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- Charleroi Airport BSCA fermé 11 semaines en 2028 : un simple chantier… ou un tournant stratégique ?
Le vrai danger pour Charleroi ne sera pas la fermeture… mais le retour des passagers L'annonce est désormais officielle : en 2028, l'aéroport de Charleroi (BSCA) interrompra totalement ses opérations pendant 11 semaines, de la mi-août jusqu'en novembre, afin de procéder à une rénovation complète de sa piste. Un chantier indispensable pour garantir la sécurité et la pérennité des infrastructures, mais dont les conséquences dépasseront largement le simple cadre technique. Pour les professionnels du voyage, cette fermeture constitue un événement majeur qui modifiera durablement les habitudes de nombreux voyageurs belges. Un impact immédiat sur le marché À court terme, les compagnies aériennes devront relocaliser leurs opérations vers d'autres plateformes, principalement Brussels Airport, Liège, voire des aéroports frontaliers comme Lille, Eindhoven ou Maastricht. Les tour-opérateurs et agences devront adapter leurs programmes, revoir leurs transferts et communiquer massivement avec leurs clients. Cette réorganisation aura un coût logistique important, mais elle offrira également une opportunité de découvrir d'autres infrastructures. Le véritable enjeu : le comportement des passagers Le principal risque pour Charleroi n'est peut-être pas la fermeture elle-même, mais ce qui se passera après sa réouverture. Pendant près de trois mois, des centaines de milliers de voyageurs seront contraints de partir d'autres aéroports. Ils découvriront d'autres terminaux, d'autres services, d'autres accès ferroviaires, des parkings différents, une offre commerciale plus large ou parfois une expérience passager plus fluide. Or, lorsqu'un consommateur modifie une habitude, il ne revient pas systématiquement en arrière. Les professionnels du marketing connaissent bien ce phénomène : une rupture forcée peut entraîner un changement durable de comportement. Une partie des voyageurs pourrait finalement estimer que d'autres plateformes répondent davantage à leurs attentes, même si le prix du billet reste légèrement supérieur. Des conséquences économiques à moyen terme Si une partie du trafic ne revient pas à Charleroi après la réouverture, les répercussions pourraient être importantes : baisse du trafic passagers ; diminution des revenus commerciaux (parkings, restauration, commerces) ; pression accrue sur les compagnies low-cost ; impact potentiel sur l'emploi direct et indirect autour de l'aéroport. L'économie locale, qui bénéficie largement de l'activité générée par BSCA, pourrait également ressentir les effets d'une éventuelle perte durable de fréquentation. Un défi stratégique pour BSCA Cette fermeture sera donc bien plus qu'un chantier d'infrastructure. Elle constituera un véritable test de fidélité de la clientèle. L'aéroport devra préparer dès aujourd'hui son "retour sur le marché" avec une stratégie commerciale ambitieuse : communication, qualité de service, politique tarifaire, partenariats avec les compagnies aériennes et accompagnement des professionnels du voyage. Car en 2028, le véritable chantier ne sera peut-être pas celui de la piste, mais celui de la reconquête des passagers. Pour les agences de voyages, cette période représentera également une occasion d'accompagner leurs clients dans le choix des meilleures alternatives, tout en observant l'évolution des préférences des voyageurs belges. Une chose est certaine : les habitudes qui seront prises pendant ces 11 semaines pourraient influencer durablement le paysage aérien belge. ETIENNE
- Brussels Airlines : Lorenza Maggio prend les commandes... pour combien de temps ?
Brussels Airlines a annoncé la nomination de Lorenza Maggio au poste de CEO, sous réserve de l'approbation du Conseil d'administration de SN Airholding. L'actuelle Chief Strategy and Integration Officer d'ITA Airways succédera à Dorothea von Boxberg, qui quittera ses fonctions le 31 août à sa demande. Italienne de 48 ans, Lorenza Maggio connaît déjà parfaitement le Lufthansa Group, où elle a occupé plusieurs postes de direction avant de rejoindre ITA Airways. Elle cumulera également la fonction de représentante de l'Executive Board du groupe Lufthansa auprès de la Commission européenne. Un poste... à durée (presque) déterminée ? Dans le secteur, on plaisante parfois en disant que le mandat de CEO de Brussels Airlines ressemble davantage à un CDD de quelques années qu'à une fonction à long terme. Depuis le départ de Bernard Gustin, qui a dirigé Brussels Airlines de 2008 à 2017, les occupants du fauteuil de CEO se sont enchaînés à un rythme soutenu : Bernard Gustin (2008 – 2017) : près de 9 ans. Christina Foerster (2018 – 2020) : environ 2 ans. Peter Gerber (2021 – 2023) : un peu plus de 2 ans. Dorothea von Boxberg (2023 – 2026) : environ 3 ans. Lorenza Maggio (à partir de septembre 2026) : nouveau chapitre... En résumé, depuis près de dix ans, la durée moyenne d'un mandat à la tête de Brussels Airlines tourne autour de deux à trois ans. De quoi lancer un pari entre professionnels du tourisme... ou espérer que Lorenza Maggio batte le record de longévité établi par Bernard Gustin ! Au-delà de la boutade, cette nomination s'inscrit dans la stratégie du Lufthansa Group de renforcer l'intégration de ses différentes compagnies tout en poursuivant le développement de Brussels Airlines, acteur incontournable du marché belge et de son réseau africain. Les Tagueurs du Voyage lui souhaite beaucoup de succès dans ses nouvelles fonctions… et, pourquoi pas, un bail un peu plus long que celui de ses prédécesseurs ! ETIENNE
- Brussels Airport : un premier semestre 2026 solide malgré un contexte complexe
Brussels Airport signe un premier semestre 2026 positif avec 11,7 millions de passagers, en hausse de 3,6 % par rapport à 2025, confirmant l’attractivité croissante de la plateforme auprès des voyageurs et des compagnies aériennes. Cette progression s’appuie sur le développement du réseau avec 8 nouvelles destinations, dont plusieurs long-courriers majeurs. Parmi les nouveautés marquantes figurent les vols vers São Paulo, Chengdu, Kilimandjaro et Halifax, ainsi que le renforcement des liaisons vers le Golfe et l’Amérique du Nord. Ces ouvertures renforcent encore la connectivité internationale au départ de Bruxelles. Le mois de juin confirme cette dynamique avec 2,2 millions de passagers (+1,7 %). Les destinations les plus prisées restent l’Espagne, l’Italie, la Grèce, l’Allemagne, la Turquie, le Maroc, le Portugal, la France, les États-Unis et la Suisse. La part des voyageurs en correspondance poursuit également sa progression, illustrant le rôle croissant de Brussels Airport comme hub international. Côté cargo, les performances sont tout aussi encourageantes. L’aéroport a traité près de 420.000 tonnes de fret au premier semestre, soit une croissance de 8,3 %, tandis que les volumes de juin ont progressé de 12,2 %. Cette évolution confirme la solidité du développement du pôle logistique de Brussels Airport et le renforcement continu de son réseau cargo. Ces résultats sont d’autant plus remarquables qu’ils ont été obtenus dans un contexte marqué par plusieurs défis opérationnels et géopolitiques. Ils témoignent de la résilience de Brussels Airport, qui poursuit son développement et renforce son offre au bénéfice des voyageurs, des compagnies aériennes et de l’ensemble des professionnels du tourisme. ETIENNE
- Booking.com renforce son activité B2B : quel impact pour les professionnels du voyage ?
L'annonce récente de Booking.com concernant le renforcement de son activité B2B a suscité de nombreuses interrogations au sein de la distribution touristique. Cette évolution pourrait-elle modifier les équilibres du marché ou avoir des conséquences pour les partenaires actuels ? Afin d'obtenir un éclairage concret, nous avons interrogé Denis Pappi de Digitrips, partenaire de longue date de Booking.com. Selon Digitrips, cette annonce ne constitue pas un changement de stratégie majeur. L'activité B2B de Booking.com existe depuis de nombreuses années et la nouveauté réside essentiellement dans une structuration plus formelle de cette activité au travers d'un service dédié. À ce stade, Digitrips n'identifie aucun impact particulier ni risque pour son activité ou pour ses partenaires. L'offre B2B de Booking.com reste principalement destinée aux grossistes, aux TMC et aux acteurs de la distribution, sans remettre en cause les équilibres actuels du marché. Par ailleurs, Digitrips estime qu'il serait peu probable que Booking.com cherche à s'adresser directement aux clients des agences de voyages via cette nouvelle organisation, compte tenu de son modèle historique et des partenariats déjà établis. Il convient également de rappeler que Booking.com et Digitrips collaborent étroitement depuis plusieurs années, aux côtés d'une soixantaine d'autres partenaires et fournisseurs. Dans ce contexte, Digitrips considère cette évolution comme une opportunité plutôt qu'une menace. Une meilleure structuration de l'activité B2B pourrait permettre le développement de nouveaux inventaires et de nouveaux services dont l'ensemble de l'écosystème pourrait bénéficier. En résumé : L'activité B2B de Booking.com n'est pas nouvelle. L'annonce vise principalement à mieux structurer cette activité. Aucun impact négatif n'est anticipé par Digitrips. Les agences de voyages ne sont pas directement visées. Cette évolution pourrait créer de nouvelles opportunités pour les partenaires de la distribution. Nous continuerons à suivre ce dossier et à vous tenir informés de toute évolution susceptible d'avoir un impact sur le marché belge du voyage. ETIENNE
- Ryanair et Sunweb : simple accord commercial ou véritable virage stratégique ?
L'annonce du partenariat entre Ryanair et Sunweb Group a suscité de nombreuses réactions dans le secteur. Désormais, les vols de la compagnie low cost sont directement intégrés à l'offre du tour-opérateur, permettant la création de forfaits dynamiques avec des départs notamment de Charleroi, et bientôt de Liège via d'autres accords.( Sunweb et Air Baltic) Un changement majeur ? Pas vraiment. À première vue, certains pourraient y voir un changement de stratégie de Ryanair, longtemps réputée pour privilégier la vente directe et entretenir des relations parfois tendues avec les intermédiaires. Pourtant, il serait exagéré de parler de révolution. Depuis plusieurs années, Ryanair a progressivement assoupli sa position en développant des partenariats avec des OTA et des distributeurs agréés. L'objectif est clair : mieux contrôler la distribution tout en élargissant sa clientèle, sans revenir à une distribution traditionnelle via les GDS ou les réseaux d'agences classiques. Pourquoi Sunweb ? Pour Sunweb, l'intérêt est évident. Le groupe fonctionne selon un modèle « asset light », sans flotte propre. Il assemble les meilleures capacités aériennes disponibles pour construire ses forfaits. L'intégration de Ryanair lui permet : d'élargir son offre de vols ; d'augmenter le nombre de départs, notamment depuis Charleroi ; de renforcer sa compétitivité sur les séjours à prix attractifs ; de gagner en flexibilité opérationnelle face aux fluctuations du marché. Quel impact pour le marché belge ? Le partenariat est particulièrement pertinent en Belgique. Charleroi constitue l'une des principales bases européennes de Ryanair, tandis que Sunweb est déjà solidement implanté sur le marché belge. Cette combinaison permet au tour-opérateur de proposer davantage de packages au départ d'un aéroport très apprécié de la clientèle loisirs, tout en renforçant sa compétitivité face aux autres voyagistes. Pour les agences de voyages, l'impact reste limité à court terme : il ne s'agit pas d'une ouverture généralisée de Ryanair à la distribution traditionnelle, mais d'un partenariat ciblé avec un acteur capable d'intégrer directement les vols dans son propre système de réservation. Notre analyse Plus qu'un changement de cap chez Ryanair, cette annonce illustre une évolution pragmatique de son modèle de distribution. La compagnie reste fidèle à sa philosophie de maîtrise des coûts et de contrôle de la distribution, mais accepte désormais des partenariats lorsqu'ils génèrent un volume supplémentaire de passagers sans complexifier son modèle commercial. Pour Sunweb, c'est une opportunité stratégique qui enrichit son offre et renforce son positionnement sur le segment des vacances à prix compétitifs. En conclusion : il ne s'agit pas d'une révolution chez Ryanair, mais d'un accord commercial mûrement réfléchi qui reflète l'évolution du marché des voyages packagés et la montée en puissance des modèles de distribution hybrides. Une évolution à suivre de près, car elle pourrait inspirer d'autres partenariats similaires dans les prochains mois. ETIENNE
- Save the Date – Les Winter Roadshows Avitour sont de retour !
Bonne nouvelle ! Les dates des Winter Roadshows Avitour sont désormais connues. Vous connaissez déjà certainement cette formule qui rencontre un grand succès auprès de leurs membres… mais voici un petit rappel. Au programme Neuf soirées gastronomiques réunissant les professionnels du voyage dans une ambiance conviviale. Chaque soirée comprend : un dîner gastronomique de 4 à 5 services ; la présence de 8 partenaires Avitour, qui présenteront brièvement leurs produits et nouveautés ; de nombreuses opportunités d'échanges et de networking. L'inscription est entièrement gratuite et l'invitation est valable pour chaque collaborateur de l' agence membre qui vend des voyages. - Accueil entre 18h30 et 18h45 autour d'un apéritif. - Fin de soirée prévue vers 22h30. Les dates Mardi 13 octobre – Stirwen (Etterbeek) Jeudi 15 octobre – La Ferme du Reposoir (Tournai) Jeudi 22 octobre – 's Graevenhof (Schilde) Mardi 24 novembre – Salons Caipirinha (Merelbeke) Jeudi 26 novembre – L'Orchidée (Ransart) Jeudi 3 décembre – Bistro Le Nord (Roulers) Jeudi 10 décembre – Aux Étangs de la Vieille Ferme (Herve) Mardi 15 décembre – Table & Comptoir (Libramont-Chevigny) Jeudi 17 décembre – Wendelenhof (Herk-de-Stad) Les premiers inscrits seront récompensés ! Les 5 premières agences de voyages inscrites pour chaque date recevront une agréable surprise. Les inscriptions sont ouvertes dès à présent via l'agenda de l'intranet Avitour.
- Une idée cadeau qui sort de l'ordinaire… et qui pourrait bien disparaître aussi vite que l'éclipse !
OFFRE INSOLITE | Brussels Airlines lance un vol spécial pour l'éclipse solaire du 12 août 2026 Et si vous proposiez à vos meilleurs clients une expérience qu'ils ne vivront probablement qu'une seule fois dans leur vie ? Le 12 août 2026, Brussels Airlines affrète un Airbus A320 spécialement dédié à l'observation de la spectaculaire éclipse solaire. Direction l'ouest de la France, au-dessus des nuages, pour profiter d'une vue exceptionnelle sur un phénomène céleste qui promet de marquer les esprits. Pourquoi en parler dès maintenant ? Une expérience exclusive et mémorable. Une idée cadeau premium pour les passionnés d'astronomie, d'aviation ou de voyages insolites. Une observation optimisée à 11 000 mètres, loin des aléas de la météo au sol. Lunettes d'observation homologuées et accompagnement par les spécialistes de l'observatoire Urania. Le forfait comprend : Vol aller-retour au départ de Brussels Airport (environ 2 heures) Présentation préparatoire Accompagnement scientifique à bord Lunettes d'observation certifiées Tarif : 299 € par personne. Attention : seulement une centaine de places seront mises en vente, les sièges côté couloir étant volontairement laissés libres afin d'offrir à chaque participant une vue optimale. La demande s'annonce très forte, tant en Belgique qu'à l'international. Un conseil : ne tardez pas car... cette opportunité risque de s'éclipser très rapidement ! ETIENNE
- Ethiopian Airlines ouvre Maurice : une nouvelle option à considérer pour les voyageurs au départ de Brussels Airport
Ethiopian Airlines poursuit le développement de son réseau africain avec l'ouverture, depuis le 12 juillet 2026, d'une liaison directe entre Addis-Abeba et Port-Louis (Maurice), opérée trois fois par semaine en Boeing 737 MAX 8. Au-delà de cette nouvelle route, c'est surtout l'intérêt pour le marché belge qui mérite l'attention des professionnels du voyage. Une nouvelle alternative au départ de Brussels Airport Grâce à ses vols quotidiens entre Bruxelles et Addis-Abeba, Ethiopian Airlines peut désormais proposer des correspondances relativement rapides vers l'île Maurice. Pour les voyageurs belges, cette nouvelle liaison ouvre une option supplémentaire face aux itinéraires traditionnellement proposés via Paris, Istanbul, Dubaï, Doha, Nairobi ou encore Johannesburg. Le temps de correspondance à Addis-Abeba, associé à la fréquence des vols entre Bruxelles et le hub éthiopien, permet à Ethiopian de se positionner comme une solution crédible tant pour la clientèle loisirs que pour certains déplacements professionnels vers l'océan Indien. Une concurrence renforcée sur Maurice Jusqu'à présent, le marché belge vers Maurice reposait essentiellement sur plusieurs grands transporteurs : Air France via Paris-CDG ; Emirates via Dubaï ; Turkish Airlines via Istanbul ; Qatar Airways via Doha ; Kenya Airways via Nairobi. L'arrivée d'Ethiopian Airlines ajoute une nouvelle possibilité de routage, susceptible d'accroître la pression concurrentielle sur les tarifs et les disponibilités, notamment durant les périodes de forte demande hivernale. Pour les agences de voyages, cette diversification offre davantage de flexibilité dans la construction des itinéraires, particulièrement lorsque les vols des compagnies concurrentes affichent complet ou des tarifs élevés. Un atout pour les combinés Afrique – Océan Indien Le véritable avantage concurrentiel d'Ethiopian Airlines réside dans la densité de son réseau africain. Les voyageurs peuvent plus facilement combiner Maurice avec plusieurs destinations du continent comme la Tanzanie, le Kenya, l'Ouganda, la Namibie, le Botswana, l'Afrique du Sud ou encore les Seychelles, via une seule plateforme de correspondance à Addis-Abeba. Cette configuration intéressera particulièrement les tour-opérateurs spécialisés dans les voyages sur mesure, les safaris suivis d'un séjour balnéaire, ainsi que la clientèle incentive. Ce qu'il faut retenir L'ouverture de la ligne Addis-Abeba – Maurice ne constitue pas seulement une nouvelle destination dans le réseau d'Ethiopian Airlines. Pour le marché belge, elle renforce l'offre disponible au départ de Brussels Airport et introduit un nouvel acteur dans un segment où la concurrence était jusqu'ici dominée par les grands hubs européens et du Golfe. Pour les professionnels du voyage, cette nouvelle desserte représente une option supplémentaire à intégrer dans leurs propositions commerciales, avec un potentiel intéressant pour les voyages combinés Afrique–océan Indien et une concurrence susceptible de bénéficier aux voyageurs grâce à une offre plus diversifiée. ETIENNE
- Air Europa confirme sa croissance et accélère son développement avec le plan +Air 28
Air Europa poursuit sur sa lancée avec une nouvelle année de solides performances. En 2025, la compagnie espagnole a enregistré un chiffre d'affaires de 3,15 milliards d'euros, en progression de 7,3 % par rapport à 2024, tandis que son EBITDA a dépassé 235 millions d'euros (+14,5 %). Plus de 12,5 millions de passagers ont voyagé à bord de ses appareils, avec un coefficient de remplissage de 84,8 %, confirmant la forte demande sur son réseau. Ces résultats permettent à la compagnie de poursuivre sa stratégie de croissance, soutenue par le renouvellement de sa flotte. Les livraisons de nouveaux Boeing 737 MAX se poursuivent pour le réseau court et moyen-courrier, tandis que l'accord signé avec Airbus prévoit l'arrivée progressive de jusqu'à 40 Airbus A350-900, destinés à renforcer le développement du réseau long-courrier. Pour les professionnels du voyage, cette expansion se traduit par un renforcement de l'offre au départ du hub de Madrid-Barajas, avec une augmentation des fréquences sur plusieurs destinations européennes et américaines, ainsi que l'ouverture de nouvelles lignes. Parmi les nouveautés les plus marquantes figure le lancement des vols vers Johannesburg, une destination stratégique qui vient compléter le réseau long-courrier d'Air Europa. Cette nouvelle liaison renforce la présence de la compagnie sur le continent africain et offre de nouvelles opportunités de correspondances entre l'Europe, l'Afrique australe et l'Amérique latine via Madrid. Pour le marché belge, cette desserte constitue une alternative intéressante grâce aux connexions proposées depuis Bruxelles via le hub madrilène, aussi bien pour les voyages d'affaires que pour les circuits et safaris en Afrique du Sud. Le développement du réseau se poursuit également avec de nouvelles dessertes vers Genève, ainsi que les villes espagnoles d'Oviedo et de Séville, venant renforcer la connectivité de la compagnie sur ses marchés clés. Afin d'accompagner cette croissance, Air Europa lance son ambitieux plan stratégique +Air 28, qui guidera l'entreprise jusqu'en 2028. Celui-ci repose sur plusieurs axes : amélioration de l'efficacité opérationnelle, optimisation des processus, pilotage de la performance par la donnée et renforcement durable de la rentabilité. Le programme Air Europa ON vise quant à lui à améliorer l'expérience client à chaque étape du voyage. Il prévoit une montée en gamme des services à bord, des améliorations dans les opérations au sol – notamment à Madrid – afin d'accroître la ponctualité, ainsi que le renforcement des procédures de maintenance de la flotte. La compagnie poursuit également ses investissements dans la qualité de son produit premium. La Business Class bénéficie notamment d'une offre gastronomique enrichie, signée par le chef étoilé espagnol Mario Sandoval sur les vols moyen-courriers européens, de nouveaux services personnalisés et d'une amélioration continue de l'expérience passager. Enfin, Air Europa confirme son engagement en matière de durabilité. Grâce à une flotte parmi les plus modernes du secteur, elle poursuit la réduction de sa consommation de carburant et de ses émissions de CO₂, une stratégie récemment récompensée par la certification Gold de Cirium, qui la classe parmi les compagnies aériennes les plus efficientes au monde. Avec ces investissements, l'élargissement de son réseau et le renforcement de son hub de Madrid, Air Europa confirme son ambition de consolider sa position comme acteur de référence entre l'Europe, l'Amérique latine et, désormais, l'Afrique australe. ETIENNE
- Les Diables Rouges font rayonner la Belgique... et nos pros du voyage aussi !
Coupe du Monde 2026 : une passion belge qui traverse tout un continent Des rues de Mexico aux gratte-ciel américains, en passant par les fan zones canadiennes, les couleurs noir-jaune-rouge ont accompagné les Diables Rouges tout au long de cette Coupe du Monde historique organisée dans trois pays. S'il est encore impossible de connaître avec précision le nombre total de supporters belges ayant effectué le déplacement, il ne fait aucun doute que plusieurs dizaines de milliers d'entre eux ont traversé l'Atlantique pour vivre cette aventure unique. Une formidable démonstration de fidélité qui confirme que les supporters belges comptent parmi les plus passionnés du football international. Trois pays gagnants… mais des retombées différentes Les premières analyses économiques montrent que chacun des pays organisateurs tire profit de l'événement. Les États-Unis enregistrent les retombées économiques les plus importantes grâce au plus grand nombre de rencontres, à l'organisation de la finale et à leur capacité d'accueil. Le Mexique apparaît comme le grand gagnant en matière de développement touristique, profitant d'une forte progression des visiteurs internationaux et d'une visibilité mondiale exceptionnelle. Le Canada récolte également des bénéfices durables, renforçant son attractivité comme destination de grands événements sportifs. Au-delà des chiffres, cette Coupe du Monde confirme que le tourisme sportif est devenu un véritable moteur économique. Les professionnels belges du voyage au cœur de cette réussite Derrière chaque supporter belge se cache souvent une agence de voyages, un tour-opérateur, un spécialiste du transport ou un conseiller qui a organisé vols, hébergements, assurances et expériences sur place. Les professionnels belges du voyage ont une nouvelle fois démontré leur expertise en accompagnant des milliers de supporters dans cette aventure nord-américaine. Ils sont aujourd'hui des acteurs essentiels du tourisme sportif international. Et maintenant… quel avenir pour la Coupe du Monde ? À peine cette édition touche-t-elle à sa fin qu'un nouveau débat anime déjà le football mondial. Le président de la FIFA, Gianni Infantino, évoque la possibilité de porter la prochaine Coupe du Monde à 64 nations, alors que le format à 48 équipes vient seulement d'être inauguré. Cette idée pourrait offrir une chance à davantage de pays de participer à la plus grande fête du football, mais elle soulève aussi de nombreuses questions : surcharge du calendrier, fatigue des joueurs, équilibre sportif et organisation logistique. Dans le même temps, la gouvernance de la FIFA fait débat après la polémique liée à la réintégration exceptionnelle d'un joueur américain suspendu. Si Gianni Infantino reste aujourd'hui à la tête de la FIFA, plusieurs observateurs estiment que cette affaire pourrait peser sur les futurs débats concernant la gouvernance du football mondial. L'évolution de cette situation sera suivie avec attention par l'ensemble des acteurs du secteur. Une certitude demeure Quels que soient les choix de la FIFA pour les prochaines éditions, une chose ne changera pas : les supporters belges continueront à suivre leurs Diables Rouges aux quatre coins du monde. Et ils pourront compter sur les professionnels belges du voyage pour transformer chaque déplacement en une expérience inoubliable. Bravo aux Diables Rouges. Bravo à leurs supporters. Et bravo à tous les professionnels belges du voyage qui contribuent, eux aussi, au rayonnement de notre pays à l'international. ETIENNE
- SAVE THE DATE – ROADSHOW LIVE TO TRAVEL 2026
Professionnels du voyage, préparez vos agendas ! Live To Travel est heureux de vous annoncer les dates de son Roadshow 2026, un rendez-vous incontournable pour rencontrer nos partenaires, découvrir les nouveautés de la saison et partager un moment convivial avec toute la profession. Les dates à retenir Lundi 28 septembreVan der Valk Hotel Beveren – Mardi 29 septembreVan der Valk Hotel Nivelles – Mercredi 30 septembreVan der Valk Hotel Almere – Pays-Bas Un programme riche et dynamique Cette année, les journées débuteront dès 14h00 avec des sessions de formation spécialement conçues pour les agents de voyages. Ces formations se dérouleront jusqu'à 18h00 et nécessiteront une inscription préalable. La soirée se poursuivra par un dîner, avant de laisser place au traditionnel workshop de 19h30 à 21h30, réunissant entre 35 et 40 fournisseurs partenaires de Live To Travel : compagnies aériennes, offices de tourisme, chaînes hôtelières, réceptifs et bien d'autres acteurs majeurs de l'industrie touristique. À l'issue du workshop, l'équipe de Live To Travel présentera les principales nouveautés et projets à venir, avant de clôturer la soirée par une grande tombola offrant aux agents de voyages la possibilité de remporter de nombreux voyages et magnifiques prix. Les invitations arrivent bientôt Les invitations officielles seront envoyées aux professionnels du voyage au cours de la dernière semaine de juillet. Bloquez dès aujourd'hui ces dates dans votre agenda et rejoignez Live To Travel pour trois soirées placées sous le signe de l'inspiration, des rencontres et des opportunités ! ETIENNE
- TUI quitte Anvers : un simple recentrage opérationnel… ou un tournant pour l'avenir de Deurne ?
L'annonce est désormais officielle : TUI fly mettra fin à toutes ses opérations au départ de l'aéroport d'Anvers-Deurne à la fin du programme hiver 2026-2027. Les derniers vols vers Alicante et Malaga décolleront fin mars 2027. La compagnie concentrera désormais l'ensemble de ses activités belges à Brussels Airport et Ostende. Sur le plan industriel, la décision apparaît logique. À Anvers, TUI ne pouvait exploiter que ses trois Embraer E195-E2, seuls appareils de sa flotte compatibles avec la piste de 1.520 mètres. Cette contrainte empêchait toute flexibilité opérationnelle : impossible d'y positionner un Boeing 737 MAX en cas de forte demande, de remplacement technique ou d'adaptation du programme. En regroupant ses avions sur Bruxelles et Ostende, TUI optimise l'utilisation de sa flotte, réduit ses coûts d'exploitation et simplifie son organisation. Mais au-delà de cette décision stratégique pour TUI, c'est surtout l'avenir économique de l'aéroport d'Anvers qui interroge. Depuis plusieurs années, Deurne affiche une situation financière fragile. Malgré un redressement observé en 2025, sa rentabilité reste dépendante d'un équilibre délicat entre aviation commerciale, aviation d'affaires, écoles de pilotage et soutien public. La disparition de TUI prive l'aéroport de son principal acteur touristique et réduit fortement son trafic passagers régulier. Concrètement, les conséquences seront multiples. D'abord, une baisse des recettes aéronautiques : moins de mouvements commerciaux signifie moins de redevances d'atterrissage, de stationnement et de services d'assistance. À cela s'ajoute une diminution des revenus commerciaux générés par les passagers (parking, restauration, commerces), souvent essentiels dans l'économie d'un aéroport régional. Ensuite, l'attractivité même de la plateforme risque d'être remise en question. Après le retrait successif de TUI de Charleroi, puis de Liège, Anvers devient le troisième aéroport régional belge à perdre la compagnie. À partir du printemps 2027, SkyAlps restera le seul transporteur assurant une ligne régulière, avec Bolzano, tandis que l'aéroport devra miser davantage sur l'aviation privée, les écoles de pilotage, les vols humanitaires et les activités de maintenance pour compenser la perte du trafic loisirs. Cette évolution relance également le débat sur le modèle économique des petits aéroports régionaux belges. Leur survie repose en partie sur des subsides publics, eux-mêmes régulièrement remis en question par les autorités flamandes et les débats environnementaux. Même si TUI affirme que la réduction annoncée des aides publiques n'a joué aucun rôle dans sa décision, le départ de la compagnie fragilise objectivement la position de Deurne au moment où chaque euro de financement public fait l'objet d'un examen plus critique. Pour les professionnels du voyage, l'impact commercial restera toutefois limité. Les capacités ne disparaissent pas du marché belge : elles seront simplement transférées vers Bruxelles et Ostende. Les agences continueront donc à commercialiser les mêmes destinations, avec un changement d'aéroport de départ plutôt qu'une réduction de l'offre. En revanche, pour Antwerp Airport, le défi est désormais existentiel. L'aéroport devra convaincre qu'il peut créer de la valeur autrement que par le trafic passagers traditionnel. Le développement de l'aviation d'affaires, de la formation aéronautique, des missions gouvernementales ou humanitaires, voire l'arrivée d'un nouvel opérateur régional, seront autant de pistes à explorer. Une chose est certaine : le retrait de TUI ne représente pas seulement la fin d'une base opérationnelle. Il marque probablement la fin d'une époque pour l'aéroport d'Anvers et ouvre une nouvelle phase où la question ne sera plus seulement « comment faire croître le trafic ? », mais bien « quel rôle un aéroport régional comme Deurne peut-il encore jouer dans le paysage aérien belge de demain ? » ETIENNE











