-play. Table, chaises, électricité — tout est inclus. Apportez votre roll-up, vos brochures et vos cartes de visite. Pas de montage compliqué, pas de stress : concentrez-vous sur vos rendez-vous. Save the date Dimanche 15 novembre 2026 - Cocktail d'ouverture (20h00 – 22h00) Lundi 16 novembre 2026 - Nivelles (Hotel Van der Valk) - 9h30 à 21h30 Mardi 17 novembre 2026 - Gand (KAA Gent Arena) - 9h30 à 21h30 Participez à une ou deux journées, selon votre stratégie et votre cible.

  • Explore France

    Cher.e professionnel.le, Explorez le slow tourisme sous toutes ses facettes et enrichissez vos programmations avec des expériences à forte valeur ajoutée. En Bourgogne, 13 routes gourmandes ainsi que l’offre de l’Alfred Hôtel ouvrent la voie à des séjours authentiques, ancrés dans les terroirs. À Metz, le Centre Pompidou-Metz propose une combinaison inspirante d’art, de gastronomie et d’architecture. Dans le Nord, trois itinéraires cyclables invitent à découvrir une destination où nature et patrimoine se conjuguent harmonieusement. Ne manquez pas notre événement Travel Trade « From Rails to Trails », le 4 juin 2026 à Gand : un workshop ciblé pour rencontrer des professionnels français qualifiés et identifier des solutions concrètes autour de la mobilité douce, de l’artisanat local et des expériences nature — autant d’opportunités pour diversifier et renforcer vos offres. L’équipe Promotion Saveurs de Bourgogne, La nouvelle route gourmande des Vins Superstars à vélo Boostez vos ventes avec la Bourgogne ! Entre itinérance douce sur la Voie des Vignes et étapes gourmandes, offrez à vos clients l'excellence : la nouvelle Cité des Climats et des Vins et le confort moderne de l'Alfred Hôtel à Beaune. Un avant-goût des 90 ans de la Route des Grands Crus en 2027. En savoir plus Centre Pompidou-Metz : une parenthèse slow entre art, architecture et plaisirs gourmands A la croisée des villes culturelles européennes, le Centre Pompidou-Metz invite à s’évader. Son architecture audacieuse dialogue avec ses expositions généreuses et s’accompagne d’une parenthèse gourmande pleine de saveurs. Entre découvertes culinaires et artistiques, vivez une escapade culturelle hors du commun. En savoir plus À vélo dans le Nord de la France, des campagnes authentiques à la mer du Nord À la frontière belge, en France, le département du Nord est une destination idéale pour le vélo. Outre le passage de 3 EuroVelo, le territoire propose près de 3 000 km de réseaux points-nœuds. Les cyclistes peuvent composer leur itinéraire facilement et découvrir des paysages variés : villages flamands, monts, campagnes verdoyantes, forêts et grandes plages de la mer du Nord. En savoir plus From Rails to Trails le 4 juin 2026 Envie de proposer plus de voyages responsables à vos clients ? Participez à Explore France from Rails to Trails le 4 juin 2026 ! Un workshop ciblé, des rencontres qualifiées et un panorama complet de la mobilité douce, de l’artisanat local, des expériences natures en France. En partenariat avec SNCB International. En savoir plus

  • GigaTour célèbre 30 ans d’excellence avec panache au Musée Hergé

    Le 17 avril 2026 restera une date marquante dans l’histoire du réseau GigaTour. À l’occasion  de ses 30 ans d’existence, le réseau a réuni 130 professionnels du tourisme belge dans un cadre aussi symbolique qu’inspirant : le Musée Hergé. Un Conseil d’Administration renouvelé et exemplaire La soirée fut également l’occasion de présenter la nouvelle composition du Conseil d’Administration, marquée par une parité parfaite — 4 femmes et 4 hommes — un équilibre encore trop rare pour ne pas être souligné.À sa tête, Géraldine Verhelst (Présidente) et Charlotte Boulanger (Vice-Présidente), entourées notamment de Philippe Hagelstein (Administrateur Délégué), Benoît Dieu (Secrétaire Général) et Hedy Hafsia (Trésorier), ainsi que Guillaume Dubois, Carine Biron et Séverine Delmeulle en tant qu’administrateurs. Un lieu, un symbole, une évidence Choisir le Musée Hergé pour célébrer cet anniversaire n’avait rien d’anodin. Le parallèle entre l’univers de Tintin et l’ADN de GigaTour s’est imposé naturellement : L’esprit d’entreprendre, incarné par Hergé depuis Bruxelles jusqu’au monde entier Le goût du voyage, de la découverte et de l’ouverture Une expertise du terrain et du détail, commune aux agents de voyages Et surtout, cette touche d’humour et de convivialité profondément belge Comme Tintin avant eux, les agents GigaTour continuent de faire voyager les Belges — mais aujourd’hui, des cases de bande dessinée aux expériences bien réelles. Une soirée à l’image du réseau : élégante et chaleureuse Dès 18h, les invités ont pu profiter d’un accès exclusif aux collections du musée, dans une atmosphère sublimée par une animation musicale au violon. Le dress code — une touche de bleu — rappelait subtilement l’univers graphique d’Hergé. Vers 20h, les discours de la Présidente et de l’Administrateur Délégué ont marqué un temps fort, laissant entrevoir de futurs projets pour le réseau dont la prochaine Grand'Messe qui aura lieu à  Han sur Lesse les 4 et 5 octobre 2026, MAIS surtout le lieu du prochain Congrès  qui aura lieu en Inde du 17 au 24 septembre 2026. Fixez vos agendas.La soirée s’est ensuite poursuivie autour d’un walking dinner et d’un open bar, avant de laisser place à un DJ set jusqu’à minuit. Parmi les participants : une large majorité d’agents du réseau, l’ensemble des fournisseurs partenaires, ainsi qu’un panel de contacts . GigaTour : 30 ans et une dynamique intacte Aujourd’hui fort de 56 agences — avec l’arrivée récente de Ligne Bleue à Liège — GigaTour continue de s’appuyer sur des valeurs solides : Cohésion  : une vision commune malgré l’indépendance de chacun Entraide  : un réflexe quotidien entre professionnels Solidarité  : une force collective face aux défis du secteur Énergie  : une capacité constante à innover et se réinventer Transparence  : un modèle unique de redistribution intégrale au bénéfice des agences Sens de la fête  : une convivialité qui transforme un réseau en véritable famille Un anniversaire tourné vers l’avenir Cet événement n’était pas seulement une célébration, mais une affirmation : celle d’un réseau belge indépendant, solide et résolument tourné vers l’avenir. Après 30 ans d’aventures, une chose est certaine : si Tintin était agent de voyages aujourd’hui, il serait sans doute membre de GigaTour — curieux, indépendant, et toujours prêt à embarquer pour la prochaine destination. ETIENNE

  • Voyages à forfait : une bombe à retardement pour le secteur?

    L’Union européenne a franchi une étape décisive dans la révision de la directive sur les voyages à forfait, avec l’adoption formelle du texte par le Conseil le 30 mars 2026. Cette réforme vise à renforcer la protection des voyageurs qui réservent des offres combinant plusieurs services, comme un vol, un hôtel, des transferts ou des excursions. Son application concrète interviendra plus tard, vraisemblablement à l’horizon 2029, mais ses effets stratégiques, eux, commencent dès maintenant. La réforme apporte d’abord davantage de clarté. Elle redéfinit plus précisément ce qu’est un voyage à forfait , en réduisant certaines zones grises entre forfaits, prestations liées et simples réservations séparées. Pour le voyageur, cela signifie une meilleure compréhension de ses droits. Pour les professionnels, cela implique une qualification plus rigoureuse des offres commercialisées. Le texte renforce aussi les obligations d’information à la charge des organisateurs. Les voyageurs devront recevoir des informations plus claires avant, pendant et après le voyage, notamment sur les modalités de paiement, les exigences en matière de passeport ou de visa, l’accessibilité, ainsi que les frais d’annulation. Cette évolution répond directement aux difficultés révélées par les grandes crises récentes, en particulier pendant la pandémie. Le point de bascule se situe toutefois dans la gestion des imprévus. En cas de circonstances exceptionnelles et inévitables , le voyageur pourra mettre fin au contrat sans frais de résiliation. L’organisateur devra alors procéder au remboursement dans un délai de 14 jours . La réforme clarifie en outre que ces situations doivent être suffisamment graves pour affecter réellement l’exécution du voyage. Cette sécurisation accrue pourrait également élargir le marché. Une partie des voyageurs, aujourd’hui prudents ou anxieux face aux aléas (notamment ceux qui privilégient des déplacements autonomes en voiture), pourrait être rassurée par ce cadre renforcé et revenir vers des offres packagées. La réforme ne crée donc pas seulement des contraintes : elle peut aussi générer de nouvelles opportunités commerciales pour les acteurs du secteur.   Le texte encadre également plusieurs sujets sensibles : remboursement sous 14 jours ; bons à valoir autorisés seulement dans un cadre plus strict, avec une validité de 12 mois et une cessibilité unique ; remboursement en cas d’ insolvabilité dans un délai de 6 mois , avec possibilité de prolongation dans certains cas ; obligations accrues de traitement des plaintes ; transparence renforcée sur les mécanismes de garantie financière. Contrairement à une lecture parfois simplificatrice, cette réforme ne fait pas de l’assurance une réponse universelle aux annulations de crise. Le cœur du dispositif reste la responsabilité de l’organisateur, qui devra rembourser le voyageur dans les hypothèses prévues par le texte, y compris lorsque sa propre récupération auprès des prestataires reste incertaine. C’est là que se joue le véritable déplacement du risque économique. Cette analyse est une déduction fondée sur le renforcement des droits au remboursement, des règles sur l’insolvabilité et des obligations pesant sur les organisateurs. Sur le calendrier, la réforme n’aura donc pas d’effet immédiat. Après son entrée en vigueur, les États membres disposeront d’un délai de 28 mois pour la transposer ; le Parlement européen mentionne encore 6 mois supplémentaires avant le début d’application des nouvelles dispositions. En pratique, cela place l’échéance opérationnelle autour de 2029 . Mais c’est précisément pour cette raison que le sujet est déjà stratégique. Dans le tourisme, les modèles commerciaux, les accords fournisseurs, les politiques de paiement et les mécanismes de couverture du risque se construisent sur plusieurs années. Pour les tour-opérateurs, plateformes et intermédiaires, 2029 n’est pas une échéance lointaine : c’est un paramètre à intégrer dès aujourd’hui dans les business plans, les conditions générales, les contrats et la gestion de trésorerie. Cette réforme ne modifie pas seulement les droits des voyageurs. Elle redessine l’équilibre économique du secteur . Pour les voyageurs, c’est une avancée en matière de protection et de lisibilité. Pour les professionnels, c’est un signal clair : anticiper maintenant pour ne pas subir demain . ETIENNE

  • IPW vs Rendez-vous Canada : deux visions du tourisme nord-américain

    Entre soleil de Floride et rigueur canadienne, le contraste n’a jamais été aussi frappant… ni aussi rapproché. D’un côté, IPW 2026 à Fort Lauderdale, qui se tiendra du 17 au 21 mai 2026 . De l’autre, Rendez-vous Canada 2026 à Toronto, du 26 au 29 mai 2026 . Moins d’une semaine entre les deux. Autant dire : un enchaînement quasi militaire pour les acheteurs internationaux. IPW 2026 : la machine américaine toujours (très) bien huilée À Fort Lauderdale, IPW reste fidèle à sa réputation : grand spectacle, organisation millimétrée et puissance commerciale assumée. En 2026, le salon affiche plus de 5 500 participants , contre environ 5 100 en 2025 . Une progression nette. Ce qui frappe ? Une présence écrasante des destinations secondaires US Des rendez-vous ultra-cadrés Une ambiance orientée business pur IPW, c’est simple : on vient pour signer. Pas pour flâner. Rendez-vous Canada 2026 : plus petit, mais plus humain À Toronto, le ton est différent. Environ 1 900 acheteurs en 2026 , contre 1 700 en 2025 . Ici : Des échanges plus qualitatifs Une approche collaborative Un vrai storytelling destination Le Canada ne cherche pas à impressionner. Il cherche à convaincre. Le match : volume vs relation IPW = rouleau compresseur RVC = artisan du tourisme Deux modèles. Deux visions. Mais le vrai sujet, en 2026, ce n’est peut-être pas le contenu… C’est le timing. Faire suivre IPW et Rendez-vous Canada à quelques jours d’intervalle : coïncidence ?  Difficile de ne pas y voir une stratégie parfaitement assumée : les États-Unis captent l’attention en premier Le Canada enchaîne, en mode “tant que vous êtes là…” Résultat ? Les acheteurs — notamment européens — enchaînent deux marathons commerciaux sans respiration. Deux ambiances, deux discours… et parfois deux fatigues. Alors oui, c’est malin. Très malin même. Mais cela pose une question simple : À force de condenser les grands rendez-vous, ne risque-t-on pas de diluer leur impact ? ETIENNE

  • Brussels Airport accélère en mars : croissance solide malgré les défis !

    Le mois de mars confirme la dynamique positive de Brussels Airport, qui frôle les 1,8 million de passagers (+1,9%) et enregistre une forte progression du fret (+8,8%) , atteignant près de 75 000 tonnes . Une performance remarquable , d’autant plus notable dans un contexte marqué par : les tensions au Moyen-Orient ayant temporairement réduit certaines liaisons, et la journée d’action nationale du 12 mars ayant impacté les opérations. Connectivité renforcée et nouvelles opportunités Mars a aussi été synonyme de développement du réseau , avec : l’arrivée de deux nouvelles compagnies aériennes , l’ouverture de nouvelles destinations stratégiques . Parmi les bonnes nouvelles : Air China renforce l’Asie avec Pékin et lance Chengdu, Volotea connecte désormais Bruxelles à Oviedo, Royal Air Maroc élargit son offre avec Tétouan. Résultat : un réseau asiatique porté à 9 liaisons directes , et des opportunités accrues pour les professionnels du voyage. Des fondamentaux solides 1 767 797 passagers accueillis en mars 17% de passagers en correspondance , principalement vers Afrique, Amérique du Nord et Europe Top destinations : Espagne, Italie, Allemagne, France, Suisse, Maroc, Turquie, États-Unis, Portugal, Royaume-Uni Malgré les perturbations, la demande reste résiliente et bien orientée . Le cargo en pleine forme Le segment fret confirme son rôle clé : +8,8% de croissance globale Forte progression du full freighter (+14,1%) Boom du transport par camion ( +30% ) Une dynamique tirée par l’Asie, l’Afrique et l’Amérique du Nord, tant à l’import qu’à l’export. Efficacité opérationnelle en hausse Légère baisse des mouvements (-0,7%) Mais meilleure rentabilité : 139 passagers par vol en moyenne (+4) Traduction : des avions mieux remplis et une optimisation continue des opérations. À retenir : Malgré un contexte international et social complexe, Brussels Airport démontre sa robustesse et sa capacité de croissance . Entre expansion du réseau, performance cargo et amélioration du remplissage , tous les indicateurs pointent vers un marché en reprise active et structuré . Une excellente nouvelle pour le secteur du tourisme belge. ETIENNE

bottom of page