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- LEZ Bruxelles : fini les avertissements, place aux amendes dès le 1er juillet
Les professionnels du voyage ont intérêt à relayer l'information à leurs clients : à partir du 1er juillet 2026, la période de tolérance dans la Low Emission Zone (LEZ) bruxelloise prendra fin pour une partie des automobilistes. Les contrevenants déjà avertis risqueront désormais une amende de 350 euros. Le gouvernement bruxellois a confirmé que Bruxelles Fiscalité commencera à envoyer les premières sanctions adaptées aux nouvelles règles LEZ entrées en vigueur en 2025. Sont principalement concernés les véhicules diesel Euro 5 ainsi que les véhicules essence Euro 2 qui ne répondent plus aux critères d'accès à la capitale. Selon le ministre bruxellois des Finances, Dirk De Smedt, plus de 13.000 avertissements ont déjà été adressés aux propriétaires de véhicules concernés. À partir du 1er juillet, toute nouvelle infraction constatée après un premier avertissement entraînera automatiquement une amende de 350 euros. Une amende... qui fait office de pass annuel Particularité du dispositif : cette amende sera accompagnée d'une notification précisant qu'elle équivaut à un pass LEZ valable durant douze mois pour le véhicule concerné. Une possibilité de paiement échelonné sera également proposée. La formule ne manquera pas de faire réagir. Certains observateurs résument déjà la situation avec une pointe d'ironie : "pour 350 euros par an, on peut donc continuer à polluer..." Une formule provocatrice, certes, mais qui illustre le débat que suscite cette nouvelle approche. Au final, la LEZ bruxelloise invente peut-être un nouveau concept : le « polluer-payant ». À 350 euros l'année, certains automobilistes conserveront le droit de rouler là où leur véhicule était pourtant devenu indésirable. Plus de 600.000 véhicules concernés Si la mesure vise avant tout l'amélioration de la qualité de l'air, elle concerne potentiellement un très grand nombre d'automobilistes. Plus de 600.000 véhicules en Belgique appartiendraient encore aux catégories désormais ciblées, dont plus de 23.000 immatriculés en Région bruxelloise. Une information à relayer aux voyageurs Pour les agences de voyages, tour-opérateurs, autocaristes et organisateurs d'événements, l'information mérite d'être relayée auprès des clients se rendant à Bruxelles avec leur propre véhicule. Entre les modifications successives du calendrier, les reports et les adaptations du système, de nombreux automobilistes restent mal informés des règles actuellement en vigueur. Un simple déplacement vers l'aéroport, un salon professionnel ou un city-trip dans la capitale pourrait ainsi se traduire par une facture inattendue de 350 euros. Et les oldtimers dans tout cela ? Les véhicules ancêtres bénéficient toujours d'un régime particulier. Les collectionneurs peuvent continuer à faire circuler leurs véhicules selon des modalités spécifiques prévues par la réglementation. Une situation qui alimente également les discussions. Entre la voiture de collection qui bénéficie d'un statut particulier et le véhicule diesel Euro 5 de 2015 qui peut obtenir un « pass annuel » via son amende de 350 euros, certains automobilistes peinent à s'y retrouver. Comme le résume avec humour un observateur du secteur : "À Bruxelles, une vieille Jaguar des années 1960 attire parfois davantage de sympathie qu'un diesel Euro 5 de 2015. Comme quoi, en matière automobile, l'âge devient parfois une qualité..." Le conseil du secteur Avant tout déplacement vers Bruxelles, il est recommandé de vérifier la norme Euro du véhicule concerné et de consulter les informations officielles de la Région bruxelloise. Car à partir du 1er juillet, le temps des simples rappels à l'ordre sera bel et bien terminé pour de nombreux conducteurs. ETIENNE
- Fin du casse-tête au contrôle de sécurité : Brussels Airport prépare sa révolution
Une révolution silencieuse au contrôle de sécurité dès 2028 Bonne nouvelle pour les voyageurs et les professionnels du voyage : Brussels Airport vient d’annoncer un vaste programme de modernisation de ses contrôles de sûreté qui transformera considérablement l’expérience passager dans les prochaines années. À partir de 2028, les premiers scanners de nouvelle génération seront progressivement déployés, avec un objectif clair : rendre le passage au contrôle de sécurité plus rapide, plus confortable et tout aussi sûr. Les ordinateurs et liquides pourront rester dans les bagages C’est probablement le changement que les passagers attendaient depuis longtemps. Grâce à l’installation de nouveaux CT-scanners pour les bagages cabine : les ordinateurs portables ; les tablettes ; les appareils électroniques ; ainsi que les liquides pourront rester dans les bagages lors du contrôle de sécurité. Selon la réglementation européenne actuellement en vigueur, les voyageurs pourront même transporter des contenants de liquides allant jusqu’à 2 litres sans devoir les sortir de leur bagage. Une simplification majeure qui devrait réduire considérablement les files d’attente et le stress aux contrôles. Des scanners corporels de dernière génération Les traditionnels portiques de détection seront progressivement remplacés par des scanners corporels plus performants. L’objectif est double : renforcer encore la sécurité ; tout en fluidifiant le passage des passagers. Un premier test grandeur nature est d’ailleurs prévu dès le mois de juin. Accompagner la croissance de Brussels Airport Pour Arnaud Feist, cette modernisation répond également à un enjeu de capacité. L’aéroport souhaite poursuivre sa croissance tout en améliorant l’expérience client. Le projet s’inscrit dans le cadre du programme Hub 3.0 qui vise à renforcer la compétitivité de Brussels Airport face aux grands hubs européens. À terme : 19 lignes de contrôle seront équipées de cette nouvelle technologie. Un chantier progressif jusqu’en 2029 Les travaux débuteront dès 2027 avec la création d’une plateforme temporaire supplémentaire permettant de maintenir la capacité opérationnelle pendant toute la durée du chantier. Les premiers équipements entreront en service en 2028. L’ensemble du contrôle de sécurité des départs devrait être totalement modernisé d’ici l’été 2029. Dans une phase ultérieure, les passagers en correspondance bénéficieront eux aussi de ces nouvelles installations. Un avantage concurrentiel face à d’autres aéroports belges Cette annonce intervient quelques semaines seulement après l’ouverture de la nouvelle infrastructure de sécurité de Brussels South Charleroi Airport. Alors que Charleroi augmente sa capacité avec davantage de lignes de contrôle, Brussels Airport fait le choix d’investir massivement dans la technologie. Les deux aéroports poursuivent finalement le même objectif : absorber la croissance du trafic tout en améliorant l’expérience des passagers. Ce que doivent retenir les professionnels du voyage Pour les agents de voyages, tour-opérateurs et voyageurs fréquents, cette évolution constitue probablement l’une des améliorations les plus significatives de ces dernières années. Moins de manipulations, moins d’attente, davantage de fluidité et une expérience plus moderne devraient renforcer encore l’attractivité de Brussels Airport auprès des voyageurs d’affaires comme de loisirs. Autrement dit : dans quelques années, retirer son ordinateur portable et ses liquides au contrôle de sécurité pourrait bien devenir un souvenir du passé ETIENNE
- Ryanair sans dette : la low cost irlandaise prépare-t-elle une domination totale du ciel européen ?
Avec 620 avions et un bénéfice record, Ryanair affiche désormais une puissance financière unique en Europe La compagnie Ryanair vient peut-être de franchir un cap historique dans l’aviation européenne. Le groupe irlandais a annoncé être désormais « effectivement sans dette » après le remboursement intégral de sa dernière obligation de 1,2 milliard d’euros contractée pendant la crise du Covid. Un signal extrêmement fort dans un secteur où la majorité des grands groupes européens restent encore lourdement endettés depuis la pandémie. Selon le directeur financier du groupe, Neil Sorahan : « Aujourd’hui est un jour historique pour Ryanair. » Et derrière cette déclaration très symbolique se cache surtout une réalité beaucoup plus stratégique :Ryanair dispose désormais d’une puissance financière qui pourrait profondément modifier l’équilibre concurrentiel en Europe. Des résultats financiers impressionnants Pour son exercice 2025-2026, Ryanair a enregistré : un bénéfice net record de 2,26 milliards d’euros ; soit une hausse d’environ 40 % ; avec une trésorerie très élevée ; et surtout une flotte totalement stratégique de 620 Boeing 737 largement non gagés. Le groupe revendique aujourd’hui un « bilan forteresse ». Dans un contexte où le coût du financement reste élevé en Europe, cette situation donne à Ryanair une flexibilité exceptionnelle. Ryanair versus les grands groupes européens : qui possède la plus grande flotte ? Comparaison approximative des grandes flottes européennes en 2026 Ryanair environ 620 avions essentiellement Boeing 737 modèle ultra standardisé forte rentabilité opérationnelle Lufthansa Group environ 730 à 750 avions Lufthansa, Swiss, Austrian, Brussels Airlines, Eurowings et désormais ITA Airways flotte beaucoup plus complexe et coûteuse Air France-KLM environ 550 à 600 avions Air France, KLM, Transavia dette encore importante héritée du Covid International Airlines Group environ 580 avions British Airways, Iberia, Aer Lingus, Vueling amélioration financière progressive mais dette toujours élevée easyJet environ 340 avions modèle hybride low cost pression croissante face à Ryanair Là où Ryanair fait la différence Le vrai avantage de Ryanair n’est pas seulement la taille de sa flotte. C’est surtout : son coût opérationnel extrêmement bas ; sa flotte très homogène ; son faible niveau d’endettement ; sa trésorerie ; et sa capacité à continuer à casser les prix. Dans un environnement où : le prix du carburant reste volatil ; les coûts salariaux augmentent ; et les taxes environnementales se multiplient, la structure financière devient une arme concurrentielle majeure. Quel impact pour le marché belge ? Pour les professionnels belges du voyage, cette évolution mérite une attention particulière. Car Ryanair renforce progressivement : sa domination sur le segment loisirs ; sa capacité à ouvrir rapidement de nouvelles lignes ; et son influence sur les politiques tarifaires européennes. Depuis Brussels South Charleroi Airport, Ryanair reste déjà l’acteur ultra dominant du low cost belge. Et avec une compagnie désormais quasiment sans dette, beaucoup d’analystes estiment que le groupe pourra : accentuer encore la pression tarifaire ; négocier plus agressivement avec les aéroports ; ouvrir de nouvelles bases ; et profiter des difficultés financières persistantes de certains concurrents. Une domination qui inquiète aussi le secteur Mais cette puissance grandissante soulève aussi plusieurs interrogations. Car plus Ryanair devient incontournable : plus sa capacité de pression sur les aéroports augmente ; plus les négociations commerciales deviennent asymétriques ; et plus la dépendance de certains aéroports régionaux se renforce. Certaines compagnies traditionnelles craignent également : une guerre tarifaire permanente ; une concentration excessive du marché low cost ; et une fragilisation accrue des modèles hybrides. Ryanair veut clairement devenir le géant incontestable du ciel européen Le message envoyé cette semaine est limpide :Ryanair ne veut plus seulement être la première low cost européenne. Le groupe veut désormais devenir : la compagnie la plus puissante financièrement du continent. Et avec une dette quasiment effacée, une rentabilité record et une flotte géante encore appelée à croître, le pari semble aujourd’hui loin d’être irréaliste. ETIENNE
- Holland America Line mise sur l’Europe toute l’année : MSC conserve toutefois de solides atouts
Le croisiériste à racines néerlandaises mise désormais sur l’Europe… toute l’année Holland America Line vient d’annoncer une évolution stratégique majeure :à partir de l’hiver 2027-2028, le navire Nieuw Statendam opérera toute l’année en Europe, avec des croisières hivernales en Méditerranée et des itinéraires de marchés de Noël au départ de Rotterdam. Le groupe renforce ainsi fortement sa présence européenne hors saison estivale, avec : 12 nouvelles croisières hivernales ; plus de 70 journées portuaires supplémentaires ; davantage de nuitées dans les ports ; et un positionnement très axé sur l’expérience immersive et culturelle. Marchés de Noël et Méditerranée hivernale : une stratégie très ciblée Le programme comprend notamment : des croisières marchés de Noël en Scandinavie et Baltique ; des itinéraires en Allemagne, Finlande, Suède et Danemark ; ainsi que des croisières hivernales en Méditerranée occidentale et orientale. Le croisiériste met fortement en avant : des séjours plus longs dans les ports ; une atmosphère plus authentique ; moins de surtourisme ; et un rythme plus lent. En Méditerranée, les itinéraires couvriront notamment : Valencia ; Marseille ; Naples ; Mykonos ; Rhodes ; et Kusadasi. Pourquoi cette annonce est importante pour le marché belge Pour les professionnels belges du voyage, cette décision dépasse largement le simple lancement de nouveaux itinéraires. Elle révèle surtout une tendance de fond : les croisiéristes veulent désormais rentabiliser leurs navires toute l’année en Europe. Pendant longtemps : la haute saison européenne restait limitée principalement à avril-octobre ; tandis que les navires partaient ensuite vers les Caraïbes. Holland America Line tente désormais de casser ce modèle traditionnel. Quel impact sur MSC et la concurrence ? Pression accrue sur MSC Cruises, Costa et Norwegian Le positionnement hivernal en Méditerranée risque directement de concurrencer : MSC Cruises ; Costa Cruises ; et Norwegian Cruise Line. Mais il serait réducteur de considérer que ces groupes resteront passifs. Dans le cas de MSC Cruises notamment, le groupe bénéficie déjà de plusieurs atouts majeurs : forte présence en Europe du Nord ; puissance commerciale en Belgique ; flotte extrêmement récente ; et surtout un positionnement multilingue particulièrement adapté au marché européen. MSC reste aujourd’hui l’un des rares grands croisiéristes capables d’offrir une expérience réellement internationalisée avec : personnel multilingue ; animations adaptées à différentes nationalités ; communication en plusieurs langues ; et une approche souvent plus flexible pour les clientèles européennes continentales. Pour la clientèle belge francophone et néerlandophone, cet aspect reste un avantage concurrentiel important. Et pourquoi pas Zeebrugge ? Une autre question apparaît naturellement : pourquoi Port of Zeebrugge ne pourrait-il pas davantage profiter de cette montée des croisières hivernales européennes ? Le port belge possède pourtant plusieurs avantages : excellente accessibilité depuis le Benelux ; proximité avec Bruges ; infrastructures modernes ; et expérience déjà solide avec plusieurs compagnies. MSC Cruises utilise d’ailleurs régulièrement Zeebrugge dans ses itinéraires nord-européens et démontre qu’un port belge peut parfaitement fonctionner dans des opérations croisières internationales importantes. Le tourisme hivernal européen devient un nouveau marché L’idée centrale du projet est claire : transformer l’hiver européen en produit touristique premium. Les marchés de Noël, les villes moins bondées et les températures plus douces en Méditerranée deviennent désormais des arguments commerciaux majeurs. Cette stratégie pourrait inspirer rapidement d’autres groupes de croisières. Conclusion Avec cette annonce, Holland America Line ne lance pas seulement quelques nouvelles croisières. Le groupe teste probablement : un nouveau modèle européen de croisière quatre saisons. Mais cette évolution pourrait aussi relancer la concurrence entre ports du nord de l’Europe et pousser certains acteurs — notamment MSC Cruises — à renforcer encore leur présence régionale et leur différenciation multiculturelle. Autrement dit : la bataille des croisières hivernales en Europe pourrait bien commencer dès 2027. ETIENNE
- Quand le travel trade entre sur la pelouse : Digitrips Belgique marque des points avec un roadshow inédit dans les stades du pays
Du vestiaire du Standard aux coulisses d’Anderlecht : une nouvelle façon de réunir agents de voyages et partenaires Dans un secteur où les workshops et présentations classiques se ressemblent souvent, Digitrips Belgique continue de se démarquer par sa créativité. Habituée à organiser des événements B2B originaux réunissant agents de voyages et partenaires touristiques, l’entreprise a déjà multiplié les initiatives ces dernières années : comedy shows ; éductours ; soirées thématiques ; expériences immersives. Mais cette année, Digitrips a probablement trouvé l’une de ses idées les plus originales avec un roadshow organisé dans six stades emblématiques du football belge. Six stades, six villes, une même passion Le concept est simple : faire découvrir aux professionnels du voyage des lieux normalement inaccessibles au grand public tout en permettant aux partenaires de présenter leurs produits dans un cadre totalement différent. Après des étapes déjà organisées au : Standard de Liège ; KRC Genk ; et RSC Anderlecht, le roadshow poursuivra sa tournée à : Sporting de Charleroi ; Club Brugge ; et Royal Antwerp FC. Une formule qui a immédiatement séduit les professionnels du secteur. Des partenaires de premier plan Aux côtés de Digitrips, plusieurs partenaires majeurs du secteur participent à chaque opération, à Anderlecht étaient présents:: RIU Hotels & Resorts Brussels Airlines ITA Airways CroisiEurope Escape Your Travel Chacun a pu bénéficier d’un temps de présentation privilégié durant le repas, favorisant des échanges directs avec les agents de voyages présents. Une formule particulièrement appréciée des partenaires, loin du rythme parfois effréné des salons professionnels traditionnels. Des lieux habituellement interdits aux visiteurs Que l’on soit supporter, supportrice ou simple amateur de football, rares sont ceux qui ont l’occasion d’accéder : aux vestiaires des joueurs ; au bord de la pelouse ou sur la pelouse ; aux loges VIP ; aux zones techniques ; ou aux coulisses habituellement réservées aux équipes et au staff. Accompagnés par un guide spécialisé, les participants découvrent les petits secrets de chaque stade, les anecdotes historiques et les coulisses du football professionnel belge. Une immersion qui transforme un simple workshop en véritable expérience. À Anderlecht, une touche gastronomique signée Yves Mattagne L’étape organisée au stade d’RSC Anderlecht a particulièrement marqué les esprits. Le repas s’est déroulé au restaurant Saint-Guidon, dont la carte porte la signature du chef étoilé Yves Mattagne. Succès immédiat : complet en quelques jours Inutile de préciser que le nombre maximum d’inscriptions a rapidement été atteint sur plusieurs étapes. Que les participants soient supporters passionnés ou simples curieux, tous ont apprécié cette formule qui combine : découverte ; networking ; formation produit ; gastronomie ; et expérience exclusive. Pour les partenaires, le retour est tout aussi positif grâce à une qualité d’écoute rarement atteinte dans les formats plus conventionnels. Une leçon pour le secteur Au-delà du succès de l’opération, Digitrips démontre une réalité de plus en plus évidente dans le travel trade : les professionnels ne recherchent plus uniquement de l’information. Ils recherchent : de l’expérience ; de l’émotion ; du contenu exclusif ; et des rencontres qui sortent du cadre habituel. Autrement dit : pendant que certains organisent encore des présentations dans des salles de réunion classiques, Digitrips emmène les agents de voyages dans "des lieux iconiques" du football belge. Et au vu du succès rencontré, cette stratégie semble clairement avoir trouvé son public. ETIENNE
- Explora Journeys s’associe à Jannik Sinner : le luxe en mer mise désormais sur les stars mondiales du sport
Le croisiériste premium du groupe MSC devient partenaire officiel du champion italien Explora Journeys, la marque ultra-luxe du groupe MSC Group, vient de franchir une nouvelle étape dans sa stratégie mondiale de positionnement premium en devenant partenaire et sponsor officiel de Jannik Sinner, superstar italienne du tennis mondial. Ce partenariat illustre parfaitement l’évolution actuelle du secteur croisière haut de gamme :les compagnies ne vendent plus uniquement des itinéraires…elles cherchent désormais à s’associer à des univers émotionnels puissants : sport ; lifestyle ; luxe ; performance ; élégance ; et image internationale. Pourquoi Jannik Sinner est un choix extrêmement stratégique À seulement 24 ans, Jannik Sinner est devenu : l’un des sportifs italiens les plus médiatiques au monde ; une figure premium et élégante du tennis international ; et surtout une personnalité très appréciée des marques de luxe. Son image correspond parfaitement au positionnement recherché par Explora Journeys : sophistication discrète ; modernité ; clientèle haut de gamme internationale ; et identité européenne forte. Contrairement à certaines campagnes très “mass market”, Explora Journeys cherche clairement ici à construire une image plus exclusive et aspirante. Explora Journeys : la montée en puissance du luxe version MSC Avec Explora Journeys, le groupe MSC Cruises tente depuis plusieurs années de concurrencer directement : Silversea Cruises ; Regent Seven Seas Cruises ; Seabourn Cruise Line ; ou encore The Ritz-Carlton Yacht Collection. Le concept : navires plus petits ; suites ultra-spacieuses ; gastronomie haut de gamme ; service personnalisé ; et expérience proche du yacht privé. Explora Journeys représente donc une diversification stratégique majeure pour MSC Group, qui veut désormais couvrir : le segment familial ; premium ; et ultra-luxe. Quel impact pour le marché belge ? Pour les professionnels belges du voyage, ce partenariat montre surtout que : le marché croisière luxe devient de plus en plus concurrentiel et sophistiqué. Les compagnies premium investissent désormais massivement dans : le branding ; les ambassadeurs ; l’expérience émotionnelle ; et la différenciation lifestyle. Le choix d’un champion italien mondialement reconnu permet également à Explora Journeys de : renforcer sa visibilité européenne ; séduire une clientèle plus jeune et premium ; et accroître sa notoriété au-delà du cercle traditionnel des croisiéristes. MSC joue désormais sur tous les tableaux Ce partenariat illustre aussi la transformation spectaculaire du groupe MSC. D’un côté :MSC Cruises continue de dominer le segment croisière grand public en Europe grâce à : sa flotte géante ; son multilinguisme ; et sa forte présence commerciale. De l’autre : Explora Journeys cherche désormais à séduire une clientèle ultra-premium internationale. Autrement dit : MSC ne veut plus seulement être un géant de la croisière… Le groupe veut aussi devenir une référence mondiale du voyage de luxe expérientiel. ETIENNE
- Bruxelles tend la main au secteur du voyage : ceux qui étaient absents ont raté une belle opportunité
« Brussels meets Travel » démontre que les aides existent… encore faut-il venir les chercher Le 26 mai dernier, une cinquantaine de professionnels du tourisme avaient rendez-vous chez hub.brussels pour participer à la première édition de « Brussels meets Travel », une initiative de la Belgian Travel Confederation (BTC) et de l’UPAV, organisée avec le soutien d’Actiris, Bruxelles Formation, l’efp, hub.brussels et du Cluster hospitality.brussels. L’objectif était simple mais ambitieux : mettre autour de la même table les entreprises du voyage et les organismes publics capables de les aider à recruter, former, financer ou développer leurs activités. Du concret plutôt que des discours Au-delà des présentations institutionnelles, c’est surtout la qualité des échanges qui a marqué les participants. Les professionnels présents ont pu découvrir : les dispositifs d’aide régionaux ; les possibilités de recrutement ; les formations disponibles ; les programmes de stages et d’alternance ; les subsides accessibles ; ainsi que les nombreux services d’accompagnement proposés aux entreprises touristiques. Mais surtout, ils ont rencontré directement les bonnes personnes. Des représentants de : hub.brussels ; Actiris ; Bruxelles Formation ; l’efp ; Cluster hospitality.brussels ; visit.brussels ; et même l’ULB étaient présents pour répondre aux questions et créer des contacts durables. Ceux qui ont participé sont repartis avec des idées, des contacts et des solutions Le constat des organisateurs est unanime : les agents de voyages qui ont fait le déplacement sont repartis avec des pistes concrètes, des informations utiles et parfois même des projets directement exploitables pour leur entreprise. Autrement dit : du networking intelligent, du contenu pertinent et des opportunités réelles. Tout ce que le secteur réclame régulièrement. Un message clair pour les absents Soyons francs. La participation était légèrement inférieure aux attentes initiales. Et pourtant, ceux qui n’étaient pas présents ont probablement manqué l’un des événements les plus utiles organisés cette année pour le secteur bruxellois du voyage. Car après cette initiative, il devient difficile d’affirmer que les entreprises touristiques sont abandonnées à elles-mêmes. La Région bruxelloise a clairement démontré qu’elle dispose : d’outils ; de financements ; de formations ; d’experts ; et d’organismes prêts à accompagner le secteur. Encore faut-il saisir les opportunités lorsqu’elles se présentent. Une première édition qui appelle une suite Cette première édition de « Brussels meets Travel » a prouvé qu’un dialogue direct entre le secteur du voyage et les acteurs institutionnels pouvait produire des résultats concrets. Si davantage d’entreprises répondent présentes lors des prochaines éditions, c’est tout l’écosystème touristique bruxellois qui pourrait en bénéficier. Autrement dit : pendant que certains continuent à chercher des solutions, d’autres étaient déjà dans la salle en train de rencontrer ceux qui peuvent les aider à les mettre en œuvre. ETIENNE
- L’île Maurice séduit toujours autant : Silverjet mobilise les agents de voyages belges autour du luxe dans l’océan Indien
Deux soirées exclusives, plus de 80 professionnels présents et une destination qui reste une valeur sûre du voyage haut de gamme Cette semaine, Silverjet Vacations a placé l’Île Maurice sous les projecteurs en organisant deux événements exclusifs destinés aux professionnels du tourisme belge. Réalisées en partenariat avec plusieurs acteurs majeurs de l’hôtellerie et du transport aérien, ces rencontres avaient pour objectif de mettre en avant la richesse de l’offre mauricienne et de renforcer les connaissances des agents de voyages sur une destination qui demeure l’une des références du segment premium et luxe. Parmi les partenaires présents figuraient notamment : Constance Hotels & Resorts Emirates Heritage Resorts & Golf Veranda Resorts 20 Degrés Sud One&Only Le Saint Géran Shangri-La Le Touessrok Mauritius Sunlife Mauritius LUX* Resorts & Hotels Deux rendez-vous pour renforcer l’expertise destination Le premier événement s’est déroulé au Koolpunten à Waasmunster, tandis que le second a été organisé aux Terres du Val à Wanze. Au total, plus de 80 agents de voyages ont participé à ces rencontres qui ont permis d’échanger directement avec les partenaires présents, de découvrir les nouveautés produits et de mieux appréhender les différentes facettes de l’offre mauricienne. Au-delà de la présentation des hôtels et des expériences proposées sur place, ces soirées ont également permis de renforcer les liens commerciaux entre les fournisseurs et la distribution belge. Une destination qui continue d’inspirer confiance Le succès de participation à ces deux soirées confirme l’intérêt constant des agents de voyages belges pour Maurice. Dans un contexte où les voyageurs recherchent davantage d’expériences personnalisées, d’hébergements de qualité et de destinations offrant sécurité et sérénité, l’île conserve une place privilégiée dans les catalogues des spécialistes du voyage haut de gamme. Autrement dit :malgré l’émergence de nouvelles destinations tendance, Maurice reste l’une des valeurs les plus sûres et les plus rentables du portefeuille des professionnels belges du voyage. ETIENNE
- La Belgian Travel Confederation rejoint ECTAA : une étape historique pour le secteur belge du voyage
Pour la première fois, l’ensemble du travel trade belge dispose d’une représentation structurée au cœur des décisions européennes Le 28 mai 2026 restera une date importante pour l’industrie belge du voyage. Réunie à Prague lors de sa 132e assemblée semestrielle, ECTAA a officiellement accueilli la Belgian Travel Confederation (BTC) comme membre à part entière. Une décision qui dépasse largement le cadre institutionnel et qui constitue une avancée majeure pour l’ensemble des agents de voyages, tour-opérateurs et acteurs du tourisme belge. Une voix belge désormais pleinement représentée à Bruxelles… et en Europe Avec cette adhésion, la Belgian Travel Confederation devient l’interlocuteur officiel du secteur belge du voyage au sein d’ECTAA, l’organisation qui défend les intérêts des professionnels du voyage auprès des institutions européennes. Concrètement, cela signifie que la Belgique disposera désormais d’une représentation plus structurée et plus visible dans les discussions portant notamment sur : la révision de la directive sur les voyages à forfait ; la protection des consommateurs ; la compétitivité des entreprises du voyage ; la distribution touristique ; les réglementations européennes ; et la transition durable du secteur. À une époque où une part croissante des décisions impactant les professionnels du voyage est prise au niveau européen, cette présence devient stratégique. Une reconnaissance du travail accompli par la BTC Cette adhésion marque également la reconnaissance du rôle fédérateur joué par la Belgian Travel Confederation ces dernières années. La BTC rassemble aujourd’hui différents acteurs du travel trade belge autour de plusieurs axes de développement : la formation avec la Belgian Travel Academy ; la certification qualité avec le label CERTA ; la durabilité ; le lobbying ; et l’intelligence de marché. Lors de sa présentation à Prague, plusieurs membres européens ont notamment manifesté un intérêt marqué pour le Travel Intelligence Report et son dashboard d’analyse du marché belge. Cette approche basée sur la collecte et l’exploitation des données apparaît aujourd’hui comme l’un des outils les plus prometteurs pour mieux comprendre les évolutions du secteur. Une influence renforcée dans les débats européens Grâce à son intégration au sein d’ECTAA, la BTC pourra désormais participer activement aux groupes de travail européens et intervenir plus directement dans les dossiers stratégiques qui concernent l’avenir du tourisme. Pour de nombreux observateurs, cette évolution intervient à un moment particulièrement important. Le secteur est confronté à plusieurs défis majeurs : inflation réglementaire ; pression sur les marges ; digitalisation ; durabilité ; protection des consommateurs ; et évolution du cadre des voyages à forfait. Dans ce contexte, disposer d’une voix belge forte au sein des instances européennes devient un avantage considérable. Continuité de la représentation belge Cette intégration s’accompagne également d’une continuité importante au sein d’ECTAA. Le Belge Jan Van Steen est confirmé dans ses fonctions de Director & Treasurer pour les deux prochaines années. De son côté, Koen van den Bosch est nommé Deputy Director. Ces nominations renforcent encore la présence belge au sein de l’organisation européenne. Pourquoi cette adhésion est importante pour les professionnels belges du voyage Pour les agences de voyages et tour-opérateurs belges, cette adhésion représente bien davantage qu’un simple changement administratif. Elle signifie que les préoccupations du marché belge pourront être défendues plus efficacement là où se préparent les réglementations qui influenceront directement l’activité des entreprises du secteur. Autrement dit : la Belgian Travel Confederation ne se contente plus de représenter le secteur en Belgique. Elle devient désormais l’une des voix officielles du travel trade belge au niveau européen, une avancée qui pourrait avoir des conséquences positives durables pour l’ensemble de la profession. ETIENNE
- Charleroi modernise enfin ses contrôles sécurité : suffisant pour l’été 2026 ?
Brussels South Charleroi Airport a inauguré une nouvelle infrastructure destinée à fluidifier le passage des passagers aux contrôles sécurité. Le nouvel espace comprend désormais : 14 lignes de contrôle contre 9 auparavant ; des zones d’attente plus vastes ; une meilleure signalétique ; et une organisation des flux repensée. L’objectif est clair :améliorer l’expérience passager dans un aéroport régulièrement critiqué pour ses longues files d’attente, surtout aux heures de pointe. Une amélioration réelle… Sur le plan technique, l’augmentation de capacité est importante et les premiers retours semblent positifs en dehors des pics de trafic. Mais plusieurs défis demeurent : la forte croissance du nombre de passagers ; les départs très concentrés tôt le matin ; et l’arrivée du nouveau système biométrique européen EES qui risque d’alourdir certains contrôles. L’aéroport continue d’ailleurs à recommander aux passagers d’arriver jusqu’à 3 heures avant le départ durant les périodes chargées. Conclusion La nouvelle infrastructure constitue clairement une avancée importante pour Charleroi. Mais pour de nombreux professionnels du voyage, la vraie question sera surtout de voir si cette modernisation suffira lors des grands pics estivaux de 2026, alors que l’aéroport dépasse désormais les 10 millions de passagers annuels et poursuit sa forte croissance portée notamment par Ryanair. Autrement dit : la nouvelle structure constitue probablement une amélioration importante…mais pas encore forcément une solution définitive à long terme. ETIENNE
- ATTENTION À VOTRE PORTEFEUILLE : 50 nouveaux radars tronçons arrivent en Wallonie avant l’été
Les professionnels du voyage et leurs clients ont intérêt à être prévenus : une cinquantaine de nouveaux radars tronçons seront opérationnels en Wallonie d’ici août 2026, avec une nouvelle vague déjà annoncée dès septembre. Les provinces de Hainaut, Namur et Liège sont les plus concernées, y compris plusieurs axes touristiques fréquentés menant vers les Ardennes, les Hautes Fagnes et les principales destinations de loisirs wallonnes. Contrairement aux radars classiques, ces dispositifs calculent la vitesse moyenne sur plusieurs kilomètres et sont souvent peu visibles pour les automobilistes. Les freinages de dernière minute ne servent donc à rien. Le gouvernement wallon considère les radars tronçons comme l’un des outils les plus efficaces pour améliorer la sécurité routière et prévoit l’installation de 150 nouveaux radars chaque année jusqu’en 2029. Pour les voyageurs belges et étrangers qui circuleront cet été en voiture, en motorhome ou en autocar sur les routes wallonnes, la prudence sera donc de mise. Autrement dit : si vous partez explorer les Ardennes cet été, mieux vaut profiter du paysage que tester les limites de vitesse… sous peine de découvrir les nouveaux radars dans votre boîte aux lettres quelques semaines plus tard. ETIENNE
- UN DERNIER SAVIEZ-VOUS QUE... ETATS-UNIS
Quelques découvertes et chiffres étonnants des États-Unis qui peuvent inspirer les professionnels belges du voyage Des gratte-ciel de Miami aux marécages des Everglades, des bibliothèques présidentielles à la compagnie aérienne Jet Blue, les États-Unis continuent d’évoluer à une vitesse impressionnante. Petit tour d’horizon de plusieurs expériences et réalités américaines qui méritent l’attention des pros belges du voyage. Saviez-vous que la Floride héberge à elle seule près de 1,2 million de bateaux privés ? La Florida reste le royaume absolu de la plaisance américaine. Avec environ : 1 200 000 bateaux privés enregistrés, la Floride représente à elle seule près de : 10 % de tous les bateaux privés des États-Unis. Ce chiffre illustre parfaitement la culture nautique omniprésente dans l’État : marinas géantes ; canaux résidentiels ; yachts ; pêche ; sports nautiques ; et lifestyle ultra tourné vers l’eau. Saviez-vous que le comté de Miami-Dade compte 2,7 millions d’habitants ? Le Miami-Dade County représente aujourd’hui l’une des plus puissantes zones urbaines et économiques des États-Unis. Quelques chiffres impressionnants : Miami-Dade County : environ 2,7 millions d’habitants ; Miami intra-muros : environ 489 800 habitants ; Miami Beach : environ 81 500 habitants. Mais ce qui frappe surtout les visiteurs européens, c’est l’explosion verticale de la ville. À l’atterrissage, le choc visuel est saisissant : si vous n’avez plus visité Miami depuis quelques années, la multiplication des tours et gratte-ciel est spectaculaire. La skyline semble littéralement avoir changé d’échelle. Depuis Fort Lauderdale, avez-vous testé les Water Taxis ? Depuis Fort Lauderdale, une expérience reste particulièrement recommandée : les célèbres Water Taxis. Véritable alternative touristique et panoramique, ces bateaux permettent : soit de simplement profiter d’une route scénique exceptionnelle ; soit de choisir différents tours thématiques. C’est l’une des meilleures façons de découvrir : les villas ultra luxueuses ; les canaux surnommés la “Venise américaine” ; et les propriétés de célébrités. Parmi les curiosités régulièrement montrées :la spectaculaire villa du golfeur Tiger Woods. Un véritable “must” pour les visiteurs européens. Un peu plus loin : découvrez les airboats dans les Everglades À l’extérieur de Fort Lauderdale, changement total d’ambiance. Direction les célèbres Everglades pour embarquer à bord des impressionnants : Sawgrass Recreation Park Airboat Tours. Ces embarcations à hélice permettent de glisser à grande vitesse sur les marécages à la découverte : des alligators ; des oiseaux exotiques ; et de l’écosystème unique des Everglades. L’expérience combine : aventure ; nature ; sensations ; et découverte de la Floride sauvage. Une excursion très populaire auprès des visiteurs internationaux et particulièrement recommandée pour les clients européens souhaitant découvrir une autre facette de la Floride. Autre État, autre ambiance : ouverture officielle de la Theodore Roosevelt Presidential Library le 4 juillet 2026 Dans le North Dakota, un nouveau projet culturel majeur attire déjà l’attention :la future Theodore Roosevelt Presidential Library ouvrira officiellement ses portes : le 4 juillet 2026. Ce complexe présidentiel moderne rendra hommage à :Theodore Roosevelt,président américain profondément lié à la nature, aux parcs nationaux et à la conservation environnementale. Le projet ambitionne de devenir : un centre culturel ; historique ; éducatif ; et touristique majeur dans l’Ouest américain. Saviez-vous que les Black Hills cachent bien plus que Mount Rushmore ? La région des Black Hills et des Badlands National Park constitue l’un des territoires les plus spectaculaires du Midwest américain. On y retrouve bien sûr :Mount Rushmore et ses célèbres visages présidentiels sculptés dans la roche. Mais beaucoup de voyageurs découvrent aussi : le gigantesque Crazy Horse Memorial. Ce monument monumental, toujours en construction, rend hommage au chef amérindien Crazy Horse. Le site symbolise : la mémoire des peuples autochtones ; l’histoire de l’Ouest américain ; et une vision différente de l’histoire américaine. Saviez-vous que JetBlue veut “ramener l’humanité dans le transport aérien” ? La compagnie américaine JetBlue continue de se différencier avec sa philosophie : “Bringing Humanity Back to Air Travel”. Dans un contexte où beaucoup de compagnies réduisent toujours davantage les services, JetBlue tente au contraire de conserver : une approche plus humaine ; une expérience client plus chaleureuse ; davantage de confort ; et une image plus sympathique auprès des voyageurs américains. Un positionnement intéressant à observer dans un marché aérien américain devenu extrêmement concurrentiel. Conclusion Des skylines futuristes de Miami aux marécages peuplés d’alligators, des monuments géants du Dakota aux innovations aériennes et nautiques, les États-Unis continuent de multiplier : expériences ; contrastes ; gigantisme ; et storytelling touristique. Autrement dit : le pays reste probablement l’une des destinations les plus inépuisables au monde pour les professionnels du voyage. ETIENNE
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