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  • Le Salon des Vacances d’Anvers démarre en force : un engouement professionnel et grand public dès l’ouverture

    Ouvert vendredi dernier , le Salon des Vacances d’Anvers a connu un démarrage particulièrement dynamique , attirant dès les premières heures un public nombreux et motivé. L’affluence observée dès l’ouverture confirme l’ancrage du salon comme rendez-vous majeur du calendrier touristique en Flandre , tant pour le grand public que pour les professionnels. La croisière, autre vedette de cette édition Parmi les tendances marquantes, le segment croisière s’est imposé comme l’un des pôles d’attraction majeurs du salon. Les croisiéristes étaient présents en nombre, traduisant l’intérêt soutenu du marché belge pour les produits fluviaux et maritimes, notamment sur le segment premium. Le stand ATC Cruises a rassemblé plusieurs marques internationales de premier plan, dont : Oceania Cruises CroisiEurope Viva Cruises Explora Journeys ainsi que d’autres spécialistes du secteur. Une offre complète et cohérente, en phase avec les attentes d’un public de plus en plus averti. Tour-opérateurs : des valeurs sûres au rendez-vous Les tour-opérateurs belges reconnus étaient également largement représentés, confirmant l’importance du contact direct avec le consommateur final. Parmi eux : Connections Joker Travel by Excellence TUI... Leur présence souligne la volonté du secteur de continuer à valoriser le conseil, la personnalisation et l’expertise . Les régions françaises bien en vue Autre élément notable : la participation  de plusieurs régions françaises , venues séduire la clientèle belge avec une offre de proximité riche et variée. Nature, culture, gastronomie et slow travel figuraient parmi les thématiques les plus recherchées, confirmant l’attrait constant des destinations françaises sur le marché belge. “Bij Landgenoten” : un concept qui fait mouche Parmi les exposants plus atypiques, le concept “Bij Landgenoten” ( « Chez des compatriotes » ) a suscité un réel intérêt. Sa brochure rassemble des hébergements exploités par des Belges à travers le monde : villas et hôtels en Afrique , en Asie , en Europe , ainsi qu’ une adresse au Pérou . Une approche basée sur la proximité, la confiance et l’authenticité , qui semble répondre aux attentes actuelles des voyageurs. Conclusion: Ce lancement réussi du Salon des Vacances d’Anvers confirme la bonne santé du secteur du voyage et le rôle clé des salons physiques comme lieux d’inspiration, d’échanges et de conversion, tant pour le public que pour les professionnels. ETIENNE

  • Ryanair frappée d’une amende record en Italie : un précédent qui pourrait secouer la distribution en Europe ?

    En décembre 2025, l’Autorité italienne de la concurrence (AGCM) a infligé à **Ryanair une amende de plus de 255 millions d’euros (≈ €256 M) pour abus de position dominante dans ses relations commerciales avec les agences de voyages . Les faits Selon l’AGCM, Ryanair a mis en place une stratégie visant à limiter l’accès des agences – en ligne et traditionnelles – à ses billets , en particulier lorsqu’il s’agissait de combiner ces vols avec d’autres compagnies ou services (hôtels, assurances). Ce comportement concernait la période d’avril 2023 à avril 2025 sur les vols au départ ou à destination d’ Italie , où Ryanair détient une importante part de marché (≈ 38–40 %). La sanction représente l’une des plus fortes jamais prononcées par une autorité européenne contre une compagnie aérienne sur ce type de dossier. Réponse de Ryanair et impact financier Ryanair conteste fermement le jugement : la compagnie juge la décision « juridiquement infondée » et affirme que son modèle de distribution directe profite aux consommateurs en maintenant des tarifs faibles . Elle a engagé un appel immédiat de la sanction. Dans ses résultats trimestriels récents (26 janvier 2026), Ryanair a provisionné 85 millions d’euros comme charge exceptionnelle liée à cette amende, estimant que seul un tiers du montant pourrait affecter ses comptes si le dossier n’était pas renversé par les tribunaux. Impact immédiat sur résultats : sans cette provision, les résultats avant exceptional items restent robustes, mais le résultat net post provisions s’en trouverait réduit. Risque de “boule de neige” en Europe ? Vers d’autres sanctions ? La décision italienne est scrutée de près par d’autres régulateurs européens , notamment ceux sensibles aux droits des agences et à la concurrence sur la distribution aérienne. Déjà, au Portugal, des voix dans le secteur touristique se demandent si l’exemple italien ne pourrait pas inspirer des plaintes ou investigations similaires , même si rien d’officiel n’a encore émergé. Enjeux réglementaires européens Distribution et accès aux billets sont au cœur d’une bataille plus large entre compagnies low-cost (direct-to-consumer) et acteurs de la distribution traditionnelle/OTA. Les autorités pourraient regarder de près : l’accès équitable aux API (interfaces techniques permettant la vente par tiers) ; la possibilité de combiner vols + services tiers sans contraintes techniques ou économiques injustifiées. Si d’autres autorités nationales ou même la Commission européenne se saisissent du dossier, cela pourrait renforcer les contrôles sur les pratiques de distribution en aviation européenne . Ce que cela signifie pour les agences de voyage Plus de garanties de concurrence : Un arbitrage qui pourrait soutenir les agences dans l’accès aux inventaires aériens. Plus de transparence : La décision met en lumière l’importance d’un accès clair aux tarifs et à la capacité de combiner produits. Un possible précédent juridique : Si d’autres pays suivent, cela pourrait rééquilibrer le pouvoir entre transporteurs et distributeurs . ETIENNE

  • Vers une interdiction de la publicité pour les vacances en avion ?

    Le week-end dernier, notre confrère le média bruxellois Bruzz relayait une information qui a fait tiquer plus d’un professionnel du tourisme, et pour cause. Depuis le 1er janvier, la ville d’Amsterdam interdit toute publicité dans l’espace public pour les voyages en avion, mais aussi pour les hamburgers et les voitures diesel. Une mesure forte, clairement assumée, qui s’inscrit dans une politique climatique plus large. La capitale néerlandaise ne fait d’ailleurs que suivre l’exemple de La Haye, où une interdiction similaire est déjà en vigueur depuis un an jour pour jour.  Cette décision municipale ne s’est pas faite sans résistance. L’an dernier, TUI Nederland et l’ANVR, l’équivalent néerlandais de la BTC (Belgian Travel Confederation), ont intenté une action en référé contre la municipalité de La Haye. Objectif: faire annuler ce décret jugé disproportionné et illégitime. Les arguments avancés portent notamment sur la liberté du commerce, l’insécurité juridique et le caractère sélectif de la mesure, qui cible certains produits mais pas d’autres formes de consommation à fort impact climatique. Faut il répéter que le trafic aérien et les voyages sont des services parfaitement légaux ? La justice néerlandaise n’a toutefois pas suivi cette lecture. Les recours ont été rejetés, confirmant la légalité des décisions communales et leur cohérence avec les objectifs climatiques locaux. Un signal fort, qui dépasse les frontières néerlandaises et relance le débat ailleurs en Europe, y compris en Belgique où l’activiste climatique Anuna De Wever et l’écrivain David Van Reybrouck, pour ne citer qu’eux, inspirent un nombre croissant d’élus écolos de notre capitale et de sa région à ce sujet. Mais jusqu’où les pouvoirs publics peuvent-ils – et doivent-ils – aller pour orienter les comportements de consommation liés au voyage ? Interrogé à ce sujet dans Bruzz, Frank Bosteels, CEO de la BTC, s’insurge contre ce qu’il qualifie être une mesure stigmatisante pour le consommateur et néfaste pour l’économie. « La question n’est pas de savoir s’il faut interdire, mais comment accompagner la transition. Le voyage fait partie de notre société et de notre économie. Plutôt que des interdictions draconiennes, il faut travailler sur l’offre, la transparence et l’information du consommateur, en impliquant les professionnels du secteur. » Un débat qui ne fait sans doute que commencer. ETIENNE

  • Vignette autoroutière : le futur caillou dans la chaussure du tourisme belge ?

    Le projet d’introduire une vignette payante pour l’usage des autoroutes en Belgique pose un vrai problème de cohérence avec les ambitions touristiques du pays. Dans un marché ultra concurrentiel, où la simplicité d’accès est un critère déterminant, cette mesure risque de fragiliser inutilement l’attractivité belge.  Une décision à contre-courant du tourisme de proximité. La Belgique vit largement des courts séjours et des city-trips en provenance des pays voisins. Ces visiteurs viennent en voiture, souvent sur un coup de tête, pour un week-end ou une escapade culturelle. Jusqu’à présent, l’absence de péage ou de vignette constituait un avantage clair.Introduire un coût d’accès, même modeste, revient à créer une barrière là où il n’y en avait pas. Ce n’est pas le montant qui pose problème, mais le signal envoyé : la Belgique devient une destination avec une contrainte supplémentaire, là où ses concurrents directs restent plus simples. Comparatif européen : la Belgique n’a rien à gagner Aujourd’hui, plusieurs pays voisins offrent un accès routier sans vignette pour les voitures particulières : Allemagne, Pays-Bas, Luxembourg. À l’inverse, les pays qui imposent une vignette proposent soit des formules très courtes et peu coûteuses (Autriche, Europe centrale), soit assument un modèle historique déjà intégré dans l’image de la destination (Suisse).Si la Belgique adopte une vignette élevée ou sans option courte durée, elle se placera dans la pire des configurations : un coût supplémentaire, sans bénéfice perçu pour le visiteur, et sans avantage concurrentiel clair. Un impact direct pour les professionnels du voyage Ce sont les acteurs du tourisme qui devront absorber le choc : expliquer la mesure, rassurer les clients, justifier un surcoût, adapter les offres. À terme, cette complexité supplémentaire pèsera surtout sur les courts séjours, segment pourtant stratégique pour l’économie touristique belge. Position claire La Belgique n’a pas un problème d’accessibilité à financer, elle a un avantage à préserver. Si vignette il y a, elle devra impérativement être courte durée, très abordable et pensée avec le secteur touristique. À défaut, cette mesure risque de devenir un symbole : celui d’une destination qui complique son accès au moment même où elle devrait le simplifier. ETIENNE

  • BRUSSELS AIRPORT - Permis accordé pour la première phase Hub 3.0 et Planning

    En décembre, Brussels Airport a obtenu le permis d’environnement pour la première phase de Hub 3.0. Le projet est ainsi officiellement approuvé et les travaux peuvent commencer.  L'expérience aéroportuaire du futur  Hub 3.0 est un projet de grande envergure visant à préparer l'infrastructure aéroportuaire pour l'avenir.  Ce permis permet à Brussels Airport de démarrer officiellement la réalisation :  de l'agrandissement des halls d'arrivée et de départ  du nouveau hub intermodal  de la construction d'un nouvel hôtel et d'un nouvel immeuble de bureaux  de l'aménagement d'un boulevard vert et d'un parc Planning et travaux préparatoires   Les premiers travaux préparatoires ont déjà commencé, notamment la construction d'une  gare routière temporaire  et les travaux pour la  nouvelle zone de Drop-off , qui sera prête à l'automne 2026.   Les travaux de démolition visant à libérer la zone du chantier devraient débuter en avril 2026, après quoi les travaux de construction pourront commencer en 2027.   La livraison de l'ensemble du projet est prévue pour 2032.  Limitation des nuisances liées au trafic du chantier  Pendant les travaux, des mesures seront prises afin de  limiter autant que possible les nuisances dues à la poussière et au trafic . L’aéroport restera pleinement opérationnel.

  • “Conseil de la Paix” : un slogan politique… mais un vrai risque pour toute l’industrie du voyage (agences, TO, avion, croisière, train)

    On parle d’un possible “Conseil de la Paix”, comme si certains pays voulaient décider entre eux, plus vite, en contournant l’ONU. Que ce soit une provocation ou une vraie stratégie, pour nous ce qui compte est simple : si les règles internationales deviennent moins claires et moins coordonnées, le voyage devient plus fragile . Et quand le voyage devient fragile, ce sont nos opérations , nos coûts , nos assurances  et nos clients  qui trinquent. 1) Le cœur du problème : moins de coordination = plus d’imprévus Le tourisme fonctionne bien quand le monde est “lisible” : frontières, couloirs aériens, accords, procédures en cas de crise. Si chacun décide dans son coin (alliances, sanctions, fermetures, interdictions), on bascule vers un monde plus “à surprises” : des règles qui changent vite, des zones qui deviennent sensibles du jour au lendemain, des décisions qui ne sont pas harmonisées entre pays. 2) Ce que cela pourrait changer pour les agences et les tour-opérateurs Pour une agence ou un TO, le risque n’est pas “la politique”, c’est : Des destinations qui basculent en zone grise  très rapidement (et donc des clients qui paniquent). Plus d’annulations / reports , plus de discussions “qui paie quoi”. Des programmes fragilisés  (circuits, combinés, stopovers). Plus de last minute  : les gens attendent “le dernier moment” pour être rassurés. Plus de demandes de garantie  : “si ça tourne mal, je fais quoi ?” Résultat : vendre deviendra plus long, plus compliqué, et parfois moins rentable. 3) Ce que cela pourrait changer pour l’aviation L’aérien est souvent le premier impacté quand les tensions montent : Survols interdits / détours  → vols plus longs, coûts plus élevés. Reroutings  → correspondances ratées, plus de retards, plus de rebookings. Carburant et supply  plus instables → prix plus difficiles à tenir. Règles qui bougent  (contrôles, restrictions, slots) → planning moins fiable. Et derrière, c’est vous (agences/TO) qui gérons les passagers au téléphone. 4) Ce que cela pourrait changer pour les croisières La croisière dépend beaucoup des ports , des autorisations  et de la stabilité régionale. Quand le contexte se tend : Ports annulés  ou remplacés (itinéraires modifiés). Escales raccourcies , “journées en mer” ajoutées. Zones évitées  (par prudence, ou par décision des autorités). Plus d’exigences sécurité  (et donc plus de coûts). Litiges clients  : “ce n’est plus la croisière vendue”. La croisière reste vendable, mais il faudra préparer le client : “l’itinéraire peut changer”. 5) Ce que cela pourrait changer pour le train (international surtout) Le rail semble plus “tranquille”, mais il dépend aussi de l’environnement : Contrôles renforcés  (frontières, police, inspections). Perturbations  en cas de mouvements sociaux ou tensions régionales. Correspondances plus risquées  si retards en cascade. Règles variables  selon pays (documents, contrôles, etc.). Le train peut devenir une alternative rassurante… mais il faudra prévoir plus de marge et bien encadrer les conditions. 6) Assurances : là où cela pourrait piquer vite Quand le monde se durcit, les assurances se durcissent aussi : plus d’exclusions “guerre / troubles / terrorisme”, plus de surprimes, parfois des refus sur certaines zones, plus de discussions sur ce qui est “couvert” ou pas. Donc : il faudra expliquer simplement au client ce qu’il achète, sinon cela explosera au moment du problème. Conclusion Peu importe le nom (“Conseil de la Paix” ou autre) : si on va vers un monde plus fragmenté, le voyage deviendra plus exposé. Et cela touchera tout le monde  : agences, TO, compagnies aériennes, croisiéristes, opérateurs rail… parce que l’imprévu coûte cher et casse la confiance. ETIENNE

  • Brussels Airport – New Year Reception (22 janvier 2026) : une soirée stratégique pour lancer 2026

    Le 22 janvier 2026, Brussels Airport a réuni plus de 1.400 invités à l’occasion de sa traditionnelle New Year Reception , un rendez-vous phare pour l’ensemble de l’écosystème aérien et touristique belge. Une soirée à la fois institutionnelle et chaleureuse, marquée par un networking dense et une forte mobilisation des acteurs du secteur. Un discours “condensé” et percutant signé Arnaud Feist Moment central de l’événement : le discours d’ Arnaud Feist , CEO de Brussels Airport, salué pour sa clarté et sa capacité à résumer les faits saillants de 2025 avec précision. Dans un esprit fédérateur, il a également rappelé le thème de la soirée — “Success Takes a Team” — un message fort destiné à rendre hommage à l’ensemble des collaborateurs de l’aéroport et à toute la communauté aéroportuaire, dont l’engagement quotidien est essentiel au bon fonctionnement de la plateforme. Il a notamment souligné les impacts négatifs des grèves sur l’activité, un sujet sensible qui a affecté les opérations, la fiabilité et l’expérience passager, avec des répercussions directes sur les compagnies, les agences et les voyageurs. 2025 : une année charnière, entre défis et transitions Le CEO est également revenu sur le changement d’actionnariat , étape structurante pour l’aéroport et ses perspectives à moyen terme. Une transition importante, suivie de près par le secteur, tant elle influence la stratégie, les investissements et la dynamique future de la plateforme. Cap sur l’avenir : développement et échéances clés Au-delà du bilan, Arnaud Feist a surtout projeté l’audience vers l’avenir en évoquant les plans de développement et les ambitions de Brussels Airport pour les prochaines années. Parmi les sujets majeurs : le renouvellement du permis d’exploitation en 2029 , un enjeu déterminant pour la croissance, la capacité et la compétitivité du hub bruxellois. Une échéance qui nécessitera une vision claire, un dialogue constant avec les parties prenantes et une trajectoire cohérente pour répondre aux attentes économiques, sociétales et environnementales. Il a également annoncé que 2026 verra les premières réalisations concrètes du projet Hub 3.0 , une étape clé dans la transformation de l’aéroport et l’amélioration continue de l’expérience passager, de l’efficacité opérationnelle et de la performance globale du hub. Une soirée de networking à la hauteur du secteur Avec plus de 1.400 participants, cette New Year Reception a surtout confirmé une réalité : Brussels Airport reste un point de rencontre essentiel pour les décideurs du travel, du MICE, du corporate et des institutions. L’événement a offert un cadre idéal pour échanger, consolider les partenariats et démarrer 2026 sur une dynamique positive. En résumé Un discours brillant, un message stratégique — porté par le thème “Success Takes a Team” — et une soirée de networking réussie : Brussels Airport a lancé 2026 avec un signal fort pour toute l’industrie du voyage en Belgique. ETIENNE

  • Bagages endommagés : les règles d’amortissement imposées respectent-elles les droits des passagers ?

    Les professionnels du voyage en Belgique sont de plus en plus confrontés à des passagers dont les bagages ont été endommagés pendant un vol, et qui reçoivent une indemnisation jugée très faible. Dans certains dossiers, la compagnie aérienne (ou son prestataire) applique une dépréciation liée à l’âge du bagage et propose une compensation sous forme de bon d’achat , avec un délai d’utilisation limité. Un cas concret qui interroge Dans une réponse adressée à une passagère, le bagage est déclaré « irréparable » . L’indemnisation est calculée sur base de l’âge (87 mois) et d’un prix d’achat initial de 160 EUR, aboutissant à une compensation de moins de 40 EUR , sous forme de bon valable dans une boutique en ligne partenaire, avec une durée de validité de 30 jours. Ce que dit le droit : la Convention de Montréal En Belgique, comme dans l’Union européenne, les dommages aux bagages lors d’un transport aérien international sont encadrés par la Convention de Montréal (1999) .Elle prévoit que la compagnie aérienne est responsable des dommages causés aux bagages enregistrés lorsque l’événement se produit pendant le transport. Elle fixe également un plafond d’indemnisation (actuellement 1 288 DTS par passager , soit environ 1 600 EUR), qui constitue un maximum légal . Amortissement automatique : une pratique discutable Point important : la Convention de Montréal ne prévoit pas de barème d’amortissement obligatoire . Une prise en compte raisonnable de l’usure peut exister dans la pratique, mais une réduction importante aboutissant à une indemnisation quasi symbolique peut être contestée si elle ne correspond pas au préjudice réel subi par le passager. Bon d’achat imposé : attention Autre élément sensible : la compensation sous forme de bon d’achat . La Convention de Montréal n’impose pas au passager d’accepter un voucher à la place d’une indemnisation financière. L’acceptation doit en principe être volontaire , et non imposée comme seule option. Ce que les pros du voyage doivent retenir Pour les agents de voyages et tour-opérateurs belges, ces situations soulèvent des questions essentielles : les règles internes d’amortissement peuvent-elles primer sur un cadre international ? une indemnisation très faible reflète-t-elle réellement le dommage subi ? un passager peut-il être contraint d’accepter un bon limité dans le temps et dans l’usage ? Notre rôle : informer et orienter Face à ces dossiers, il est crucial de : sensibiliser les clients à leurs droits, rappeler que les politiques internes des compagnies ne remplacent pas la Convention de Montréal, orienter vers une contestation écrite motivée et, si nécessaire, vers les voies de recours (médiation/autorités compétentes). Conclusion : si les compagnies disposent d’une marge d’évaluation, les pratiques d’amortissement automatique et de vouchers imposés méritent une vigilance accrue. Un sujet à suivre de près pour le secteur, au nom de la transparence et de la protection du passager. ETIENNE

  • LE COUP DE GUEULE D'UN LECTEUR....VIVE LA VOITURE ET L'AVION.

    « Laissez tomber la voiture », qu’ils disaient… (Catherine a surtout laissé tomber ses vacances) On nous le sert en boucle : “Prenez le train, c’est plus vert, plus malin, plus citoyen.” Très bien. Sauf que quand tu joues le jeu, tu peux finir bloqué dans un wagon glacé , sans chauffage, sans toilettes, sans infos claires… et avec un billet d’avion pour la Thaïlande qui devient un souvenir. Catherine, Liégeoise de 60 ans, avait pourtant tout fait “comme il faut” : train tôt le matin depuis Ans vers Brussels Airport, arrivée largement à l’avance, marge de sécurité. Pas le genre “à l’arrache”. Et pourtant. Épisode 1 — Le congélateur sur rails Le train s’immobilise en pleine voie. Et ça dure. Longtemps. Panne électrique , plus de chauffage, plus d’électricité, toilettes hors service. Catherine raconte qu’il faisait plus froid dedans que dehors . Et l’info voyageurs ? Au compte-gouttes , parfois contradictoire. L’angoisse grimpe, la colère suit, et l’impression d’être “oubliés” s’installe. On annonce une locomotive diesel pour remorquer le train jusqu’à un point où une amie pourrait la récupérer en voiture et sauver le départ. La locomotive n’arrivera jamais. Promesse évaporée dans le gel. Épisode 2 — L’évacuation façon “escape game” hivernal Un autre train s’arrête sur la voie voisine. On évacue par une passerelle, une personne à la fois , dans le froid, avec enfants et personnes âgées. Les passagers montent dans ce second train… qui redémarre… puis tombe en panne à son tour . Là, ce n’est plus un incident : c’est une série. Les gens “devenaient fous”, dit-elle. On comprend. Épisode 3 — Quatre heures pour revenir à la case départ Après près de quatre heures, ça repart. Mais pas vers l’aéroport. Dans la mauvaise direction. Bilan : départ à 8h36, des heures de galère, et Catherine se retrouve… de retour à Ans . Le cercle parfait : beaucoup d’énergie dépensée pour ne pas avancer. Oui, une solution est ensuite annoncée (arrêt exceptionnel d’un train vers l’aéroport). Sur le papier, c’est “réactif”. Dans la réalité : trop tard . Catherine rate son avion . Et pas un week-end improvisé : dix jours en Thaïlande , cadeau d’anniversaire offert par ses jumeaux de 20 ans. Tout part à la poubelle. Épisode 4 — “On indemnise”… mais seulement la partie la moins chère Catherine introduit une réclamation. La SNCB explique qu’il y a une indemnisation possible… sur le billet de train (compensation forfaitaire selon le retard).Mais l’avion, le voyage, les réservations, le cadeau symbolique, le préjudice réel ? Non . Ce sont des “dommages indirects”. Traduction : “On rembourse la miette, pas le repas.” Et pendant ce temps : “Laissez tomber la voiture” C’est là que le discours public devient indécent. On demande aux gens de lâcher la voiture , de devenir “multimodaux”, de faire confiance au rail pour des trajets critiques… sans garantir la fiabilité minimale, ni assumer les conséquences quand ça casse. Les autorités encaissent des taxes et impôts liés à la mobilité avec une régularité d’horloge. Catherine, elle, ne “touche” rien : elle paie . Et pas seulement en euros : elle paie en heures perdues, en froid subi, en stress, en cadeaux gâchés, en voyages annulés. Oui, il neigeait. Oui, la météo complique. Mais si, en Belgique, un trajet vers un aéroport international reste une loterie où l’usager porte tout le risque, alors qu’on ne vienne pas lui faire la morale sur la voiture : l’auto n’est pas un caprice, c’est un plan B vital .

  • Droits des passagers aériens : ce qui bouge (et ce qui peut changer vos process)  UPDATE

    Le 21 janvier 2026, le Parlement européen a adopté sa position sur la révision des droits des passagers aériens. Message central : pas question d’affaiblir les protections en place depuis 2004. Les points à retenir pour le tourisme en Belgique : Indemnisation dès 3 heures de retard : le Parlement veut garder le seuil actuel (et refuse l’idée de le repousser à 4–6 h selon la distance). Montants d’indemnisation : pas de baisse “par défaut”. Les députés défendent une fourchette 300 à 600 € selon la distance. Remboursements plus simples : les compagnies devraient envoyer un formulaire prérempli sous 48 h après une annulation ou un retard important (pour accélérer les dossiers et limiter le recours aux “claim agencies”). Bagages : volonté d’un minimum gratuit clair à bord : un objet personnel + un petit bagage cabine (max 100 cm en dimensions cumulées, 7 kg ). Familles et PMR : objectif “bon sens” : être assis ensemble sans frais (adultes avec enfants < 14 ans, accompagnants de personnes à mobilité réduite). Assistance en cas de galère : maintien des obligations (boissons, repas, hôtel), avec plafond de 3 nuits d’hébergement. Circonstances extraordinaires : le Parlement veut une liste exhaustive et régulièrement mise à jour , pour réduire les zones grises. Et maintenant ? La position part au Conseil. S’il y a désaccord, conciliation avant le texte final. ETIENNE

  • Les Jeux olympiques d’hiver entraînent une forte hausse des prix de location de voitures pendant les vacances de carnaval 

    Les prix ont plus que doublé dans les aéroports italiens     Les Jeux olympiques d’hiver attirent non seulement la foule dans le nord de l’Italie, mais ont également un impact significatif sur le marché de la location de voitures. Des chiffres récents de  Sunny Cars  montrent, en effet, que le nombre de réservations pour février dans les aéroports italiens et les régions alpines voisines a fortement augmenté par rapport à l’an passé. Les voyageurs qui se rendent à la montagne à cette période choisissent souvent de louer une voiture pour se déplacer facilement entre les aéroports, les stations de ski et les stades. Comme les Jeux olympiques d’hiver coïncident avec les vacances de carnaval, la demande de voitures de location augmente sensiblement. Cet intérêt accru se traduit par une hausse des tarifs, les prix ayant doublé dans certains aéroports en glissement annuel.     Le nombre de réservations a plus que doublé   L’intérêt pour les voitures de location dans les zones qui accueillent les Jeux olympiques d’hiver est nettement plus élevé cette année qu’à la même période il y a un an. Tous aéroports voisins confondus, le nombre de réservations a plus que doublé. Ceux qui font office de portes d’entrée vers les Alpes affichent des hausses particulièrement marquées. À Bolzano, les réservations ont augmenté de plus de 400 %, tandis que Milan Malpensa enregistre une croissance de plus de 300 %.  Les prix de location suivent la même tendance à la hausse     La demande est en forte hausse et les prix de location suivent la même tendance. Pendant les Jeux olympiques d’hiver, les tarifs hebdomadaires pratiqués dans les aéroports prisés sont supérieurs de 20 % à plus de 100 % à ceux de l’an dernier.    À  Bergame,  les prix ont augmenté d’environ 75  %.   Milan Malpensa  affiche une hausse des prix de près de 90  %.   À  Milan Linate , la hausse reste plus modérée, mais dépasse tout de même les 20 %.    Bolzano et Innsbruck en tête des hausses les plus marquées     Les plus fortes augmentations de prix sont observées dans les régions situées au plus près des sites olympiques. À Bolzano , les tarifs de location ont plus que doublé, ce qui représente un surcoût de plus de 300 euros par semaine. Innsbruck affiche également une hausse significative : les tarifs y sont près de 70 % plus élevés, soit un coût supplémentaire d’environ 275 euros par semaine.

  • La croisière s’adapte à l’essor du voyage en solo

    De plus en plus de Belges vivent seuls. Une évolution de société qui se reflète désormais clairement dans les comportements touristiques. Le voyage en solo progresse fortement et ne relève plus d’une solution par défaut, mais d’un choix délibéré. Liberté de mouvement, autonomie, maîtrise de son rythme : les motivations évoluent. Dans ce contexte, Star Clippers constate une demande croissante pour des formules de croisière adaptées aux voyageurs individuels. Avec ses voiliers à taille humaine, la compagnie propose un cadre qui combine indépendance personnelle et possibilités de contacts, sans contrainte. En Wallonie et à Bruxelles, plus d’un ménage sur trois est aujourd’hui composé d’une seule personne, selon les chiffres du Registre national. Vivre seul s’inscrit désormais dans la durée et influence la manière de concevoir les vacances. Voyager en solo ne signifie plus voyager isolé, mais disposer d’une plus grande liberté dans l’organisation du séjour : choix des activités, degré de sociabilité, alternance entre moments partagés et temps personnel. Une approche du voyage qui trouve dans la croisière de petite capacité un terrain particulièrement adapté. La croisière figure parmi les formules de voyage les plus adaptées aux voyageurs solos, en particulier lorsqu’il s’agit de navires de petite capacité. À bord des élégants voiliers de Star Clippers, l’ambiance est chaleureuse, détendue et propice aux échanges, sans jamais rien imposer. Le nombre limité de passagers favorise les rencontres naturelles et crée rapidement un esprit de communauté. Repas partagés au restaurant, discussions sur le pont ou au bar, excursions en groupe ou explorations en toute autonomie à terre: chacun est libre de composer son expérience. L’équipage, très présent et accessible, participe pleinement à cette atmosphère conviviale, permettant aux voyageurs solos de se sentir rapidement chez eux.

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