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  • Brussels Airport

    Nouveau: Royal Air Maroc vers Tétouan À partir du 30 mars , Royal Air Maroc proposera des vols directs chaque lundi et vendredi de Brussels Airport vers Tétouan . Cette ville marocaine authentique, avec sa médina classée à l’UNESCO, ses plages méditerranéennes et son atmosphère détendue, est une destination idéale pour les voyageurs en quête de culture et de tranquillité.   Vers Royal Air Maroc       Plus de vols Transavia À partir du 28 juin , Transavia renforcera son offre au départ de Brussels Airport. Avec 10 vols hebdomadaires supplémentaires vers les incontournables Alicante, Malaga, Faro, Ibiza ou Bari , encore plus de soleil s’offre à vos clients. Agadir, Marrakech et Tenerife restent bien sûr au programme. Encore plus de choix pour les vacances d’été ! Vers Transavia     Dernières places pour les Travel Agent Roadshows Nos roadshows de mars approchent à grands pas et cette 10ᵉ édition sera particulièrement spéciale. Inscrivez-vous vite, car les places sont limitées . Comme lors des éditions précédentes, ce seront à nouveau des soirées inspirantes. Avec plus de 50 compagnies aériennes, nous partagerons les dernières actualités de Brussels Airport et de notre vaste réseau, suivi d’un délicieux walking dinner et d’un grand classique du cinéma choisi par vous. Je participe !

  • Évadez-vous, vivez et découvrez l’art de vivre à la française

    Cher.e professionnel.le, Évadez-vous, vivez et découvrez l’art de vivre à la française dans cette nouvelle édition, entièrement consacrée à la gastronomie. Avec des expériences uniques et inspirantes, cette sélection met en avant l’excellence, le savoir-faire authentique et la passion, des atouts qui séduiront vos voyageurs à chaque étape. Du Salon du Vin au Féminin au Touquet , qui célèbre avec audace et élégance les femmes qui façonnent le monde du vin, à la visite de Hennessy Cognac , où un savoir-faire iconique entre héritage et innovation moderne prend vie et offre une expérience sensorielle riche. La découverte se poursuit sur les rives du lac d’Annecy avec L’Impérial Palace , où gastronomie, culture et art de vivre se rencontrent dans un cadre d’exception.  Enfin, cap sur la  Dordogne Périgord , territoire de caractère, riche en traditions gourmandes et paysages d’exception, où l’authenticité et le plaisir de vivre composent une expérience inoubliable.  Ces expériences soigneusement sélectionnées offrent de nombreuses opportunités de proposer à vos clients des expériences uniques et de haute qualité, mettant en valeur l’art de vivre à la française de manière mémorable. L’équipe Promotion Le Salon du Vin au Féminin, l’occasion idéale de prolonger l’expérience par un séjour gourmand au Touquet-Paris-Plage Né il y a 35 ans de la volonté de quelques amies passionnées d’œnologie de faire évoluer les usages et les regards autour du vin, le Salon du Vin au Féminin s’est imposé comme un rendez-vous singulier, porteur de sens et d’émotions. En savoir plus Les Visites Hennessy à Cognac : explorez 260 ans d’excellence et de savoir-faire artisanal Les Visites Hennessy  vous accueillent toute l’année à  Cognac  pour une immersion épicurienne au cœur de la création. De la vigne au verre, venez découvrir les savoir-faire d’exception et les assemblages iconiques  qui font la renommée de la Maison Hennessy, leader mondial du cognac. En savoir plus L’Impérial Palace : gastronomie et art de vivre au bord du lac d’Annecy Sur les rives du lac d’Annecy, l’Impérial Palace propose un véritable voyage culinaire. De ses chambres et suites avec vue sur le lac et les montagnes, à sa cuisine de saison sublimant les produits du terroir dans un cadre à la fois élégant et convivial, tout est pensé pour un séjour inoubliable au cœur des Alpes françaises. En savoir plus Dordogne Périgord : quand la gastronomie se vit au rythme du slow luxury La Dordogne Périgord se dévoile à travers une gastronomie de rencontres et de gestes. Depuis le Domaine du Vieux Mareuil, les expériences s’enchaînent autour de savoir-faire locaux et de temps partagés avec ceux qui font le territoire. Une parenthèse slow luxury incarnée par  les Iconiques du Périgord .

  • LuxTravelHub 2026 : le nouveau rendez-vous B2B du tourisme à Luxembourg

    Le 19 mars 2026, se déroulera à Luxembourg de 14h00 à minuit, chez Chouchou la première édition de LuxTravelHub (LTH), un nouvel événement B2B haut de gamme, dédié aux acteurs clés du tourisme européen.  Conçu comme un véritable hub de rencontres professionnelles, LuxTravelHub s’adresse notamment aux  agences de voyages (loisirs, affaires, MICE), aux Travel Managers (corporate), ainsi qu’aux médias spécialisés B2B et B2C. LuxTravelHub : Inspirations, Opportunités, Connections Dans un secteur où la relation humaine est un levier essentiel de performance, LuxTravelHub entend devenir le rendez-vous stratégique du tourisme B2B en Europe . L’événement réunira des décideurs, des prescripteurs et des partenaires  dans un cadre exclusif, propice à des échanges à forte valeur ajoutée. Il sera un point de rencontre stratégique pour les acteurs du voyage du Grand-Duché de Luxembourg, de la Lorraine, de la Belgique et de l’Allemagne. Un format unique et des opportunités concrètes Plus qu’un salon professionnel, LuxTravelHub peut être un véritable levier de croissance pour le secteur du tourisme. L’événement accueillera  65 exposants et 300 acheteurs qualifiés , dans un environnement pensé pour favoriser des contacts ciblés et efficaces, dans un secteur où le réseau et la confiance restent des moteurs essentiels. L’événement vise à remettre la relation directe au centre de la dynamique commerciale. Son format combine rendez-vous d’affaires qualifiés, temps de networking premium et moments de convivialité, afin de maximiser les collaborations durables. Une expérience professionnelle à fort valeur ajoutée Organisé dans un lieu prestigieux à Luxembourg, l’événement mise sur une atmosphère à la fois professionnelle et chaleureuse. Un concept All Inclusive « Food & Beverage »  accompagnera la journée : de 14h00 à 20h00, les participants pourront échanger de manière informelle. Animée par Monsieur Tourisme RTL  (Radio -Télévision Luxembourg), la soirée se poursuivra dans une ambiance conviviale et festive, avec des temps de networking, un barbecue d’hiver et une dance party, qui rythmeront la fin de l’événement.  Luxembourg : un carrefour stratégique du tourisme européen Véritable carrefour au cœur de l’Europe, le Grand-Duché de Luxembourg joue un rôle essentiel dans le tourisme transfrontalier. Sa position géographique permet un accès direct à tous les marchés de la Grande Région , qui, outre le Luxembourg, regroupe la France, l’Allemagne et la Belgique et même jusqu’aux Pays-Bas. Cette zone figure parmi les  plus dynamiques d’Europe , caractérisée par un PIB élevé , une forte mobilité transfrontalière  et un pouvoir d’achat supérieur  à la moyenne européenne. Dans cet environnement à haut potentiel économique , LuxTravelHub se positionne comme une plateforme européenne de mise en relation, capable de répondre aux enjeux actuels du tourisme transfrontalier et à la demande croissante de collaborations interrégionales, au centre d’un territoire régulièrement classé parmi le Top 5 des régions les plus attractives. LuxTravelHub 2026 : Un nouveau rendez-vous B2B pour penser, imaginer et construire le tourisme de demain. Vous souhaitez visiter le salon ? Le salon est exclusivement réservé aux agents de voyages leisure, business et MICE, aux Travel Managers (corporate), aux responsables de groupes et à la presse, venant du Luxembourg et des pays frontaliers : Allemagne, Belgique et France. Visiteurs / Je m'inscris ​​ ​​ ​ Exposants / Je ​m'inscris

  • États-Unis : le fossé transatlantique se creuse

    Une économie sous tension, un tourisme attractif qui s’essouffle L’émission RTL Made in USA a mis en lumière une réalité importante : chez les acteurs politiques américains, le retour de J. D. Vance n’est pas simplement un duel avec Donald Trump — mais pourrait bien renforcer la position des trumpristes et influencer durablement la politique intérieure et extérieure des États-Unis. Ce contexte politique s’inscrit dans une Amérique confrontée à d’importants défis macro-économiques et à des signaux d’essoufflement dans un secteur historiquement puissant : le tourisme international . Une économie toujours plus endettée L’économie américaine affiche des chiffres sans précédent : La **dette nationale a dépassé les 38 000 milliards $ (38 trillion) en 2025, un record historique. Cette hausse rapide s’est accélérée malgré des promesses de réduction des déficits, et continue d’augmenter à un rythme très élevé selon les données du Trésor américain. Cette dette colossale a des effets sur les politiques budgétaires, l’attractivité économique et la perception internationale du pays — autant d’éléments qui, indirectement, influencent aussi la décision des voyageurs internationaux. Tourisme international : un recul inédit en 2025 Alors que le tourisme mondial a battu des records en 2025, les États-Unis affichent un recul notable de leurs chiffres d’arrivées étrangères : Le nombre de visiteurs internationaux est en baisse d’environ 6 % en 2025 par rapport à 2024 — une singularité à l’échelle mondiale, alors que la plupart des destinations affichent une croissance. Selon les prévisions officielles, les arrivées internationales devraient passer d’environ 72,4 millions en 2024 à près de 67,9 millions en 2025 , soit une chute de plus de 6 % . Ce recul s’accompagnerait d’une perte de recettes touristiques internationales estimée entre 8 et 12 milliards de dollars (voire jusqu’à 12,5 milliards selon certaines études), à une période où la plupart des autres pays voient leurs dépenses touristiques étrangères progresser. Plusieurs facteurs expliquent ce recul : • des formalités d’entrée jugées plus complexes (hausse de prix de l'ESTA et exigences d’accès aux réseaux sociaux) • une perception internationale plus hostile ou intrusive des procédures américaines • une concurrence accrue de destinations européennes et asiatiques plus accueillantes. Conséquences pour les professionnels du voyage Pour les agences belges, tour-opérateurs et conseillers de voyages, ce contexte implique : Des freins à la vente USA : hausse des formalités, hausse des coûts, perception de complexité. Recul de certaines clientèles clés , notamment canadiennes et européennes. Opportunités pour d’autres destinations : l’Europe, déjà en forte croissance, bénéficie de ce repositionnement. En bref : l’Amérique n’est pas fermée , mais elle est aujourd’hui beaucoup moins compétitive face à des marchés qui déroulent le tapis rouge pour les voyageurs internationaux. ETIENNE

  • INDE & UNION EUROPÉENNE SIGNENT LE « TRAITÉ DE TOUS LES TRAITÉS »

    QUELLES RÉSONANCES GLOBALES POUR LE COMMERCE, LE TOURISME ET VOS ACTIVITÉS AU DÉPART DE BELGIQUE ?  AEGEAN AIRLINES A DEJA ADAPTE SA STRATEGIE... Ce 27 janvier 2026, l’Inde et l’Union européenne (UE) ont conclu un accord de libre-échange historique, qualifié de “mother of all trade deals” par des responsables européens, après près de 20 ans de négociations. L’accord devrait libéraliser une grande partie des échanges de biens entre les deux marchés, qui représentent ensemble environ un quart du PIB mondial et près de 2 milliards de consommateurs. Un signal stratégique pour l’économie mondiale Le traité vise à réduire ou éliminer les tarifs sur l’essentiel des exportations européennes vers l’Inde — y compris l’automobile, les machines, les produits chimiques et pharmaceutiques — ce qui pourrait doubler les exportations de l’UE vers l’Inde d’ici une décennie. Il est largement interprété comme une réponse de diversification à un contexte de tensions commerciales internationales, notamment vis-à-vis des États-Unis, où l’administration Trump a récemment adopté des politiques tarifaires jugées agressives par Bruxelles et New Delhi. Quelles réactions américaines officielles autour du traité ? Alors que Washington n’a pas publié de déclaration spécifique sur le nouvel accord Inde-UE à ce stade, plusieurs éléments de contexte illustrent une position critique ou vigilante de l’administration américaine. Tensions commerciales en toile de fond Les États-Unis, sous le gouvernement de Donald Trump, ont imposé des tarifs élevés sur certaines importations européennes dans le passé récent, dans le cadre de différends commerciaux et politiques plus larges. Critique de la stratégie européenne par des responsables US Un responsable de l’administration américaine, le secrétaire au Trésor Scott Bessent, a publiquement fait part de ses réserves sur le rapprochement économique entre l’Union européenne et l’Inde, illustrant une méfiance américaine accrue vis-à-vis d’un axe commercial Europe–Inde plus structuré. Contexte plus large des relations commerciales Bien qu’aucune annonce officielle formelle relative à l’accord UE-Inde n’ait encore été publiée par la Maison-Blanche à ce jour, la couverture médiatique internationale suggère que les États-Unis suivent de près les retombées géopolitiques potentielles du pacte, notamment en termes de réalignement des routes d’investissements et des chaînes logistiques. Ce contexte signifie que, même sans déclaration officielle formelle pour l’instant, la mouvance américaine pourrait influencer la perception des partenaires internationaux, y compris dans les décisions d’investissement ou de mobilité d’affaires. Tourisme belge vers l’Inde : chiffres récents Voici les volumes documentés des touristes belges visitant l’Inde : 2024 : environ 35 293 visiteurs belges ont voyagé en Inde.2025 : les données définitives ne sont pas encore publiées à ce jour, mais les estimations prudentes des autorités touristiques indiquent une légère progression vers environ 40 000 visiteurs sur l’année. Ces chiffres restent modestes par rapport à d’autres destinations, mais représentent un segment en croissance, particulièrement intéressant pour des produits de tourisme culturel, de luxe ou d’affaires. Connectivité aérienne : une réalité à garder en tête À ce stade, aucune compagnie ne propose de liaison aérienne directe entre Brussels Airport (BRU) et l’Inde (Delhi, Mumbai, Bangalore, etc.). Les voyageurs continuent d’emprunter des vols avec escale via des hubs européens ou du Golfe. Dans ce contexte, certaines compagnies européennes anticipent déjà l’évolution des flux Europe–Inde . Aegean Airlines a ainsi annoncé l’ouverture de ses premières liaisons long-courriers intercontinentales au départ d’Athènes vers Delhi et Mumbai à partir de mars prochain . Il s’agit d’une étape stratégique majeure pour la compagnie grecque, qui adapte clairement son positionnement face au renforcement des échanges économiques entre l’Europe et l’Inde. Pour vos équipes commerciales, cela reste à la fois un point de friction logistique au départ de Belgique, mais aussi une opportunité pour optimiser des produits via des hubs alternatifs et de nouveaux partenariats interlignes. En résumé pour les pros du voyage belge Un accord UE-Inde historique vient d’être signé, qui pourrait profondément accélérer les échanges économiques et indirectement stimuler les voyages d’affaires et le tourisme haut de gamme. Des réactions américaines indirectes sont observées, avec des réserves exprimées par certains responsables US, reflétant un contexte de tensions commerciales persistantes. Il n’existe toujours pas de vols directs entre Bruxelles et l’Inde, mais certaines compagnies européennes, comme Aegean Airlines, adaptent déjà leur stratégie long-courrier. Les flux belges vers l’Inde affichent une hausse modérée, avec environ 35 000 visiteurs en 2024 et une estimation autour de 40 000 en 2025. Ce traité ouvre des perspectives — et des interrogations géopolitiques — qui vont bien au-delà du simple commerce, avec des effets potentiels sur la demande de voyages d’affaires, les circuits premium et les produits Europe–Asie du Sud. ETIENNE

  • Le Salon des Vacances d’Anvers démarre en force : un engouement professionnel et grand public dès l’ouverture

    Ouvert vendredi dernier , le Salon des Vacances d’Anvers a connu un démarrage particulièrement dynamique , attirant dès les premières heures un public nombreux et motivé. L’affluence observée dès l’ouverture confirme l’ancrage du salon comme rendez-vous majeur du calendrier touristique en Flandre , tant pour le grand public que pour les professionnels. La croisière, autre vedette de cette édition Parmi les tendances marquantes, le segment croisière s’est imposé comme l’un des pôles d’attraction majeurs du salon. Les croisiéristes étaient présents en nombre, traduisant l’intérêt soutenu du marché belge pour les produits fluviaux et maritimes, notamment sur le segment premium. Le stand ATC Cruises a rassemblé plusieurs marques internationales de premier plan, dont : Oceania Cruises CroisiEurope Viva Cruises Explora Journeys ainsi que d’autres spécialistes du secteur. Une offre complète et cohérente, en phase avec les attentes d’un public de plus en plus averti. Tour-opérateurs : des valeurs sûres au rendez-vous Les tour-opérateurs belges reconnus étaient également largement représentés, confirmant l’importance du contact direct avec le consommateur final. Parmi eux : Connections Joker Travel by Excellence TUI... Leur présence souligne la volonté du secteur de continuer à valoriser le conseil, la personnalisation et l’expertise . Les régions françaises bien en vue Autre élément notable : la participation  de plusieurs régions françaises , venues séduire la clientèle belge avec une offre de proximité riche et variée. Nature, culture, gastronomie et slow travel figuraient parmi les thématiques les plus recherchées, confirmant l’attrait constant des destinations françaises sur le marché belge. “Bij Landgenoten” : un concept qui fait mouche Parmi les exposants plus atypiques, le concept “Bij Landgenoten” ( « Chez des compatriotes » ) a suscité un réel intérêt. Sa brochure rassemble des hébergements exploités par des Belges à travers le monde : villas et hôtels en Afrique , en Asie , en Europe , ainsi qu’ une adresse au Pérou . Une approche basée sur la proximité, la confiance et l’authenticité , qui semble répondre aux attentes actuelles des voyageurs. Conclusion: Ce lancement réussi du Salon des Vacances d’Anvers confirme la bonne santé du secteur du voyage et le rôle clé des salons physiques comme lieux d’inspiration, d’échanges et de conversion, tant pour le public que pour les professionnels. ETIENNE

  • Ryanair frappée d’une amende record en Italie : un précédent qui pourrait secouer la distribution en Europe ?

    En décembre 2025, l’Autorité italienne de la concurrence (AGCM) a infligé à **Ryanair une amende de plus de 255 millions d’euros (≈ €256 M) pour abus de position dominante dans ses relations commerciales avec les agences de voyages . Les faits Selon l’AGCM, Ryanair a mis en place une stratégie visant à limiter l’accès des agences – en ligne et traditionnelles – à ses billets , en particulier lorsqu’il s’agissait de combiner ces vols avec d’autres compagnies ou services (hôtels, assurances). Ce comportement concernait la période d’avril 2023 à avril 2025 sur les vols au départ ou à destination d’ Italie , où Ryanair détient une importante part de marché (≈ 38–40 %). La sanction représente l’une des plus fortes jamais prononcées par une autorité européenne contre une compagnie aérienne sur ce type de dossier. Réponse de Ryanair et impact financier Ryanair conteste fermement le jugement : la compagnie juge la décision « juridiquement infondée » et affirme que son modèle de distribution directe profite aux consommateurs en maintenant des tarifs faibles . Elle a engagé un appel immédiat de la sanction. Dans ses résultats trimestriels récents (26 janvier 2026), Ryanair a provisionné 85 millions d’euros comme charge exceptionnelle liée à cette amende, estimant que seul un tiers du montant pourrait affecter ses comptes si le dossier n’était pas renversé par les tribunaux. Impact immédiat sur résultats : sans cette provision, les résultats avant exceptional items restent robustes, mais le résultat net post provisions s’en trouverait réduit. Risque de “boule de neige” en Europe ? Vers d’autres sanctions ? La décision italienne est scrutée de près par d’autres régulateurs européens , notamment ceux sensibles aux droits des agences et à la concurrence sur la distribution aérienne. Déjà, au Portugal, des voix dans le secteur touristique se demandent si l’exemple italien ne pourrait pas inspirer des plaintes ou investigations similaires , même si rien d’officiel n’a encore émergé. Enjeux réglementaires européens Distribution et accès aux billets sont au cœur d’une bataille plus large entre compagnies low-cost (direct-to-consumer) et acteurs de la distribution traditionnelle/OTA. Les autorités pourraient regarder de près : l’accès équitable aux API (interfaces techniques permettant la vente par tiers) ; la possibilité de combiner vols + services tiers sans contraintes techniques ou économiques injustifiées. Si d’autres autorités nationales ou même la Commission européenne se saisissent du dossier, cela pourrait renforcer les contrôles sur les pratiques de distribution en aviation européenne . Ce que cela signifie pour les agences de voyage Plus de garanties de concurrence : Un arbitrage qui pourrait soutenir les agences dans l’accès aux inventaires aériens. Plus de transparence : La décision met en lumière l’importance d’un accès clair aux tarifs et à la capacité de combiner produits. Un possible précédent juridique : Si d’autres pays suivent, cela pourrait rééquilibrer le pouvoir entre transporteurs et distributeurs . ETIENNE

  • Vers une interdiction de la publicité pour les vacances en avion ?

    Le week-end dernier, notre confrère le média bruxellois Bruzz relayait une information qui a fait tiquer plus d’un professionnel du tourisme, et pour cause. Depuis le 1er janvier, la ville d’Amsterdam interdit toute publicité dans l’espace public pour les voyages en avion, mais aussi pour les hamburgers et les voitures diesel. Une mesure forte, clairement assumée, qui s’inscrit dans une politique climatique plus large. La capitale néerlandaise ne fait d’ailleurs que suivre l’exemple de La Haye, où une interdiction similaire est déjà en vigueur depuis un an jour pour jour.  Cette décision municipale ne s’est pas faite sans résistance. L’an dernier, TUI Nederland et l’ANVR, l’équivalent néerlandais de la BTC (Belgian Travel Confederation), ont intenté une action en référé contre la municipalité de La Haye. Objectif: faire annuler ce décret jugé disproportionné et illégitime. Les arguments avancés portent notamment sur la liberté du commerce, l’insécurité juridique et le caractère sélectif de la mesure, qui cible certains produits mais pas d’autres formes de consommation à fort impact climatique. Faut il répéter que le trafic aérien et les voyages sont des services parfaitement légaux ? La justice néerlandaise n’a toutefois pas suivi cette lecture. Les recours ont été rejetés, confirmant la légalité des décisions communales et leur cohérence avec les objectifs climatiques locaux. Un signal fort, qui dépasse les frontières néerlandaises et relance le débat ailleurs en Europe, y compris en Belgique où l’activiste climatique Anuna De Wever et l’écrivain David Van Reybrouck, pour ne citer qu’eux, inspirent un nombre croissant d’élus écolos de notre capitale et de sa région à ce sujet. Mais jusqu’où les pouvoirs publics peuvent-ils – et doivent-ils – aller pour orienter les comportements de consommation liés au voyage ? Interrogé à ce sujet dans Bruzz, Frank Bosteels, CEO de la BTC, s’insurge contre ce qu’il qualifie être une mesure stigmatisante pour le consommateur et néfaste pour l’économie. « La question n’est pas de savoir s’il faut interdire, mais comment accompagner la transition. Le voyage fait partie de notre société et de notre économie. Plutôt que des interdictions draconiennes, il faut travailler sur l’offre, la transparence et l’information du consommateur, en impliquant les professionnels du secteur. » Un débat qui ne fait sans doute que commencer. ETIENNE

  • Vignette autoroutière : le futur caillou dans la chaussure du tourisme belge ?

    Le projet d’introduire une vignette payante pour l’usage des autoroutes en Belgique pose un vrai problème de cohérence avec les ambitions touristiques du pays. Dans un marché ultra concurrentiel, où la simplicité d’accès est un critère déterminant, cette mesure risque de fragiliser inutilement l’attractivité belge.  Une décision à contre-courant du tourisme de proximité. La Belgique vit largement des courts séjours et des city-trips en provenance des pays voisins. Ces visiteurs viennent en voiture, souvent sur un coup de tête, pour un week-end ou une escapade culturelle. Jusqu’à présent, l’absence de péage ou de vignette constituait un avantage clair.Introduire un coût d’accès, même modeste, revient à créer une barrière là où il n’y en avait pas. Ce n’est pas le montant qui pose problème, mais le signal envoyé : la Belgique devient une destination avec une contrainte supplémentaire, là où ses concurrents directs restent plus simples. Comparatif européen : la Belgique n’a rien à gagner Aujourd’hui, plusieurs pays voisins offrent un accès routier sans vignette pour les voitures particulières : Allemagne, Pays-Bas, Luxembourg. À l’inverse, les pays qui imposent une vignette proposent soit des formules très courtes et peu coûteuses (Autriche, Europe centrale), soit assument un modèle historique déjà intégré dans l’image de la destination (Suisse).Si la Belgique adopte une vignette élevée ou sans option courte durée, elle se placera dans la pire des configurations : un coût supplémentaire, sans bénéfice perçu pour le visiteur, et sans avantage concurrentiel clair. Un impact direct pour les professionnels du voyage Ce sont les acteurs du tourisme qui devront absorber le choc : expliquer la mesure, rassurer les clients, justifier un surcoût, adapter les offres. À terme, cette complexité supplémentaire pèsera surtout sur les courts séjours, segment pourtant stratégique pour l’économie touristique belge. Position claire La Belgique n’a pas un problème d’accessibilité à financer, elle a un avantage à préserver. Si vignette il y a, elle devra impérativement être courte durée, très abordable et pensée avec le secteur touristique. À défaut, cette mesure risque de devenir un symbole : celui d’une destination qui complique son accès au moment même où elle devrait le simplifier. ETIENNE

  • BRUSSELS AIRPORT - Permis accordé pour la première phase Hub 3.0 et Planning

    En décembre, Brussels Airport a obtenu le permis d’environnement pour la première phase de Hub 3.0. Le projet est ainsi officiellement approuvé et les travaux peuvent commencer.  L'expérience aéroportuaire du futur  Hub 3.0 est un projet de grande envergure visant à préparer l'infrastructure aéroportuaire pour l'avenir.  Ce permis permet à Brussels Airport de démarrer officiellement la réalisation :  de l'agrandissement des halls d'arrivée et de départ  du nouveau hub intermodal  de la construction d'un nouvel hôtel et d'un nouvel immeuble de bureaux  de l'aménagement d'un boulevard vert et d'un parc Planning et travaux préparatoires   Les premiers travaux préparatoires ont déjà commencé, notamment la construction d'une  gare routière temporaire  et les travaux pour la  nouvelle zone de Drop-off , qui sera prête à l'automne 2026.   Les travaux de démolition visant à libérer la zone du chantier devraient débuter en avril 2026, après quoi les travaux de construction pourront commencer en 2027.   La livraison de l'ensemble du projet est prévue pour 2032.  Limitation des nuisances liées au trafic du chantier  Pendant les travaux, des mesures seront prises afin de  limiter autant que possible les nuisances dues à la poussière et au trafic . L’aéroport restera pleinement opérationnel.

  • “Conseil de la Paix” : un slogan politique… mais un vrai risque pour toute l’industrie du voyage (agences, TO, avion, croisière, train)

    On parle d’un possible “Conseil de la Paix”, comme si certains pays voulaient décider entre eux, plus vite, en contournant l’ONU. Que ce soit une provocation ou une vraie stratégie, pour nous ce qui compte est simple : si les règles internationales deviennent moins claires et moins coordonnées, le voyage devient plus fragile . Et quand le voyage devient fragile, ce sont nos opérations , nos coûts , nos assurances  et nos clients  qui trinquent. 1) Le cœur du problème : moins de coordination = plus d’imprévus Le tourisme fonctionne bien quand le monde est “lisible” : frontières, couloirs aériens, accords, procédures en cas de crise. Si chacun décide dans son coin (alliances, sanctions, fermetures, interdictions), on bascule vers un monde plus “à surprises” : des règles qui changent vite, des zones qui deviennent sensibles du jour au lendemain, des décisions qui ne sont pas harmonisées entre pays. 2) Ce que cela pourrait changer pour les agences et les tour-opérateurs Pour une agence ou un TO, le risque n’est pas “la politique”, c’est : Des destinations qui basculent en zone grise  très rapidement (et donc des clients qui paniquent). Plus d’annulations / reports , plus de discussions “qui paie quoi”. Des programmes fragilisés  (circuits, combinés, stopovers). Plus de last minute  : les gens attendent “le dernier moment” pour être rassurés. Plus de demandes de garantie  : “si ça tourne mal, je fais quoi ?” Résultat : vendre deviendra plus long, plus compliqué, et parfois moins rentable. 3) Ce que cela pourrait changer pour l’aviation L’aérien est souvent le premier impacté quand les tensions montent : Survols interdits / détours  → vols plus longs, coûts plus élevés. Reroutings  → correspondances ratées, plus de retards, plus de rebookings. Carburant et supply  plus instables → prix plus difficiles à tenir. Règles qui bougent  (contrôles, restrictions, slots) → planning moins fiable. Et derrière, c’est vous (agences/TO) qui gérons les passagers au téléphone. 4) Ce que cela pourrait changer pour les croisières La croisière dépend beaucoup des ports , des autorisations  et de la stabilité régionale. Quand le contexte se tend : Ports annulés  ou remplacés (itinéraires modifiés). Escales raccourcies , “journées en mer” ajoutées. Zones évitées  (par prudence, ou par décision des autorités). Plus d’exigences sécurité  (et donc plus de coûts). Litiges clients  : “ce n’est plus la croisière vendue”. La croisière reste vendable, mais il faudra préparer le client : “l’itinéraire peut changer”. 5) Ce que cela pourrait changer pour le train (international surtout) Le rail semble plus “tranquille”, mais il dépend aussi de l’environnement : Contrôles renforcés  (frontières, police, inspections). Perturbations  en cas de mouvements sociaux ou tensions régionales. Correspondances plus risquées  si retards en cascade. Règles variables  selon pays (documents, contrôles, etc.). Le train peut devenir une alternative rassurante… mais il faudra prévoir plus de marge et bien encadrer les conditions. 6) Assurances : là où cela pourrait piquer vite Quand le monde se durcit, les assurances se durcissent aussi : plus d’exclusions “guerre / troubles / terrorisme”, plus de surprimes, parfois des refus sur certaines zones, plus de discussions sur ce qui est “couvert” ou pas. Donc : il faudra expliquer simplement au client ce qu’il achète, sinon cela explosera au moment du problème. Conclusion Peu importe le nom (“Conseil de la Paix” ou autre) : si on va vers un monde plus fragmenté, le voyage deviendra plus exposé. Et cela touchera tout le monde  : agences, TO, compagnies aériennes, croisiéristes, opérateurs rail… parce que l’imprévu coûte cher et casse la confiance. ETIENNE

  • Brussels Airport – New Year Reception (22 janvier 2026) : une soirée stratégique pour lancer 2026

    Le 22 janvier 2026, Brussels Airport a réuni plus de 1.400 invités à l’occasion de sa traditionnelle New Year Reception , un rendez-vous phare pour l’ensemble de l’écosystème aérien et touristique belge. Une soirée à la fois institutionnelle et chaleureuse, marquée par un networking dense et une forte mobilisation des acteurs du secteur. Un discours “condensé” et percutant signé Arnaud Feist Moment central de l’événement : le discours d’ Arnaud Feist , CEO de Brussels Airport, salué pour sa clarté et sa capacité à résumer les faits saillants de 2025 avec précision. Dans un esprit fédérateur, il a également rappelé le thème de la soirée — “Success Takes a Team” — un message fort destiné à rendre hommage à l’ensemble des collaborateurs de l’aéroport et à toute la communauté aéroportuaire, dont l’engagement quotidien est essentiel au bon fonctionnement de la plateforme. Il a notamment souligné les impacts négatifs des grèves sur l’activité, un sujet sensible qui a affecté les opérations, la fiabilité et l’expérience passager, avec des répercussions directes sur les compagnies, les agences et les voyageurs. 2025 : une année charnière, entre défis et transitions Le CEO est également revenu sur le changement d’actionnariat , étape structurante pour l’aéroport et ses perspectives à moyen terme. Une transition importante, suivie de près par le secteur, tant elle influence la stratégie, les investissements et la dynamique future de la plateforme. Cap sur l’avenir : développement et échéances clés Au-delà du bilan, Arnaud Feist a surtout projeté l’audience vers l’avenir en évoquant les plans de développement et les ambitions de Brussels Airport pour les prochaines années. Parmi les sujets majeurs : le renouvellement du permis d’exploitation en 2029 , un enjeu déterminant pour la croissance, la capacité et la compétitivité du hub bruxellois. Une échéance qui nécessitera une vision claire, un dialogue constant avec les parties prenantes et une trajectoire cohérente pour répondre aux attentes économiques, sociétales et environnementales. Il a également annoncé que 2026 verra les premières réalisations concrètes du projet Hub 3.0 , une étape clé dans la transformation de l’aéroport et l’amélioration continue de l’expérience passager, de l’efficacité opérationnelle et de la performance globale du hub. Une soirée de networking à la hauteur du secteur Avec plus de 1.400 participants, cette New Year Reception a surtout confirmé une réalité : Brussels Airport reste un point de rencontre essentiel pour les décideurs du travel, du MICE, du corporate et des institutions. L’événement a offert un cadre idéal pour échanger, consolider les partenariats et démarrer 2026 sur une dynamique positive. En résumé Un discours brillant, un message stratégique — porté par le thème “Success Takes a Team” — et une soirée de networking réussie : Brussels Airport a lancé 2026 avec un signal fort pour toute l’industrie du voyage en Belgique. ETIENNE

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