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  • Québec indépendant : faudrait-il aussi revoir la carte du tourisme ?

    Les indépendantistes ont remporté les élections québécoises du 5 octobre, mais formeront un gouvernement minoritaire. L’indépendance revient dans le débat politique : pourrait-elle aussi changer la manière de vendre et d’organiser un voyage au Canada ? Le Québec a choisi l’alternance. Selon les résultats disponibles le 6 octobre au matin, le Parti québécois de Paul St-Pierre Plamondon a obtenu 59 sièges sur 127, en dessous des 64 nécessaires pour gouverner seul. Les libéraux remportent 40 sièges, les conservateurs 19 et Québec solidaire neuf. La Coalition avenir Québec, formation au pouvoir depuis 2018, perd toute sa représentation parlementaire. Mais une victoire des indépendantistes n’est pas un vote pour l’indépendance. Avec environ 28 % des suffrages, le Parti québécois reçoit la responsabilité de gouverner, sans obtenir un blanc-seing pour transformer le Québec en pays. Un référendum… mais quand, et avec quels appuis ? Le Parti québécois maintient son engagement d’organiser un référendum durant son premier mandat. Il a toutefois exclu toute consultation avant le 20 janvier 2029, date prévue de la fin du mandat de Donald Trump, invoquant la nécessité d’un débat à l’abri des turbulences américaines. Sa situation minoritaire complique désormais l’équation : il devra obtenir des appuis parlementaires pour avancer vers cette consultation. Par ailleurs, les sondages récents situent le soutien à l’indépendance autour de 30 %. Le chemin entre victoire électorale et souveraineté reste donc incertain. Ottawa et Québec : coopération ou bras de fer ? Pour le Premier ministre canadien Mark Carney, ce résultat ouvre une relation potentiellement plus délicate avec Québec, alors que les tensions commerciales avec les États-Unis exigent une réponse coordonnée. Il a néanmoins félicité Paul St-Pierre Plamondon et exprimé sa volonté de travailler avec lui. La question sera donc aussi celle du quotidien : jusqu’où les deux gouvernements pourront-ils coopérer tout en défendant des visions différentes de l’avenir du pays ? Pour les entreprises touristiques, les décisions sur les transports, les investissements et la disponibilité de la main-d’œuvre pourraient compter davantage, à court terme, que la perspective d’un référendum. Pour les voyageurs belges, faut-il déjà changer quelque chose ? Ce résultat électoral ne crée, à lui seul, aucune nouvelle frontière ni nouvelle formalité touristique. Il ne justifie donc pas de présenter les circuits canadiens comme soudainement plus compliqués. En revanche, une éventuelle indépendance poserait des questions concrètes. Un itinéraire Montréal–Québec–Ottawa–Toronto deviendrait-il un voyage dans deux pays ? Les conditions d’entrée resteraient-elles harmonisées ? Quelles dispositions encadreraient les voitures de location, les assurances et les déplacements entre les deux territoires ? Le transport aérien et la monnaie feraient également partie des dossiers à régler. Mais ces interrogations décrivent un scénario éventuel, dont les modalités dépendraient des accords conclus. Elles ne constituent pas des changements annoncés pour les prochains départs. Une nouvelle vitrine touristique ? Un Québec indépendant pourrait chercher à renforcer sa promotion internationale autour de sa culture francophone, de ses villes et de ses grands espaces. Pour le marché belge, cette identité pourrait nourrir un discours commercial renouvelé. Mais le Québec possède déjà une personnalité touristique forte. Un nouveau drapeau ne garantirait ni davantage de vols, ni des séjours moins chers, ni une hausse automatique de fréquentation. L’accessibilité, les prix et la simplicité des circuits resteraient essentiels. Pour les agences et tour-opérateurs belges, le scrutin appelle donc surtout une veille attentive. Le changement politique est réel ; la transformation touristique reste une hypothèse. Et si la première question n’était pas de savoir si les voyageurs découvriront un nouveau pays, mais si les responsables politiques sauront préserver la facilité de voyager entre ses futurs voisins ? ETIENNE

  • Ryanair plus sûre que les grandes compagnies ? Voilà qui va secouer quelques préjugés !

    Il y a ceux qui montent dans un avion Ryanair en se demandant combien leur coûtera leur bagage cabine, et ceux qui se demandent si, à ce prix-là, les ailes sont bien comprises dans le billet. Rassurez-vous, elles le sont. Et visiblement, elles tiennent même plutôt bien ! Une étude publiée par AirAdvisor, portant sur vingt compagnies aériennes et la période 2016-2025, vient bousculer quelques idées reçues. Ryanair se classe deuxième avec 86 points sur 100, juste derrière Aegean Airlines (89 points), et devant plusieurs grandes compagnies traditionnelles. Mieux encore, trois transporteurs low cost figurent parmi les cinq premiers du classement. De quoi faire avaler de travers leur café à ceux qui ont toujours considéré qu'un billet à 29 euros impliquait forcément quelques compromis avec la sécurité. En réalité, les écarts sont relativement faibles. Les compagnies traditionnelles obtiennent en moyenne 82,8 points, contre 79,2 pour les low cost. Une différence de 3,6 points qui mérite davantage de nuances que de conclusions alarmistes. Les premières se distinguent notamment par leurs audits et certifications, tandis que les secondes bénéficient souvent de flottes plus récentes. Il faut évidemment garder à l'esprit qu'il s'agit d'un classement établi selon les critères d'AirAdvisor, et non d'un palmarès officiel des probabilités d'accident. Mais il rappelle une évidence que l'on oublie parfois : une compagnie peut supprimer le repas gratuit, facturer le choix du siège, faire payer la valise et même vous vendre un parfum entre deux turbulences sans pour autant rogner sur les obligations de sécurité. Après tout, le modèle low cost consiste à faire des économies sur les services et les coûts d'exploitation, pas à transformer les passagers en pilotes d'essai. Alors, faut-il désormais préférer Ryanair à une compagnie traditionnelle ? Certainement pas sur la seule base de ce classement. La sécurité aérienne repose sur des normes communes particulièrement exigeantes et ne se résume pas à quelques points dans un tableau. Mais la prochaine fois que votre voisin vous expliquera qu'il refuse les compagnies low cost parce qu'il tient à sa vie, vous pourrez lui rappeler que le prix du billet ne fait pas la solidité de l'avion. Quant à Ryanair, elle pourra toujours se féliciter de cette deuxième place. Reste à espérer que, pour une fois, ce bon résultat sera inclus dans le tarif de base ! ETIENNE

  • Gigatour voit grand : Géraldine Verhelst emmène ses membres en Polynésie en 2027!

    Il fallait oser. Gigatour l’a fait ! Après Dubaï, l’île Maurice et l’Inde, le réseau belge prépare son prochain Congrès professionnel en Polynésie française. La grande messe annuelle 2026 s’est tenue dans le décor spectaculaire des Grottes de Han, réunissant 125 participants, dont 44 partenaires et prestataires. Sous la présidence de Géraldine Verhelst, Gigatour confirme sa volonté de transformer son congrès en véritable expérience professionnelle et touristique. Les partenaires ont présenté leurs nouveautés, produits et projets aux agences dans un cadre inhabituel, avant une réception dans la Grande Salle des Grottes. Le moment fort est venu avec l’annonce de la Présidente : Du 9 au 20 décembre 2027, Gigatour mettra le cap sur la Polynésie française ! Papeete sera au cœur de l’aventure, complétée par une croisière à bord du Paul Gauguin, le navire de Ponant conçu pour explorer cette région du Pacifique. Le projet est réalisé en collaboration avec Air Tahiti Nui, Ponant – Paul Gauguin et Escape Travel. Cette édition sera particulièrement exclusive : seulement 60 participants pourront y prendre part. Une prouesse d'organisation Organiser pour des professionnels belges un congrès en Polynésie, avec vols long-courriers, programme professionnel, découverte de destination et croisière, représente un défi logistique majeur. Vols, transferts, hôtels, activités, rendez-vous et navigation devront être coordonnés avec précision. C’est toute la particularité du concept défendu par Gigatour : faire du congrès une expérience professionnelle et touristique. Un congrès… autrement La Polynésie confirme une formule qui fonctionne : remplacer la simple succession de présentations et de workshops par une immersion complète dans une destination. Pour les agences, l’intérêt est évident : comment mieux vendre un lieu que lorsqu’on l’a soi-même découvert ? Pour les partenaires, ces rencontres offrent aussi un cadre convivial et différent pour échanger avec les distributeurs. La barre est désormais très haute. Un congrès professionnel belge combiné à une découverte touristique au bout du monde et à une croisière iconique : la formule est pour le moins originale. Rendez-vous en décembre 2027 à Papeete et à bord du Paul Gauguin. Gigatour met le cap sur le Pacifique. Avec seulement 60 places, les inscriptions seront très convoitées. ETIENNE

  • Live To Travel fait le plein et élargit ses horizons vers l’Asie

    Trois villes, trois rendez-vous et une petite centaine de participants à chaque étape : les événements organisés par Live To Travel les 28, 29 et 30 septembre ont confirmé l’intérêt des professionnels pour une formule associant formation, rencontres et convivialité. À Beveren le 28 septembre, à Nivelles le 29 et à Almere, aux Pays-Bas, le 30, Live To Travel a réuni des professionnels venus approfondir leurs connaissances des destinations et échanger avec ses partenaires. Le programme faisait la part belle au contenu, avec des sessions de formation l’après-midi, suivies d’un dîner de networking. La soirée se poursuivait par un workshop permettant de rencontrer les principaux fournisseurs, avant la traditionnelle tombola. Une formule qui donne aux agents de voyages des arguments concrets pour conseiller leurs clients, tout en renforçant leurs contacts avec les partenaires sur le terrain. Ces rencontres étaient aussi l’occasion de découvrir une offre qui continue de s’étoffer. L’Afrique demeure au cœur de l’expertise de Live To Travel, avec un contenu enrichi notamment par l’Angola, qui ouvre de nouvelles perspectives de découverte. Autre nouveauté à l’honneur : la toute nouvelle brochure consacrée à l’Asie. Elle vient compléter l’offre Océanie et marque une nouvelle étape dans le développement du tour-opérateur, qui s’implante ainsi durablement en Asie du Sud-Est. « Le succès de ces trois rendez-vous nous encourage à poursuivre le développement de notre offre, tout en restant proches des professionnels du voyage. Avec l’enrichissement de notre programmation africaine et notre nouvelle brochure Asie, nous souhaitons leur donner encore davantage d’inspiration et d’outils pour conseiller leurs clients », soulignent Hans Van der Stock et Bruno De Lathauwer. Pour les professionnels belges du voyage, cette diversification élargit les possibilités de collaboration avec un partenaire déjà bien identifié pour son expertise africaine. De l’Afrique à l’Océanie, et désormais davantage vers l’Asie, Live To Travel poursuit son développement en gardant le contact direct avec ceux qui vendent ses voyages. ETIENNE

  • myGO en Belgique :  une alternative belge pour les agences de voyages

    Installée à Bruxelles, forte de dix-huit années de développement technologique et déjà présente auprès de plus de 10.000 agences à l’international, myGO entend désormais faire bénéficier le marché belge d’une plateforme B2B globale, d’un contenu touristique étendu et d’une expérience acquise sur plusieurs marchés. Une alternative belge qui accélère parallèlement son développement international. Le marché belge de la distribution touristique dispose de nombreux outils et fournisseurs. Mais une entreprise belge développant depuis dix-huit ans sa propre technologie, connectée à plus de 200 fournisseurs, donnant accès à plus de 1,6 million d’hôtels et utilisée par un réseau international de plus de 10.000 agences, mérite d’être considérée pour ce qu’elle est devenue : un acteur B2B international disposant de sa propre technologie et de sa propre production touristique. C’est le positionnement de myGO, tour-opérateur exclusivement B2B installé à Bruxelles et présent depuis trois ans sur le marché belge. L’ambition n’est pas de remettre en cause les solutions ou les partenaires existants. Elle est d’apporter une alternative belge, construite autour d’un environnement technologique intégré, d’une offre internationale et d’un accompagnement destiné aux professionnels du voyage. Bien plus qu’une banque de lits myGO se présente avant tout comme une plateforme globale permettant à l’agent de voyages de travailler dans un environnement unique. Vols via un GDS intégré, hôtels, transferts, excursions et activités, packages mais aussi voyages et circuits premium : l’objectif est de permettre à l’agence de réunir les principales composantes d’un voyage sans devoir multiplier les plateformes, les connexions et les interlocuteurs. La plateforme est aujourd’hui connectée à plus de 200 fournisseurs et référence plus de 1,6 million d’hôtels à travers le monde. Mais myGO insiste sur une différence essentielle : l’entreprise ne souhaite pas être considérée comme une simple plateforme technologique ou comme une banque de lits supplémentaire. Elle est également tour-opérateur, avec sa propre production de packages et de voyages premium couvrant notamment l’Asie, l’Afrique, les Amériques, le Moyen-Orient et le Maghreb. L’agent peut donc aussi bien construire un voyage sur mesure à partir des différentes prestations disponibles que s’appuyer sur une production déjà élaborée par myGO. Dix-huit ans de technologie au service des agences Si myGO est aujourd’hui présente en Belgique, son histoire technologique ne commence pas à Bruxelles. Les dix-huit années d’expérience revendiquées par l’entreprise correspondent au temps consacré au développement et à l’amélioration continue de sa plateforme. Recherche plus rapide, ergonomie, connexions avec les fournisseurs, contenus et fonctionnalités : l’outil a été progressivement enrichi pour répondre à l’évolution des besoins des professionnels du voyage. Pour myGO, la technologie n’est toutefois pas une finalité. Elle doit rester au service des agences et, à travers elles, de leurs clients. Cette expérience technologique s’accompagne aujourd’hui d’une activité internationale significative, avec un écosystème utilisé par plus de 10.000 agences à travers le monde. Technologie européenne, API, marque blanche et intelligence artificielle Au-delà du contenu touristique, myGO met en avant plusieurs développements qui intéressent directement les agences. La société indique disposer d’une technologie 100 % européenne, avec des serveurs hébergés en Europe et une conformité au RGPD. Une solution en marque blanche peut également être proposée gratuitement sous certaines conditions. myGO possède en outre sa propre API, actuellement utilisée par plus de 105 clients, avec l’accompagnement d’une équipe de Key Account Managers. Autre évolution annoncée : le déploiement prochain d’un chatbot basé sur l’intelligence artificielle, destiné à accompagner les agences dans leur transition vers l’IA et pouvant également être décliné sur les solutions en marque blanche. Le support est disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, notamment via un numéro WhatsApp belge. La sécurité fait également partie des développements de la plateforme, avec plusieurs niveaux de protection aux différentes étapes du parcours, de la recherche à la réservation et au paiement. Enfin, pour le marché belge, myGO utilise la facturation électronique via Peppol, afin de faciliter la transmission structurée des factures, de réduire les manipulations administratives et de simplifier le suivi comptable des agences. Une entreprise belge qui accélère à l’international Si le développement de myGO en Belgique constitue un axe important, l’entreprise ne limite pas son ambition à son marché domestique. myGO prépare notamment sa participation à la Mission Royale en Arabie saoudite, avec l’objectif d’explorer les possibilités d’exportation et d’implantation de sa technologie sur ce marché à fort potentiel. Parallèlement, l’entreprise renforce sa présence en France avec l’ouverture de bureaux de liaison à Paris et à Lyon et le développement d’une équipe locale composée d’Anne, Christian, Paul et Moussa, sous la gouvernance de Lucien Laloum. Cette dynamique illustre le positionnement de myGO : l’entreprise ne construit pas son développement autour d’un seul marché, mais cherche à déployer une technologie et un modèle B2B développés depuis dix-huit ans sur différents territoires. La Belgique constitue dans ce contexte non pas un point de départ, mais le marché domestique d’une entreprise qui entend également exporter son savoir-faire. Une alternative belge, pas un concurrent des partenaires existants La question du référencement auprès des réseaux belges peut donc être abordée sous un autre angle. myGO n’a pas vocation à remplacer les fournisseurs déjà présents dans les réseaux. Sa proposition est celle de la complémentarité. Pour une agence, disposer de plusieurs sources d’approvisionnement permet de comparer les offres, les disponibilités et les conditions afin de construire la solution la plus adaptée à chaque client. C’est dans cette logique que myGO souhaite se positionner comme une possibilité supplémentaire pour les agences belges, et non comme une remise en cause des partenariats existants. myGO

  • Brussels Airport

    LOT fête ses 60 ans à Brussels Airport Ce mois-ci, nous avons une belle occasion à célébrer : LOT Polish Airlines opère au départ de Brussels Airport depuis 60 ans ! Aujourd’hui, LOT ouvre les portes vers de nombreuses destinations. Faites découvrir Varsovie ou Gdańsk à vos clients, ou proposez-leur de poursuivre leur voyage via Varsovie vers l’Europe, l’Asie ou l’Amérique du Nord. À de nombreuses années encore à nos côtés ! Découvrez nos inspirations Ravis de vous avoir revus ! En septembre, Brussels Airport a une nouvelle fois sillonné le pays à l’occasion de notre Sales Blitz. Avec Accompagnés de nos collègues, nous sommes allés à votre rencontre pour vous présenter les dernières actualités et nouveautés de notre aéroport. Merci pour votre accueil chaleureux, les pour ces échanges enrichissants et pour vos précieux retours. Nous nous réjouissons déjà de vous revoir prochainement ! Consultez la présentation Duty Free rénové au Pier B Vos clients voyagent via les Gates B ? Sur le chemin vers leur porte d’embarquement, ils peuvent découvrir le Duty Free rénové situé en face de la porte B17. Parfums, maquillage, soins, chocolats, souvenirs et autres petits plaisirs pour le voyageà emporter : une halte agréable avant le départ. Voyagez l’esprit léger avec notre planificateur. Connaissez-vous déjà l’app Brussels Airport ? Pratique pour vos clients, mais aussi pour vous ! Suivez les vols en temps réel, vérifiez découvrez à quelle heure quand arriver à l’aéroport et trouvez facilement le Fast Lane, les lounges, boutiques et les restaurants. Un compagnon de voyage pratique à toujours avoir à portée de main et à utiliser vous-même ou et à recommander à vos clients. Télécharger l'app Venir chercher quelqu’un? Un conseil pratique Vos clients se font déposer ou viennent chercher quelqu’un à Brussels Airport ? Sachez que la zone Drop-off est exclusivement réservée aux passagers au départ. Pour venir chercher un proche, la famille ou les amis peuvent se garer dans les parkings P1, P2 ou P3, situés à proximité du hall des arrivées. Ils pourront ainsi attendre tranquillement et se retrouver facilement leur proche à son arrivée. En savoir plus

  • Espagne : de nouvelles règles de circulation à signaler à vos clients dès ce 1er octobre

    À partir de ce 1er octobre 2026, l’Espagne modifie plusieurs règles de son code de la route. Des changements qui concernent directement les touristes qui rejoignent le pays avec leur propre véhicule, mais aussi ceux qui louent une voiture, une moto, un vélo ou une trottinette sur place. L’information mérite d’être relayée par les agences de voyages, tour-opérateurs, loueurs et autres professionnels du secteur. L’Espagne n’est en effet plus seulement une destination estivale : entre octobre et décembre 2025, plus de 634.000 touristes résidant en Belgique s’y sont rendus, dont quelque 174.000 rien qu’au mois de décembre. Touring attire donc l’attention sur plusieurs changements susceptibles de surprendre les voyageurs belges. Parmi les nouveautés les plus importantes, le dépassement des cyclistes devient plus strict. Hors agglomération, l’automobiliste doit réduire sa vitesse d’au moins 20 km/h par rapport à la limitation autorisée, conserver une distance latérale minimale de 1,5 mètre et, lorsqu’il dispose de plusieurs bandes dans le même sens, changer complètement de bande. Autre changement particulièrement utile pour les touristes circulant sur autoroute : lorsqu’un embouteillage immobilise ou ralentit fortement le trafic, les conducteurs doivent désormais dégager un corridor de secours. Sur deux bandes, les véhicules s’écartent de part et d’autre ; sur trois bandes, ceux de gauche se déportent vers la gauche et les autres vers la droite. Les voyageurs qui rejoignent les régions montagneuses espagnoles en automne ou en hiver doivent également être attentifs. Lorsque la neige rend la circulation difficile sur autoroute ou voie rapide, les dépassements sont interdits et la voie de gauche doit rester libre pour les services d’urgence et les chasse-neige. Les motards sont eux aussi concernés. Les chaussures fermées deviennent obligatoires sur toutes les routes et les gants de protection sur les routes interurbaines. En cas de congestion, les motos pourront par ailleurs utiliser la bande d’arrêt d’urgence à maximum 30 km/h, mais uniquement sur les tronçons où cette possibilité est expressément signalée. Les cyclistes doivent désormais porter un casque sur toutes les routes interurbaines, les anciennes exemptions étant supprimées. Pour les utilisateurs de véhicules de mobilité personnelle, comme les trottinettes électriques, l’âge minimum est fixé à 15 ans, le casque devient obligatoire et un élément réfléchissant doit être porté la nuit ou lorsque la visibilité est réduite. Enfin, la réglementation clarifie également le stationnement des camping-cars. Un véhicule stationné ne peut notamment pas déployer des éléments dépassant de son périmètre, doit reposer sur ses pneus et ne peut rejeter de liquides provenant de l’habitacle. Les réglementations locales restent cependant d’application. Pour les professionnels du voyage, le conseil est donc simple : attirer l’attention des clients qui prévoient de conduire en Espagne, qu’ils utilisent leur propre véhicule ou un véhicule de location. Une information glissée dans les documents de voyage ou dans le mail précédant le départ peut éviter une amende… et surtout une mauvaise surprise sur place. La plupart des infractions graves au code de la route espagnol sont sanctionnées à hauteur de 200 euros. Certaines peuvent également entraîner un retrait de points pour les titulaires d’un permis espagnol. Toutes les nouvelles règles ne prennent toutefois pas effet immédiatement. Certaines dispositions disposent d’un délai supplémentaire : par exemple, l’éclairage permanent des trottinettes et certaines exigences relatives aux casques entreront en vigueur le 1er octobre 2027. ETIENNE

  • GigaTour en Inde : les fournisseurs font le plein de nouveautés (suite)

    Après la découverte de l’Inde et les échanges entre membres du réseau, place aux nouveautés des partenaires du congrès GigaTour. Outils pour les agences, nouvelles adresses, brochures et rendez-vous commerciaux : les participants sont repartis avec des arguments concrets à partager avec leurs clients. FRAM : une présence belge qui se renforce Avec trois agences à Bruxelles City2, à L’Esplanade de Louvain-la-Neuve et aux Galeries Saint-Lambert à Liège, FRAM poursuit son implantation en Belgique. Mais c’est surtout son Tour de FRAM, du 12 au 16 octobre, qui mérite une place dans l’agenda des professionnels : le voyagiste et ses partenaires iront à la rencontre des agents de voyages à travers le pays pour présenter notamment la brochure 2026-2027. Une démarche de proximité bienvenue pour faire connaître l’offre et développer les relations commerciales. Air Europa : prolonger le message en images Air Europa figurait également parmi les partenaires du congrès. Pour retrouver son message et prolonger sa présentation, les lecteurs peuvent revoir la vidéo diffusée dans l’édition des Tagueurs du Voyage du 28 septembre dernier. Un complément utile aux échanges noués sur place. Corsica Travel : la Corse sous toutes ses facettes Corsica Travel a présenté le développement de ses produits autour de Figari, Calvi, Ajaccio et Bastia. Quatre portes d’entrée pour découvrir des régions aux caractères bien différents et permettre aux agences de proposer une Corse adaptée aux envies de leurs clients. RIU : des outils professionnels et de nouvelles adresses RIU a mis en avant RIU Pro et RIU Partner Club, ses outils destinés aux professionnels, ainsi que le développement de son offre urbaine et balnéaire. À New York, son troisième établissement, le Riu Plaza Broadway Times Square, est annoncé pour 2027. En Thaïlande, le Riu Palace Phuket a ouvert ses portes en septembre 2026, ajoutant une nouvelle adresse à la programmation de la chaîne. Le Riu Palace Zanzibar faisait également partie des établissements mis à l’honneur lors de la présentation. Autant de pistes pour combiner séjours urbains et vacances au soleil. Emirates : rassurer, accompagner… et mieux dormir Emirates a insisté sur son message de confiance et de réassurance, notamment à travers son webinaire consacré à la sécurité. La compagnie a également présenté son programme Travel Agent Promo, avec un tarif annoncé au congrès de 298 euros par personne, dont les conditions sont à consulter auprès d’Emirates. Côté produit, l’innovation qui retient l’attention est l’appui-tête U-Dream, intégré aux sièges de classe économique. Ses ailes latérales ajustables soutiennent la tête et le cou pendant le repos. Son déploiement progressif concerne les A350 ainsi qu’une grande partie des A380 et Boeing 777. De quoi ouvrir un nouveau chapitre dans la concurrence sur le confort en Economy : voilà un argument auquel les voyageurs long-courriers seront sensibles ! La présentation rappelait aussi l’importance de la flotte, avec les chiffres communiqués au congrès : 116 A380, 124 Boeing 777 et 31 A350. Boomerang : Kappa Club au premier plan Boomerang a mis à l’honneur Kappa Club, sa marque emblématique. Une occasion pour les agents de voyages de mieux identifier cette offre et de disposer d’arguments supplémentaires pour orienter leurs clients vers le club correspondant à leurs attentes. PONANT : l’expédition comme signature PONANT, propriété du groupe Artémis, a rappelé sa vocation de spécialiste des croisières d’expédition. Les voyages exceptionnels autour de l’Antarctique, avec des étapes telles qu’Ushuaia et Hobart, illustrent cette ambition : proposer une expérience qui dépasse largement le cadre d’une croisière classique. La compagnie annonce notamment une circumnavigation de l’Antarctique de 61 nuits en 2028, à bord du Commandant Charcot. Optimum Travel : Namaste, une invitation à explorer l’Inde Dans le cadre de ce congrès, la brochure Namaste d’Optimum Travel trouvait naturellement toute sa place. Soignée et riche en programmes, elle invite à découvrir la diversité de l’Inde, au-delà d’un seul circuit classique. Une présentation qui souligne la profondeur de la destination et affirme le positionnement d’Optimum Travel comme spécialiste du sous-continent indien. BT Tours et Escape : renouveler l’offre BT Tours a présenté ses nouveaux autocars et ses programmes adaptés, rappelant que l’expérience du voyage commence aussi par la qualité du transport. Escape, de son côté, a mis en avant ses programmes Premium, destinés aux clients à la recherche de prestations plus haut de gamme. Brussels Airport et Travel by Excellence complétaient ce rendez-vous entre GigaTour et ses partenaires, contribuant aux échanges professionnels qui font tout l’intérêt d’un congrès de réseau. Au retour de l’Inde, les souvenirs sont nombreux… et les idées de vente aussi. C’est également cela, la valeur d’un congrès : découvrir, échanger et revenir mieux armé pour conseiller ses clients. ETIENNE

  • GigaTour en Inde : 44 professionnels, un congrès et l’humain au centre du voyage

    Du 17 au 24 septembre, GigaTour a réuni 44 professionnels belges en Inde. Entre Delhi, Jaipur et Agra, le congrès 2026 a mêlé travail, découverte du terrain, échanges entre agences et partenaires et réflexion sur l’avenir du métier. Après un départ de Brussels Airport avec Emirates via Dubaï, les 44 participants ont découvert le fameux Triangle d’Or indien : Delhi, Jaipur et Agra. Le voyage était organisé par Optimum Travel, partenaire de GigaTour et spécialiste de l’Inde, en étroite collaboration avec Emirates. Des débats très actuels À Jaipur, les séances de travail ont débuté par l’intervention de Bart Matthijs, autour du thème : « L’humain, l’expertise et la confiance mutuelle, le trio gagnant ». Un message : l’intelligence artificielle et l’automatisation vont transformer le métier, mais elles ne remplaceront ni l’expertise de l’agent de voyages ni la relation de confiance avec son client. Koen van den Bosch, CEO de la VVR, a ensuite parfaitement expliqué le rôle souvent méconnu des associations professionnelles, notamment leur travail de représentation et de défense du secteur auprès des autorités ainsi que leur collaboration au sein de la Belgian Travel Confederation. Un panel a réuni Géraldine Verhelst, présidente de GigaTour, Philippe Hagelstein, administrateur délégué, Hedy Hafsia d’Escape By Your Travel, Bart Matthijs et Koen van den Bosch. Les échanges avec la salle ont permis d’aborder plusieurs préoccupations actuelles des professionnels du voyage. Des partenaires pleinement acteurs du congrès L’un des intérêts majeurs de cette édition résidait également dans la place accordée aux partenaires de GigaTour. Ils ne se sont pas contentés d’accompagner ou de sponsoriser le congrès : chacun a eu l’occasion de présenter son entreprise, son positionnement, ses nouveautés, ses produits et ses projets commerciaux aux agents de voyages présents. Parmi eux figuraient Escape By Your Travel, BT Tours, Brussels Airport, Ponant Explorations, Boomerang Voyages, Digitrips, Corsica Travel, RIU Hotels & Resorts, Travel by Excellence, FRAM et Air Europa, auxquels s’ajoutaient Optimum Travel et Emirates, directement impliqués dans l’organisation du voyage. Compagnies aériennes, tour-opérateurs, croisiériste, hôtellerie, distribution, technologie et aéroport : un éventail représentatif des différents métiers qui composent aujourd’hui la chaîne touristique. Ces présentations ont permis aux agents de voyages de recueillir une série d’informations directement exploitables à leur retour en Belgique : nouvelles programmations, nouveaux produits, développements commerciaux, capacités aériennes ou encore outils destinés à faciliter la vente. Nous reviendrons d’ailleurs séparément sur les principales nouveautés et informations mises en avant par chacun des partenaires lors de ces sessions. L’Inde comme salle de congrès GigaTour avait surtout choisi de ne pas enfermer son congrès entre quatre murs. Delhi et le Qutub Minar, la visite d’une école à Shahpura, Jaipur et le City Palace, le spectaculaire Fort d’Amber, les rencontres locales et la gastronomie ont rythmé le voyage. En route vers Agra, les participants ont également découvert le temple Harshat Mata, avant de poursuivre vers le Fort Rouge d’Agra et, bien entendu, le Taj Mahal. Autant d’expériences qui ont permis aux professionnels de découvrir concrètement une destination qu’ils seront ensuite amenés à conseiller et à vendre. C’est probablement l’un des principaux intérêts de ce type de congrès : on vend toujours mieux une destination lorsqu’on l’a vécue. Un réseau qui reste fidèle à son ADN Après plus de trente ans d’existence, GigaTour avec ses 13 membres et 55 agences continue de défendre un modèle basé sur l’indépendance des agences, la collaboration, le partage des connaissances et des relations durables avec les partenaires. Le congrès indien en aura été une nouvelle illustration : huit jours de rencontres professionnelles, de présentations de produits, de découvertes et de convivialité. Mais au-delà des monuments, des conférences et des nouveautés commerciales, cette édition aura surtout rappelé que le tourisme reste un métier de contacts. À l’heure où l’intelligence artificielle s’invite partout dans le secteur, le message ramené de Jaipur pourrait finalement se résumer en une phrase : la technologie peut aider à vendre le voyage, les partenaires peuvent enrichir l’offre, mais ce sont encore les femmes et les hommes qui lui donnent envie, confiance et émotion. ETIENNE A SUIVRE

  • Saviez-vous que… l’Inde ? Quelques chiffres et beaucoup de klaxons

    Après huit jours de congrès GigaTour entre Delhi, Jaipur et Agra, Les Tagueurs du Voyage ont aussi retenu quelques particularités d’un pays où les chiffres donnent parfois le vertige. 1,46 milliard d’habitants… et vous en croiserez quelques-uns L’Inde compte aujourd’hui environ 1,46 milliard d’habitants et reste le pays le plus peuplé de la planète. Avec 3,29 millions de km², elle est le 7e plus grand pays du monde, mais ne représente qu’environ 2,4 % de la superficie terrestre mondiale. Autrement dit : beaucoup de monde sur finalement assez peu de place. Et lorsque vous arrivez à Delhi aux heures de pointe, inutile de sortir la calculatrice : vous le comprenez assez rapidement. Les Indiens découvrent… l’Inde On parle énormément de l'essor des touristes chinois voyageant à l'intérieur de leur propre pays. Le phénomène indien mérite désormais tout autant l'attention des professionnels. Le tourisme domestique indien connaît une croissance spectaculaire. Les statistiques du ministère indien du Tourisme recensent environ 4,29 milliards de visites touristiques domestiques en 2025. Attention : il ne s'agit évidemment pas de 4 milliards d'Indiens partis en vacances ! Une même personne effectuant plusieurs déplacements est comptabilisée plusieurs fois. Mais la tendance est claire : une classe moyenne indienne de plus en plus mobile découvre son propre pays, avec des conséquences importantes pour les hôtels, les transports et les grands sites touristiques. Au Taj Mahal, le touriste européen découvre donc parfois une autre réalité : il est lui-même devenu la minorité exotique. Et combien de rickshaws ? Bonne question… mais évitons le chiffre spectaculaire impossible à vérifier. L’Inde comptait déjà plus de 380 millions de véhicules enregistrés fin 2024, toutes catégories confondues. Les statistiques nationales disponibles ne permettent pas d'isoler proprement un nombre actuel de rickshaws suffisamment fiable pour que nous vous en inventions un. Ce que le visiteur peut en revanche constater immédiatement, c'est que l'auto-rickshaw reste omniprésent dans de nombreuses villes. Trois roues, quelques chevaux, beaucoup d'agilité et une faculté assez remarquable à découvrir un espace de circulation là où l'Européen était absolument certain qu'il n'y en avait pas. Le Code de la route ? Une interprétation artistique ? Voitures, motos, scooters, rickshaws, bus, camions, vélos et parfois animaux semblent partager la chaussée selon une chorégraphie dont le visiteur étranger cherche désespérément le règlement. Pourtant, au milieu de ce qui nous apparaît comme un joyeux désordre, ça avance. Le principe semble parfois être : « S'il reste 30 centimètres, c'est qu'il reste une voie. » Et si deux véhicules veulent utiliser simultanément ces mêmes 30 centimètres ? C'est là qu'intervient l'accessoire indispensable… Le klaxon : nécessité ou sport national ? Contrairement à l'impression du visiteur, le klaxon n'est évidemment pas officiellement obligatoire toutes les quinze secondes. Il constitue bien un dispositif d'avertissement de sécurité, mais les autorités indiennes reconnaissent aussi que son usage excessif contribue fortement à la pollution sonore. Le Central Pollution Control Board cite explicitement les klaxons parmi les sources de bruit routier et évoque leur usage inapproprié. Dans la pratique, le klaxon indien semble avoir développé son propre vocabulaire : un coup : je suis là. deux coups : je passe. trois coups : poussez-vous. quatre coups : je ne sais pas exactement pourquoi, mais les autres klaxonnent aussi. Pour un Belge fraîchement débarqué, le premier trajet est déconcertant. Après trois jours, on s'habitue. Après une semaine, le silence devient presque inquiétant. Finalement… L'Inde ne se visite pas seulement. Elle se regarde, s'écoute, se respire et parfois se subit un peu dans les embouteillages. Mais derrière cette agitation se trouve un marché touristique intérieur gigantesque, une population de plus en plus mobile et un pays-continent dont une grande partie des habitants découvre elle aussi progressivement les extraordinaires richesses. Et peut-être est-ce finalement cela, la meilleure définition de l'Inde touristique : 1,46 milliard d'habitants, 3,29 millions de km², quelques milliards de voyages… et apparemment pas encore assez de klaxons. ETIENNE

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