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- ESTA et réseaux sociaux : vers une nouvelle ère du contrôle des voyageurs ?
Depuis plusieurs années, la procédure ESTA (Electronic System for Travel Authorization) exigée pour les voyageurs se rendant aux États-Unis dans le cadre du Visa Waiver Program inclut la possibilité pour les autorités américaines de demander les identifiants de réseaux sociaux des visiteurs. Mais cette pratique suscite toujours des interrogations dans le secteur du voyage : S’agit-il d’un simple outil de sécurité ou d’une intrusion excessive dans la vie privée des touristes ?Peut-elle freiner certains départs depuis la Belgique ? Ce que prévoit réellement la procédure ESTA U.S. Customs and Border Protection Depuis 2016, le formulaire ESTA permet aux autorités américaines de demander aux voyageurs de mentionner leurs comptes sur les principales plateformes sociales (Facebook, Instagram, X, LinkedIn, etc.). Il est important de rappeler que : Le champ est présenté comme facultatif , Il s’agit des identifiants publics , pas des mots de passe, L’objectif officiel est le renforcement du filtrage sécuritaire . Pour les voyageurs belges — qui bénéficient du programme d’exemption de visa — cette formalité reste obligatoire pour tout séjour touristique ou d’affaires de moins de 90 jours. Vie privée vs sécurité : un débat toujours sensible La question de la proportionnalité reste au cœur des discussions. Les autorités américaines justifient cette mesure par des impératifs de lutte contre le terrorisme et de prévention des risques.Cependant, pour de nombreux voyageurs européens, l’idée que leurs activités numériques puissent être examinées par une administration étrangère est perçue comme une zone grise en matière de protection des données . Dans un contexte européen marqué par le RGPD et une forte sensibilité à la vie privée, la perception peut être différente de celle observée aux États-Unis. Risque réel de désistement ? Sur le terrain, les retours des agences belges restent nuancés : Les voyageurs loisirs long-courrier vers les États-Unis restent globalement motivés. Les déplacements professionnels ne semblent pas ralentir. Certains profils plus sensibles aux enjeux de confidentialité peuvent hésiter. À ce stade, il n’y a pas de vague massive d’annulations liée spécifiquement à cette exigence. En revanche, elle s’ajoute à une série de formalités perçues comme de plus en plus strictes dans les destinations hors Europe. Vers une normalisation des contrôles numériques ? Les États-Unis ne sont pas les seuls à renforcer le filtrage numérique des voyageurs. Plusieurs pays étudient des dispositifs similaires dans le cadre de leurs procédures d’autorisation électronique de voyage. La tendance générale va vers un contrôle accru en amont du voyage , avec un traitement automatisé des données. En résumé L’accès (même facultatif) aux réseaux sociaux via l’ESTA soulève un débat légitime sur la frontière entre sécurité et vie privée. Pour l’instant, il ne semble pas provoquer de désistements massifs depuis la Belgique. Mais il constitue un signal supplémentaire : le voyage international devient de plus en plus digitalisé… et surveillé. Les professionnels du secteur ont donc un rôle clé à jouer dans l’accompagnement et la pédagogie. ETIENNE
- Tendance voyage au Japon : du No Kids au No Senior ?
Ce que signifient vraiment ces codes – et ce qu’ils disent du marché Depuis quelques mois, certaines discussions sur les réseaux et dans des cercles de tour-opérateurs et la presse, évoquent l’apparition d’un positionnement baptisé “no senior” au Japon, sur le modèle du no kids déjà bien connu. L’idée véhiculée serait d’éviter les personnes âgées dans certaines offres ou expériences touristiques. Notre analyse B2B nuance fortement ce terme : il ne s’agit pas d’une politique officielle ni d’une stratégie ciblée vers une clientèle anti-seniors , mais plutôt d’un signal sociétal et industriel lié aux réalités démographiques et aux tensions du secteur touristique japonais . 1. Contexte macro : une destination sous pression Le Japon a battu son record historique de visiteurs étrangers en 2025 , avec plus de 42,6 millions d’entrées internationales , soit une croissance soutenue depuis la levée des restrictions post-pandémie. Cette affluence record pose des défis : Surcharge des infrastructures touristiques dans les grands pôles classiques (Tokyo, Kyoto, Osaka) ; Pression sur la vie locale , parfois jusqu’à l’annulation d’événements populaires (ex. festival annuel des cerisiers près du Mont Fuji). Un débat public croissant sur l’overtourisme , voire une certaine “ touristphobie ”, notamment dans les zones urbaines et patrimoniales les plus visitées. Dans ce contexte, des opérateurs et communautés locales réfléchissent à segmenter ou orchestrer l’expérience visitateur pour mieux gérer les flux. 2. Pourquoi parler de No Senior ? Le terme “no senior” – en tant qu’expression de marché – est souvent invoqué pour deux raisons structurantes : a) Une réalité démographique forte Le Japon est l’un des pays avec la population la plus vieillissante au monde : le pourcentage d’habitants de 65 ans et plus reste très élevé, structurellement plus important que celui des enfants. Cela influence notamment : la disponibilité des guides ou accompagnateurs (manque de personnel jeune dans certaines régions) ; la demande de produits adaptés pour seniors (comfort, mobilité, santé, services personnalisés) ; la diversification des formats de voyage pour répondre à des segments très différents d’âge. La “tendance no senior ” n’est donc pas une discrimination, mais plutôt un effet miroir sociétal : il y a aujourd’hui davantage d’attention portée à deux extrémités d’âge (enfants et grands seniors), ce qui pousse certaines expériences à segmenter leur offre ou à optimiser les types de clients qu’ils peuvent servir le mieux selon leur capacité opérationnelle. b) Une segmentation réelle du produit touristique Certains tours ou expériences spécifiques se positionnent plutôt vers : Millennials ou voyageurs actifs (20-40 ans) qui cherchent des expériences « immersives et physiques » ; Voyageurs sans enfants (no-kids) ; Offres premium ou lifestyle qui privilégient l’expérience plutôt que le tourisme de masse. Il ne s’agit pas d’une exclusion officielle des seniors des voyages au Japon, mais plutôt d’un signal marché : certaines niches s’éloignent d’un tourisme traditionnel “classique” pour s’adresser à des segments plus jeunes ou actifs. 3. Qu’est-ce que cela signifie pour les agences belge ? Opportunités à exploiter a) Produits spécialisés intergénérationnels Le Japon demeure une destination très attractive pour les seniors européens qui voyagent bien préparés, avec une vraie capacité d’achat et une appétence pour culture, confort et services de qualité. Proposition : circuits slow travel spécialement conçus pour seniors (ryokan avec onsen, routes culturelles, tranquillité). croisières thématiques ou niches japonaises, hors saison de pointe. b) Nouveaux segments de marché en croissance Millennial globetrotters cherchant des itinéraires hors sentiers battus ; groupes de voyageurs actifs (randonnées, cyclotourisme, nature, art contemporain) ; tourisme durable / communautaire (visites de régions rurales face à l’overtourisme). En résumé ➡ Le “no senior” n’est pas une politique d’exclusion officielle dans le tourisme japonais. ➡ C’est plutôt un signal de segmentation et d’adaptation du marché face à une destination surchargée, des dynamiques démographiques uniques et des comportements de voyageurs variés. ➡ Pour les agences belges, cela ouvre des pistes de produits différenciés – tant pour les seniors que pour les voyageurs actifs, les millennials et les explorateurs hors des sentiers battus. ETIENNE
- Grève Lufthansa du 12 février : un séisme opérationnel pour le trafic aérien européen
Le jeudi 12 février 2026, les pilotes et le personnel de cabine de Lufthansa ont mené une grève coordonnée de 24 heures sur fond de conflit social portant principalement sur les régimes de retraite d’entreprise et la protection des emplois au sein de la filiale CityLine. Le mouvement a entraîné une suspension massive de vols au départ d’Allemagne, en particulier depuis les hubs stratégiques de Francfort et Munich , plateformes majeures pour la connectivité européenne et long-courrier. Impact opérationnel immédiat Environ 800 vols ont été annulés sur la journée, affectant près de 100 000 passagers. Les perturbations ont touché en priorité les correspondances via les hubs allemands ainsi que certaines liaisons européennes et intercontinentales. Les filiales du groupe – Eurowings , Discover Airlines , SWISS , Austrian Airlines , Brussels Airlines et Air Dolomiti – n’étaient pas directement concernées par le mouvement social, permettant une compensation partielle via le réseau du groupe. Des opérations de réacheminement ont été mises en place vers des partenaires ou d’autres transporteurs, limitant l’impact sur certaines liaisons long-courriers mais accentuant la pression sur les capacités disponibles en Europe. Pertes financières et impact image L’impact financier direct demeure difficile à chiffrer précisément. Les premières estimations évoquent néanmoins des pertes potentielles de plusieurs dizaines de millions d’euros liées aux annulations, aux frais de réacheminement et aux compensations passagers. Au-delà des coûts immédiats, plusieurs effets indirects doivent être pris en compte : tension sur l’inventaire sièges en Europe pression tarifaire à court terme fragilisation de la confiance du segment corporate surcharge opérationnelle pour les intermédiaires Pour les acteurs B2B, la gestion des réémissions, remboursements et obligations liées aux règlements, a constitué un point critique. Conflit social : situation actuelle Le conflit n’est pas résolu. Il résulte de négociations non abouties entre la direction de Lufthansa et les syndicats, notamment Vereinigung Cockpit (pilotes) et UFO (personnel navigant). Si la direction a exprimé sa volonté d’un retour rapide à la normale, les représentants syndicaux ont indiqué que d’autres actions restent envisageables en l’absence d’avancées significatives sur les pensions et les garanties d’emploi. Faut-il s’attendre à de nouvelles grèves ? Le risque d’actions supplémentaires demeure réel. Tant qu’aucun accord formel n’est conclu, les syndicats conservent une capacité de mobilisation, en particulier à l’approche des périodes de forte demande comme Pâques et la saison estivale. Pour le marché belge, fortement connecté aux hubs allemands pour le long-courrier et le segment corporate, une vigilance accrue s’impose. Conclusion La grève du 12 février 2026 constitue l’un des épisodes sociaux les plus perturbateurs récents pour le réseau Lufthansa. Si l’impact opérationnel a été concentré sur une journée, le conflit reste ouvert et pourrait générer de nouvelles tensions dans les semaines à venir. ETIENNE
- Brussels Airport démarre 2026 en force : 1,6 million de passagers en janvier (+5,5%) et 61 500 tonnes de fret (+3,5%)
Brussels Airport a accueilli plus de 1,6 million de passagers en janvier 2026, ce qui représente une hausse de 5,5 % par rapport à la même période l’année passée. Du côté du fret, l’aéroport enregistre près de 61.500 tonnes de cargo, soit une progression de 3,5 % par rapport à janvier 2025, confirmant une dynamique positive sur ce segment essentiel pour l’économie belge. Le trafic passagers en progression : +5,5 % par rapport à janvier 2025 En janvier 2026, la météo hivernale du début d’année n’aura pas eu raison de la progression constante du nombre de passagers. Brussels Airport a accueilli exactement 1.601.051 passagers, soit une augmentation de 5,5 % par rapport à la même période en 2025. Le mois passé fut marqué par un nombre plus important de voyageurs à l’arrivée, en raison de la fin des vacances de Noël. Quelques vols supplémentaires ont également été enregistrés en raison des déroutements depuis les aéroports néerlandais touchés par des conditions hivernales sévères. Les dix destinations les plus fréquentées ont été l’Espagne, l’Italie, le Maroc, l’Allemagne, la Turquie, la Suisse, la France, les États-Unis, le Royaume-Uni et les Émirats Arabes Unis. Avec 135 passagers en moyenne par vol, contre 131 en janvier 2025, le remplissage des avions poursuit également sa progression. Aussi, près d’un cinquième des voyageurs (18 %) étaient à Brussels Airport en correspondance, confirmant le rôle grandissant de hub de l’aéroport sur les liaisons entre l’Europe, l’Afrique et l’Amérique du Nord. Le fret continue de se renforcer : +3,5 % En janvier, le total des volumes de fret transportés via Brussels Airport s’élève à 61.485 tonnes, ce qui représente une hausse de 3,5 % par rapport à janvier 2025. Le fret aérien progresse également de 2,4%. Cette croissance résulte notamment de la progression du transport de fret à bord des vols passagers (+5,1 %) et du service express (+10 %). Le segment full freighter enregistre, quant à lui, un recul de 8,2 %. Du côté des transports routiers, les volumes transportés par camion ont aussi enregistré une belle progression de 11,2 %. Les principales régions d’importation restent, comme l’année passée, l’Asie, l’Amérique du Nord et l’Afrique. Les exportations vers l’Asie et l’Afrique progressent nettement. Aviato Jobfair accueille un nombre record de 6 000 visiteurs Les chercheurs d’emploi ont échangé avec 50 entreprises présentes 10 février 2026 Aviato, la maison de l'emploi de Brussels Airport, a organisé aujourd’hui pour la cinquième fois l'Aviato Jobfair au sein de l'emblématique Skyhall de Brussels Airport. En collaboration avec Brussels Airport Company, le VDAB (service flamand pour l’emploi et la formation professionnelle), Actiris, VOKA-Chambre de commerce du Brabant flamand, POM Brabant flamand, SFAL et SFTL, cette édition a réuni près de 6 000 chercheurs d'emploi, étudiants et personnes intéressées. Ils ont pu en savoir plus sur 400 emplois à l'aéroport ainsi que sur des centaines d'autres opportunités dans divers secteurs de la région. Aviato et ses partenaires – Brussels Airport Company, le VDAB (service flamand pour l’emploi et la formation professionnelle), Actiris, VOKA-Chambre de commerce du Brabant flamand, POM Brabant flamand, SFAL et SFTL – ont organisé conjointement la cinquième édition de l’Aviato Jobfair, qui a enregistré un nombre record de 6 000 inscriptions. Lors de ce salon, les chercheurs d'emploi venus de toute la Belgique ont eu l'occasion de rencontrer non seulement des employeurs de Brussels Airport, mais aussi des entreprises de la région. Avec une vue imprenable sur le tarmac, où les visiteurs pouvaient admirer le va-et-vient continu des avions, plus de 50 entreprises ont présenté leurs offres d’emploi. Parmi elles figuraient des employeurs majeurs tels que Brussels Airport Company, G4S, Securitas, Safran, Orizio, Eligio, Nippon Express et Swissport Cargo Services, aux côtés de nombreuses autres entreprises. Les profils les plus recherchés à Brussels Airport et dans ses environs À Brussels Airport, les profils les plus demandés couvrent un large éventail allant d’ouvriers et techniciens à employés de bureau et personnel administratif. Il existe également une forte demande pour les douaniers, le personnel de sécurité et de contrôle, les personnes chargées du fret et de la logistique, les cuisiniers ainsi que les collaborateurs dans les secteurs de l'hôtellerie, de la restauration et de la vente. Du côté du fret chez Brussels Airport, les talents en logistique sont particulièrement prisés, notamment chez Nippon Express Belgium. Aviato Jobfair : où le talent dépasse les frontières Aviato attire des talents au-delà des frontières linguistiques et collabore étroitement avec des partenaires tels que le VDAB, Actiris et Le Forem afin de renforcer la mobilité professionnelle interrégionale. Les résultats parlent d’eux-mêmes : 54 % des candidats viennent de la Région de Bruxelles-Capitale, 41 % de Flandre et 5 % de Wallonie. Pour les chercheurs d’emploi qui ne disposent pas encore de toutes les compétences requises, les stands d’information de LOGOS, GTB, Actiris, VDAB, Le Forem et Cité des Métiers proposent des conseils et les orientent vers des formations qui leur permettront de développer de nouvelles aptitudes. Par ailleurs, Aviato, en collaboration avec plusieurs de ses partenaires, aide les candidats à développer ou renforcer leurs compétences tout en apportant des solutions concrètes aux métiers en pénurie à l’aéroport et dans ses environs. Bien que ces postes soient souvent difficiles à pourvoir en raison d’un manque d’expérience, de compétences, de connaissances linguistiques ou de contraintes horaires, ils représentent de réelles opportunités pour les chercheurs d’emploi et les personnes en reconversion professionnelle.
- Brussels Airlines dévoile sa nouvelle icône belge
Tintin découvre de nouveaux horizons, cette fois dans l'espace Bruxelles, février 2026 - Brussels Airlines est fière de présenter sa dernière icône belge, un hommage à l'une des créations belges les plus appréciées dans le monde : Tintin. La compagnie aérienne a dévoilé son avion fraîchement repeint (A320 - OO-SNJ), inspiré de l’univers d’Hergé et des célèbres aventures sur la Lune et dans l’espace, qui devient ainsi le deuxième avion sur le thème de Tintin de sa collection Belgian Icons. Le premier vol commercial de l'avion est prévu le 13 février à destination de Milan Linate. Le nouveau design a été développé en étroite collaboration avec Tintin imaginatio , qui a exploré plusieurs directions créatives. Le thème de la Lune et de l’espace s’est rapidement imposé comme le choix le plus évident, car il est immédiatement reconnaissable, émotionnellement puissant et visuellement marquant. Son lien avec l'aviation à travers le vol, l'altitude et l'exploration en faisait un choix naturel, tandis que son esthétique épurée garantissait une livrée raffinée et équilibrée. Le concept final met en scène les personnages de Tintin en apesanteur, créant un effet visuel léger et dynamique sur tout le fuselage. « Après l'incroyable succès du premier avion Tintin - Rackham - Brussels Airlines a décidé de poursuivre l'aventure. Et nous avons accepté leur proposition sans aucune hésitation. Nous considérons en fait cela comme la première étape vers la célébration du 100 ème anniversaire de TINTIN le 10 janvier 2029. »- Nick Rodwell , CEO, Tintin imaginatio « La bande dessinée est un élément essentiel de l'identité culturelle belge, et l'œuvre d'Hergé continue d'inspirer les gens à travers le monde. Ce n'est pas un hasard si « Rackham » a été notre toute première icône belge. Avec ce nouvel avion, nous approfondissons cet héritage et renforçons notre mission de mettre en valeur la créativité belge à travers le monde. Nous sommes fiers de faire voler une autre icône de la culture belge et d'offrir à nos passagers une expérience unique. » - Dorothea von Boxberg , CEO, Brussels Airlines Un hommage à l'univers d'Hergé Les deux côtés de l'avion sont différents, ce qui permet de mettre en scène plusieurs personnages (Tintin et la Lune d'un côté, Milou et le capitaine Haddock de l'autre) sans surcharger le design visuel de la livrée. La cerise sous le gâteau est la fusée lunaire sur le ventre de l'avion, qui décollera, volera et atterrira « pour de vrai ». Le fond de la livrée est un dégradé allant du bleu nuit au noir. À l'intérieur de la cabine, l'expérience Belgian Icon se poursuit, où l'atmosphère lunaire est prolongée à travers divers éléments de design. Les compartiments supérieurs racontent une histoire avec une séquence d'images qui se succèdent comme des cases de bande dessinée : la fusée décollant de la Terre, le risque de rencontrer un astéroïde... Le tout encadré par une citation manuscrite d'Hergé : « A force de croire en ses rêves, l’Homme en fait une réalité ». 1 Les passagers retrouveront également Milou et Tintin, ainsi que Dupond et Dupont sur les cloisons, tandis que la moquette imprimée numériquement par Lantal Textiles fait subtilement référence à l'espace. La peinture de l'avion est entièrement réalisée par Airbourne Colors, un partenaire de longue date et de confiance de Brussels Airlines. Le premier vol commercial de l'avion a eu lieu le 13 février, au départ de l'aéroport de Bruxelles à destination de Milan Linate .
- MSC Cruises diffusera en direct tous les matchs du Championnat de Football 2026
Cet été, tous les matchs du championnat de football seront diffusés en direct sur tous les navires de la flotte MSC Cruises Genève, Suisse, février 2026 – Les fans de football embarquant avec MSC Cruises cet été ne manqueront rien du championnat de football 2026. Les passagers de l’ensemble de la flotte de la Compagnie pourront suivre en direct chaque match de la compétition, tout en profitant pleinement de leurs vacances. Lors de ce rendez-vous sportif parmi les plus attendus au monde, 48 pays s’affronteront pour décrocher la Coupe. Organisée conjointement par le Canada, le Mexique et les États-Unis, ce championnat sera la première de l’histoire à être accueillie par trois pays hôtes. Les matchs seront diffusés en direct à bord de tous les navires MSC Cruises du 11 juin au 19 juillet 2026. Les hôtes MSC Cruises pourront suivre les matchs dans une grande variété d’espaces à bord, pensés pour satisfaire tous les profils de supporters : bars sportifs animés, bars du casino, écrans LED en bord de piscine, salles de spectacle et lounges dédiés… De quoi créer une atmosphère animée et fédératrice, réunissant des fans du monde entier Au-delà des retransmissions en direct, un programme d’animations inspiré du championnat sera proposé pour tous les âges : jeux interactifs, quiz et activités familiales viendront rythmer les journées en mer. Des eaux turquoise des Caraïbes aux rivages ensoleillés de la Méditerranée, les vacanciers pourront encourager leur équipe nationale tout en découvrant des destinations parmi les plus spectaculaires au monde. À bord, l’expérience se prolonge avec une offre complète : gastronomie raffinée, divertissements spectaculaires, espaces dédiés aux familles et aux enfants de tous âges, sans oublier des installations spa et bien-être somptueuses.
- Le secteur du voyage belge s’unit pour renforcer son poids politique et économique. Bravo à la BTC.
La toute première réception de la Belgian Travel Confederation (BTC) s’est tenue mardi dernier au b.house , siège de Brussels Airlines . Plus qu’un rendez-vous de début d’année, l’événement marque une étape stratégique pour un secteur confronté à des défis structurels croissants et désormais déterminé à parler d’une seule voix . Cette réception faisait suite à l’adhésion officielle de l’ ABTO à la BTC en novembre dernier. La confédération regroupe aujourd’hui l’ensemble des grandes associations professionnelles du voyage en Belgique : UPAV, VVR, BATM et ANTOR. Une union pensée pour renforcer la capacité du secteur à se faire entendre face aux décideurs politiques, aux partenaires sociaux et aux institutions économiques, tant au niveau régional que fédéral et européen. Près de 200 professionnels du voyage ont répondu présent, une mobilisation saluée par Frédéric Deschamps, Senior Director Sales de Brussels Airlines/ Lufthansa Group , qui a souligné la représentativité et la qualité des acteurs réunis. Le président de l’ABTO, Tim Van den Bergh, a résumé l’esprit de cette nouvelle dynamique en quelques mots : « Le secteur parle désormais d’une seule voix : celle de la Belgian Travel Confederation. » Annick De Smet, présidente de la VVR et de la BTC, a insisté sur la portée stratégique de cette unité renforcée. Grèves nationales, tensions géopolitiques , cybermenaces, contraintes opérationnelles et pression réglementaire européenne — notamment autour de la Package Travel Directive — imposent aujourd’hui une coordination accrue et une représentation forte du secteur du voyage. Cette volonté d’unité a également trouvé un écho au-delà du cercle strictement touristique . Fait inédit, la soirée a attiré des représentants de l’ UCM , avec la présence de sa secrétaire générale Anne-Sophie Snyers , ainsi que de l’ UNIZO , représentée par Anton Van Assche . Au-delà du symbole, cette présence inédite confirme que le tourisme est désormais reconnu comme un pilier économique transversal , dont les enjeux dépassent largement le seul cadre sectoriel. Une étape clé pour renforcer l’influence politique du voyage belge , à l’heure où se dessinent les arbitrages réglementaires et économiques de demain. La FBAA était également présente, renforçant la dimension intersectorielle de l’événement. Sur le plan opérationnel, Dorothea von Boxberg, CEO de Brussels Airlines , a présenté les défis et innovations au sein de la compagnie. Elle a confirmé que Brussels Airlines s’orientait vers une troisième année consécutive de résultats positifs , un signal de stabilité pour l’ensemble de l’écosystème du voyage. La dimension partenariale n’a pas été oubliée. Koen Spinoy, pour Beobank , a présenté la collaboration conclue avec Brussels Airlines autour d’une carte Mastercard connectée au programme de fidélité Miles , illustrant la capacité du secteur à innover malgré un contexte contraint. La réception a été organisée avec le soutien de Brussels Airlines , Beobank , Sunny Cars , Brussels Airport , MSC et Protections , partenaires engagés aux côtés du secteur. Enfin, l’événement a également mis en lumière le renouvellement générationnel du tourisme belge. Aussi la présence remarquée de Sofie Van den Driessche , nouvelle General Manager de FRAM Benelux , ainsi que celle de nombreuses autres générations du tourisme , qui témoignent d’une industrie qui se structure, se renouvelle et entend peser durablement dans les débats économiques et politiques à venir. ETIENNE
- Salon des Vacances Vert Bleu Soleil à Liège – Pari Réussi pour Julien Debra de RTK Travel Center et son équipe !
Le Salon des Vacances Vert Bleu Soleil , qui s’est tenu du 5 au 8 février 2026 à Liège Expo , a confirmé une nouvelle fois son rôle central dans la promotion du tourisme en Belgique. Organisé dans le contexte d'un mouvement social impactant les transports publics en début de semaine, l’événement a néanmoins fait forte impression auprès des visiteurs et des professionnels. Dès le jeudi midi , malgré la grève des bus et trams les deux premiers jours , le public était déjà au rendez-vous — preuve qu’une offre bien pensée suscite l’intérêt même dans des conditions difficiles. Et une fois les transports en commun rétablis le samedi , la fréquentation a encore augmenté au fil du week-end. Une zone RTK qui cartonne Sous l’impulsion de Julien Debra et de son équipe , le Salon a innové en créant le « Village RTK » , espace organisé au cœur du salon et véritable hub d’échanges professionnels. Avec 37 exposants présents sur un total de 130 , cette zone a attiré une affluence remarquable et permis de fédérer des acteurs clés du voyage. Voici un aperçu non exhaustif des partenaires présents dans le Village RTK : MSC • Travel World • 7 Plus • Ponant • DigitRips • Corendon • Iberostar • Yello Sun • NAAR • Brussels Airport • Emirates • Brussels Airlines • Air Europa • Silverjet • Travel Sensations • Grecotel • Riu • Live to Travel • CroisiEurope • TUI • Travel by Excellence • USA Travel • Escape … Cette diversité d’acteurs — des lignes aériennes aux croisiéristes, en passant par les tour-opérateurs et agences spécialisées — a permis d’offrir aux visiteurs une palette complète de destinations, produits et conseils sur mesure. Fréquentation & tendances Si les chiffres définitifs du nombre de visiteurs 2026 ne sont pas encore publiés au moment de la rédaction, les données historiques disponibles montrent que le Salon Vert Bleu Soleil accueille traditionnellement plus de 20 000 visiteurs. Par ailleurs, les salons régionaux du tourisme de ce début d’année — malgré des conditions météorologiques variables (neige à Barchon impactant le premier jour) et un contexte concurrentiel croissant — ont connu une participation solide, confirmant l’intérêt continu du public pour les événements en présentiel. Ce que cela signifie pour les pros du voyage Le contact humain reste un levier puissant : les visiteurs ne viennent plus seulement pour collecter des brochures, mais pour rencontrer, comparer, discuter, et concrétiser des projets de voyage avec des spécialistes. L’innovation territoriale comme le Village RTK est un modèle à suivre , capable de dynamiser les stands et de créer un vrai point d’attraction au sein d’un salon. Les événements hybrides et multi-sections (comme l’association avec JardinExpo) offrent des synergies prometteuses pour attirer des publics plus larges tout en renforçant la visibilité des exposants. ETIENNE
- Cap-Vert : ce que les professionnels doivent savoir, sans alarmisme
Depuis plusieurs mois, le Cap-Vert fait l’objet d’une attention médiatique accrue à la suite de cas d’intoxications alimentaires graves signalés chez des voyageurs européens, principalement britanniques. Cette situation soulève des questions légitimes pour les professionnels du tourisme belges, tant sur le plan sanitaire , juridique que réputationnel . Des faits sanitaires avérés Les autorités sanitaires européennes ont observé une augmentation de cas d’infections gastro-intestinales , notamment liées à la shigellose , chez des voyageurs de retour du Cap-Vert. Cette bactérie se transmet par l’eau ou des aliments contaminés et peut provoquer des symptômes sévères, en particulier chez les personnes âgées ou fragiles. Il ne s’agit pas d’un événement isolé, mais d’une problématique sanitaire observée sur plusieurs saisons , touchant différents établissements hôteliers, essentiellement sur l’île de Sal. Des actions en justice en cours Plusieurs cabinets d’avocats britanniques ont lancé des actions collectives au nom de clients ayant voyagé via TUI Group , estimant que l’opérateur n’aurait pas suffisamment informé ou protégé les voyageurs face aux risques sanitaires. À ce stade, aucune condamnation judiciaire définitive n’a été prononcée . Les procédures sont en cours et relèvent encore du champ de l’instruction. TUI, de son côté, conteste toute responsabilité directe, tout en indiquant coopérer avec les autorités locales et sanitaires. Responsabilité : une question complexe Le débat porte sur la chaîne de responsabilité : les autorités locales (infrastructures, qualité de l’eau, contrôles sanitaires), les établissements hôteliers (protocoles d’hygiène, restauration), et les tour-opérateurs , tenus à une obligation d’information, de vigilance et de suivi. Dans un contexte juridique européen de plus en plus exigeant, les groupes intégrés sont naturellement plus exposés sur le plan médiatique, même lorsque la cause sanitaire dépasse leur contrôle opérationnel direct. Impact réel pour le marché À ce jour : le Cap-Vert reste commercialisé par la majorité des grands tour-opérateurs, aucun retrait massif de destination n’a été observé, la demande reste globalement soutenue, notamment en hiver, même si l’on note une sensibilité accrue des clients aux questions sanitaires . Pour les professionnels belges, l’enjeu n’est pas tant la destination elle-même que la qualité de l’information pré-voyage , la gestion des attentes clients et la capacité à rassurer de manière factuelle. Enjeux pour les professionnels Cette situation rappelle plusieurs fondamentaux du secteur : l’importance d’une communication transparente et mesurée , la nécessité de protocoles sanitaires clairs avec les partenaires hôteliers , et le rôle croissant du droit des consommateurs dans le tourisme organisé. Elle illustre également une évolution structurelle du marché : la gestion du risque sanitaire est désormais un enjeu stratégique à part entière, au même titre que la capacité aérienne, la maîtrise des coûts ou la durabilité. Conclusion Le dossier du Cap-Vert ne remet pas en cause, à ce stade, la solidité économique des grands tour-opérateurs ni l’attractivité globale de la destination. Il souligne en revanche l’importance d’une approche professionnelle fondée sur l’information, la vigilance et la proportion . Pour les acteurs belges du tourisme, la clé reste inchangée : informer sans dramatiser, accompagner sans minimiser , et maintenir un discours responsable vis-à-vis des clients. ETIENNE
- Après VTM, RTL embarque à son tour avec « Bienvenue à Bord » dès le 6 février
Des vols vers l’Afrique subsaharienne à la vie dans le hangar : immersion dans les coulisses de la compagnie aérienne belge Bruxelles, janvier 2026 – Après une première diffusion remarquée sur VTM , la téléréalité « Bienvenue à Bord » arrive désormais sur RTL à partir du 6 février . L’émission offre un aperçu inédit du quotidien de Brussels Airlines , en plongeant les téléspectateurs au cœur de la compagnie aérienne nationale. Les équipes de tournage ont bénéficié d’un accès exceptionnel et illimité aux opérations de la compagnie, depuis les zones aéroportuaires et le hangar de maintenance jusqu’aux vols long-courriers. À travers cette série, Brussels Airlines souhaite non seulement lever le voile sur ses coulisses, mais aussi susciter des vocations et encourager les spectateurs à envisager une carrière dans le secteur de l’aviation. Reprendre son poste de chef de cabine après un congé maternité de 18 mois, faire face à une perte temporaire de signaux GPS dans le cockpit, ou encore gérer un embarquement particulièrement chargé pour un vol à destination de Lomé et d’Accra : autant de situations réelles et immersives que les téléspectateurs découvriront au fil des épisodes. Pendant plusieurs mois, la société de production Geronimo Entertainment a suivi Dorian, Sabrina, Aurélie, Marc, Elisabeth, Seynebou et de nombreux autres collaborateurs de Brussels Airlines, au sol comme dans les airs. La série compte six épisodes , diffusés chaque vendredi à 19h50 sur RTL , et sera également disponible en replay sur RTLplay . ETIENNE
- Bruxelles, nouveau pivot stratégique du train de nuit vers la Scandinavie
Avec l’arrivée de European Sleeper à Hambourg à partir du 13 juillet 2026 , Bruxelles renforce clairement sa position de hub ferroviaire clé entre l’Europe occidentale et la Scandinavie. Cette évolution constitue une opportunité directe pour les professionnels du voyage belges, tant sur le segment loisirs que MICE. Bruxelles au cœur de la nouvelle dorsale Paris–Hambourg–Berlin La nouvelle ligne de train de nuit Paris–Berlin , dont le lancement est prévu fin mars 2026 , intégrera Hambourg comme arrêt stratégique à partir de l’été 2026. Bruxelles s’inscrit naturellement dans cet axe grâce aux connexions existantes d’European Sleeper et à son rôle de point d’accès central pour les voyageurs belges et internationaux. Les départs depuis Paris sont programmés les dimanches, mardis et jeudis soirs , avec une arrivée matinale à Hambourg. Les retours depuis Hambourg auront lieu les lundis, mercredis et vendredis soirs . L’arrêt sera effectué à Hamburg-Harburg . Un atout commercial fort pour les acteurs belges Pour les agences de voyages, tour-opérateurs et entreprises belges, Bruxelles devient un point d’embarquement stratégique vers l’Allemagne du Nord et la Scandinavie, sans rupture de charge aérienne. Les correspondances vers le Danemark, la Suède et la Norvège via Hambourg ouvrent la voie à de nouvelles offres long-courrier ferroviaires, en phase avec la demande croissante de voyages durables . La capitale belge bénéficie également de connexions fluides avec le Royaume-Uni via Eurostar , renforçant son rôle de carrefour multimodal pour les flux britanniques à destination de l’Europe du Nord. Bruxelles–Scandinavie : une alternative crédible à l’aérien Grâce à cette extension du réseau European Sleeper, les voyageurs scandinaves pourront rejoindre directement Bruxelles de nuit , facilitant l’accès au marché belge, à ses institutions européennes et à son offre culturelle. Pour les entreprises belges, cela représente un levier intéressant pour les déplacements professionnels bas carbone, mais aussi pour le tourisme réceptif. Chris Engelsman, cofondateur et directeur commercial d’European Sleeper, rappelle : « En reliant plus étroitement l’Europe occidentale à la Scandinavie, nous renforçons aussi le rôle de villes comme Bruxelles dans un réseau ferroviaire européen nocturne et connecté. » Ce qu’il faut retenir pour les pros du voyage belges Bruxelles confirmée comme hub ferroviaire nocturne entre Europe de l’Ouest et Scandinavie Nouvelles opportunités de produits train + séjour au départ ou à destination de la Belgique Argument fort pour les politiques de voyage durables et le MICE Un développement à fort potentiel commercial pour le marché belge dès 2026. ETIENNE
- KM Malta Airlines renforce son offre au départ de Bruxelles : un vol matinal supplémentaire chaque mardi à l’été 2026
KM Malta Airlines poursuit son investissement stratégique sur le marché belge et annonce une excellente nouvelle pour les professionnels du voyage : l’ajout d’un vol matinal supplémentaire chaque mardi entre Bruxelles et Malte , durant toute la saison estivale 2026. Une fréquence renforcée pour l’été 2026 Du 7 avril au 20 octobre 2026 , cette nouvelle rotation vient compléter les vols quotidiens existants , offrant davantage de flexibilité et de confort à la clientèle loisirs. Vol supplémentaire du mardi (en complément des vols quotidiens) KM0423 – Bruxelles → Malte : 10h05 – 12h55 KM0422 – Malte → Bruxelles : 06h10 – 09h15 Vols quotidiens maintenus Bruxelles → Malte : 20h25 – 23h20 Malte → Bruxelles : 16h30 – 19h35 Une vraie valeur ajoutée pour la clientèle loisirs Ce vol du matin répond parfaitement aux attentes du marché : Horaires confortables Aucune journée de vacances perdue Arrivée à Malte en début d’après-midi , idéale pour un démarrage immédiat du séjour Il s’agit d’un atout commercial fort , longtemps attendu, qui facilite la construction de séjours plus attractifs et améliore l’expérience client dès le premier jour. Avec cette fréquence additionnelle, Malte confirme plus que jamais sa place parmi les destinations clés de l’été 2026 au départ de Bruxelles. ETIENNE











