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- Brand USA : cinq Belges rejoignent le réseau mondial des 250 Global Travel Trade Ambassadors
À l'occasion du 250e anniversaire des États-Unis en 2026, Brand USA, l'organisme officiel de promotion touristique de la destination, a dévoilé la liste des 250 Global Travel Trade Ambassadors sélectionnés à travers le monde. Parmi eux figurent cinq professionnels belges, récompensés pour leur expertise de la destination et leur engagement en faveur de la promotion des États-Unis. Les ambassadeurs ont été sélectionnés en fonction de leur passion pour la destination, de leur participation active au USA Discovery Program, de leur développement professionnel continu et de leur influence au sein de la distribution touristique. Les cinq ambassadeurs belges Ilse Varewyck – Joker Sofie Verstraeten – De Strycker by Travel Experts Gwendolien Depover – Best of Travel Corentin Larue – Connections Inneke Maes – Travel Counsellors Ils rejoindront officiellement le programme lors d'un événement organisé plus tard cette année et participeront à des formations exclusives, des webinaires, des voyages d'étude et des rencontres internationales avec Brand USA. Leur mission sera également de partager leur expertise avec leurs collègues afin de renforcer la connaissance de la destination au sein de la profession. Le Global Ambassador Program s'appuie sur le USA Discovery Program, la plateforme de formation officielle de Brand USA destinée aux professionnels du voyage. L'objectif est de développer les compétences des conseillers en voyages, de leur fournir des outils de vente performants et de soutenir la promotion des États-Unis sur les marchés internationaux. Pour Fred Dixon, President & CEO de Brand USA, cette initiative constitue l'un des plus importants programmes jamais lancés par l'organisation à destination de la distribution internationale. Elle illustre la volonté de Brand USA de renforcer ses partenariats avec les professionnels du tourisme et d'inspirer toujours plus de voyageurs à découvrir les États-Unis, bien au-delà des célébrations du 250e anniversaire. ETIENNE
- Brussels Airport Company acquiert le bâtiment et le terraindu Novotel Brussels Airport
Les opérations de l’hôtel restent entre les mains d'Essendi Brussels Airport Company est devenu le nouveau propriétaire du bâtiment et du terrain de l’hôtel Novotel Brussels Airport. L'hôtel bénéficie d'un emplacement stratégique, à moins de deux kilomètres de l'aéroport et juste à côté de la future ligne de tram qui desservira l'aéroport. Les opérations de l'hôtel restent entre les mains de l'opérateur hôtelier Essendi. Brussels Airport Company a acquis, auprès de Covivio Hotels, à la fois le bâtiment de l’hôtel Novotel ainsi que le terrain sur lequel il est implanté. L'hôtel continuera d'être exploité par Essendi et géré par Accor Group. Cette acquisition s’inscrit dans la stratégie de Brussels Airport visant à poursuivre la diversification de ses activités à travers des investissements en lien avec son écosystème aéroportuaire. L’hôtel bénéficie d’un emplacement particulièrement avantageux, à seulement deux kilomètres de l’aéroport, et sera encore mieux connecté à Brussels Airport à l’avenir grâce à une nouvelle ligne de tram. Ainsi, l'hôtel ne sera plus qu’à 5 minutes et 2 arrêts de tram de l’aéroport. Brussels Airport détient déjà l'hôtel Sheraton, situé sur le site de l'aéroport, et prévoit la construction d'un nouvel hôtel dans le terminal d'ici 2032.
- Un Belge rejoint le Comité Exécutif de PONANT EXPLORATIONS
Le secteur du voyage belge peut se réjouir d'une nouvelle nomination de premier plan à l'international. Originaire de la Province de Liège et diplômé de la Haute École de la Province de Liège, Gino Andreetta vient d'être nommé Chief Client & Hospitality Officer de PONANT EXPLORATIONS. Il intègre à ce titre le Comité Exécutif de la compagnie spécialisée dans les voyages d'exploration haut de gamme. Entré en fonction le 1er juillet 2026, Gino Andreetta aura pour mission de piloter la nouvelle division Client & Hospitality, créée pour renforcer l'expérience client à chaque étape du parcours et accompagner les ambitions de développement de PONANT EXPLORATIONS. Fort de plus de 35 années d'expérience internationale dans le tourisme et l'hospitalité de luxe sur quatre continents, il s'est notamment illustré au sein de Club Med, où il a conduit plusieurs transformations majeures : montée en gamme de l'offre, accélération de la digitalisation, développement international des marques et évolution des standards de l'expérience client. Cette nomination constitue également une belle reconnaissance du savoir-faire belge dans l'industrie mondiale du tourisme. Son parcours, marqué par une solide expertise stratégique et opérationnelle, ainsi qu'une attention constante portée à l'innovation, au développement durable et à l'humain, correspond pleinement aux ambitions de PONANT EXPLORATIONS. À cette occasion, Benoît-Etienne Domenget, Président de PONANT EXPLORATIONS, a salué l'arrivée de Gino Andreetta, soulignant que son expérience internationale et sa connaissance des attentes de la clientèle haut de gamme seront des atouts majeurs pour accompagner le plan stratégique North Star de l'entreprise. Pour Gino Andreetta, rejoindre PONANT EXPLORATIONS représente l'opportunité de contribuer à une vision renouvelée du voyage d'exploration : « Je me réjouis de travailler avec les équipes pour porter encore plus haut l'expérience client, en créant des voyages à la fois exceptionnels, profondément porteurs de sens et en résonance avec les attentes évolutives des voyageurs de luxe. » Une nomination qui confirme une fois de plus la présence de talents belges aux plus hauts niveaux de l'industrie touristique internationale. ETIENNE
- Emirates Belgique et les représentants de l'Office du Tourisme de Dubai réactivent le marché belge avec un éductour exclusif à Dubaï
Afin de renforcer la dynamique des ventes vers Dubaï auprès du marché belge, Emirates Belgique et Visit Dubai ont organisé du 9 au 12 juillet un éductour exclusif de trois jours réunissant une sélection de tour-opérateurs et d'agences de voyages parmi les meilleurs vendeurs de la destination. Conçu comme une véritable opération de « réactivation », ce voyage avait pour objectif de faire découvrir l'offre globale Emirates (les 24 siges Premium economy et les 38 sièges de Business Class sur le 777) mais aussi de permettre aux professionnels de redécouvrir les atouts de l'émirat, ses nouveautés et surtout de constater sur le terrain les conditions de sécurité particulièrement élevées dont bénéficient aujourd'hui les visiteurs internationaux. Dès leur arrivée à Dubaï à bord du vol EK184 en classe Eco Premium au départ de Bruxelles, les participants ont bénéficié d'un accueil privilégié avant de séjourner dans deux établissements emblématiques de l'hôtellerie de luxe : le SLS Dubai et l'Atlantis The Royal. Le point d'orgue de la première journée fut sans conteste la découverte du spectaculaire Emirates Crew Training Centre, où les invités ont pu accéder aux installations de formation des équipages de la compagnie. Ils ont notamment découvert les différents programmes d'entraînement, les procédures de sécurité ainsi que les impressionnants simulateurs utilisés pour préparer les équipes navigantes d'Emirates. Le programme a également permis d'explorer plusieurs facettes de l'offre touristique locale, entre visite du Dubai Mall, découverte d'espaces culturels, immersion à l'Atlantis The Royal, visite de l'aquarium, expériences balnéaires et activités de loisirs au sein du complexe Aquaventure. Au-delà de la découverte produit, Emirates et l'office de Tourisme - DET- souhaitaient transmettre un message clair aux distributeurs belges : Dubaï demeure une destination accueillante, accessible et particulièrement sûre pour les voyageurs européens. La qualité des infrastructures, l'organisation des transports, l'excellence de l'hôtellerie et les standards de sécurité observés durant tout le séjour ont conforté les participants dans leur rôle de prescripteurs auprès de leurs clients. Les professionnels ont également eu l'honneur de rencontrer Son Excellence Monsieur Antoine Delcourt, Ambassadeur du Royaume de Belgique aux Émirats arabes unis, un moment privilégié qui a souligné les liens étroits entre la Belgique et Dubaï. À travers cette initiative, Emirates Belgique et Visit Dubai démontrent leur volonté de soutenir activement leurs partenaires commerciaux et de faire des agents de voyages les meilleurs ambassadeurs de la destination. Un objectif assumé : stimuler les réservations et convaincre davantage de voyageurs belges que Dubaï reste l'une des destinations les plus attractives et sécurisantes du marché long-courrier. Maintenant, comme on dit chez nous… Y a plus qu’à … ETIENNE
- Bagages perdus : pourquoi les agents de voyages ont encore un rôle essentiel dans un monde ultra-connecté
Rapport SITA Baggage IT Insights 2026 : 24 millions de bagages mal gérés dans le monde en 2025 Les compagnies aériennes ont fait d’importants progrès dans la gestion des bagages, mais la valise qui n’arrive pas à destination reste l’une des plus grandes frustrations du voyageur. Selon le rapport Baggage IT Insights 2026 de SITA, environ 24 millions de bagages enregistrés ont été retardés, endommagés ou perdus en 2025 dans le monde. Un chiffre en nette amélioration par rapport aux 30 millions de bagages concernés en 2024, soit une baisse de 19 %. Le taux mondial descend désormais à 4,9 bagages mal gérés pour 1.000 passagers. Un progrès spectaculaire quand on regarde l’évolution à long terme : depuis 2007, le nombre d’incidents bagages a diminué d’environ trois quarts alors que le trafic aérien mondial a fortement augmenté. L’Europe reste le point faible La mauvaise nouvelle pour les voyageurs européens : notre continent reste la zone la plus exposée. Alors que l’Asie-Pacifique bénéficie d’aéroports plus récents et fortement digitalisés, l’Europe souffre davantage de : réseaux complexes avec beaucoup de correspondances ; infrastructures parfois plus anciennes ; congestion dans certains grands hubs ; mouvements sociaux pouvant perturber les opérations. Selon SITA, le taux européen dépasse encore les 10 bagages mal gérés pour 1.000 passagers, soit environ le double de la moyenne mondiale. Et la Belgique ? Il n’existe pas de classement officiel permettant de dire combien de bagages sont perdus chaque année exactement au départ ou à l’arrivée de la Belgique. Brussels Airport, Charleroi et les autres aéroports belges sont intégrés dans les statistiques européennes globales. Mais le risque pour le voyageur belge dépend surtout du type de voyage. Un vol direct Bruxelles–destination finale présente généralement moins de risque qu’un itinéraire avec une ou plusieurs correspondances internationales. La principale faiblesse reste le transfert : près de 4 incidents sur 10 dans le monde surviennent lors d’une correspondance. Le saviez-vous ? Un bagage "perdu" est rarement définitivement perdu. La grande majorité des incidents concernent en réalité des bagages retardés : ils arrivent quelques heures ou quelques jours après le passager. Selon SITA : environ 75 % des incidents sont des retards ; près de 20 % concernent des dommages ; environ 4 % deviennent de véritables pertes définitives. Les nouvelles technologies changent aussi la donne : suivi numérique, intelligence artificielle, meilleure communication entre compagnies et même intégration progressive des traceurs personnels permettent de retrouver plus rapidement les bagages. L’assurance bagages : un conseil qui reprend toute sa valeur Pour les agents de voyages belges, ces chiffres rappellent l’importance d’aborder systématiquement la question de l’assurance. La réglementation aérienne prévoit déjà certaines indemnisations, mais elle ne couvre pas toujours immédiatement les besoins pratiques du voyageur. Une bonne assurance bagages peut intervenir pour : achats de première nécessité en cas de retard important ; remplacement d’effets personnels ; assistance dans les démarches ; complément d’indemnisation selon les garanties choisies. C’est particulièrement important pour les voyages avec correspondances, croisières, circuits, voyages de noces ou déplacements professionnels. L’enseignement pour les AGV belges La technologie réduit les erreurs, mais elle ne supprime pas totalement le risque. Avec 5 milliards de voyageurs par an et des millions de bagages en circulation chaque jour, le "zéro incident" n’existe pas encore. Le rôle de l’agent de voyages est donc essentiel : informer le client, expliquer les risques réels, conseiller les bons itinéraires et proposer une protection adaptée. Un billet d’avion transporte un passager. Un bon conseil protège tout son voyage ETIENNE
- Emirates met le turbo sur l'innovation : après les assurances passagers, place aux salons nouvelle génération
Emirates investit massivement dans l'expérience au sol Quelques semaines après avoir renforcé son offre de protection des voyageurs avec de nouvelles solutions d'assurance, Emirates poursuit sa montée en gamme en dévoilant un concept inédit de salons premium qui sera progressivement déployé dans son réseau international. La compagnie émiratie investira plus de 50 millions de dirhams (près de 12 millions d'euros) dans chacun de ses nouveaux salons, confirmant une stratégie claire : offrir une expérience haut de gamme bien avant l'embarquement. Les deux premiers salons nouvelle génération viennent d'ouvrir leurs portes à Munich et Francfort, tandis que Manchester (juillet), Maurice (août) et Istanbul (octobre) suivront au cours des prochains mois. Un nouveau standard pour les lounges Ces nouveaux espaces reprennent l'esthétique des dernières cabines Emirates et proposent une expérience beaucoup plus immersive. Les voyageurs disposent désormais de plusieurs espaces dédiés : zones de détente et de repos ; espaces de travail connectés avec recharge sans fil et prises universelles ; salles de restauration repensées autour du « live cooking » ; café-bar animé par un barista et un mixologue ; douches inspirées des spas avec produits haut de gamme ; espaces de sieste (« Quiet Zone ») équipés de couvertures, masques de sommeil et bouchons d'oreilles ; salles de prière distinctes pour hommes et femmes. L'ensemble du concept met également l'accent sur une atmosphère apaisante grâce à un parfum signature, une décoration raffinée mêlant marbre, bois, touches dorées et références à la culture des Émirats arabes unis. Une gastronomie plus locale et plus spectaculaire L'offre culinaire évolue également avec des cuisines ouvertes proposant des préparations à la minute, des spécialités locales propres à chaque destination et un espace « Made In » valorisant les produits régionaux. Le pain, les pizzas artisanales, les manakeesh et autres spécialités sont cuits sur place, tandis que la sélection de vins, champagnes et spiritueux est complétée par des cocktails, mocktails, cafés de spécialité et thés artisanaux préparés par des experts. Une stratégie premium qui s'accélère Pour les professionnels du voyage, cette annonce illustre la volonté d'Emirates de renforcer encore davantage son positionnement premium. Après avoir innové sur les services destinés aux passagers avec de nouvelles garanties d'assurance, la compagnie investit désormais massivement dans l'expérience aéroportuaire. L'objectif est clair : proposer une continuité de service entre le salon, la cabine et la destination, tout en fixant un nouveau standard pour les lounges internationaux. Avec 42 salons dédiés, dont 8 à l'aéroport international de Dubaï et 34 répartis dans les principaux aéroports de son réseau, Emirates confirme qu'elle entend conserver une longueur d'avance dans la course à l'innovation et à l'expérience client. ETIENNE
- Azerbaijan Airlines à Bruxelles en 2027 : Bakou peut-elle séduire le marché belge ?
À partir du 8 mai 2027, Azerbaijan Airlines, également connue sous le nom d’AZAL, prévoit de relier directement Bakou à Bruxelles. La ligne serait opérée quatre fois par semaine, avec des vols les lundi, mercredi, jeudi et samedi, en Airbus A320neo. Pour Brussels Airport, cette nouvelle liaison représente un élargissement intéressant vers le Caucase et l’Asie centrale. Pour les professionnels belges du voyage, elle ouvre surtout une question commerciale : Bakou peut-elle devenir une destination vendable sur le marché belge ? Une ligne au potentiel réel Bakou dispose de plusieurs atouts : une architecture spectaculaire mêlant vieille ville, modernité et front de mer, une hôtellerie en développement, une gastronomie originale et un positionnement encore relativement neuf pour le voyageur belge. La destination peut séduire plusieurs profils : les amateurs de citytrips différents ; les voyageurs curieux de découvrir le Caucase ; les clients intéressés par la culture, l’architecture et l’histoire ; les voyageurs business liés aux institutions européennes, à l’énergie ou aux relations diplomatiques. Le fait que Brussels Airport soit le cœur européen des institutions européennes et de l’OTAN renforce aussi l’intérêt stratégique d’une liaison directe avec Bakou. Le défi : faire connaître la destination Le succès ne sera toutefois pas automatique. Bakou reste encore peu connue du grand public belge. Contrairement à Istanbul, Dubaï, Marrakech ou Tbilissi, elle ne bénéficie pas encore d’une image touristique forte auprès des voyageurs loisirs. Le premier enjeu sera donc la pédagogie : expliquer où se trouve l’Azerbaïdjan, pourquoi y aller, combien de temps rester et comment construire un programme attractif. Pour les AGV, la ligne peut devenir intéressante si elle est accompagnée de produits clairs : citytrip de 3 ou 4 nuits, circuit combiné Caucase, extension vers la Géorgie ou voyage culturel autour de la mer Caspienne. Analyse : succès ou pari risqué ? Le potentiel existe, mais il dépendra de trois éléments. D’abord, le prix. Si les tarifs restent compétitifs par rapport aux alternatives via Istanbul, Varsovie ou Doha, la liaison directe aura un vrai argument. Ensuite, la distribution. La réussite passera par la capacité d’AZAL à travailler avec les tour-opérateurs, les agences et les plateformes B2B belges. Enfin, l’image de la destination. Bakou devra être présentée non comme une destination “compliquée”, mais comme une escapade originale, sûre, moderne et encore peu explorée. Le saviez-vous ? Bakou est parfois surnommée le “Dubaï de la Caspienne”, en raison de ses tours futuristes, de son front de mer et de ses investissements dans les infrastructures. Mais la ville possède aussi une vieille ville classée à l’UNESCO, ce qui lui donne un double visage : moderne et historique. C’est précisément ce contraste qui peut devenir un argument de vente pour les agents de voyages. L’enseignement pour les AGV belges Cette nouvelle ligne ne deviendra pas forcément un grand volume dès son lancement. En revanche, elle peut créer une belle opportunité de niche. Pour les agences belges, Bakou peut être positionnée comme une alternative originale aux citytrips classiques et comme une porte d’entrée vers le Caucase. Le succès dépendra moins de l’existence du vol que de la capacité du marché à transformer cette liaison en produit concret, simple à vendre et facile à comprendre pour le client. En clair : la ligne Bruxelles–Bakou a du potentiel, mais elle devra être accompagnée. Sans storytelling, elle restera confidentielle. Avec une bonne mise en marché, elle pourrait devenir l’une des nouveautés les plus originales de 2027 au départ de Bruxelles. ETIENNE
- Vacances 2026 : le budget freine un Belge sur cinq, mais l’envie de voyager reste bien présente
Baromètre Vacances Touring / Indiville 2026 : les Belges n’arrêtent pas de voyager, ils adaptent leurs choix Les vacances restent un moment important pour une majorité de Belges, mais elles reflètent de plus en plus les différences de pouvoir d’achat. Selon le Baromètre Vacances 2026 réalisé par Touring et Indiville, près de 8 Belges sur 10 partiront en vacances ou l’ont déjà fait cette année. À l’inverse, 21 % ne prévoient pas de départ, principalement pour des raisons financières. Le budget devient le premier critère de décision Parmi les Belges qui ne partiront pas en vacances en 2026 : 44 % indiquent que leur budget familial ne permet pas des vacances annuelles ; 29 % privilégient d’autres dépenses jugées prioritaires ; 21 % évoquent des raisons de santé personnelles ou concernant un proche ; 23 % déclarent simplement ne pas avoir le temps ou l’envie de voyager. Là aussi, plusieurs raisons peuvent être citées par une même personne, ce qui explique que le total dépasse 100 %. Le constat est clair : pour une partie des ménages, les vacances restent souhaitées, mais demandent davantage d’arbitrages. La question devient moins : « Partir ou ne pas partir ? » que « Comment adapter son voyage à son budget ? ». Des différences importantes selon les profils L’étude montre que l’accès aux vacances varie fortement selon la situation des voyageurs. Le niveau d’études apparaît comme un facteur marquant : 45 % des personnes disposant d’un faible niveau de diplôme déclarent ne pas prévoir de vacances cette année, contre seulement 10 % parmi les personnes les plus diplômées. L’âge influence également les habitudes : seuls 12 % des 18-34 ans indiquent rester à domicile ; cette proportion atteint 34 % chez les 65-79 ans. Les différences régionales sont également visibles : Flandre : 17 % des habitants ne prévoient pas de partir ; Bruxelles : 16 % ; Wallonie : 29 %. Les Belges voyagent autrement Le message important pour le secteur touristique n’est pas un rejet du voyage. Les Belges cherchent surtout à adapter leurs vacances. Parmi ceux qui partiront en vacances ou l’ont déjà fait en 2026 : 34 % prévoient au moins un séjour en Belgique ; la France conserve son statut de première destination étrangère. Les choix d’hébergement montrent également une diversification importante. Les voyageurs peuvent combiner plusieurs formules au cours de l’année (vacances principales, citytrip, week-end, séjour familial), ce qui explique que les pourcentages ne totalisent pas 100 % : 49 % déclarent utiliser au moins une fois l’hôtel ou le motel ; 42 % choisissent une location privée ou une maison de vacances ; 18 % séjournent chez des amis ou dans la famille ; 17 % optent pour le camping ; 7 % utilisent une seconde résidence. Cette évolution confirme une tendance : le voyageur belge devient plus flexible. Il adapte la durée, la période, la destination et le type d’hébergement en fonction de son budget. Le saviez-vous ? Septembre s’impose désormais comme un véritable mois de vacances. Alors que juillet reste la période la plus populaire avec 37 % des intentions de départ, septembre atteint désormais 30 %, devant août qui représente 29 %. Moins de foule, tarifs parfois plus attractifs et températures plus agréables : les Belges étalent davantage leurs vacances. Une évolution intéressante pour les professionnels, car elle prolonge la saison et crée de nouvelles opportunités commerciales. L’enseignement pour les AGV belges Le Baromètre Touring 2026 confirme une réalité : les vacances ne disparaissent pas, elles changent. Dans un contexte où le budget joue un rôle croissant, l’agent de voyages retrouve une mission essentielle : aider le client à faire les bons choix. Les voyageurs belges restent attachés aux vacances, mais ils veulent optimiser leur investissement. ETIENNE
- Ryanair bat un nouveau record européen : la Belgique profitera-t-elle pleinement de cette croissance ?
21,2 millions de passagers en juin 2026 : la low-cost irlandaise confirme l’appétit des Européens pour le voyage Ryanair démarre l’été avec un nouveau record historique. La première compagnie aérienne européenne en nombre de passagers a transporté 21,2 millions de voyageurs en juin 2026, soit une progression de 7 % par rapport à juin 2025. Avec plus de 116.800 vols opérés et un taux de remplissage de 95 %, la compagnie confirme que la demande loisirs reste particulièrement solide malgré un contexte marqué par les tensions géopolitiques, les coûts opérationnels élevés et les débats autour de la fiscalité aérienne. Sur les douze derniers mois, Ryanair dépasse désormais 211 millions de passagers transportés, renforçant son statut de leader européen. Et en Belgique ? Le marché belge reste historiquement important pour Ryanair, notamment grâce à Brussels South Charleroi Airport, qui a joué un rôle majeur dans le développement de la compagnie en Europe continentale. Si aucun chiffre officiel spécifique n’a été communiqué pour le trafic Ryanair Belgique du seul mois de juin 2026, la dynamique européenne laisse penser que les vols belges ont également bénéficié d’une forte demande estivale. Mais une question se pose : cette croissance pourra-t-elle continuer au même rythme ? Le nuage belge : la question des taxes Depuis plusieurs mois, Ryanair critique régulièrement le niveau des coûts et taxes liés aux opérations aériennes en Belgique. Michael O’Leary, CEO de Ryanair, a averti à plusieurs reprises que la compagnie pourrait réduire certaines capacités lorsque les charges deviennent moins compétitives par rapport à d’autres marchés européens. La stratégie de Ryanair est connue : les avions sont mobiles et la compagnie compare constamment les coûts entre ses différentes bases européennes. Une hausse des taxes peut donc influencer le choix d’ajouter ou de retirer des avions et des fréquences. La Belgique se retrouve ainsi en concurrence directe avec d’autres pays capables d’offrir des conditions opérationnelles jugées plus attractives par les compagnies low-cost. Faut-il craindre une chute immédiate du trafic belge ? Pas nécessairement. La demande des voyageurs belges reste forte et la position géographique de la Belgique demeure attractive. Mais à moyen terme, une réduction de capacité pourrait avoir plusieurs effets : moins de fréquences sur certaines lignes ; moins de choix pour les voyageurs ; une pression moindre sur les prix ; un déplacement d’une partie du trafic vers des aéroports voisins. Pour les agents de voyages, l’enjeu n’est donc pas uniquement le nombre de passagers transportés aujourd’hui, mais l’évolution de l’offre disponible demain. Le saviez-vous ? Un avion Ryanair n’est pas attaché définitivement à un pays. La compagnie peut déplacer rapidement ses capacités vers les marchés où elle estime obtenir le meilleur équilibre entre coûts, demande et rentabilité. C’est l’une des clés de son modèle : une flotte importante, une grande flexibilité et une négociation permanente avec les aéroports. L’enseignement pour les AGV belges Le record européen de Ryanair envoie un signal positif : les Européens veulent toujours voyager massivement. Mais il rappelle aussi que le transport aérien est devenu extrêmement concurrentiel. Les destinations, les aéroports et les pays se battent pour attirer les capacités des compagnies. Un record européen ne garantit pas automatiquement une croissance belge : dans l’aérien d’aujourd’hui, les avions vont là où les conditions leur permettent de voler le plus efficacement. ETIENNE
- A vos agendas !
Cher·e professionnel·le, A vos agendas ! Nous vous préparons un événement de rencontres professionnelles et conviviales pour inspirer l'organisation des prochains séjours de vos clients. Travel in France revient les 13/10/2026 - Luxembourg 14/10/2026 - Liège 15/10/2026 - Anvers D'ici là, toute l'équipe vous souhaite un été ensoleillé et ressourçant. Profitez-en pleinement ! Au plaisir de vous retrouver à la rentrée. L’équipe Promotion
- Les tendances de TUI pour l'été 2026 : les destinations intimistes séduisent, le budget reste stable
À quelques semaines du cœur de la saison estivale, les données de réservation de TUI confirment une évolution des habitudes des voyageurs belges. Si l'Espagne, la Grèce et la Turquie demeurent largement en tête des réservations et concentrent ensemble 76 % des ventes, les destinations plus confidentielles enregistrent les plus fortes progressions. Parmi les gagnants de l'été figurent Santorin, Fuerteventura, Split, Minorque et Malte. Les voyageurs recherchent davantage d'authenticité, de nouvelles expériences et des lieux offrant une ambiance plus intimiste, sans pour autant délaisser les grands classiques du tourisme balnéaire. Autre enseignement majeur : malgré un contexte économique toujours marqué par la prudence, le budget moyen consacré aux vacances d'été reste pratiquement identique à celui de 2025. Les Belges continuent de privilégier le meilleur rapport qualité-prix, notamment à travers les formules all inclusive. Le Top 5 des régions les plus réservées est composé de la Riviera turque (Antalya), Majorque, Rhodes, Gran Canaria et Tenerife. TUI souligne également que la demande reste soutenue pour les prochaines semaines, avec un marché des réservations de dernière minute particulièrement dynamique, même si les disponibilités diminuent progressivement à l'approche des départs estivaux. ETIENNE
- Émirats arabes unis : retour progressif à la normale, mais l'expertise des agents de voyages reste essentielle
Update des recommandations officielles – situation au 4 juillet 2026 Après plusieurs semaines d'incertitudes liées aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient, les recommandations de voyage vers les Émirats arabes unis évoluent progressivement dans un sens plus favorable. Bonne nouvelle pour les professionnels du tourisme : Dubaï et Abou Dhabi restent pleinement opérationnels. Les hôtels, attractions touristiques, croisières et infrastructures accueillent les visiteurs normalement, tandis que les grands hubs aériens des Émirats poursuivent leurs activités. La prudence reste toutefois de mise : les autorités européennes rappellent que la situation régionale peut évoluer rapidement. Une Europe, mais plusieurs lectures du risque Il n'existe toujours pas de recommandation européenne unique. Chaque ministère des Affaires étrangères reste responsable de ses propres conseils aux voyageurs. C'est pourquoi des différences peuvent apparaître entre la Belgique, la France, l'Allemagne, les Pays-Bas ou le Royaume-Uni. Ces écarts ne signifient pas qu'un pays dispose de meilleures informations qu'un autre : ils reflètent des politiques consulaires différentes et une appréciation nationale du risque. Le saviez-vous ? La France adopte traditionnellement une approche plus prudente dans ses recommandations aux voyageurs. Cette position s'explique notamment par sa forte présence diplomatique et ses intérêts stratégiques au Moyen-Orient. Le principe de précaution est souvent privilégié, avec parfois des restrictions plus rapides lors des périodes de tension. La Belgique adopte généralement une approche davantage basée sur l'information, la vigilance et la responsabilité individuelle du voyageur. Deux approches différentes… pour un même objectif : permettre aux citoyens de voyager en connaissance de cause. Tour d'horizon européen au 4 juillet 2026 Pays Situation Message principal Belgique Voyages possibles avec vigilance Le SPF Affaires étrangères recommande de suivre l'évolution de la situation et de rester informé. France Assouplissement récent La recommandation déconseillant les voyages vers les Émirats a été levée. Une vigilance reste demandée. Allemagne Retour progressif à une approche plus souple Les avertissements les plus stricts liés aux tensions régionales ont été adaptés. Pays-Bas Vigilance maintenue Les voyageurs sont invités à consulter régulièrement les mises à jour officielles. Royaume-Uni Signal positif pour le tourisme Londres a levé sa recommandation contre les voyages non essentiels vers les Émirats, permettant un retour plus serein des réservations. L'enseignement pour les AGV belges La situation démontre une nouvelle fois que le rôle de l'agent de voyages ne se limite pas à vendre une destination. Les Émirats restent une destination majeure pour le marché belge, que ce soit pour les citytrips, les séjours balnéaires, les croisières ou comme hub vers l'Asie et l'océan Indien. Dans un monde où l'information voyage change aussi vite que les horaires de vol, le meilleur conseiller reste un professionnel bien informé. Plus que jamais, l'agent de voyages transforme l'incertitude en confiance. ETIENNE











