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- Un été exceptionnel pour Brussels Airport
Tourisimaguide - Belgique Edition spéciale C’était annoncé : Brussels Airport a enregistré d’excellents chiffres de fréquentation cet été. Une saison réussie qui augure d’un bilan particulièrement faste pour 2025. Quant au futur, il s’annonce riche en changements et en innovations. Entretien avec Houda Draouil, Market development manager de l’aéroport. Avec plus de 1.800 vols au départ chaque semaine et 180 destinations directes , Brussels Airport dispose d’un solide réseau de destinations. Où les classiques du soleil ont bien sûr la cote, surtout l’été : Espagne, Italie, Grèce, Turquie et Maroc arrivent en tête des destinations les plus prisées, suivies de près par le Portugal, la Tunisie, l’Égypte et la Croatie. Et l’été 2025 restera marqué d’une pierre blanche, avec des chiffres désormais officiels de 5 millions de passagers rien que sur les mois de juillet et août. « Cela représente 3% de plus que la même période l’an passé, pointe Houda Draouil. Rien que la journée du 28 juillet, qui fut au pic du chassé-croisé des vacanciers, a vu transiter plus de 92.000 passagers. Je tiens surtout à préciser que ces chiffres sont le résultat des efforts de toutes les équipes , des commerciaux aux bagagistes, qui ont tous vraiment assuré. » Familles et binationaux Espagne, Italie, Grèce sont les trois premières destinations au départ de Brussels Airport. Des destinations de vacances mais pas seulement. « Lorsqu’on analyse les catégories de passagers, ce sont les familles avec enfants mais aussi les binationaux qui retournent au pays tout au long de l’année qui tirent les chiffres vers le haut. A contrario, la clientèle corporate demeure à la traîne et c’est une tendance qui subsiste depuis la crise sanitaire . « Et on ne s’attend pas à ce qu’ils retrouvent les niveaux antérieurs, spécifie Houda Draouil. Les comportements de voyage ont changé, les voyageurs d’affaires se déplacent moins souvent mais plus loin et un peu plus longtemps Marge de croissance C’est une évidence, la croissance du trafic est à un moment ou l’autre limité par la taille des infrastructures de chaque aéroport. Mais à Brussels Airport, à la différence d’autres aéroports qui arrivent à saturation, il y a encore de la place. Houda Draouil : « En 2024, nous avons accueilli 23,6 millions de passagers mais notre capacité nous permettrait d’en accueillir 28 à 30 millions dans de bonnes conditions. » La position de Brussels Airport est en réalité assez particulière , nous explique-t-elle. « C’est l’un des seuls en Europe à être si proche d’autres grands aéroports : nous faisons face à une concurrence régionale avec les aéroports belges de Charleroi, Liège, Ostende ou Anvers mais aussi avec les aéroports étrangers dans une zone de chalandise à moins de 90 minutes de nous, tels que ceux de Lille, Roissy CDG, Cologne, Eindhoven, Schiphol… C’est un contexte concurrentiel assez singulier, que l’on ne retrouve nulle part ailleurs en Europe. Mais là, notre grand avantage est donc que nous disposons encore d’une marge de croissance, contrairement aux grands aéroports qui nous entourent. » Objectif zéro émission Les voyages se doivent d’être toujours plus durables et moins émetteurs de CO2 et à Brussels Airport, non seulement on partage cette vision mais on s’active à brûler les étapes. « Nous travaillons sur des objectifs de durabilité ambitieux visant à arriver à zéro émission d’ici 2030 , soit vingt ans avant l’échéance de 2050, souligne Houda Draouil. A cela ajoutent des obligations légales en termes d’émissions de CO2 et de bruit par exemple. Le déploiement de nouveaux types d’appareils moins gourmands en carburant est donc crucial. L’un des leviers d’action consiste à convaincre les compagnies de changer de modèles d’avions. La taxe sur les avions les plus bruyants est à ce titre 20 fois plus élevée. Nous sommes conscients que toutes les compagnies font face à des retards de livraison mais de notre côté, il est de notre devoir d’encourager à opérer au départ de Brussels Airport avec des appareils récents qui émettent peu et font le moins de bruit. Les récentes commandes de Brussels Airlines par exemple vont dans ce sens. En tout état de cause, ce type d’appareils -moins gourmands en carburant, de moindre capacité mais à long rayon d’action- devrait opérer sur des longs courriers, sans doute des destinations africaines. » Nouvelles liaisons La saison a également été marquée par le démarrage de nouvelles destinations, principalement long-courrier. « Nous avons été ravis d’ accueillir à nouveau Cathay Pacific début août avec des vols directs sur Hong Kong. Une route qui avait été lancée une première fois juste avant la pandémie. Notons aussi la r eprise des vols Delta sur Atlanta , un hub très important vers les Etats-Unis et l’Amérique latine ; et enfin la reprise des vols Thai Airways sur Bangkok qui renforce notre position vers l’Asie. Nous aimerions encore agrandir notre réseau vers les Etats-Unis, tant sur la côte Est que sur la côte Ouest. » Pour une expérience fluide Comme toute infrastructure de transport, Brussels Airport est amené à être fréquemment repensé et amélioré. Objectif : proposer encore une meilleure expérience aux voyageurs. Face au constat que certains voyageurs sont très stressés en arrivant à l’aéroport, l’idée maîtresse vise à rendre leur parcours le plus rassurant possible : « cela passe par la signalisation, la présence de personnel pour renseigner, du marketing olfactif, l’amélioration de la luminosité, la qualité des boutiques… bref, faire en sorte que l’expérience soit la plus fluide possible car l’aéroport, c’est le début des vacances. Nous avons des équipes entièrement dédiées au bien-être des voyageurs. Nous développons donc sans cesse toute une stratégie pour améliorer la qualité du début du voyage des passagers. Les infrastructures sont un autre aspect que nous améliorons. Nous venons de rénover cet été l’entièreté d’une piste de 3200 mètres de longueur (soit une surface de 290.000 m2 au total !). De nouveaux commerces vont bientôt ouvrir leurs portes, les sanitaires vont être rénovés et nous allons bientôt proposer de nouveaux services aux passagers . Le doublement de la capacité du self bag drop (dépôt automatique des bagages) est opérationnel depuis cet été. Sachez aussi que des desks seront toujours mis à disposition de ceux qui le souhaitent. » Hub 3.0 Les choses bougent décidément tellement qu’à plus long terme, c’est le visage entier de Brussels Airport qui devrait changer. Le « Hub 3.0 », c’est son nom, est un investissement massif qui vise à agrandir l’aéroport. Un projet impressionnant qui devrait pleinement démarrer à partir de l’an prochain et s’étendre jusqu’en 2032 . « Dans un premier temps, nous déplacerons la zone drop off (dépose minute) pour permettre aux passagers de profiter d’une meilleure expérience en arrivant à l’aéroport. Une nouvelle ligne de tramway reliera directement Bruxelles à l’aéroport en passant par l’OTAN. Un nouvel hôtel 4 étoiles va ouvrir ses portes . Et enfin le Pier B, qui accueille les vols ‘non Schengen’, sera agrandi. Tout ceci permettra d’accueillir sereinement 30 millions de passagers. Tout en gardant notre convivialité : nous désirons en effet maintenir l’activité sous un seul toit et la regrouper sur un seul terminal. Cela implique des réflexions qui confinent parfois au casse-tête. Au départ d’un aéroport construit en 1958, les contraintes sont fortes et il faut être créatif pour finaliser un tel projet tout en gardant la même surface de terrain. » Notons encore que ce projet s’inscrit dans une vision de développement durable : intégration de technologies pérennes (panneaux solaires, pompes à chaleur, système d’infiltration des eaux de pluie...), utilisation de matériaux durables, lumière naturelle privilégiée... Belgitude S’agrandir oui, mais ne pas y perdre son âme. Houda Draouil : « nous aimons insister sur le fait que nous restons un aéroport à taille humaine et accueillant. C’est réellement très important pour de nombreux voyageurs. Nous nous démarquons aussi par cette touche de belgitude que l’on retrouve un peu partout dans les différents espaces, que ce soit dans les zones de jeux pour les enfants, dans les boutiques, dans l’offre de restauration, dans les lounges. Notre objectif, c’est que tous les voyageurs débutent leur déplacement de la meilleure des manières à Brussels Airport . On recense d’ailleurs ces dernières années un nombre croissant de voyageurs en provenance des Pays-Bas et du Nord de la France . Les raisons sont simples : l’accessibilité est idéale, en train ou en voiture par exemple. Ils sont à moins d’une heure de voiture de chez nous. Les saisons de vacances sont différentes d’un pays à l’autre et donc les prix sont parfois plus avantageux pour eux aussi. Et enfin, notre offre de destinations est différente et complémentaire. » Découvrez Découvrez la plateforme du tourisme
- Dernière chance pour vous inscrire à Travel in France !
Le 8 octobre prochain aura lieu l’événement annuel Travel in France. Cette année, Atout France invite les professionnels du tourisme, organisateurs de voyages à Bruxelles pour une journée d’inspiration autour de l’organisation de voyages en France. Une trentaine d’experts locaux feront spécialement le déplacement à l’hôtel Pullman Brussels Centre Midi pour partager leur expertise avec les professionnels du voyage. Ces experts, représentant des offices de tourisme, hébergements et prestataires d’activités, seront à votre disposition pour vous offrir des conseils pratiques et des idées inspirantes sur la France en tant que destination touristique. Vous repartirez non seulement avec de nouvelles idées, mais aussi avec un réseau élargi de contacts précieux en France et de nombreux conseils concrets pour faciliter l’organisation de vos prochains séjours. De plus, de nombreux prix seront à gagner, offerts par nos partenaires français. Toutes les informations, la liste des exposants et le formulaire d’inscription sont disponibles ici : https://explorefrance.be/fr/travel-in-france-2025/ Informations pratiques : Lieu : Pullman Brussels Centre Midi (Place Victor Horta 1, 1060 Bruxelles, Belgique) Date : Le 8 octobre 2025, de 14h30 à 21h00 Programme : Vous venez l’après-midi ou vous venez le soir à partir de 18h00. Vous choisissez en fonction de votre agenda. En après-midi Accueil à partir de 14h30 Présentation à 15h Workshop en permanence de 16h à 21h En Soirée Accueil à partir de 18h00 Workshop en continu et walking dinner Accès : Facilement accessible en train via Bruxelles-Midi. Les billets de train sont offerts sur inscription. Nous avons hâte de vous accueillir à Bruxelles. À bientôt !
- Ryanair impose la carte d’embarquement via smartphone : une discrimination numérique à la limite de la légalité ?
À partir du 12 novembre 2025 , Ryanair mettra fin à l’émission de cartes d’embarquement papier ou imprimables en PDF. Les passagers devront obligatoirement présenter leur carte via l’application myRyanair sur smartphone. Une mesure controversée Si la compagnie promet des exceptions en cas de panne technique (batterie vide, bug de l’application) et affirme qu’elle ne facturera pas de frais dans ces cas, la règle de base est claire : sans smartphone, pas de carte d’embarquement, donc pas de vol . Cela pose une série de problèmes : Exclusion numérique : de nombreux voyageurs – personnes âgées, clients à faibles revenus, ou simplement ceux qui utilisent encore un GSM classique – se retrouvent écartés de fait de l’accès au service. Charge financière : certains passagers devront acheter un smartphone “juste pour voler Ryanair”, ce qui représente un coût supplémentaire, sans rapport direct avec le transport. Incertitudes pratiques : que se passe-t-il si l’application plante ou que le réseau est indisponible ? La “tolérance” promise par Ryanair suffira-t-elle dans les aéroports belges ? Légalité : une zone grise Sur le plan juridique : Le droit de l’Union européenne n’impose pas l’acceptation du format papier . Les compagnies peuvent fixer leurs conditions de transport. Toutefois, le droit belge et européen protègent contre les clauses abusives et les pratiques commerciales déloyales . Une obligation numérique stricte pourrait être contestée si elle crée un déséquilibre manifeste entre le transporteur et le passager. La mesure pourrait aussi être qualifiée de discrimination indirecte , puisqu’elle affecte de manière disproportionnée certains groupes (seniors, ménages modestes, personnes non connectées). Enfin, en cas de refus d’embarquement d’un passager ayant pourtant effectué son check-in, le règlement européen 261/2004 sur les droits des passagers aériens pourrait s’appliquer. En résumé, la règle se situe “à la limite de la légalité” et expose Ryanair à des recours devant les tribunaux ou auprès des autorités belges (SPF Économie, SPF Mobilité). Conséquences pour les agences et leurs clients Les professionnels du voyage doivent informer clairement leurs clients : Sans smartphone, Ryanair est à éviter. Les voyageurs doivent envisager une autre compagnie s’ils ne disposent pas d’appareil compatible. Les passagers qui utilisent encore un GSM classique devront envisager l’achat d’un smartphone ou renoncer à voyager avec Ryanair. Même pour les clients équipés, recommander d’imprimer une copie de leur carte d’embarquement (par précaution) peut éviter de mauvaises surprises en cas de bug technique. En conclusion Cette nouvelle politique de Ryanair s’inscrit dans une logique de digitalisation extrême, mais elle soulève des interrogations majeures sur l’ inclusion sociale et la protection des passagers . Les agences belges ont un rôle clé : prévenir leurs clients, anticiper les litiges potentiels et, le cas échéant, relayer les plaintes auprès des autorités compétentes. ETIENNE
- Après Braathens et Play : quelles compagnies aériennes pourraient suivre le pas ?
La scène aérienne européenne a été secouée fin septembre par deux annonces coup sur coup : la branche Airbus du groupe suédois Braathens a déposé le bilan, et la compagnie low-cost islandaise Play a cessé ses opérations du jour au lendemain. Ces faillites révèlent la vulnérabilité structurelle des transporteurs de taille intermédiaire et posent une question essentielle pour le secteur : d’autres petites compagnies pourraient-elles être contraintes de suivre ? Braathens : une restructuration douloureuse Fondée en 2018, Braathens Regional Airlines exploitait une flotte mixte : turbopropulseurs ATR 72-600 et Airbus A320/A319 via sa filiale Braathens International Airways . C’est cette dernière qui a été placée en faillite. Motif principal : absence de financement suffisant pour maintenir les opérations moyen-courrier. Conséquence immédiate : tous les vols Airbus sont annulés , notamment ceux opérés pour le compte de tour-opérateurs. Environ 200 salariés sont concernés, alors que les activités régionales en ATR se poursuivent. Play : l’échec d’une croissance trop rapide Créée en 2021 sur le modèle low-cost islandais (successeur indirect de WOW Air), Play misait sur des vols transatlantiques et européens à bas prix, avec une flotte moderne d’Airbus A320neo. Le 29 septembre 2025, la compagnie a annoncé sa cessation immédiate d’activités , annulant tous ses vols. Environ 400 employés perdent leur emploi. Les causes : ventes trop faibles , difficultés à atteindre une masse critique et absence de marges suffisantes pour encaisser les hausses de coûts. En clair, Play n’a pas survécu au “piège de la taille critique” : trop petite pour concurrencer les majors, trop exposée pour tenir en cas de baisse de la demande. Un marché impitoyable pour les compagnies intermédiaires Ces deux cas traduisent une tendance de fond : les compagnies aériennes de taille moyenne sont les plus fragiles dans le paysage post-Covid. Pression des coûts fixes : carburant, maintenance, leasing d’avions. Concurrence asymétrique : d’un côté les grands groupes (IAG, Air France-KLM, Lufthansa), de l’autre les ultra low-cost (Ryanair, Wizz Air, easyJet). Dépendance aux niches : vols charters, marchés saisonniers, liaisons secondaires peu robustes. Accès au financement limité : les investisseurs privilégient désormais les acteurs solides, laissant les plus petits sans marge de manœuvre. Demande instable : entre inflation, prix du carburant et ralentissement économique, les chocs touchent d’abord les plus petites structures. Quelles compagnies surveiller ? Les professionnels doivent rester attentifs à certains signaux faibles : retards de paiement aux loueurs, réductions brutales de fréquences, restructurations annoncées dans l’urgence ou expansions financées uniquement par leasing. Plusieurs transporteurs régionaux ou low-cost secondaires sont concernés. Hors Europe, des exemples récents comme Voepass (Brésil) ou Spirit Airlines (États-Unis) rappellent que même les acteurs bien établis ne sont pas à l’abri. Conclusion La disparition de Braathens International Airways et de Play illustre la fragilité des compagnies aériennes de taille intermédiaire : trop petites pour rivaliser avec les géants, trop exposées pour absorber un choc de marché. Pour les professionnels du voyage belge, ces faillites doivent servir d’avertissement : d’autres transporteurs de niche ou en expansion rapide pourraient connaître le même sort dans les mois à venir. En résumé : le ciel européen se resserre. Les majors consolident, les ultra low-cost dominent, et les compagnies moyennes volent en zone de danger. ETIENNE
- La phrase de Marc
Les citations comblent mon incapacité à créer sans disposer d’un marchepied. Pourquoi tenter de penser, quand d’autres ont dit bien mieux ce qu’on aurait pu imaginer seulement avec de pénibles efforts ? Les citations sont l’ultime récompense de la paresse. Elles sont l’Intelligence de la philosophie. Extrait de "Je vous ferai aimer la poésie" de Marc Dans.
- La Voix des Pros
La tribune hebdo où le terrain prend la parole. Ça suffit Mickey ! Comme de nombreux membres qui s’en sont légitimement émus cet été, vous aurez pu lire dans TravMag une pub rédactionnelle du franchiseur Mickey Creyf pour qui : « Les agences de voyages traditionnelles, avec leurs locaux coûteux, leurs horaires fixes et leurs structures rigides, perdent de plus en plus en pertinence. Pas seulement à cause de l’essor des plateformes de réservation en ligne, mais aussi à cause de la connotation négative souvent associée à l’agence de voyage classique : poussiéreuse, peu flexible et commercialement dépassée. » C’est caricatural . Ce n’est pas parce qu’une agence a pignon sur rue qu’elle ne s’est pas réinventée. Elles ont toutes évolué avec les attentes de leurs clients et elles en recrutent chaque jour de nouveaux. Elles créent des produits, investissent dans les réseaux sociaux, dans l’IA, dans les CRM, dans les contacts permanents avec leurs clients pour être encore plus proches d’eux, elles se forment et suivent de près les évolutions du secteur.… Quant au caractère « poussiéreux » de nos agences, l’argument est tellement ridicule… C’est irrespectueux . Notre secteur s’est toujours caractérisé par une certaine bienveillance. Et c’est heureux. Mépriser de la sorte les agents de voyages – franchisés ou pas - qui ne travaillent pas dans son système de franchise devrait sérieusement faire réfléchir ses futurs candidats. Mickey , membre et ancien administrateur de l’UPAV est de facto signataire de la charte de bonne conduite: l’a-t-il seulement lue ? Dans notre secteur, il y a toujours eu de la place pour tous : indépendants, salariés, … il est totalement inutile de les opposer. Certains font le choix de travailler selon un horaire régulier et d’autres peuvent se permettre de ne pas avoir d’horaires. Certains aiment le risque, d’autres moins. A chacun son choix, inutile de porter un jugement de valeur. C’est tellement puéril. Mais surtout … c’est de la poudre aux yeux. Toujours en rédactionnel, Mickey publiait déjà par le passé dans TravMag : « vous avez la possibilité de réaliser des marges allant jusqu’à 25 % » mais également « vous avez la flexibilité de travailler d’où et quand vous le souhaitez, tout en gagnant plus que dans votre poste actuel. ». Dans tout modèle commercial, il y a des gagnants… et (souvent) des perdants. Mais il n’y a qu’une seule vérité : le système proposé par Mickey est avant tout gagnant pour … Mickey lui-même. Quel que soit votre statut, quelle que soit l’entreprise dans laquelle vous travaillez, quelle que soit votre situation familiale, quel que soit votre niveau d’ambition,… notre secteur offre de belles opportunités. Chez Mickey aussi. Mais, heureusement, pas que chez lui. Des questions ? Des remarques ? L’UPAV est aux côtés de toutes ses agences de voyages, ainsi que de tous ses agents de voyages. Sans distinction. JEAN-FRANCOIS DEFOUR
- Bruxelles Airport : déploiement urgent d’un nouveau système de check-in
Bruxelles, 27 septembre 2025 – Suite à une cyberattaque ayant paralysé le système MUSE de Collins Aerospace, Bruxelles Airport a annoncé le déploiement accéléré d’un nouveau système de check-in et d’embarquement. Initialement prévu pour novembre, ce lancement est avancé dès le 29 septembre afin de sécuriser la continuité des opérations. Pourquoi ce déploiement d’urgence ? La panne mondiale du logiciel Collins a impacté les bornes automatiques, le traitement bagages et l’émission des cartes d’embarquement. Les équipes ont dû basculer temporairement sur des procédures manuelles. Face à l’incertitude sur la remise en service de l’ancien système, l’aéroport a décidé d’accélérer son plan de modernisation. Le plan d’action Installation de 500 nouveaux postes de travail dans l’aéroport. Connexion progressive des compagnies aériennes , en coordination avec les équipes IT. Maintien d’une réduction de programme d’environ 10 % des vols jusqu’à stabilisation complète. Ajustements quotidiens selon l’évolution du déploiement. Impact pour les professionnels du voyage Agences & TMC : prévoir des délais plus longs et informer proactivement la clientèle. Compagnies aériennes : renforcer la formation des équipes au nouveau système et coordonner les opérations avec l’aéroport. Voyageurs d’affaires & loisirs : encourager le check-in en ligne dès que possible pour limiter les files d’attente. Ce qu’il faut retenir Bruxelles Airport transforme une crise en opportunité pour accélérer la transition vers une infrastructure plus moderne et résiliente. La cybersécurité et la continuité d’activité deviennent des enjeux stratégiques pour tout l’écosystème du voyage. Les professionnels belges doivent anticiper quelques jours d’adaptation, mais le déploiement ouvre la voie à un système plus robuste à long terme. BRAVO A BRUSSELS AIRPORT
- Naar : un acteur européen en croissance, à l’écoute des agences belges
Le tour-opérateur Naar confirme sa stature internationale et sa volonté de renforcer son ancrage local en Belgique. Présent depuis près de 30 ans sur le marché, le groupe s’est imposé comme un spécialiste reconnu, avec une approche B2B assumée et un portefeuille de destinations hautement attractives. Une envergure européenne solide Créé il y a trois décennies, Naar déploie aujourd’hui ses équipes à travers plusieurs pays européens : Italie : 3 bureaux ( Milan, Rome et Naples), avec une centaine de collaborateurs dont une dizaine de product managers. France : 15 personnes , Allemagne : 6 collaborateurs , Suisse : 3 personnes ,( phase d'ouverture) Belgique : presque 12 employés prévus pour fin 2025 . Cette présence multi-marchés permet au TO de capitaliser sur une double force : synergies de groupe pour les négociations hôtelières et aériennes, et proximité locale avec les agences partenaires. La Belgique, un marché stratégique L’implantation belge prend de l’ampleur, avec une équipe étoffée et une offre calibrée pour les attentes locales. Les trois destinations phares pour le marché belge sont clairement identifiées , en plus d'une quarantaine d'autres destinations. Les États-Unis , Le Japon , Le Canada . Ces axes forts répondent à la demande croissante des voyageurs belges pour des voyages long-courriers combinant circuits, expériences et séjours premium. L’Asie, l’Océan Indien et l’Afrique prennent chaque jour un peu plus de place dans leurs ventes. Une approche résolument B2B Naar se définit avant tout comme un partenaire des agences de voyages . Son modèle repose sur : un accompagnement commercial et marketing de proximité, des outils de réservation adaptés , une expertise produit pointue , et une relation personnalisée avec chaque point de vente. Pour le marché belge, le relais est assuré par Olivier Dewit, Country Manager Benelux , entouré , entr'autre, de Drew et Séverine Puissant . Un anniversaire symbolique et une présence remarquée à l’IFTM Alors que le groupe s’apprête à célébrer ses 30 ans d’existence , l’actualité est marquée par une présence remarquée au salon IFTM Top Resa à Paris . Le CEO Frédéric Naar y a accueilli personnellement les partenaires belges, aux côtés d’Olivier Dewit et de son équipe. Une manière concrète d’affirmer l’importance du marché belge dans la stratégie globale du TO. En résumé Avec un maillage européen solide, une équipe belge en pleine expansion et une approche B2B tournée vers la valeur ajoutée pour les agences, Naar entend consolider sa position de partenaire de référence pour les professionnels du voyage en Belgique. ETIENNE
- Découvrez l’offre touristique de la France lors de Travel in France 2025
Le 8 octobre prochain aura lieu l’événement annuel Travel in France. Cette année, Atout France invite les professionnels du tourisme, organisateurs de voyages à Bruxelles pour une journée d’inspiration autour de l’organisation de voyages en France. Une trentaine d’experts locaux feront spécialement le déplacement à l’hôtel Pullman Brussels Centre Midi pour partager leur expertise avec les professionnels du voyage. Ces experts, représentant des offices de tourisme, hébergements et prestataires d’activités, seront à votre disposition pour vous offrir des conseils pratiques et des idées inspirantes sur la France en tant que destination touristique. Vous repartirez non seulement avec de nouvelles idées, mais aussi avec un réseau élargi de contacts précieux en France et de nombreux conseils concrets pour faciliter l’organisation de vos prochains séjours. De plus, de nombreux prix seront à gagner, offerts par nos partenaires français. Toutes les informations, la liste des exposants et le formulaire d’inscription sont disponibles ici : https://explorefrance.be/fr/travel-in-france-2025/ Informations pratiques : Lieu : Pullman Brussels Centre Midi (Place Victor Horta 1, 1060 Bruxelles, Belgique) Date : Le 8 octobre 2025, de 14h30 à 21h00 Programme : Vous venez l’après-midi ou vous venez le soir à partir de 18h00. Vous choisissez en fonction de votre agenda. En après-midi Accueil à partir de 14h30 Présentation à 15h Workshop en permanence de 16h à 21h En Soirée Accueil à partir de 18h00 Workshop en continu et walking dinner Accès : Facilement accessible en train via Bruxelles-Midi. Les billets de train sont offerts sur inscription. Nous avons hâte de vous accueillir à Bruxelles. À bientôt !
- Bruges muscle son attractivité : l’ouverture de BRUSK, deux shows XXL… et une stratégie assumée pour un tourisme déjà florissant
Le week-end des 20–21 septembre 2025 , Bruges a célébré l’ouverture de la nouvelle art-hall BRUSK par deux spectacles monumentaux : La Grande Araignée de la Compagnie La Machine , qui a arpenté la ville, et une highline de 400 m à 70 m de hauteur entre le Beffroi et l’ église Notre-Dame , réalisée par le collectif belge Lyapunov . Au-delà du frisson, la Ville affiche une ligne claire : investir dans des expériences culturelles phares pour allonger la durée de séjour, étaler les flux et renforcer les retombées locales . Pourquoi c’est stratégique Effet “destination” : des formats spectaculaires créent un pic d’attention médiatique et renouvellent l’image d’une ville connue pour son patrimoine. Effet “séjour plus long” : programmation sur deux jours + ville sans voitures le dimanche 21/09 → incitation à passer le week-end complet plutôt qu’une simple visite à la journée. Effet “dispersion” : scènes réparties entre ’t Zand, Visartpark et l’axe Beffroi–Notre-Dame pour mieux répartir les foules. Les chiffres clés du tourisme à Bruges 2024 (données consolidées) ≈ 8 millions de visiteurs (jour + séjour) dans l’hyper-centre historique, ≈ 27 000/jour en moyenne. 542 M€ de chiffre d’affaires touristique (jour + séjour).Ces chiffres proviennent de Visit Bruges / Ville de Bruges (communiqués du 28 février et 4 mars 2025). 2025 (au 21 septembre 2025) Les données annuelles finales ne sont pas encore publiées . Les signaux avancent une poursuite de la dynamique , portée par la croissance internationale et par des événements-phares comme WELKOM BRUSK . Parallèlement, la Ville affine ses mesures de gestion des flux (calendrier d’événements, accessibilité adaptée, fiscalité ciblée pour visiteurs/transport de groupe). « Avec 8 millions de visiteurs en 2024 et 542 M€ de retombées, le tourisme pèse lourd dans l’économie locale. Notre cap : garder l’équilibre entre attractivité et qualité de vie des habitants. » — position publique résumée à partir des prises de parole de la Ville et de Visit Bruges. Ce qu’apporte l’ouverture de BRUSK Un aimant culturel pérenne : BRUSK ouvre un nouveau chapitre — pré-ouverture festive en 2025, premières expositions à partir de mai 2026 — qui ancre dans la durée l’argument « culture contemporaine à Bruges ». Un calendrier “événement + destination” : coupler grands spectacles urbains et découverte gratuite du bâtiment crée des “raisons de venir” et des “raisons de rester”. Un outil de rééquilibrage : l’objectif est de convertir des visiteurs à la journée en séjours (plus de nuitées, plus de dépenses locales), tout en lissant les pics . Contexte européen Bruges fait partie des villes européennes à très forte intensité touristique (nombre de visiteurs par habitant élevé) et travaille, comme Venise ou Barcelone, à des mécanismes de gestion (répartition temporelle, fiscalité jour, gestion des cars et croisières). Focus – Le Top 3 des visites à Bruges Découvrir Bruges en bateaux Naviguer sur les canaux en petits bateaux, c’est plonger au cœur de la “Venise du Nord” et admirer ses façades historiques sous un autre angle. Le Beffroi et la Grand-Place (Markt) Avec ses 366 marches, le Beffroi récompense les courageux par un panorama unique sur la ville et ses environs. Au pied, la Grand-Place concentre l’animation et l’histoire. La croisière de 45 minutes avec le Lamme Goedzak vers Damme Une traversée bucolique sur le canal Damse Vaart qui mène à Damme, la cité de Tijl Uylenspiegel, figure légendaire flamande. Un aller-retour qui allie patrimoine, nature et folklore. ETIENNE
- Les professionnels du voyage belges en visite à l’IFTM à Paris
À l’initiative de SNCB International , Eurostar , la BTC (Belgian Travel Confederation) et Naar Bespoke Travel , une quarantaine d’agents de voyages belges ont eu l’opportunité de se rendre à l’ IFTM Top Resa à Paris. Pour certains participants, il s’agissait d’une première découverte de ce salon incontournable de l’industrie du tourisme. L’organisation, parfaitement orchestrée par Drew (Naar) , Frank Boosteels (BTC) et Samy (SNCB) , a permis aux invités de profiter pleinement de cette journée intense. Ce fut également l’occasion pour de nombreux professionnels de rencontrer des exposants belges présents sur place, comme par exemple Denis Pappi (Digitrips) . Parmi les participants figuraient notamment Koen Vandenbosch (VVR) , Jean-François Defour (Eagle Travel) ainsi que plusieurs autres collègues du secteur. Ensemble, ils ont parcouru les allées du salon à la découverte de stands remarquables, dont ceux du Maroc et de la République Dominicaine . Les compagnies de croisières, très présentes cette année encore, ont également suscité beaucoup d’intérêt. La journée s’est conclue par un moment convivial avant le retour vers Bruxelles. Les organisateurs avaient en effet prévu un "drink et bites" au 25hours Hotel Terminus Nord , situé juste en face de la Gare du Nord de Paris. Cet hôtel 4 étoiles, comptant 236 chambres réparties sur 6 étages et décorées avec goût, constitue une excellente adresse à recommander aux voyageurs. La chaîne 25hours Hotels , qui dispose actuellement de 17 établissements en Europe , est souvent associée aux restaurants NENI , réputés pour leur atmosphère chaleureuse et leur cuisine méditerranéenne. Un grand merci aux organisateurs pour cette journée professionnelle riche en découvertes et en rencontres, qui a permis de renforcer encore davantage les liens au sein de la communauté des agents de voyages belges. ETIENNE
- MSC Poesia se prépare à une transformation spectaculaire – incluant MSC Yacht Club, des restaurants spécialisés et bien plus encore – avant sa saison été 2026 en Alaska
MSC Yacht Club, deux restaurants spécialisés, un bar sportif et plus encore seront ajoutés au MSC Poesia, dans l'une des plus grandes rénovations de l'histoire de MSC Cruises Les suites MSC Yacht Club sont d’ores et déjà disponibles à la réservation, pour la première saison en Alaska de MSC Cruises Genève, Suisse – 24 septembre, 2025 – MSC Cruises annonce l'intégration de son concept primé de croisière d’exception tout compris, le MSC Yacht Club, à bord de MSC Poesia , dans le cadre d’une rénovation majeure, l'une des plus significatives de l’histoire de la compagnie. À cette occasion, d’autres nouveautés sont proposées, comme deux restaurants de spécialités emblématiques de la compagnie, Butcher’s Cut (nouveau à bord) et Kaito Sushi Bar (réinventé), un All-Stars Sports Bar, un MSC Aurea Spa revisité et un MSC Gym enrichi, toujours avec des équipements de pointe Technogym®. Les hôtes de la première saison de MSC Cruises en Alaska à bord de MSC Poesia profiteront de ces nouveautés en exclusivité. Ils pourront, en outre, explorer l'Alaska sous un angle unique, en parcourant des paysages à couper le souffle, en observant une faune exceptionnelle et en plongeant dans un riche héritage de cultures autochtones. Les itinéraires prévoient des escales à Ketchikan, Icy Strait Point, Tracy Arm et Juneau (Alaska), ainsi qu’à Victoria (Colombie-Britannique, Canada). À chaque escale, des excursions variées permettront aux voyageurs de savourer la gastronomie locale, d'explorer des zones naturelles préservées et de naviguer en eaux calmes pour observer une faune incomparable. À bord de MSC Poesia , les hôtes profiteront du cadre élégant et du confort emblématique de MSC Croisières, tout en naviguant au cœur des splendides chenaux du Passage Intérieur. Les suites MSC Yacht Club offriront un cadre d’exception, alliant intimité et raffinement. Les hôtes bénéficient d'un service de majordome et de conciergerie 24h/24, d’un accès exclusif à des espaces privés du navire, incluant un restaurant dédié, un lounge, un solarium avec bains à remous, un bar extérieur et un restaurant grill au bord d’une piscine dédiée. Une expérience tout compris, qui incarne l’essence même du luxe discret et de la détente absolue. Le MSC Yacht Club à bord de MSC Poesia comprendra, entre autres : NOUVEAU! 63 suites élégantes réparties en 5 catégories , pour répondre aux besoins de tous les voyageurs. Certaines Suites Balcon vue mer sont communicantes pour le confort des familles. Les Suites Royales luxueuses peuvent accueillir jusqu’à 6 personnes et offrent un bain à remous privé, une vaste terrasse de 78 m², une douche extérieure et une vue panoramique sur la mer. Les Grandes Suites Deux-Pièces offrent un cadre plus intimiste et un grand balcon pour profiter du grand air. Toutes les suites disposent d’une salle de bains aux finitions en marbre, de serviettes de grande qualité brodées sur mesure, d’une machine à café Nespresso, d’un minibar offert et d’un roomservice à toute heure. NOUVEAU! Solarium privé avec Grill & Bar et deux bains à remous, offrant des cabanes élégantes, des transats et une expérience culinaire décontractée en plein air, dans un cadre moderne et apaisant, invitant les hôtes à se détendre au soleil, un cocktail à la main. NOUVEAU! Restaurant exclusif MSC Yacht Club, offrant une expérience gastronomique inoubliable, avec des menus raffinés, une équipe culinaire disponible 24h/24 et un service de sommelier. NOUVEAU! Top Sail Lounge – bar et salon privés , dans un espace élégant et baigné de lumière à l’avant du navire avec de grandes baies vitrées pour profiter de moments paisibles en savourant un rafraichissement au son de musique live.
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