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Cap au large : Et si la Croisière se passait en Mer… et nulle part ailleurs ?

  • Etienne De Nil
  • 27 juil.
  • 2 min de lecture

Seulement un questionnement pour le futur....


Dans un monde où les escales de croisière saturent les ports historiques et mettent à rude épreuve les villes côtières, une idée audacieuse refait surface : et si les croisières se passaient uniquement en mer, sans jamais accoster ?


Quand la croisière devient le problème

Venise, Dubrovnik, Santorin… Ces joyaux de la Méditerranée partagent un point commun : ils étouffent. Chaque été, des flots de touristes débarquent quotidiennement, souvent sans y passer la nuit, contribuant peu à l’économie locale mais beaucoup aux nuisances : pollution, bruit, congestion, disparition du tissu local.

Le coupable ? Une partie du tourisme de croisière, qui transforme certaines escales en parcs d’attraction éphémères.


Et si le navire devenait la destination ?

Face à ce constat, un nouveau modèle émerge : la croisière sans escale. Une forme de voyage où tout se passe en mer, loin de la terre ferme. Une odyssée flottante où le navire ne sert plus de simple moyen de transport, mais devient l’expérience en soi.

À bord : spas, restaurants gastronomiques, spectacles, ateliers culturels, piscines à débordement… et même méditation en haute mer, au lever du soleil, sur le pont avant.


Méditer au rythme des vagues

Imaginez : le silence à l’horizon, l’immensité liquide autour de vous, l’air iodé qui caresse le visage. Un espace hors du temps.

Chaque matin, les passagers sont invités à une séance de méditation guidée, en plein air. Pas de klaxon, pas de port à rejoindre. Juste la respiration synchronisée avec le ressac, l’esprit bercé par l’infini de l’océan.

Des retraites de pleine conscience peuvent même être organisées à bord : silence volontaire, ateliers sur la lenteur, lectures introspectives. Ici, le voyage devient intérieur autant qu'extérieur.


Une réponse au surtourisme ?

Ce type de croisière pourrait répondre à une demande croissante pour un tourisme plus durable. En ne débarquant nulle part, on ne surcharge aucun patrimoine, aucune ville.

Et en centrant l’expérience sur le bien-être, la réflexion, le calme, on attire un public en quête de sens, pas seulement de selfies.


Utopie ou futur du voyage maritime ?

Si l’idée reste encore marginale, elle séduit une nouvelle génération de voyageurs : moins pressée, plus consciente, plus ouverte à une forme de lenteur choisie.

Les croisières thématiques en pleine mer – qu’elles soient axées sur la méditation, le yoga, la littérature ou la gastronomie – pourraient bien dessiner les contours d’un nouvel art de naviguer.


Naviguer autrement

Et si, au lieu de cocher des ports, on apprenait simplement à être présent à l’instant ?

Loin de la frénésie des escales, ces croisières « sans but » apparent nous ramènent à l’essentiel : l’écoute, le souffle, le silence.

Naviguer pour se retrouver. Méditer pour s’ancrer. Voyager sans fuir.


Et pourquoi pas......????


ETIENNE



1 commentaire


Patrice Janssens
28 juil.

Less is more.... Mais il est inutile de réinventer la roue... Retour l'origine du concept de croisière ?

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