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  • SAVIEZ- VOUS QUE : La diversité belge : le plus grand marché du voyage que beaucoup sous-estiment

    On évoque souvent la diversité belge sous l’angle démographique, sociétal ou politique. Pourtant, pour les professionnels du tourisme, elle constitue avant tout une formidable réalité économique. Compagnies aériennes, agences de voyages, tour-opérateurs, autocaristes, plateformes de réservation, assureurs, sociétés d’assistance ou spécialistes du transfert : tous sont directement concernés par l’évolution de la population belge. Les derniers chiffres de Statbel sont éloquents. Au 1er janvier 2026, la Belgique comptait près de 11,87 millions d’habitants, dont 2,71 millions de Belges d’origine étrangère et 1,64 million de résidents non belges. En clair, plus de 4,3 millions de personnes vivant en Belgique entretiennent un lien direct avec un autre pays. À Bruxelles, cette réalité atteint une autre dimension : seuls 21,5 % des habitants sont des Belges d’origine belge. Les Belges d’origine étrangère représentent 41,8 % de la population et les non-Belges 36,7 %. Autrement dit, près de huit Bruxellois sur dix possèdent des racines internationales. Pour le secteur du voyage, ces chiffres ne sont pas anecdotiques. Ils dessinent l’un des marchés les plus solides et les plus récurrents de la mobilité internationale. Car derrière les statistiques se cachent des millions de déplacements liés à la famille, aux traditions, aux études, au travail ou aux obligations administratives : visites aux proches, mariages, funérailles, vacances au pays, regroupements familiaux, longs séjours, voyages intergénérationnels ou accueil de parents venus de l’étranger. Cette mobilité dite « affinitaire » constitue depuis longtemps un pilier discret mais essentiel du transport aérien et terrestre. Contrairement au tourisme de loisirs, elle résiste souvent mieux aux crises économiques ou aux fluctuations des prix. On peut reporter des vacances ; il est beaucoup plus difficile de repousser une réunion familiale importante ou un retour attendu depuis plusieurs mois. Les compagnies aériennes l’ont parfaitement compris. De nombreuses liaisons vers l’Afrique, l’Europe du Sud, le Maghreb, le Moyen-Orient ou l’Europe de l’Est doivent une part importante de leur rentabilité à ces flux réguliers entretenus par les diasporas installées en Belgique. Les agences de voyages disposent également d’un potentiel encore largement sous-exploité. Cette clientèle recherche souvent des solutions spécifiques : billets flexibles, itinéraires complexes, voyages multi-destinations, longs séjours, franchises bagages adaptées, assistance pour les visas, assurances sur mesure ou accompagnement personnalisé pour les familles nombreuses, les seniors ou les enfants voyageant seuls. L’expertise humaine retrouve ici toute sa valeur ajoutée face aux simples plateformes de réservation. Autre atout souvent négligé : ces flux fonctionnent dans les deux sens. Les résidents belges d’origine étrangère voyagent régulièrement vers leur pays d’origine, mais ils accueillent aussi en Belgique des proches qui consomment hébergement, restauration, transport intérieur, activités culturelles et excursions. Une part non négligeable du tourisme entrant repose ainsi sur ces réseaux familiaux et communautaires. Bien entendu, les statistiques de Statbel ne permettent pas d’affirmer que les Belges d’origine étrangère voyagent davantage que les autres. Elles démontrent cependant une évidence : la Belgique est aujourd’hui l’un des pays les plus internationalisés d’Europe occidentale, et cette ouverture génère naturellement des besoins de mobilité permanents. Dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques, l’inflation, les contraintes réglementaires et les défis environnementaux, cette clientèle représente un facteur de stabilité pour l’industrie touristique. Le défi pour les professionnels est désormais clair : mieux comprendre cette diversité, adapter leurs produits, renforcer les services personnalisés et abandonner une vision uniforme du « vacancier belge ». La Belgique ne voyage pas uniquement pour découvrir le monde. Elle voyage aussi pour entretenir ses racines, ses liens familiaux et ses multiples appartenances. Et pour les professionnels du secteur, cette diversité constitue sans doute l’un des plus puissants moteurs de croissance des années à venir. ETIENNE

  • Droits des passagers aériens : l’Europe s’apprête à rebattre les cartes… les professionnels du voyage en première ligne

    Retards, bagages cabine, billets retour : une réforme qui pourrait changer les habitudes des voyageurs… et des distributeurs À quelques semaines des grands départs estivaux, l'Union européenne finalise une réforme majeure des droits des passagers aériens. Si le texte est adopté, il pourrait modifier certaines pratiques qui concernent directement les compagnies aériennes, les agences de voyages et les tour-opérateurs. Le règlement européen CE 261/2004, en vigueur depuis plus de vingt ans, constitue aujourd'hui la référence en matière d'indemnisation des retards, annulations et refus d'embarquement. Mais les discussions actuellement menées entre le Parlement européen et le Conseil de l'Union européenne pourraient en redéfinir plusieurs aspects. L'indemnisation des retards reste le principal sujet de débat Le point le plus sensible concerne les compensations financières accordées aux passagers. Aujourd'hui, un retard de plus de trois heures à l'arrivée peut donner droit à une indemnisation de 250, 400 ou 600 euros selon la distance du vol, sauf circonstances extraordinaires. Le Parlement européen souhaite maintenir ce seuil de trois heures, considéré comme une protection essentielle des consommateurs. Plusieurs États membres et une partie du secteur aérien militent cependant pour un système moins contraignant financièrement. Parmi les scénarios étudiés figure une indemnité forfaitaire unique de 250 euros, y compris pour les longs courriers aujourd'hui indemnisés jusqu'à 600 euros. Pour les professionnels du voyage, cette évolution pourrait modifier les attentes des clients ainsi que la gestion des réclamations. Bagages cabine : vers une harmonisation partielle Autre dossier particulièrement suivi : les bagages cabine. Les négociations semblent converger vers le principe selon lequel un bagage à main devrait être inclus dans le prix de base du billet, limitant ainsi certaines politiques tarifaires actuellement appliquées par plusieurs transporteurs low cost. En revanche, aucune harmonisation européenne des dimensions ne semble se dessiner. Chaque compagnie conserverait une certaine liberté pour définir les formats acceptés. Les agences de voyages devront donc continuer à informer précisément leurs clients des conditions propres à chaque transporteur afin d'éviter les mauvaises surprises à l'embarquement. La pratique du "no-show" pourrait enfin être encadrée La réforme entend également limiter une pratique régulièrement critiquée : l'annulation automatique du billet retour lorsqu'un passager n'utilise pas son vol aller. Le compromis actuellement discuté prévoit qu'un voyageur ayant manqué ou volontairement renoncé à son aller puisse néanmoins utiliser son vol retour sans supplément ni annulation automatique. Une évolution qui répond à de nombreuses situations rencontrées par les agences de voyages, notamment lors de modifications de dernière minute ou de changements de programme. Des procédures de réclamation simplifiées Le projet prévoit également une harmonisation des formulaires de réclamation ainsi qu'une meilleure information des passagers sur leurs droits. L'objectif est de rendre les démarches plus simples et plus transparentes, alors que de nombreux voyageurs renoncent encore à demander une indemnisation faute d'informations claires. Pour les distributeurs, cette simplification pourrait également réduire certaines incompréhensions et améliorer le traitement des dossiers après-vente. Où en sont les négociations ? Les discussions sont désormais entrées dans leur phase finale. Une réunion décisive est attendue autour du 15 juin afin de tenter de dégager un compromis entre Parlement européen et Conseil de l'Union européenne. En cas d'accord politique, le texte devra encore être officiellement adopté avant son entrée en vigueur. À défaut de compromis, le règlement actuel continuera de s'appliquer. Ce que doivent retenir les professionnels du voyage À ce stade, aucune modification n'est encore effective. Les règles actuelles restent pleinement applicables et les passagers conservent leurs droits actuels en matière d'indemnisation des retards, d'annulations ou de refus d'embarquement. En revanche, cette réforme pourrait durablement modifier l'équilibre entre protection des consommateurs et contraintes économiques des compagnies aériennes. Pour les agences de voyages et tour-opérateurs belges, une veille attentive s'impose : les nouvelles dispositions pourraient nécessiter une adaptation de l'information délivrée aux clients, des procédures après-vente et de la gestion des litiges. À l'approche de l'été, une certitude demeure : les droits des passagers restent un élément clé de la qualité de service. La réforme européenne promet davantage de clarté… mais il reste à savoir si elle renforcera réellement la protection des voyageurs ou si elle répondra avant tout aux préoccupations économiques du transport aérien. ETIENNE

  • VVR : une assemblée générale tournée vers le renouveau et la défense du secteur

    L'Assemblée générale 2026 de la Vereniging Vlaamse Reisbureaus (VVR) a confirmé la volonté de l'association de poursuivre son rôle de porte-parole des agences de voyages flamandes dans un marché en pleine mutation. Entre bilan positif, renouvellement de la gouvernance et défis pour les mois à venir, le message est clair : le secteur doit continuer à se professionnaliser et à défendre sa valeur ajoutée face à la digitalisation et à la concurrence internationale. Parmi les principaux points abordés, les membres ont procédé au renouvellement partiel du conseil d'administration. Annick Desmet (Reizen Van Renterghem/Asteria Expeditions) a été reconduite dans ses fonctions d'administratrice, tandis que Mieke Vervaecke (Hoppetravel/Horizon Select) rejoint officiellement l'organe de gestion, apportant son expérience du terrain et sa connaissance du réseau Selectair. La VVR a également dressé le bilan d'une année marquée par une forte activité de représentation auprès des autorités et des partenaires de l'industrie touristique. L'association entend poursuivre son travail sur plusieurs dossiers sensibles : la protection du consommateur, l'évolution des réglementations européennes, la durabilité, la digitalisation des agences et le renforcement de l'attractivité de la profession. Pour les professionnels belges du voyage, cette assemblée générale confirme une tendance de fond : les organisations professionnelles veulent jouer un rôle plus actif dans l'accompagnement des agences face aux nombreux défis économiques, technologiques et réglementaires qui attendent le secteur en 2026 et au-delà. La VVR mise clairement sur l'innovation, la coopération et la défense des intérêts de ses membres pour maintenir la compétitivité de la distribution touristique belge.

  • 2 juin 2026 : Comment quelques contrôleurs aériens ont paralysé tout le secteur du voyage belge... un scandale. Evolution à suivre

    Des milliers de voyageurs pris en otage pour un conflit connu depuis des années Le 2 juin 2026, quelques dizaines de contrôleurs aériens ont réussi à immobiliser une partie du trafic aérien belge pendant plusieurs heures. Derrière les vols annulés et les retards se cachent des milliers de voyageurs impactés et un secteur du voyage qui s'interroge : jusqu'où peut-on paralyser un service essentiel sans assumer les conséquences économiques de ses actes ? Le 2 juin 2026 restera comme une date noire pour le secteur belge du voyage. Sans véritable préavis, une action des contrôleurs aériens de skeyes a paralysé le ciel belge entre 14h15 et 21h00. Des centaines de vols ont été annulés ou fortement perturbés, des milliers de passagers sont restés bloqués, des vacances ont été compromises, des rendez-vous professionnels manqués et des entreprises ont subi des pertes financières considérables. La question n'est pas de nier le droit de grève. La question est de savoir si l'exercice d'un droit fondamental peut justifier la prise en otage de tout un secteur économique et de dizaines de milliers de voyageurs qui n'ont absolument rien à voir avec le conflit. Car c'est bien de cela qu'il s'agit. Quelques dizaines de personnes ont réussi, en quelques heures, à bloquer une infrastructure nationale stratégique. Pendant ce temps, les agences de voyages ont dû gérer la colère des clients, les compagnies aériennes ont dû réorganiser leurs opérations dans l'urgence, les tour-opérateurs ont absorbé des coûts imprévus et les passagers ont payé l'addition. Un projet connu depuis des années Ce qui rend cette situation encore plus incompréhensible est que le sujet à l'origine du conflit n'a rien d'une surprise. Le centre numérique de contrôle aérien de Namur fait l'objet de communications officielles depuis plusieurs années. Sa vocation est de centraliser à distance la gestion du trafic de Charleroi et de Liège grâce à des technologies de nouvelle génération. On peut être favorable ou opposé à certaines modalités d'application. Mais pourquoi attendre aujourd'hui pour déclencher une action aussi brutale alors que le projet est connu depuis longtemps ? Selon les promoteurs du projet, cette évolution permettra de renforcer la sécurité opérationnelle, la résilience du système et l'efficacité de la gestion du trafic aérien. Dans de nombreux pays, les tours numériques sont déjà considérées comme l'une des évolutions majeures de l'aviation civile de demain. Où est la responsabilité ? Le secteur du voyage est régulièrement appelé à faire preuve de résilience. Pandémie. Crises géopolitiques. Hausse des coûts. Grèves ferroviaires. Grèves aéroportuaires. Faillites de compagnies aériennes. Et maintenant, des arrêts de travail qui paralysent l'ensemble du transport aérien belge. À quel moment la responsabilité envers les voyageurs devient-elle une priorité ? À quel moment reconnaît-on que derrière chaque avion cloué au sol se trouvent des familles, des PME, des travailleurs indépendants et des milliers d'emplois ? La question qui dérange Le débat ne doit pas porter uniquement sur la légalité de la grève. Il doit également porter sur ses conséquences. Dans un pays moderne, est-il normal qu'un service aussi essentiel puisse être interrompu presque instantanément ? Faut-il instaurer un service minimum garanti dans le contrôle aérien ? Faut-il prévoir une procédure obligatoire de médiation avant toute interruption du trafic ? Faut-il créer un mécanisme d'indemnisation pour les entreprises et les voyageurs victimes collatérales de conflits sociaux touchant des infrastructures stratégiques ? Ces questions méritent aujourd'hui d'être posées. Et les dédommagements ? De nombreux professionnels du voyage s'interrogent désormais sur la possibilité de réclamer réparation. Les chances de succès d'une action judiciaire restent limitées dans le contexte juridique belge actuel. Le droit de grève bénéficie d'une protection importante et les recours sont souvent complexes. Mais cela ne signifie pas que le débat doit être clos. Lorsqu'un mouvement social provoque des pertes économiques massives pour des acteurs qui ne sont ni employeurs ni parties au conflit, la question de la responsabilité financière mérite d'être examinée. Le voyageur oublié Au final, le grand absent de cette crise reste le voyageur. Celui qui avait économisé pendant des mois pour partir. Celui qui devait rejoindre sa famille. Celui qui partait en voyage de noces. Celui qui représentait son entreprise à l'étranger. Celui qui rêvait simplement de quelques jours de vacances. Celui-là n'avait aucun siège à la table des négociations. Pourtant, c'est lui qui a payé le prix fort. Et c'est précisément pour lui que le secteur du voyage belge doit continuer à faire entendre sa voix. Car le respect du droit de grève est essentiel. Mais le respect des voyageurs et des milliers de professionnels qui vivent du voyage devrait l'être tout autant. ETIENNE

  • LATAM ouvre la seule liaison directe Belgique–Brésil : Bruxelles–São Paulo décolle enfin !

    Bruxelles, 2 juin 2026 – C'est une excellente nouvelle pour les professionnels du voyage et les voyageurs d'affaires comme de loisirs : LATAM Airlines a officiellement inauguré sa nouvelle liaison directe entre Bruxelles et São Paulo, devenant ainsi la seule compagnie aérienne à proposer un vol sans escale entre la Belgique et le Brésil. Cette nouvelle desserte, opérée trois fois par semaine (mardi, jeudi et dimanche au départ de Bruxelles), renforce considérablement les connexions entre la Belgique et l'Amérique du Sud. Grâce au hub stratégique de São Paulo-Guarulhos, les passagers pourront rejoindre plus de 135 destinations sur le continent, notamment au Brésil, au Chili, au Pérou, en Colombie, en Équateur, en Argentine et en Uruguay. Les vols sont assurés en Boeing 787-9 Dreamliner, configuré pour accueillir 300 passagers, dont 30 sièges Premium Business et 270 sièges Economy, pour un temps de vol moyen d'environ 12 heures. « Le lancement de cette liaison Bruxelles–São Paulo constitue une étape importante dans le développement de LATAM en Europe et dans le renforcement des connexions entre l'Europe et l'Amérique du Sud. Depuis la Belgique, les voyageurs auront désormais un accès plus rapide et plus efficace à notre vaste réseau via São Paulo », a déclaré Thibaud Morand, General Manager Europe de LATAM Airlines Group. De son côté, Arnaud Feist, CEO de Brussels Airport, s'est réjoui de cette arrivée : « Nous sommes ravis d'accueillir LATAM Airlines à Brussels Airport avec cette nouvelle liaison directe vers São Paulo. Il s'agit de la première connexion passagers directe entre notre aéroport et l'Amérique latine depuis plus de 25 ans. Cette route renforce notre réseau intercontinental et offre un accès direct à l'un des principaux hubs d'Amérique latine. Pour les voyageurs brésiliens, Bruxelles constitue également une porte d'entrée idéale vers la Belgique et le reste de l'Europe. Nous nous réjouissons de bâtir un partenariat solide et durable avec LATAM. » Au-delà du transport de passagers, cette nouvelle ligne représente également un atout majeur pour le fret aérien. Elle permettra d'augmenter la capacité cargo entre la Belgique et l'Amérique du Sud de plus de 100 tonnes par semaine, notamment pour des marchandises à forte valeur ajoutée telles que les produits pharmaceutiques. Une ouverture stratégique pour le marché belge Pour les agences de voyages, tour-opérateurs et entreprises belges, cette nouvelle liaison ouvre des perspectives inédites vers l'ensemble de l'Amérique du Sud, en simplifiant les itinéraires et en réduisant les temps de parcours. Elle confirme également l'intérêt croissant des compagnies aériennes pour le marché belge, idéalement situé au cœur de l'Europe. ETIENNE

  • Plus de 65 professionnels du voyage belges à la rencontre de la Compagnie des Alpes à Walibi Belgium

    Wavre, le 4 juin 2026 – Plus de 65 agents de voyages, tour-opérateurs et professionnels du tourisme belges ont répondu à l’invitation de TOPICS, en collaboration avec Digitrips Pro, pour une rencontre B2B exclusive avec les représentants des destinations et partenaires de la Compagnie des Alpes, leader mondial des domaines skiables. C’est dans un cadre particulièrement original, au sein de la Lake House, située au cœur de Walibi Belgium à Wavre, que les participants se sont retrouvés de 16h00 à 21h00 pour découvrir l’offre montagne du groupe français et ses nombreuses opportunités commerciales. La rencontre a été ouverte par Pierre Coenengracht, fondateur de TOPICS, qui a souhaité la bienvenue aux participants avant de céder la parole à Felicia Casier, de Walibi Belgium. Cette dernière a présenté la spectaculaire évolution du parc ainsi que sa vision stratégique à l’horizon 2030. En deux phases successives, le projet Festival World, inspiré de l’atmosphère festive de La Nouvelle-Orléans, plongera les visiteurs dans un univers coloré mêlant musique, carnaval et animations immersives. Point d’orgue de cette transformation : l’arrivée en 2028 d’une nouvelle montagne russe spectaculaire culminant à 49 mètres de hauteur, longue de 1.231 mètres et atteignant une vitesse de 106 km/h, un record pour le Benelux. Ce développement sera accompagné de nouvelles attractions destinées à créer un espace vivant, immersif et intergénérationnel pour toute la famille. La présentation de la Compagnie des Alpes a ensuite été assurée par Jean-Sylvain Brunet, en charge du Business Development. Il a rappelé que le groupe est aujourd’hui un acteur incontournable du tourisme européen avec 11 domaines skiables et 12 parcs de loisirs, dont Walibi Belgium. Il faut souligner le rôle économique majeur joué par Walibi Belgium, devenu le premier acteur touristique du Brabant wallon avec plus de 1.000 emplois directs et indirects. Étaient également présents les représentants des destinations Serre Chevalier, La Plagne, Les Arcs, Val d’Isère, Méribel, Les Menuires / Saint-Martin-de-Belleville, Pralognan-la-Vanoise, Grand Massif, ainsi que le spécialiste des activités outdoor Evolution 2 et l’hébergeur MMV. Au fil des rencontres, les professionnels belges ont pu échanger directement avec les destinations, découvrir les nouveautés de la prochaine saison, les solutions d’hébergement, les activités de montagne et les expériences proposées à une clientèle belge toujours très attachée aux Alpes françaises. La Belgique demeure en effet l’un des principaux marchés internationaux pour les stations alpines françaises. Une large majorité des vacanciers belges continue de préparer et réserver ses séjours à la montagne via les agences de voyages, les tour-opérateurs et les conseillers spécialisés, dont le rôle reste essentiel pour orienter les clients vers les destinations les mieux adaptées à leurs attentes. La soirée s’est poursuivie dans une ambiance conviviale autour d’un généreux buffet inspiré des saveurs alpines, favorisant les échanges informels et le développement de nouvelles opportunités commerciales entre les partenaires présents. Pour TOPICS et DIGITRIPS PRO, l’objectif de cette rencontre était clair : créer un lien direct entre les acteurs de terrain et les professionnels de la distribution touristique belge, dans un contexte propice au dialogue, à l’information et au développement des ventes. Le succès de cette édition confirme l’intérêt croissant du marché belge pour les destinations de montagne et démontre une nouvelle fois l’importance des événements B2B de proximité pour renforcer les relations entre fournisseurs touristiques et distributeurs. ETIENNE

  • Ethiopian Airlines célèbre 20 ans de liaison avec Bruxelles et honore ses meilleurs partenaires

    Malines, juin 2026 – C'est dans le cadre élégant de l'hôtel Van der Valk de Malines qu'Ethiopian Airlines a célébré le vingtième anniversaire de ses opérations entre Addis-Abeba et Bruxelles. Une soirée placée sous le signe de la reconnaissance, de la convivialité et de la coopération avec les professionnels belges du voyage. Depuis l'ouverture de cette liaison en 2006, Ethiopian Airlines s'est imposée comme un acteur incontournable reliant la Belgique à l'Afrique, mais également à un vaste réseau de destinations en Afrique australe, orientale et occidentale, ainsi qu'au Moyen-Orient et en Asie grâce à son hub d'Addis-Abeba. Devant une assemblée réunissant agents de voyages, tour-opérateurs, partenaires commerciaux et représentants institutionnels, les dirigeants de la compagnie ont retracé les grandes étapes de cette aventure belge qui dure depuis deux décennies. Dans leurs discours, ils ont rappelé que Bruxelles constitue aujourd'hui une porte d'entrée stratégique vers l'Afrique et que la fidélité des professionnels du tourisme belges a largement contribué au développement continu de la compagnie sur le marché belge. Moment particulièrement attendu de la soirée : la remise des Partner Awards, récompensant les agences de voyages et tour-opérateurs qui se sont distingués par leurs performances commerciales et leur engagement en faveur de la compagnie . Les lauréats ont reçu leurs distinctions sous les applaudissements des invités, illustrant la volonté d'Ethiopian Airlines de renforcer encore davantage ses liens avec la distribution belge. Le dîner de gala, organisé dans une ambiance chaleureuse et élégante, a également permis aux participants d'échanger autour des perspectives de développement du transport aérien africain et des nouvelles opportunités offertes par le réseau toujours plus étendu de la compagnie. Après vingt années de présence à Bruxelles, Ethiopian Airlines confirme ainsi ses ambitions sur le marché belge et réaffirme son engagement auprès de ses partenaires, avec l'objectif de poursuivre ensemble une croissance durable au service des voyageurs d'affaires et de loisirs. Un anniversaire qui marque non seulement deux décennies de succès, mais aussi le début d'un nouveau chapitre pour l'une des compagnies aériennes les plus dynamiques du continent africain. ETIENNE

  • AFRIQUE – Brussels Airlines ouvre une nouvelle porte d'entrée vers la Tanzanie

    Brussels Airlines inaugure sa liaison directe Bruxelles–Kilimandjaro L'Afrique renforce encore son accessibilité depuis la Belgique. Brussels Airlines a inauguré le 3 juin 2026 sa nouvelle liaison directe entre Bruxelles et Kilimanjaro International Airport (Tanzanie), offrant désormais aux voyageurs un accès sans escale à l'une des destinations les plus emblématiques d'Afrique de l'Est. Cette nouvelle desserte est opérée en Airbus A330-300. Les vols sont programmés deux fois par semaine, les mercredis et samedis, pour un temps de parcours d'environ 9 heures 15 minutes. Les opérations ont débuté le 3 juin 2026. Une excellente nouvelle pour les agences spécialisées Afrique Cette nouvelle route facilite considérablement l'accès au nord de la Tanzanie, région qui concentre quelques-uns des plus grands joyaux du continent : le Kilimandjaro, toit de l'Afrique ; les safaris du Serengeti ; le cratère du Ngorongoro ; les parcs de Tarangire et Manyara. Les combinés Tanzanie–Zanzibar devraient également bénéficier de cette meilleure connectivité. Brussels Airlines confirme son ambition africaine Avec cette ouverture, Brussels Airlines poursuit le développement de son réseau africain, qui constitue historiquement l'un de ses principaux atouts. La compagnie renforce ainsi le rôle de Bruxelles comme hub européen privilégié vers l'Afrique subsaharienne, offrant davantage d'options tant pour le tourisme que pour les voyages d'affaires et les échanges économiques. Opportunité commerciale Pour les agences de voyages et tour-opérateurs belges, cette liaison directe constitue une excellente opportunité de développer les ventes sur la Tanzanie, une destination en forte progression auprès des voyageurs en quête d'expériences nature, d'aventure et de safaris haut de gamme. En résumé : Première liaison directe Bruxelles–Kilimandjaro exploitée par Brussels Airlines ; Début des opérations : 3 juin 2026 ; 2 vols par semaine (mercredi et samedi) ; Environ 9h15 de vol sans escale à l'aller ; Une nouvelle porte d'entrée idéale vers les grands safaris de Tanzanie et l'Afrique de l'Est. Une excellente nouvelle pour les professionnels du tourisme qui disposent désormais d'un nouvel argument commercial pour promouvoir la Tanzanie au départ de Bruxelles. ETIENNE

  • SAVIEZ-VOUS QUE… à New York, une femme de chambre d’hôtel pourra bientôt gagner plus de 100.000 dollars par an ?

    Un accord historique conclu sous la pression de la Coupe du Monde 2026 À première vue, cela ressemble à une information insolite. Pourtant, elle illustre parfaitement les profondes mutations qui touchent aujourd’hui l’industrie touristique mondiale. À New York, une femme de chambre d’hôtel pourra, à terme, percevoir un salaire annuel dépassant les 100.000 dollars, grâce à un nouvel accord social conclu entre le puissant syndicat des travailleurs de l’hôtellerie et l’association représentant près de 250 hôtels de la ville. Le contrat, signé pour une durée de huit ans, prévoit une augmentation salariale de 50 %, le maintien d'une couverture santé familiale gratuite, une amélioration des pensions ainsi que de nouveaux avantages sociaux. Le salaire horaire passera progressivement d’environ 40 dollars à plus de 61 dollars de l’heure. Le véritable déclencheur ? La Coupe du Monde 2026 Si cet accord est aussi spectaculaire, ce n’est pas un hasard. Le précédent contrat collectif arrivait à échéance en pleine Coupe du Monde de football 2026, dont plusieurs rencontres majeures, y compris la finale, sont programmées au MetLife Stadium, dans la région de New York. Une grève des employés d’hôtels à ce moment-là aurait constitué un scénario catastrophe pour les autorités touristiques et pour l’hôtellerie new-yorkaise, avec des milliers de visiteurs internationaux attendus, des médias du monde entier et des sponsors de premier plan. Les syndicats ont donc utilisé un rapport de force particulièrement favorable pour obtenir des concessions historiques. Une leçon pour l’industrie touristique Pour les hôteliers, cet accord garantit la paix sociale durant l’un des plus grands événements sportifs de la planète, mais il entraînera aussi une hausse importante des coûts d’exploitation. Cette situation rappelle que les grands événements internationaux ne génèrent pas uniquement des retombées économiques positives : ils renforcent également le pouvoir de négociation des travailleurs dans des secteurs déjà confrontés à des pénuries de main-d’œuvre. Et pour les professionnels belges du voyage ? Cette évolution mérite d’être suivie de près. Elle pourrait avoir un impact sur les tarifs hôteliers à New York dans les prochaines années, alors que la destination reste incontournable pour la clientèle européenne. Une chose est certaine : à l’approche des grands rendez-vous mondiaux, le coût du travail devient un facteur de plus en plus déterminant dans la compétitivité des destinations touristiques. Comme quoi, derrière une simple chambre impeccablement préparée se cache parfois… un salaire à six chiffres ! ETIENNE

  • Les Tagueurs du Voyage ont décerné leurs 26 Tags d'Or 2026

    Le National Golf de Sterrebeek a accueilli une célébration de l'excellence du tourisme belge et luxembourgeois C'est dans le cadre prestigieux du The National Golf de Sterrebeek, devenu au fil des années un lieu emblématique du Brabant flamand pour les rencontres d'affaires et les événements de prestige, que les Tagueurs du Voyage ont décerné leurs 26 Tags d'Or 2026, récompensant les personnalités, entreprises et initiatives qui marquent aujourd'hui l'industrie du voyage en Belgique et au Luxembourg. La journée a débuté par une réception apéritive placée sous le signe du networking, permettant aux nombreux professionnels présents d'échanger dans une ambiance détendue avant la cérémonie officielle. Après la remise des distinctions, les participants se sont retrouvés autour d'un lunch particulièrement apprécié, prolongeant les échanges dans un esprit convivial. Désormais rebaptisée "Tags d'Or", cette cérémonie se veut une reconnaissance indépendante et totalement neutre des acteurs qui façonnent notre secteur. Dans son discours d'ouverture, l'organisateur a rappelé que cette initiative n'a aucun caractère mercantile, mais qu'elle vise avant tout à mettre en lumière l'audace, la créativité, l'innovation et l'engagement des femmes et des hommes qui contribuent chaque jour au développement du tourisme. Il a également souligné que chaque professionnel du voyage mérite sa reconnaissance, tout en expliquant que les Tags d'Or distinguent aussi bien des initiatives originales que des entreprises visionnaires et les acteurs qui constituent la colonne vertébrale de notre industrie et préparent son avenir. Les lauréats 2026 Les distinctions ont récompensé l'ensemble des segments du marché : BTExpo : Meilleur Salon professionnel belge. RTK Travel Center – Julien Debra : Meilleur rassembleur d'exposants pour un Salon des Vacances belge. LuxTravelHub : Meilleur Salon des Vacances luxembourgeois. TourisimaGuide : Meilleur média touristique B2B2C. Penta Reizen : Meilleure promotion et communication télévisuelle. Allianz Partners : Meilleur assureur B2B. SNCB Train+ : Meilleure initiative ferroviaire. Digitrips : Meilleur événement B2B et Meilleure compagnie digitale. NAAR Bespoke Travel : Meilleure brochure francophone. Live To Travel : Meilleure brochure néerlandophone. The Lounge Travel : Meilleure agence francophone. De Dansende Kameel : Meilleure agence néerlandophone. Voyages Léonard : Meilleur autocariste. Le secteur des croisières à l'honneur Compte tenu de la forte segmentation de ce marché, quatre distinctions spécifiques ont été attribuées : MSC Cruises : Meilleur croisiériste. Explora Journeys : Meilleur croisiériste segment luxe. Ponant : Meilleur croisiériste expéditions et explorations. CroisiEurope : Meilleur croisiériste fluvial. Transport aérien, tourisme et bénévolat Les Tags d'Or ont également récompensé : Brussels Airport, meilleur aéroport belge. Emirates Airlines, meilleure compagnie aérienne long-courrier. Brussels Airlines, meilleure compagnie aérienne court et moyen-courrier. Visit Wallonia, meilleur office du tourisme. Maguy Leotaca (Aquatour), distinguée pour son engagement bénévole en faveur des voyageurs et de la profession. Persons of the Year 2026 Enfin, les trois derniers Tags d'Or ont été attribués aux associations professionnelles UPAV, VVR et BTC, saluées pour leur rapprochement, leurs actions communes, leurs congrès fédérateurs et leur présence renforcée auprès des instances européennes. Cette édition 2026 confirme la volonté des Tagueurs du Voyage de mettre en avant les talents, les innovations et les réussites qui font rayonner le tourisme belge et luxembourgeois, dans un contexte où coopération, créativité et résilience demeurent plus que jamais les clés de l'avenir du secteur. ET DEJA UN SAVE THE DATE POUR L'EDITION SUIVANTE LE 03 JUIN 2027. ETIENNE

  • LEZ Bruxelles : fini les avertissements, place aux amendes dès le 1er juillet

    Les professionnels du voyage ont intérêt à relayer l'information à leurs clients : à partir du 1er juillet 2026, la période de tolérance dans la Low Emission Zone (LEZ) bruxelloise prendra fin pour une partie des automobilistes. Les contrevenants déjà avertis risqueront désormais une amende de 350 euros. Le gouvernement bruxellois a confirmé que Bruxelles Fiscalité commencera à envoyer les premières sanctions adaptées aux nouvelles règles LEZ entrées en vigueur en 2025. Sont principalement concernés les véhicules diesel Euro 5 ainsi que les véhicules essence Euro 2 qui ne répondent plus aux critères d'accès à la capitale. Selon le ministre bruxellois des Finances, Dirk De Smedt, plus de 13.000 avertissements ont déjà été adressés aux propriétaires de véhicules concernés. À partir du 1er juillet, toute nouvelle infraction constatée après un premier avertissement entraînera automatiquement une amende de 350 euros. Une amende... qui fait office de pass annuel Particularité du dispositif : cette amende sera accompagnée d'une notification précisant qu'elle équivaut à un pass LEZ valable durant douze mois pour le véhicule concerné. Une possibilité de paiement échelonné sera également proposée. La formule ne manquera pas de faire réagir. Certains observateurs résument déjà la situation avec une pointe d'ironie : "pour 350 euros par an, on peut donc continuer à polluer..." Une formule provocatrice, certes, mais qui illustre le débat que suscite cette nouvelle approche. Au final, la LEZ bruxelloise invente peut-être un nouveau concept : le « polluer-payant ». À 350 euros l'année, certains automobilistes conserveront le droit de rouler là où leur véhicule était pourtant devenu indésirable. Plus de 600.000 véhicules concernés Si la mesure vise avant tout l'amélioration de la qualité de l'air, elle concerne potentiellement un très grand nombre d'automobilistes. Plus de 600.000 véhicules en Belgique appartiendraient encore aux catégories désormais ciblées, dont plus de 23.000 immatriculés en Région bruxelloise. Une information à relayer aux voyageurs Pour les agences de voyages, tour-opérateurs, autocaristes et organisateurs d'événements, l'information mérite d'être relayée auprès des clients se rendant à Bruxelles avec leur propre véhicule. Entre les modifications successives du calendrier, les reports et les adaptations du système, de nombreux automobilistes restent mal informés des règles actuellement en vigueur. Un simple déplacement vers l'aéroport, un salon professionnel ou un city-trip dans la capitale pourrait ainsi se traduire par une facture inattendue de 350 euros. Et les oldtimers dans tout cela ? Les véhicules ancêtres bénéficient toujours d'un régime particulier. Les collectionneurs peuvent continuer à faire circuler leurs véhicules selon des modalités spécifiques prévues par la réglementation. Une situation qui alimente également les discussions. Entre la voiture de collection qui bénéficie d'un statut particulier et le véhicule diesel Euro 5 de 2015 qui peut obtenir un « pass annuel » via son amende de 350 euros, certains automobilistes peinent à s'y retrouver. Comme le résume avec humour un observateur du secteur : "À Bruxelles, une vieille Jaguar des années 1960 attire parfois davantage de sympathie qu'un diesel Euro 5 de 2015. Comme quoi, en matière automobile, l'âge devient parfois une qualité..." Le conseil du secteur Avant tout déplacement vers Bruxelles, il est recommandé de vérifier la norme Euro du véhicule concerné et de consulter les informations officielles de la Région bruxelloise. Car à partir du 1er juillet, le temps des simples rappels à l'ordre sera bel et bien terminé pour de nombreux conducteurs. ETIENNE

  • Fin du casse-tête au contrôle de sécurité : Brussels Airport prépare sa révolution

    Une révolution silencieuse au contrôle de sécurité dès 2028 Bonne nouvelle pour les voyageurs et les professionnels du voyage : Brussels Airport vient d’annoncer un vaste programme de modernisation de ses contrôles de sûreté qui transformera considérablement l’expérience passager dans les prochaines années. À partir de 2028, les premiers scanners de nouvelle génération seront progressivement déployés, avec un objectif clair : rendre le passage au contrôle de sécurité plus rapide, plus confortable et tout aussi sûr. Les ordinateurs et liquides pourront rester dans les bagages C’est probablement le changement que les passagers attendaient depuis longtemps. Grâce à l’installation de nouveaux CT-scanners pour les bagages cabine : les ordinateurs portables ; les tablettes ; les appareils électroniques ; ainsi que les liquides pourront rester dans les bagages lors du contrôle de sécurité. Selon la réglementation européenne actuellement en vigueur, les voyageurs pourront même transporter des contenants de liquides allant jusqu’à 2 litres sans devoir les sortir de leur bagage. Une simplification majeure qui devrait réduire considérablement les files d’attente et le stress aux contrôles. Des scanners corporels de dernière génération Les traditionnels portiques de détection seront progressivement remplacés par des scanners corporels plus performants. L’objectif est double : renforcer encore la sécurité ; tout en fluidifiant le passage des passagers. Un premier test grandeur nature est d’ailleurs prévu dès le mois de juin. Accompagner la croissance de Brussels Airport Pour Arnaud Feist, cette modernisation répond également à un enjeu de capacité. L’aéroport souhaite poursuivre sa croissance tout en améliorant l’expérience client. Le projet s’inscrit dans le cadre du programme Hub 3.0 qui vise à renforcer la compétitivité de Brussels Airport face aux grands hubs européens. À terme : 19 lignes de contrôle seront équipées de cette nouvelle technologie. Un chantier progressif jusqu’en 2029 Les travaux débuteront dès 2027 avec la création d’une plateforme temporaire supplémentaire permettant de maintenir la capacité opérationnelle pendant toute la durée du chantier. Les premiers équipements entreront en service en 2028. L’ensemble du contrôle de sécurité des départs devrait être totalement modernisé d’ici l’été 2029. Dans une phase ultérieure, les passagers en correspondance bénéficieront eux aussi de ces nouvelles installations. Un avantage concurrentiel face à d’autres aéroports belges Cette annonce intervient quelques semaines seulement après l’ouverture de la nouvelle infrastructure de sécurité de Brussels South Charleroi Airport. Alors que Charleroi augmente sa capacité avec davantage de lignes de contrôle, Brussels Airport fait le choix d’investir massivement dans la technologie. Les deux aéroports poursuivent finalement le même objectif : absorber la croissance du trafic tout en améliorant l’expérience des passagers. Ce que doivent retenir les professionnels du voyage Pour les agents de voyages, tour-opérateurs et voyageurs fréquents, cette évolution constitue probablement l’une des améliorations les plus significatives de ces dernières années. Moins de manipulations, moins d’attente, davantage de fluidité et une expérience plus moderne devraient renforcer encore l’attractivité de Brussels Airport auprès des voyageurs d’affaires comme de loisirs. Autrement dit : dans quelques années, retirer son ordinateur portable et ses liquides au contrôle de sécurité pourrait bien devenir un souvenir du passé ETIENNE

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