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  • LES ZWANZEURS SONT DE RETOUR… UNE FOIS !

    Fallait bien qu’ils reviennent un jour… Les Zwanzeurs du Voyage reprennent du service ! ... Et la vidéo arrive très vite ! Désormais, ils viendront chaque semaine mettre leur grain de sel — et parfois un peu de poivre — directement dans la newsletter des Tagueurs du Voyage. On parlera tourisme, avions, trains, règlements, bonnes idées et parfois grosses couillonnades… sans langue de bois, mais toujours avec humour. Cette reprise a cependant une saveur particulière. Il y a un an, Marc Dans nous quittait. Impossible de relancer les Zwanzeurs sans avoir une pensée pour lui. Son humour et sa complicité restent avec nous. Marc n'est plus autour de la table, mais quelque part, il continue certainement à zwanzer avec nous. Et puisque l'aventure continue, un nouveau complice rejoint la bande : Lorenzo Stefani. Il ne sait peut-être pas encore exactement dans quoi il s'est embarqué… mais maintenant, c'est trop tard ! Les Zwanzeurs sont de retour. Une fois ! Et dans le voyage comme à Bruxelles, quand quelque chose devient trop sérieux… c'est justement le moment d'en rire. Etienne

  • BOOM SUPERSONIC : LE « NOUVEAU CONCORDE » ARRIVERA-T-IL VRAIMENT AVANT 2030 ?

    Plus de vingt ans après le dernier vol commercial du Concorde, le rêve du transport supersonique civil revient sérieusement sur la table. Son nom : Overture. Son constructeur : Boom Supersonic, une entreprise américaine fondée en 2014 qui ambitionne ni plus ni moins de remettre le voyage supersonique au cœur de l’aviation commerciale. Mais derrière les images futuristes et les annonces spectaculaires, où en est réellement le projet ? Combien d’avions sont déjà commandés ? À quel prix pourra-t-on voyager ? Et surtout : à partir de quand ? Un Concorde du XXIe siècle… mais différent Overture est souvent présenté comme le successeur naturel du Concorde. La comparaison est tentante, mais les deux avions seront sensiblement différents. L’appareil de Boom devrait transporter environ 65 à 80 passagers, dans une configuration essentiellement premium. Sa vitesse prévue est de Mach 1,7, contre environ Mach 2 pour le Concorde. Son autonomie annoncée tourne autour de 4.250 miles nautiques, soit quelque 7.870 km. L'objectif reste spectaculaire : pratiquement diviser par deux certains temps de voyage. New York–Londres pourrait ainsi être effectué en environ 3h30, San Francisco–Tokyo en quelque 6 heures et Newark–Francfort autour de 4 heures. Pour les voyageurs d'affaires, le gain de temps pourrait évidemment devenir un argument commercial majeur. Déjà 130 avions dans le carnet… mais attention au mot « commandes » Boom annonce actuellement un carnet de 130 commandes et précommandes, provenant de trois grands noms de l'aviation mondiale : United Airlines, American Airlines et Japan Airlines. Dans le détail, United s'est engagée sur 15 appareils, avec une option pour 35 supplémentaires. American Airlines a annoncé 20 appareils, avec une option pour 40 autres, et a versé un acompte non remboursable sur les 20 premiers. Japan Airlines dispose pour sa part d'une option pouvant aller jusqu'à 20 appareils et avait investi 10 millions de dollars dans Boom. Il faut donc nuancer : 130 appareils ne signifient pas 130 livraisons fermes et garanties. Une partie correspond à des options ou précommandes, et les livraisons restent conditionnées notamment à la certification et aux performances réelles de l'avion. Combien pourront-ils en construire ? La « Superfactory » de Boom à Greensboro, en Caroline du Nord, est déjà construite. Une première ligne est prévue pour produire jusqu'à 33 Overture par an. Une seconde ligne permettrait ensuite de doubler cette capacité pour atteindre 66 avions par an. Boom affirme que les 130 commandes et précommandes annoncées correspondent approximativement aux cinq premières années de production. Nous sommes donc très loin d'un Airbus A320 ou d'un Boeing 737 produit à plusieurs centaines d'exemplaires par an. Overture restera, au moins au départ, un produit relativement exclusif. Et le prix du billet ? C'est probablement la question qui intéressera le plus les agents de voyages. Boom ne sera pas une compagnie aérienne et ne fixera donc pas elle-même le prix des billets. Ce seront United, American ou les autres futurs opérateurs qui détermineront leurs tarifs. Mais Boom affiche clairement son ambition : proposer des tarifs comparables à ceux d'une Business Class actuelle. Son CEO Blake Scholl a évoqué, à titre indicatif, un seuil économique d'environ 3.500 dollars pour un aller-retour Londres–New York, permettant d'imaginer un prix commercial autour de 5.000 dollars. On pourrait donc être très loin des tarifs presque prohibitifs du Concorde. Le pari est précisément là : ne plus vendre le supersonique uniquement comme un produit de prestige, mais comme une alternative à la Business Class long-courrier. Et cela pourrait changer la donne. 2029 ? Probablement faut-il rester prudent C'est ici que le dossier devient plus délicat. Les premières annonces de Boom prévoyaient une certification et une entrée en service autour de 2029. Mais ce calendrier a déjà évolué au fil du développement. En 2026, le moteur Symphony, spécialement développé pour Overture, constitue encore l'un des éléments essentiels à valider. Boom indiquait fin 2025 que 95 % des pièces du prototype du cœur du moteur étaient en fabrication et que les essais étaient programmés en 2026. Autrement dit : Overture n'est pas encore certifié, ni même entré en production commerciale série. L'expérience du secteur aéronautique nous apprend qu'entre un prototype, sa motorisation, les essais en vol, la certification FAA et enfin les premières opérations commerciales, les retards peuvent rapidement se compter en années. 2029 reste donc l'objectif historique ; 2030 ou le début des années 2030 apparaît aujourd'hui comme une hypothèse qu'il serait prudent de garder à l'esprit. Bruxelles pourrait-elle un jour accueillir Overture ? Voilà une question particulièrement intéressante pour le marché belge. Avec une autonomie annoncée de près de 7.900 km, Overture serait parfaitement capable d'assurer plusieurs liaisons transatlantiques au départ de l'Europe. Un Bruxelles–New York supersonique serait donc techniquement envisageable. Mais encore faudrait-il qu'une compagnie exploitant Overture considère le marché belge suffisamment premium pour justifier une telle liaison. Pour Brussels Airport, accueillir un jour un avion supersonique commercial aurait évidemment une valeur d'image extraordinaire. Mais à ce stade, aucune liaison Overture au départ de Bruxelles n'est annoncée. Le vrai défi : réussir là où Concorde a échoué Boom a déjà franchi une étape symbolique importante avec son démonstrateur XB-1, qui a dépassé le mur du son à plusieurs reprises début 2025. Mais XB-1 n'est pas Overture. Le véritable défi commence maintenant : construire un avion de ligne, développer et certifier son moteur Symphony, maîtriser le bruit, obtenir les certifications, démontrer la fiabilité et surtout convaincre les compagnies qu'un appareil de seulement 65 à 80 sièges volant à Mach 1,7 peut être économiquement rentable. Car finalement, le plus difficile n'est peut-être pas de fabriquer un nouveau Concorde. C'est de fabriquer un Concorde qui gagne de l'argent. LES TAGUEURS DU VOYAGE – NOTRE QUESTION Si Overture tient ses promesses et permet réellement de traverser l'Atlantique en trois heures et demie pour un tarif proche de celui d'une Business Class actuelle, le supersonique pourrait retrouver une véritable place dans le transport aérien. Les 130 commandes et précommandes montrent que certaines grandes compagnies veulent au minimum garder un pied dans cette révolution potentielle. Mais entre une belle maquette, un carnet de commandes et un avion certifié transportant quotidiennement des passagers, il reste encore quelques années… et quelques milliards de dollars. Rendez-vous en 2029 ? Peut-être. En 2030–2032 ? Sans doute plus prudent. Mais si Boom réussit son pari, le prochain grand bouleversement du long-courrier pourrait bien être… le retour de la vitesse. ETIENNE

  • Volcans en Indonésie : l’effet domino peut-il remonter jusqu’à Brussels Airport ?

    Jakarta perturbée, des vols internationaux touchés et des correspondances sous surveillance : pour les agents de voyages belges, le risque se situe surtout au-delà du premier vol européen. L’Indonésie nous rappelle une nouvelle fois qu’une éruption volcanique à plus de 11.000 kilomètres de Bruxelles peut avoir des conséquences jusque dans les dossiers de réservation de nos agences de voyages. L’activité volcanique actuellement observée dans l’archipel indonésien provoque des perturbations aériennes, avec annulations, retards et modifications de certaines routes. Les cendres volcaniques constituent en effet un danger sérieux pour les moteurs des avions et peuvent obliger les compagnies à contourner les zones concernées, voire à suspendre temporairement leurs opérations. Brussels Airport directement concerné ? À ce stade, il serait excessif de parler d’une perturbation générale des vols entre Brussels Airport et l’Asie. Le véritable risque pour le voyageur belge se situe davantage dans l’effet domino des correspondances. Un passager peut parfaitement quitter Brussels Airport à l’heure pour Doha, Istanbul ou un autre grand hub et découvrir ensuite que son vol de continuation vers Jakarta, Bali ou une autre destination indonésienne est retardé, dérouté ou annulé. Même constat pour les voyageurs transitant par les grands hubs asiatiques comme Singapour ou Kuala Lumpur. Pour les agences belges, il ne suffit donc plus de vérifier si le premier vol au départ de Bruxelles est maintenu : c’est l’ensemble de l’itinéraire qu’il faut surveiller. L’Europe n’est pas à l’abri Les conséquences peuvent également remonter jusqu’aux compagnies européennes opérant directement ou indirectement vers l’Indonésie. Lorsqu’un aéroport indonésien réduit ou suspend ses opérations, les rotations des appareils sont perturbées. Un avion qui n’arrive pas à destination ne peut évidemment pas repartir normalement quelques heures plus tard. Cela peut entraîner des retards en cascade, des changements d’horaires, des repositionnements d’appareils et des correspondances manquées. Et avec les réseaux actuels, un problème local peut rapidement devenir international. Pourquoi les compagnies ne prennent aucun risque La cendre volcanique est particulièrement dangereuse pour l’aviation. Elle peut pénétrer dans les réacteurs, fondre sous l’effet des températures élevées et endommager les turbines. Elle peut également affecter les pare-brise, les sondes et certains équipements de navigation. La question n’est donc pas uniquement de savoir si Jakarta ou Bali restent ouverts. La direction du vent et le déplacement du nuage de cendres sont tout aussi importants. Une modification météorologique peut rendre une route aérienne impraticable quelques heures plus tard alors qu’elle était encore parfaitement utilisable auparavant. Agents de voyages : surveiller jusqu’au dernier segment Pour les professionnels belges, quelques réflexes deviennent essentiels : vérifier le statut de tous les vols du dossier, contrôler les correspondances, consulter les éventuelles possibilités de rebooking et surtout informer le client avant son départ. Car voir son vol Brussels Airport–hub international affiché « ON TIME » ne signifie pas nécessairement que le voyage jusqu’en Indonésie se déroulera normalement. C’est précisément là que l’agence de voyages peut une nouvelle fois démontrer sa valeur ajoutée : anticiper le problème avant que le client ne le découvre lui-même dans un aéroport à plusieurs milliers de kilomètres de chez lui. Le volcan est en Indonésie… mais le dossier commence à Bruxelles L’épisode indonésien illustre parfaitement la fragilité mais aussi l’interconnexion du transport aérien mondial. Une éruption en Indonésie peut perturber Jakarta ou Bali, provoquer des modifications de vols à Singapour ou Doha et finalement toucher un voyageur belge parti quelques heures auparavant de Brussels Airport. Pas question donc, pour l’instant, de parler d’une crise générale des vols Europe-Asie. Mais pour les prochains jours, Indonésie sous surveillance. Et pour les agents de voyages belges, un conseil : ne regardez pas uniquement si le vol quitte Bruxelles à l’heure. Regardez surtout s’il peut aller jusqu’au bout du voyage. ETIENNE

  • Naar

    Chers collègues, Les vacances d’été touchent à leur fin et la nouvelle saison de réservations approche à grands pas ! Le moment idéal pour faire le plein d’inspiration. Dans cette newsletter : Partez avec nous aux quatre coins du monde grâce à nos nouveaux flyers promotionnels et d’inspiration, remplis d’idées pour inspirer vos clients. Inscrivez-vous à notre webiNAAR du 10 septembre et (re)découvrez Naar Bespoke Travel, notre offre et quelques-unes de nos plus belles destinations. Pas encore inscrit à nos lunchs formatifs de cet automne ? Découvrez les différentes dates et lieux et choisissez le lunch qui vous convient le mieux. Nous vous souhaitons un excellent début de saison ! L’équipe Naar Bespoke Travel Nos tout nouveaux flyers promotionnels ! Imprimez-les, partagez-les sur vos réseaux sociaux, mais surtout, inspirez vos clients! N’oubliez pas que nous pouvons adapter chaque proposition entièrement sur mesure, en fonction des envies de vos clients. Télécharger WebiNAAR:Prêts pour la nouvelle saison de réservations Vous ne pouvez pas participer au webiNAAR en live ?Aucun problème ! Inscrivez-vous et vous recevrez l’enregistrement par la suite. S’inscrire Quand?Jeudi 10 septembre à 10h00. L’été touche doucement à sa fin et une nouvelle saison de réservations se profile. Le moment idéal pour découvrir – ou redécouvrir – Naar Bespoke Travel. Lors de ce webinaire, nous vous proposons un tour d’horizon de NAAR : Notre équipe et nos services Nos nouveaux supports promotionnels Un rappel pratique sur la manière de travailler avec nous Une session courte et concrète pour bien démarrer la nouvelle saison avec NAAR. Quand?Jeudi 10 septembre à 10h00. S’inscrire Lunchs formatifs Bruxelles & Wallonie S’inscrire NAAR Bespoke Travel a le plaisir de vous inviter à ses prochains lunchs formatifs, organisés dans plusieurs endroits sympathiques à Bruxelles et en Wallonie. Le concept est simple et efficace : environ deux heures autour d’un bon repas, dans une ambiance conviviale, pour découvrir les nouveautés de NAAR Bespoke Travel et de ses partenaires, échanger sur nos produits et partager un moment privilégié entre professionnels du voyage. Choisissez le lunch qui vous convient et inscrivez-vous. 10 septembre: Wavre 17 septembre: Namur 8 octobre: Liège 15 octobre: Mons 3 novembre: Charleroi 5 novembre: Libramont 10 novembre: Pipaix (Tournai/Mouscron) 12 novembre: Uccle 19 novembre: Spa Les places sont limitées et partent rapidement.Ne tardez donc pas à réserver la vôtre ! Au plaisir de vous retrouver prochainement. S’inscrire Soyez toujours les premiers informés ! Suivez-nous sur nos réseaux sociaux et découvrez en avant-première toutes nos actualités, nos produits inspirants, nos flyers promotionnels, nos voyages d'étude, nos événements et nos webiNAARs. Contact Contact & réservations Lundi au vendredi : ✆ +32 (0) 2 251 98 08 ✉ benelux@naar.com

  • KNOKKE : LA « GUERRE DES BEACH BARS » EST DÉCLARÉE

    La Côte belge est aussi une destination touristique… et la concurrence pour quelques mètres carrés de sable devient féroce On parle beaucoup de concurrence entre compagnies aériennes, hôtels, tour-opérateurs ou destinations. Mais le tourisme commence parfois beaucoup plus près de chez nous. La Côte belge est une destination à part entière, accueillant chaque année Belges et étrangers, avec ses hôtels, restaurants, événements, résidences de vacances… et ses désormais incontournables beach bars. À Knokke-Heist, ces quelques mètres carrés de sable sont devenus suffisamment stratégiques pour déclencher ce que certains qualifient déjà de « guerre des beach bars ». 24 beach bars, 36 candidats La commune a remis en concurrence 24 concessions de bars de plage ainsi qu'un parc pour enfants. Pas moins de 36 candidats se sont manifestés. Jusqu'ici, certaines concessions étaient exploitées depuis de nombreuses années, parfois par les mêmes familles. Mais les règles européennes changent la donne. Lorsque l'espace public disponible constitue une ressource rare, la directive européenne Services, souvent appelée directive Bolkestein, impose des procédures transparentes, impartiales et ouvertes à la concurrence plutôt qu'un renouvellement automatique des concessions. Résultat : même les exploitants historiques doivent désormais défendre leur place. Et à Knokke, six exploitants actuels vont perdre leur emplacement. Les nouvelles concessions doivent courir pendant neuf ans à partir du 1er janvier 2027. Marc Coucke : l'argent ne semble pas avoir tout décidé La présence de Marc Coucke parmi les nouveaux concessionnaires avec son projet Woyo Beach au Zoute n'est évidemment pas passée inaperçue. Certains ont rapidement résumé l'affaire à la puissance financière de l'homme d'affaires. Mais les chiffres nuancent sérieusement cette interprétation. Son offre financière aurait été de 18,42 euros/m², alors que la meilleure proposition atteignait 34,98 euros/m². Le prix n'était cependant qu'un des critères : le concept, l'aménagement, l'expérience proposée et le plan d'exploitation entraient également en ligne de compte. Le projet Woyo Beach a finalement obtenu 64,13 points sur 100 et aurait, selon les éléments disponibles, encore figuré parmi les gagnants sans les points obtenus pour son offre financière. Dire que Marc Coucke aurait simplement « acheté » sa place sur la plage paraît donc pour le moins réducteur. Mais la bataille n'est pas terminée Trois exploitants évincés ont annoncé vouloir saisir le Conseil d'État. Leur contestation porte notamment sur la transparence de la procédure et sur la composition précise du jury chargé d'évaluer les candidatures. La bataille des transats pourrait donc désormais se poursuivre… devant les juristes. Après Knokke, l'Italie ? L'affaire belge dépasse largement notre littoral. L'Italie connaît depuis des années une bataille comparable autour de ses célèbres stabilimenti balneari, ces établissements privés qui occupent une partie considérable des plages italiennes. Là aussi, certaines concessions sont exploitées par les mêmes familles depuis plusieurs générations. Et là aussi, l'Europe considère qu'une ressource publique limitée ne peut pas être attribuée éternellement aux mêmes opérateurs sans véritable mise en concurrence. Après des années de bras de fer avec Bruxelles, l'Italie doit progressivement organiser de nouvelles procédures d'attribution. Ce qui se passe à Knokke pourrait donc constituer un avant-goût miniature de ce qui attend certaines plages italiennes : exploitants historiques face à de nouveaux entrepreneurs, concepts plus modernes, investissements plus importants et bataille juridique autour des critères d'attribution. Le tourisme commence aussi à 100 kilomètres de Bruxelles Pour les professionnels belges du voyage, l'histoire mérite l'attention. Nous avons parfois tendance à considérer comme « tourisme » ce qui commence à Brussels Airport, à Charleroi ou après avoir franchi une frontière. Pourtant, Knokke, Ostende, Blankenberge, La Panne ou Le Coq sont aussi des destinations touristiques. Et les beach bars ne sont plus simplement quelques chaises plantées dans le sable. Ils participent à l'image d'une station, à son attractivité, à son offre horeca et à l'expérience proposée aux visiteurs. Lorsqu'il y a 36 candidats pour 24 concessions, le message économique est d'ailleurs assez clair : le sable belge vaut de l'or. Et demain ? Cette « guerre des beach bars » pose finalement une question beaucoup plus large. La mise en concurrence permettra-t-elle de renouveler l'offre, d'améliorer la qualité et de faire émerger de nouveaux concepts ? Ou risque-t-elle progressivement de favoriser les candidats disposant des moyens financiers et professionnels nécessaires pour présenter les dossiers les plus sophistiqués, au détriment de petits exploitants historiques ? La concurrence arrive jusque sur nos plages. Et après les compagnies aériennes, les hôtels et les tour-opérateurs, voilà que même pour vendre un cocktail les pieds dans le sable… il faut désormais gagner son appel d'offres. ETIENNE

  • Incendies : les touristes oublient vite, les destinations jamais

    À Mati, près d’Athènes, 104 personnes ont péri dans un gigantesque incendie en 2018. Huit ans plus tard, la station balnéaire s’est reconstruite. Mais ni les habitants, ni les familles des victimes n’ont oublié. Et la justice, elle, aura pris son temps. Les incendies ont une nouvelle fois fait rage en Europe cet été. Grèce, Espagne, Portugal, France… Pendant quelques jours, les images de flammes font le tour des médias. Les touristes s’interrogent, les professionnels du voyage suivent la situation, certains séjours sont adaptés ou annulés. Puis les flammes s’éteignent. Et l’actualité passe à autre chose. Mais que devient une destination touristique après la catastrophe ? Profitant d’un séjour en Grèce, nous sommes retournés à Mati, petite station balnéaire de l’Attique située à une trentaine de kilomètres d’Athènes. Et Mati apporte une réponse : on peut reconstruire une destination, mais pas effacer sa mémoire. 23 juillet 2018 : l’enfer en quelques heures Ce jour-là, poussées par des vents extrêmement violents, les flammes atteignent Mati à une vitesse effroyable. Habitants et vacanciers tentent de fuir vers la mer. Certains y parviennent. D’autres restent prisonniers des habitations, des rues ou de la végétation. Le bilan est dramatique : 104 morts, faisant de l’incendie de Mati l’une des catastrophes les plus meurtrières de l’histoire récente de la Grèce. Aujourd’hui pourtant, celui qui arrive à Mati sans connaître son passé pourrait presque ne rien remarquer. Les maisons ont été reconstruites, la végétation reprend progressivement ses droits, les hôtels et restaurants accueillent à nouveau les visiteurs et la vie touristique a repris. Mati s’est reconstruite. Mais Mati n’a pas oublié. Chaque 23 juillet, habitants, survivants et familles se retrouvent pour commémorer les victimes. En 2026 encore, 104 lanternes ont été déposées sur la mer, une pour chacune des personnes disparues. Un symbole qui rappelle que derrière les statistiques d’une catastrophe touristique, il y a d’abord des vies humaines. Et la justice ? Huit années d’attente La reconstruction matérielle aura finalement été plus rapide que la justice. Le premier jugement de 2024 avait suscité une forte colère parmi les familles : seuls six des 21 accusés avaient été reconnus coupables et certaines peines pouvaient être converties en sanctions financières. En juin 2025, la cour d’appel a ensuite reconnu dix personnes coupables, dont plusieurs anciens responsables des services d’incendie. Quatre condamnations entraînaient une incarcération effective. Il aura finalement fallu attendre le 29 mai 2026, presque huit ans après le drame, pour que la Cour suprême grecque rende définitives plusieurs condamnations. La justice a donc fini par avancer. Mais huit ans, pour les familles des 104 victimes, c’est long. Très long. Une leçon pour les professionnels du voyage Mati devrait également nous faire réfléchir. Lorsqu’une destination brûle, nos premières questions professionnelles sont logiques : Les hôtels sont-ils touchés ?Les routes sont-elles ouvertes ?Les vols sont-ils maintenus ?Les clients peuvent-ils partir ?Faut-il proposer une autre destination ? Mais quelques semaines plus tard, lorsque les images disparaissent de nos écrans, nous oublions souvent très vite. La destination, elle, n’oublie pas. Mati démontre qu’une région touristique peut reconstruire ses maisons, ses hôtels et ses infrastructures, retrouver ses visiteurs et reprendre une vie presque normale, tout en conservant pendant des décennies les cicatrices humaines d’une catastrophe. C’est peut-être également une dimension du tourisme responsable que nous oublions parfois. Ne pas seulement demander : « Peut-on à nouveau y envoyer nos clients ? » Mais aussi : « Que sont devenus ceux qui vivent là et qui vont à nouveau les accueillir ? » Après les incendies qui ont encore frappé l’Europe cet été, notre passage à Mati nous aura rappelé une évidence : les forêts repoussent, les maisons se reconstruisent et les touristes reviennent. Mais certaines destinations n’oublient jamais. Et peut-être est-ce à nous, professionnels du voyage, de ne pas oublier trop vite non plus. ETIENNE

  • Tourisimaguide - Belgique

    Voyager malin Dans cette édition, Tourisimaguide vous ouvre deux nouvelles fenêtres sur le monde. D’un côté, un guide futé pour vous aider à éviter les erreurs au Costa Rica : conseils concrets, pièges à contourner et toutes ces petites astuces qui transforment un simple séjour en voyage réussi. De l’autre, un article qui vous embarque sur les plus beaux itinéraires en ferry, ces traversées qui ne sont plus seulement des liaisons… mais de véritables mini croisières où le trajet devient voyage. Deux ambiances, deux horizons, une même promesse : vous donner envie de partir autrement, mieux, et plus loin. Première fois au Costa Rica : le guide pour éviter les erreurs Le Costa Rica est un pays qui fascine : jungles luxuriantes, volcans actifs, plages sauvages, animaux partout… Mais derrière cette image de paradis tropical se cachent aussi quelques pièges dans lesquels tombent beaucoup de voyageurs. Pour profiter pleinement de ton premier séjour, voici le guide ultime des erreurs à éviter. Découvrez Quand le ferry devient croisière Longtemps cantonné au rôle de simple moyen de transport, le ferry s’impose aujourd’hui comme une alternative crédible — et souvent séduisante — aux croisières traditionnelles. Air marin, paysages inaccessibles par la route, rythme plus libre : la traversée devient une expérience en soi, un temps suspendu entre deux destinations. Découvrez

  • TAP : Lufthansa ou Air France-KLM ? Lisbonne fait monter les enchères

    Le feuilleton de la privatisation de TAP Air Portugal entre dans sa dernière ligne droite. Le gouvernement portugais a décidé de maintenir Air France-KLM et Lufthansa dans la course et leur accorde trois semaines pour améliorer leurs offres. Les deux propositions seraient suffisamment proches pour que Lisbonne refuse, pour l'instant, de désigner un vainqueur. Pourquoi TAP est-elle aussi convoitée ? Le Portugal met directement en vente jusqu'à 44,9 % du capital, avec 5 % supplémentaires réservés aux salariés. Mais celui qui entre aujourd'hui pourrait surtout prendre demain une place beaucoup plus importante dans TAP. L'enjeu est stratégique : TAP possède un hub idéalement situé à Lisbonne et surtout un réseau particulièrement puissant vers le Brésil, l'Amérique du Sud, l'Afrique lusophone et l'Amérique du Nord. Pour Air France-KLM, TAP renforcerait considérablement l'axe Paris-Amsterdam-Lisbonne et son poids sur l'Atlantique. Delta Air Lines soutient d'ailleurs officiellement son projet. Pour Lufthansa, TAP compléterait un puzzle européen déjà impressionnant avec Lufthansa, SWISS, Austrian, Brussels Airlines et désormais ITA Airways. Lisbonne deviendrait sa grande porte d'entrée vers le monde lusophone. Et pour la Belgique ? Une victoire de Lufthansa placerait TAP dans le même groupe que Brussels Airlines, avec de possibles synergies depuis Bruxelles. Une victoire d'Air France-KLM renforcerait au contraire le grand concurrent du Lufthansa Group sur le marché belge. Il faudra également surveiller les conséquences commerciales pour les agences : distribution, NDC, contrats corporate, programmes de fidélité et alliances. TAP appartient aujourd'hui à Star Alliance : avec Lufthansa, rien ne changerait. Avec Air France-KLM, la question d'un rapprochement futur avec SkyTeam finirait inévitablement par se poser. Qui va gagner ? Aujourd'hui, personne n'est officiellement favori. Lisbonne remet les deux groupes en concurrence pour obtenir davantage : meilleur prix, investissements, développement du réseau et garanties pour l'emploi et l'avenir de TAP au Portugal. Une chose est certaine : celui qui remportera TAP ne gagnera pas seulement une compagnie portugaise. Il récupérera l'une des meilleures portes d'entrée européennes vers le Brésil et l'Atlantique Sud. Encore trois semaines… et nous devrions connaître le vainqueur. ETIENNE

  • Bienvenue à Travel in France

    Merci pour ton intérêt pour notre événement ! Choisis la date et le lieu qui te conviennent pour découvrir tout ce qui t'attend.Une fois la sélection faite, tu pourras finaliser ton inscription en quelques clics. A bientôt !

  • Live To Travel met le cap sur l’Asie du Sud-Est

    De l’Afrique et de l’Océanie à l’Asie : Live To Travel ajoute un nouveau continent à son univers des voyages lointains Alost, août 2026 – Après des années de spécialisation en Afrique, dans l’océan Indien, les Caraïbes et l’Océanie, Live To Travel franchit une nouvelle étape cet automne. Le tour-opérateur belge élargit son offre à l’Asie du Sud-Est. La Thaïlande, le Vietnam, le Laos, le Cambodge, l’Indonésie, la Malaisie, Bornéo, le Sri Lanka, Singapour et Hong Kong seront les premières nouvelles destinations proposées. Une toute nouvelle direction ? Pas vraiment. Pour Live To Travel, l’Asie s’inscrit avant tout dans la continuité logique de ce que le tour-opérateur propose depuis des années : des voyages lointains laissant une large place au sur-mesure, en collaboration avec des partenaires locaux solides et, surtout, avec une expertise suffisante en interne pour accompagner efficacement les agents de voyages. Un nouveau continent, une approche qui reste la même « Nos clients et nos agents de voyages nous connaissent principalement comme spécialiste de l’Afrique, de l’océan Indien, des Caraïbes et de l’Océanie Avec l’Asie du Sud-Est, nous ajoutons un nouveau continent à notre offre, tout en restant pleinement fidèles à notre façon de travailler », explique-t-on chez Live To Travel. Cette expertise continuera également à se développer en interne. L’équipe dispose déjà de solides connaissances sur plusieurs destinations et celles-ci seront encore renforcées au cours des prochains mois. L’offre actuelle n’est donc qu’un point de départ : Live To Travel affiche clairement son ambition d’élargir progressivement son portefeuille dans les années à venir. Des plages de rêve aux circuits Les premières nouveautés ne se feront pas attendre. La nouvelle brochure Droomstranden, Plages de Reves qui paraîtra en septembre, accueillera déjà une première sélection d’hôtels en Asie. Les amateurs de soleil pourront ainsi découvrir plusieurs adresses tropicales asiatiques en complément de l’offre Live To Travel qu’ils connaissent déjà. Mais ce n’est qu’un début. Début novembre, une brochure entièrement consacrée à l’Asie du Sud-Est verra le jour. Sur 136 pages, Live To Travel y appliquera la même philosophie que celle que les agents de voyages connaissent déjà à travers les offres Afrique et Océanie : un vaste choix de circuits et de combinés, déclinés dans différents styles de voyage et catégories de prix. Plages, culture, nature, villes animées, jungle ou encore island hopping : ce nouveau continent offre à Live To Travel un terrain de jeu particulièrement vaste. L’Asie vient aussi à la rencontre des agents de voyages Le lancement ne se limitera pas aux brochures et à l’offre en ligne. Dès le mois de novembre, Live To Travel organisera également plusieurs événements spécifiquement consacrés à l’Asie du Sud-Est, afin de permettre aux agents de voyages de découvrir plus en détail les nouvelles destinations et les différents produits. Cette année, le roadshow annuel de Live To Travel restera volontairement axé sur l’Afrique et les Plages de Reves. L’Asie bénéficiera donc de ses propres rendez-vous et de moments qui lui seront entièrement dédiés. Avec cette extension, Live To Travel ouvre un nouveau chapitre de son histoire en tant que spécialiste des voyages lointains. Et si cela ne tenait qu’à Live To Travel, ce chapitre ne sera certainement pas le dernier.

  • Revolut accélère dans le voyage : la banque qui veut aussi devenir un compagnon de route

    Revolut n’est manifestement plus seulement une carte bancaire pratique à glisser dans la poche avant de partir à l’étranger. Selon L’Echo, la fintech européenne prépare une nouvelle offensive pour 2027, dont plusieurs projets concernent directement les voyageurs et pourraient intéresser le secteur touristique belge. Le voyage dans l’ADN de Revolut Depuis ses débuts, Revolut a largement construit sa popularité auprès des voyageurs grâce au change de devises et aux paiements internationaux. Cette clientèle reste stratégique : l’entreprise compte déjà plus de 75 millions de clients dans le monde, vise les 100 millions dès la mi-2027 et a dépassé le million de clients en Belgique. Mais Revolut veut désormais aller beaucoup plus loin. Des lounges Revolut dans les aéroports La nouveauté la plus spectaculaire pour le tourisme sera l'ouverture de salons d'aéroport sous sa propre marque dès 2027. Le premier Revolut Lounge ouvrira à Copenhague et devrait devenir, selon l'entreprise, le plus grand salon à usage commun de l'espace Schengen. Il ne sera donc pas lié à une compagnie aérienne ou à une alliance particulière. Revolut propose déjà, gratuitement ou moyennant paiement selon les abonnements, l'accès à plus de 1.600 lounges dans le monde. Avec ses propres salons, la fintech veut désormais maîtriser directement une partie de l'expérience voyage et se positionner face à un acteur comme American Express. Et Revolut est déjà présent à Brussels Airport Autre développement intéressant pour le marché belge : les nouveaux ATM Revolut apparaissent notamment dans les aéroports, y compris à Brussels Airport. Et il ne s'agit plus uniquement de retirer de l'argent. Ces appareils peuvent permettre de créer un compte Revolut et de recevoir immédiatement une carte bancaire. L'aéroport devient ainsi également un point d'acquisition de nouveaux clients, particulièrement bien placé puisque le voyageur est précisément au moment où les paiements internationaux et les devises deviennent importants. eSIM : rester connecté à l'étranger Revolut développe parallèlement les eSIM et forfaits de données internationales, avec même un certain volume de données inclus dans quelques abonnements supérieurs. La logique est claire : paiement, devises, carte bancaire, lounge, connexion mobile… Revolut cherche progressivement à regrouper dans une seule application une série de services dont le voyageur a besoin avant et pendant son déplacement. Et le business travel ? Le marché professionnel n'est pas oublié. Revolut Business compte déjà 767.000 entreprises clientes, avec quelque 30.000 nouvelles entreprises chaque mois. Sa plateforme réunit notamment comptes multidevises, paiements internationaux, cartes corporate et contrôle des dépenses. La carte corporate premium Titan, lancée en 2026, combine d'ailleurs explicitement des avantages voyage avec des services destinés aux dirigeants et aux entreprises. POUR LES PROS DU VOYAGE BELGES : SIMPLE BANQUE OU FUTUR ACTEUR DU TOURISME ? C'est probablement là que l'évolution de Revolut devient intéressante pour notre secteur. Une application capable de réunir paiements internationaux, change, eSIM, accès aux lounges, services corporate et demain ses propres espaces dans les aéroports commence à dépasser largement le métier bancaire traditionnel. Revolut ne vend pas encore le voyage comme une agence ou un tour-opérateur. Mais elle cherche clairement à occuper une part croissante de l'écosystème du voyageur. Avec plus d'un million de clients déjà annoncés en Belgique, la question mérite donc d'être posée : Après les banques, Revolut pourrait-elle progressivement venir marcher sur les plates-bandes de certains acteurs du voyage ? Car celui qui accompagne le client dans son smartphone, depuis le paiement jusqu'au lounge et à la connexion à destination, dispose déjà d'une place privilégiée pour lui proposer demain… bien davantage. ETIENNE

  • Visit Latin America : l’Amérique latine fait son show à Bruxelles… et Air Europa souffle ses 40 bougies

    Le Château Malou à Woluwe-Saint-Lambert a pris, le temps d’un événement, de sérieux accents latino-américains. Pour sa 6e édition, le workshop Visit Latin America a réuni 16 pays d’Amérique latine, leurs représentants et de nombreux professionnels belges du voyage. Un rendez-vous B2B désormais bien installé dans le calendrier du trade belge et qui avait cette année une saveur toute particulière : Air Europa y célébrait ses 40 ans. 16 pays réunis autour d’une même ambition La force du Visit Latin America réside précisément dans cette présence collective : 16 pays réunis sous un même toit pour promouvoir toute la diversité touristique du continent latino-américain. Culture, patrimoine, nature, gastronomie, aventure, écotourisme, circuits individuels ou combinés : l’Amérique latine dispose d’une offre particulièrement large et cherche clairement à renforcer sa présence sur le marché belge. Un marché où le rôle de l’agent de voyages reste essentiel. Construire un itinéraire combinant plusieurs régions ou plusieurs pays, sélectionner les bonnes connexions aériennes, les hébergements et les expériences locales demande encore une expertise difficilement remplaçable par une simple réservation en ligne. Marie Manzah, cheville ouvrière du rendez-vous Derrière l’organisation et la coordination de cet événement, il faut souligner le rôle de Marie Manzah, Sales Manager Belgique-Luxembourg d’Air Europa, véritable cheville ouvrière du Visit Latin America. Son implication, en collaboration avec les différents pays participants, contribue depuis plusieurs éditions à faire de ce workshop un moment de rencontre privilégié entre l’Amérique latine et les professionnels belges du tourisme. Était également présent Alcino Ribeiro, General Manager d’Air Europa pour la France, la Belgique et les Pays-Bas, confirmant ainsi l’importance accordée par la compagnie au marché belge et plus largement au Benelux. Air Europa : 40 ans et toujours plus latino Cette édition avait donc une dimension anniversaire puisque Air Europa souffle cette année ses 40 bougies. Depuis son hub de Madrid, la compagnie espagnole s’est progressivement imposée comme l’un des principaux ponts aériens entre l’Europe et l’Amérique latine. Pour le marché belge, l’équation est simple : Bruxelles – Madrid – Amérique latine. Une formule qui permet d’accéder, via une seule correspondance, à un vaste réseau de destinations de l’autre côté de l’Atlantique. À 40 ans, Air Europa ne semble d’ailleurs pas vouloir ralentir et continue de développer son réseau latino-américain, confirmant que cette région demeure au cœur de son ADN et de sa stratégie. Et pour terminer… une tombola pas comme les autres Après les rencontres professionnelles, les présentations et les échanges autour des destinations, les organisateurs avaient réservé une conclusion beaucoup plus ludique aux participants : une tombola originale pour clôturer l’événement. Une manière conviviale de terminer la soirée, avec cette petite dose de suspense qui transforme toujours un tirage au sort en moment attendu. Et quoi de plus logique, pour un événement consacré au voyage, que de permettre à certains participants de repartir avec déjà, peut-être, une prochaine escapade latino-américaine en tête ? L’Amérique latine veut davantage de Belges Au-delà du caractère convivial de la rencontre, le message du Château Malou était finalement très commercial. Avec 16 pays réunis, Air Europa et ses 40 ans, Marie Manzah à la coordination et Alcino Ribeiro représentant la direction de la compagnie, Visit Latin America démontre que le continent entend gagner en visibilité auprès du trade belge. Et c’est probablement une bonne nouvelle pour les agences : l’Amérique latine reste précisément l’un de ces produits long-courriers où le conseil, la connaissance du terrain et la valeur ajoutée du professionnel peuvent encore réellement faire la différence. Après 40 ans d’Air Europa, la question n’est peut-être plus de savoir si l’Amérique latine a du potentiel en Belgique, mais si le marché belge exploite déjà suffisamment ce potentiel. ETIENNE

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