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  • Naar

    Chers collègues, Les vacances d’été touchent à leur fin et la nouvelle saison de réservations approche à grands pas ! Le moment idéal pour faire le plein d’inspiration. Dans cette newsletter : Partez avec nous aux quatre coins du monde grâce à nos nouveaux flyers promotionnels et d’inspiration, remplis d’idées pour inspirer vos clients. Inscrivez-vous à notre webiNAAR du 10 septembre et (re)découvrez Naar Bespoke Travel, notre offre et quelques-unes de nos plus belles destinations. Pas encore inscrit à nos lunchs formatifs de cet automne ? Découvrez les différentes dates et lieux et choisissez le lunch qui vous convient le mieux. Nous vous souhaitons un excellent début de saison ! L’équipe Naar Bespoke Travel Nos tout nouveaux flyers promotionnels ! Imprimez-les, partagez-les sur vos réseaux sociaux, mais surtout, inspirez vos clients! N’oubliez pas que nous pouvons adapter chaque proposition entièrement sur mesure, en fonction des envies de vos clients. Télécharger WebiNAAR:Prêts pour la nouvelle saison de réservations Vous ne pouvez pas participer au webiNAAR en live ?Aucun problème ! Inscrivez-vous et vous recevrez l’enregistrement par la suite. S’inscrire Quand?Jeudi 10 septembre à 10h00. L’été touche doucement à sa fin et une nouvelle saison de réservations se profile. Le moment idéal pour découvrir – ou redécouvrir – Naar Bespoke Travel. Lors de ce webinaire, nous vous proposons un tour d’horizon de NAAR : Notre équipe et nos services Nos nouveaux supports promotionnels Un rappel pratique sur la manière de travailler avec nous Une session courte et concrète pour bien démarrer la nouvelle saison avec NAAR. Quand?Jeudi 10 septembre à 10h00. S’inscrire Lunchs formatifs Bruxelles & Wallonie S’inscrire NAAR Bespoke Travel a le plaisir de vous inviter à ses prochains lunchs formatifs, organisés dans plusieurs endroits sympathiques à Bruxelles et en Wallonie. Le concept est simple et efficace : environ deux heures autour d’un bon repas, dans une ambiance conviviale, pour découvrir les nouveautés de NAAR Bespoke Travel et de ses partenaires, échanger sur nos produits et partager un moment privilégié entre professionnels du voyage. Choisissez le lunch qui vous convient et inscrivez-vous. 10 septembre: Wavre 17 septembre: Namur 8 octobre: Liège 15 octobre: Mons 3 novembre: Charleroi 5 novembre: Libramont 10 novembre: Pipaix (Tournai/Mouscron) 12 novembre: Uccle 19 novembre: Spa Les places sont limitées et partent rapidement.Ne tardez donc pas à réserver la vôtre ! Au plaisir de vous retrouver prochainement. S’inscrire Soyez toujours les premiers informés ! Suivez-nous sur nos réseaux sociaux et découvrez en avant-première toutes nos actualités, nos produits inspirants, nos flyers promotionnels, nos voyages d'étude, nos événements et nos webiNAARs. Contact Contact & réservations Lundi au vendredi : ✆ +32 (0) 2 251 98 08 ✉ benelux@naar.com

  • KNOKKE : LA « GUERRE DES BEACH BARS » EST DÉCLARÉE

    La Côte belge est aussi une destination touristique… et la concurrence pour quelques mètres carrés de sable devient féroce On parle beaucoup de concurrence entre compagnies aériennes, hôtels, tour-opérateurs ou destinations. Mais le tourisme commence parfois beaucoup plus près de chez nous. La Côte belge est une destination à part entière, accueillant chaque année Belges et étrangers, avec ses hôtels, restaurants, événements, résidences de vacances… et ses désormais incontournables beach bars. À Knokke-Heist, ces quelques mètres carrés de sable sont devenus suffisamment stratégiques pour déclencher ce que certains qualifient déjà de « guerre des beach bars ». 24 beach bars, 36 candidats La commune a remis en concurrence 24 concessions de bars de plage ainsi qu'un parc pour enfants. Pas moins de 36 candidats se sont manifestés. Jusqu'ici, certaines concessions étaient exploitées depuis de nombreuses années, parfois par les mêmes familles. Mais les règles européennes changent la donne. Lorsque l'espace public disponible constitue une ressource rare, la directive européenne Services, souvent appelée directive Bolkestein, impose des procédures transparentes, impartiales et ouvertes à la concurrence plutôt qu'un renouvellement automatique des concessions. Résultat : même les exploitants historiques doivent désormais défendre leur place. Et à Knokke, six exploitants actuels vont perdre leur emplacement. Les nouvelles concessions doivent courir pendant neuf ans à partir du 1er janvier 2027. Marc Coucke : l'argent ne semble pas avoir tout décidé La présence de Marc Coucke parmi les nouveaux concessionnaires avec son projet Woyo Beach au Zoute n'est évidemment pas passée inaperçue. Certains ont rapidement résumé l'affaire à la puissance financière de l'homme d'affaires. Mais les chiffres nuancent sérieusement cette interprétation. Son offre financière aurait été de 18,42 euros/m², alors que la meilleure proposition atteignait 34,98 euros/m². Le prix n'était cependant qu'un des critères : le concept, l'aménagement, l'expérience proposée et le plan d'exploitation entraient également en ligne de compte. Le projet Woyo Beach a finalement obtenu 64,13 points sur 100 et aurait, selon les éléments disponibles, encore figuré parmi les gagnants sans les points obtenus pour son offre financière. Dire que Marc Coucke aurait simplement « acheté » sa place sur la plage paraît donc pour le moins réducteur. Mais la bataille n'est pas terminée Trois exploitants évincés ont annoncé vouloir saisir le Conseil d'État. Leur contestation porte notamment sur la transparence de la procédure et sur la composition précise du jury chargé d'évaluer les candidatures. La bataille des transats pourrait donc désormais se poursuivre… devant les juristes. Après Knokke, l'Italie ? L'affaire belge dépasse largement notre littoral. L'Italie connaît depuis des années une bataille comparable autour de ses célèbres stabilimenti balneari, ces établissements privés qui occupent une partie considérable des plages italiennes. Là aussi, certaines concessions sont exploitées par les mêmes familles depuis plusieurs générations. Et là aussi, l'Europe considère qu'une ressource publique limitée ne peut pas être attribuée éternellement aux mêmes opérateurs sans véritable mise en concurrence. Après des années de bras de fer avec Bruxelles, l'Italie doit progressivement organiser de nouvelles procédures d'attribution. Ce qui se passe à Knokke pourrait donc constituer un avant-goût miniature de ce qui attend certaines plages italiennes : exploitants historiques face à de nouveaux entrepreneurs, concepts plus modernes, investissements plus importants et bataille juridique autour des critères d'attribution. Le tourisme commence aussi à 100 kilomètres de Bruxelles Pour les professionnels belges du voyage, l'histoire mérite l'attention. Nous avons parfois tendance à considérer comme « tourisme » ce qui commence à Brussels Airport, à Charleroi ou après avoir franchi une frontière. Pourtant, Knokke, Ostende, Blankenberge, La Panne ou Le Coq sont aussi des destinations touristiques. Et les beach bars ne sont plus simplement quelques chaises plantées dans le sable. Ils participent à l'image d'une station, à son attractivité, à son offre horeca et à l'expérience proposée aux visiteurs. Lorsqu'il y a 36 candidats pour 24 concessions, le message économique est d'ailleurs assez clair : le sable belge vaut de l'or. Et demain ? Cette « guerre des beach bars » pose finalement une question beaucoup plus large. La mise en concurrence permettra-t-elle de renouveler l'offre, d'améliorer la qualité et de faire émerger de nouveaux concepts ? Ou risque-t-elle progressivement de favoriser les candidats disposant des moyens financiers et professionnels nécessaires pour présenter les dossiers les plus sophistiqués, au détriment de petits exploitants historiques ? La concurrence arrive jusque sur nos plages. Et après les compagnies aériennes, les hôtels et les tour-opérateurs, voilà que même pour vendre un cocktail les pieds dans le sable… il faut désormais gagner son appel d'offres. ETIENNE

  • Incendies : les touristes oublient vite, les destinations jamais

    À Mati, près d’Athènes, 104 personnes ont péri dans un gigantesque incendie en 2018. Huit ans plus tard, la station balnéaire s’est reconstruite. Mais ni les habitants, ni les familles des victimes n’ont oublié. Et la justice, elle, aura pris son temps. Les incendies ont une nouvelle fois fait rage en Europe cet été. Grèce, Espagne, Portugal, France… Pendant quelques jours, les images de flammes font le tour des médias. Les touristes s’interrogent, les professionnels du voyage suivent la situation, certains séjours sont adaptés ou annulés. Puis les flammes s’éteignent. Et l’actualité passe à autre chose. Mais que devient une destination touristique après la catastrophe ? Profitant d’un séjour en Grèce, nous sommes retournés à Mati, petite station balnéaire de l’Attique située à une trentaine de kilomètres d’Athènes. Et Mati apporte une réponse : on peut reconstruire une destination, mais pas effacer sa mémoire. 23 juillet 2018 : l’enfer en quelques heures Ce jour-là, poussées par des vents extrêmement violents, les flammes atteignent Mati à une vitesse effroyable. Habitants et vacanciers tentent de fuir vers la mer. Certains y parviennent. D’autres restent prisonniers des habitations, des rues ou de la végétation. Le bilan est dramatique : 104 morts, faisant de l’incendie de Mati l’une des catastrophes les plus meurtrières de l’histoire récente de la Grèce. Aujourd’hui pourtant, celui qui arrive à Mati sans connaître son passé pourrait presque ne rien remarquer. Les maisons ont été reconstruites, la végétation reprend progressivement ses droits, les hôtels et restaurants accueillent à nouveau les visiteurs et la vie touristique a repris. Mati s’est reconstruite. Mais Mati n’a pas oublié. Chaque 23 juillet, habitants, survivants et familles se retrouvent pour commémorer les victimes. En 2026 encore, 104 lanternes ont été déposées sur la mer, une pour chacune des personnes disparues. Un symbole qui rappelle que derrière les statistiques d’une catastrophe touristique, il y a d’abord des vies humaines. Et la justice ? Huit années d’attente La reconstruction matérielle aura finalement été plus rapide que la justice. Le premier jugement de 2024 avait suscité une forte colère parmi les familles : seuls six des 21 accusés avaient été reconnus coupables et certaines peines pouvaient être converties en sanctions financières. En juin 2025, la cour d’appel a ensuite reconnu dix personnes coupables, dont plusieurs anciens responsables des services d’incendie. Quatre condamnations entraînaient une incarcération effective. Il aura finalement fallu attendre le 29 mai 2026, presque huit ans après le drame, pour que la Cour suprême grecque rende définitives plusieurs condamnations. La justice a donc fini par avancer. Mais huit ans, pour les familles des 104 victimes, c’est long. Très long. Une leçon pour les professionnels du voyage Mati devrait également nous faire réfléchir. Lorsqu’une destination brûle, nos premières questions professionnelles sont logiques : Les hôtels sont-ils touchés ?Les routes sont-elles ouvertes ?Les vols sont-ils maintenus ?Les clients peuvent-ils partir ?Faut-il proposer une autre destination ? Mais quelques semaines plus tard, lorsque les images disparaissent de nos écrans, nous oublions souvent très vite. La destination, elle, n’oublie pas. Mati démontre qu’une région touristique peut reconstruire ses maisons, ses hôtels et ses infrastructures, retrouver ses visiteurs et reprendre une vie presque normale, tout en conservant pendant des décennies les cicatrices humaines d’une catastrophe. C’est peut-être également une dimension du tourisme responsable que nous oublions parfois. Ne pas seulement demander : « Peut-on à nouveau y envoyer nos clients ? » Mais aussi : « Que sont devenus ceux qui vivent là et qui vont à nouveau les accueillir ? » Après les incendies qui ont encore frappé l’Europe cet été, notre passage à Mati nous aura rappelé une évidence : les forêts repoussent, les maisons se reconstruisent et les touristes reviennent. Mais certaines destinations n’oublient jamais. Et peut-être est-ce à nous, professionnels du voyage, de ne pas oublier trop vite non plus. ETIENNE

  • Tourisimaguide - Belgique

    Voyager malin Dans cette édition, Tourisimaguide vous ouvre deux nouvelles fenêtres sur le monde. D’un côté, un guide futé pour vous aider à éviter les erreurs au Costa Rica : conseils concrets, pièges à contourner et toutes ces petites astuces qui transforment un simple séjour en voyage réussi. De l’autre, un article qui vous embarque sur les plus beaux itinéraires en ferry, ces traversées qui ne sont plus seulement des liaisons… mais de véritables mini croisières où le trajet devient voyage. Deux ambiances, deux horizons, une même promesse : vous donner envie de partir autrement, mieux, et plus loin. Première fois au Costa Rica : le guide pour éviter les erreurs Le Costa Rica est un pays qui fascine : jungles luxuriantes, volcans actifs, plages sauvages, animaux partout… Mais derrière cette image de paradis tropical se cachent aussi quelques pièges dans lesquels tombent beaucoup de voyageurs. Pour profiter pleinement de ton premier séjour, voici le guide ultime des erreurs à éviter. Découvrez Quand le ferry devient croisière Longtemps cantonné au rôle de simple moyen de transport, le ferry s’impose aujourd’hui comme une alternative crédible — et souvent séduisante — aux croisières traditionnelles. Air marin, paysages inaccessibles par la route, rythme plus libre : la traversée devient une expérience en soi, un temps suspendu entre deux destinations. Découvrez

  • TAP : Lufthansa ou Air France-KLM ? Lisbonne fait monter les enchères

    Le feuilleton de la privatisation de TAP Air Portugal entre dans sa dernière ligne droite. Le gouvernement portugais a décidé de maintenir Air France-KLM et Lufthansa dans la course et leur accorde trois semaines pour améliorer leurs offres. Les deux propositions seraient suffisamment proches pour que Lisbonne refuse, pour l'instant, de désigner un vainqueur. Pourquoi TAP est-elle aussi convoitée ? Le Portugal met directement en vente jusqu'à 44,9 % du capital, avec 5 % supplémentaires réservés aux salariés. Mais celui qui entre aujourd'hui pourrait surtout prendre demain une place beaucoup plus importante dans TAP. L'enjeu est stratégique : TAP possède un hub idéalement situé à Lisbonne et surtout un réseau particulièrement puissant vers le Brésil, l'Amérique du Sud, l'Afrique lusophone et l'Amérique du Nord. Pour Air France-KLM, TAP renforcerait considérablement l'axe Paris-Amsterdam-Lisbonne et son poids sur l'Atlantique. Delta Air Lines soutient d'ailleurs officiellement son projet. Pour Lufthansa, TAP compléterait un puzzle européen déjà impressionnant avec Lufthansa, SWISS, Austrian, Brussels Airlines et désormais ITA Airways. Lisbonne deviendrait sa grande porte d'entrée vers le monde lusophone. Et pour la Belgique ? Une victoire de Lufthansa placerait TAP dans le même groupe que Brussels Airlines, avec de possibles synergies depuis Bruxelles. Une victoire d'Air France-KLM renforcerait au contraire le grand concurrent du Lufthansa Group sur le marché belge. Il faudra également surveiller les conséquences commerciales pour les agences : distribution, NDC, contrats corporate, programmes de fidélité et alliances. TAP appartient aujourd'hui à Star Alliance : avec Lufthansa, rien ne changerait. Avec Air France-KLM, la question d'un rapprochement futur avec SkyTeam finirait inévitablement par se poser. Qui va gagner ? Aujourd'hui, personne n'est officiellement favori. Lisbonne remet les deux groupes en concurrence pour obtenir davantage : meilleur prix, investissements, développement du réseau et garanties pour l'emploi et l'avenir de TAP au Portugal. Une chose est certaine : celui qui remportera TAP ne gagnera pas seulement une compagnie portugaise. Il récupérera l'une des meilleures portes d'entrée européennes vers le Brésil et l'Atlantique Sud. Encore trois semaines… et nous devrions connaître le vainqueur. ETIENNE

  • Bienvenue à Travel in France

    Merci pour ton intérêt pour notre événement ! Choisis la date et le lieu qui te conviennent pour découvrir tout ce qui t'attend.Une fois la sélection faite, tu pourras finaliser ton inscription en quelques clics. A bientôt !

  • Live To Travel met le cap sur l’Asie du Sud-Est

    De l’Afrique et de l’Océanie à l’Asie : Live To Travel ajoute un nouveau continent à son univers des voyages lointains Alost, août 2026 – Après des années de spécialisation en Afrique, dans l’océan Indien, les Caraïbes et l’Océanie, Live To Travel franchit une nouvelle étape cet automne. Le tour-opérateur belge élargit son offre à l’Asie du Sud-Est. La Thaïlande, le Vietnam, le Laos, le Cambodge, l’Indonésie, la Malaisie, Bornéo, le Sri Lanka, Singapour et Hong Kong seront les premières nouvelles destinations proposées. Une toute nouvelle direction ? Pas vraiment. Pour Live To Travel, l’Asie s’inscrit avant tout dans la continuité logique de ce que le tour-opérateur propose depuis des années : des voyages lointains laissant une large place au sur-mesure, en collaboration avec des partenaires locaux solides et, surtout, avec une expertise suffisante en interne pour accompagner efficacement les agents de voyages. Un nouveau continent, une approche qui reste la même « Nos clients et nos agents de voyages nous connaissent principalement comme spécialiste de l’Afrique, de l’océan Indien, des Caraïbes et de l’Océanie Avec l’Asie du Sud-Est, nous ajoutons un nouveau continent à notre offre, tout en restant pleinement fidèles à notre façon de travailler », explique-t-on chez Live To Travel. Cette expertise continuera également à se développer en interne. L’équipe dispose déjà de solides connaissances sur plusieurs destinations et celles-ci seront encore renforcées au cours des prochains mois. L’offre actuelle n’est donc qu’un point de départ : Live To Travel affiche clairement son ambition d’élargir progressivement son portefeuille dans les années à venir. Des plages de rêve aux circuits Les premières nouveautés ne se feront pas attendre. La nouvelle brochure Droomstranden, Plages de Reves qui paraîtra en septembre, accueillera déjà une première sélection d’hôtels en Asie. Les amateurs de soleil pourront ainsi découvrir plusieurs adresses tropicales asiatiques en complément de l’offre Live To Travel qu’ils connaissent déjà. Mais ce n’est qu’un début. Début novembre, une brochure entièrement consacrée à l’Asie du Sud-Est verra le jour. Sur 136 pages, Live To Travel y appliquera la même philosophie que celle que les agents de voyages connaissent déjà à travers les offres Afrique et Océanie : un vaste choix de circuits et de combinés, déclinés dans différents styles de voyage et catégories de prix. Plages, culture, nature, villes animées, jungle ou encore island hopping : ce nouveau continent offre à Live To Travel un terrain de jeu particulièrement vaste. L’Asie vient aussi à la rencontre des agents de voyages Le lancement ne se limitera pas aux brochures et à l’offre en ligne. Dès le mois de novembre, Live To Travel organisera également plusieurs événements spécifiquement consacrés à l’Asie du Sud-Est, afin de permettre aux agents de voyages de découvrir plus en détail les nouvelles destinations et les différents produits. Cette année, le roadshow annuel de Live To Travel restera volontairement axé sur l’Afrique et les Plages de Reves. L’Asie bénéficiera donc de ses propres rendez-vous et de moments qui lui seront entièrement dédiés. Avec cette extension, Live To Travel ouvre un nouveau chapitre de son histoire en tant que spécialiste des voyages lointains. Et si cela ne tenait qu’à Live To Travel, ce chapitre ne sera certainement pas le dernier.

  • Revolut accélère dans le voyage : la banque qui veut aussi devenir un compagnon de route

    Revolut n’est manifestement plus seulement une carte bancaire pratique à glisser dans la poche avant de partir à l’étranger. Selon L’Echo, la fintech européenne prépare une nouvelle offensive pour 2027, dont plusieurs projets concernent directement les voyageurs et pourraient intéresser le secteur touristique belge. Le voyage dans l’ADN de Revolut Depuis ses débuts, Revolut a largement construit sa popularité auprès des voyageurs grâce au change de devises et aux paiements internationaux. Cette clientèle reste stratégique : l’entreprise compte déjà plus de 75 millions de clients dans le monde, vise les 100 millions dès la mi-2027 et a dépassé le million de clients en Belgique. Mais Revolut veut désormais aller beaucoup plus loin. Des lounges Revolut dans les aéroports La nouveauté la plus spectaculaire pour le tourisme sera l'ouverture de salons d'aéroport sous sa propre marque dès 2027. Le premier Revolut Lounge ouvrira à Copenhague et devrait devenir, selon l'entreprise, le plus grand salon à usage commun de l'espace Schengen. Il ne sera donc pas lié à une compagnie aérienne ou à une alliance particulière. Revolut propose déjà, gratuitement ou moyennant paiement selon les abonnements, l'accès à plus de 1.600 lounges dans le monde. Avec ses propres salons, la fintech veut désormais maîtriser directement une partie de l'expérience voyage et se positionner face à un acteur comme American Express. Et Revolut est déjà présent à Brussels Airport Autre développement intéressant pour le marché belge : les nouveaux ATM Revolut apparaissent notamment dans les aéroports, y compris à Brussels Airport. Et il ne s'agit plus uniquement de retirer de l'argent. Ces appareils peuvent permettre de créer un compte Revolut et de recevoir immédiatement une carte bancaire. L'aéroport devient ainsi également un point d'acquisition de nouveaux clients, particulièrement bien placé puisque le voyageur est précisément au moment où les paiements internationaux et les devises deviennent importants. eSIM : rester connecté à l'étranger Revolut développe parallèlement les eSIM et forfaits de données internationales, avec même un certain volume de données inclus dans quelques abonnements supérieurs. La logique est claire : paiement, devises, carte bancaire, lounge, connexion mobile… Revolut cherche progressivement à regrouper dans une seule application une série de services dont le voyageur a besoin avant et pendant son déplacement. Et le business travel ? Le marché professionnel n'est pas oublié. Revolut Business compte déjà 767.000 entreprises clientes, avec quelque 30.000 nouvelles entreprises chaque mois. Sa plateforme réunit notamment comptes multidevises, paiements internationaux, cartes corporate et contrôle des dépenses. La carte corporate premium Titan, lancée en 2026, combine d'ailleurs explicitement des avantages voyage avec des services destinés aux dirigeants et aux entreprises. POUR LES PROS DU VOYAGE BELGES : SIMPLE BANQUE OU FUTUR ACTEUR DU TOURISME ? C'est probablement là que l'évolution de Revolut devient intéressante pour notre secteur. Une application capable de réunir paiements internationaux, change, eSIM, accès aux lounges, services corporate et demain ses propres espaces dans les aéroports commence à dépasser largement le métier bancaire traditionnel. Revolut ne vend pas encore le voyage comme une agence ou un tour-opérateur. Mais elle cherche clairement à occuper une part croissante de l'écosystème du voyageur. Avec plus d'un million de clients déjà annoncés en Belgique, la question mérite donc d'être posée : Après les banques, Revolut pourrait-elle progressivement venir marcher sur les plates-bandes de certains acteurs du voyage ? Car celui qui accompagne le client dans son smartphone, depuis le paiement jusqu'au lounge et à la connexion à destination, dispose déjà d'une place privilégiée pour lui proposer demain… bien davantage. ETIENNE

  • Visit Latin America : l’Amérique latine fait son show à Bruxelles… et Air Europa souffle ses 40 bougies

    Le Château Malou à Woluwe-Saint-Lambert a pris, le temps d’un événement, de sérieux accents latino-américains. Pour sa 6e édition, le workshop Visit Latin America a réuni 16 pays d’Amérique latine, leurs représentants et de nombreux professionnels belges du voyage. Un rendez-vous B2B désormais bien installé dans le calendrier du trade belge et qui avait cette année une saveur toute particulière : Air Europa y célébrait ses 40 ans. 16 pays réunis autour d’une même ambition La force du Visit Latin America réside précisément dans cette présence collective : 16 pays réunis sous un même toit pour promouvoir toute la diversité touristique du continent latino-américain. Culture, patrimoine, nature, gastronomie, aventure, écotourisme, circuits individuels ou combinés : l’Amérique latine dispose d’une offre particulièrement large et cherche clairement à renforcer sa présence sur le marché belge. Un marché où le rôle de l’agent de voyages reste essentiel. Construire un itinéraire combinant plusieurs régions ou plusieurs pays, sélectionner les bonnes connexions aériennes, les hébergements et les expériences locales demande encore une expertise difficilement remplaçable par une simple réservation en ligne. Marie Manzah, cheville ouvrière du rendez-vous Derrière l’organisation et la coordination de cet événement, il faut souligner le rôle de Marie Manzah, Sales Manager Belgique-Luxembourg d’Air Europa, véritable cheville ouvrière du Visit Latin America. Son implication, en collaboration avec les différents pays participants, contribue depuis plusieurs éditions à faire de ce workshop un moment de rencontre privilégié entre l’Amérique latine et les professionnels belges du tourisme. Était également présent Alcino Ribeiro, General Manager d’Air Europa pour la France, la Belgique et les Pays-Bas, confirmant ainsi l’importance accordée par la compagnie au marché belge et plus largement au Benelux. Air Europa : 40 ans et toujours plus latino Cette édition avait donc une dimension anniversaire puisque Air Europa souffle cette année ses 40 bougies. Depuis son hub de Madrid, la compagnie espagnole s’est progressivement imposée comme l’un des principaux ponts aériens entre l’Europe et l’Amérique latine. Pour le marché belge, l’équation est simple : Bruxelles – Madrid – Amérique latine. Une formule qui permet d’accéder, via une seule correspondance, à un vaste réseau de destinations de l’autre côté de l’Atlantique. À 40 ans, Air Europa ne semble d’ailleurs pas vouloir ralentir et continue de développer son réseau latino-américain, confirmant que cette région demeure au cœur de son ADN et de sa stratégie. Et pour terminer… une tombola pas comme les autres Après les rencontres professionnelles, les présentations et les échanges autour des destinations, les organisateurs avaient réservé une conclusion beaucoup plus ludique aux participants : une tombola originale pour clôturer l’événement. Une manière conviviale de terminer la soirée, avec cette petite dose de suspense qui transforme toujours un tirage au sort en moment attendu. Et quoi de plus logique, pour un événement consacré au voyage, que de permettre à certains participants de repartir avec déjà, peut-être, une prochaine escapade latino-américaine en tête ? L’Amérique latine veut davantage de Belges Au-delà du caractère convivial de la rencontre, le message du Château Malou était finalement très commercial. Avec 16 pays réunis, Air Europa et ses 40 ans, Marie Manzah à la coordination et Alcino Ribeiro représentant la direction de la compagnie, Visit Latin America démontre que le continent entend gagner en visibilité auprès du trade belge. Et c’est probablement une bonne nouvelle pour les agences : l’Amérique latine reste précisément l’un de ces produits long-courriers où le conseil, la connaissance du terrain et la valeur ajoutée du professionnel peuvent encore réellement faire la différence. Après 40 ans d’Air Europa, la question n’est peut-être plus de savoir si l’Amérique latine a du potentiel en Belgique, mais si le marché belge exploite déjà suffisamment ce potentiel. ETIENNE

  • MSC Cruises : 2026 résiste, malgré un léger recul en Belgique

    À l’occasion de son point presse du 25 août, MSC Cruises dresse un bilan plutôt positif de 2026 dans le Benelux. Une évolution qui cache toutefois une différence sensible entre les Pays-Bas et la Belgique. Belgique : –5 %, mais un marché qui reste solide Selon les chiffres CLIA communiqués, la Belgique avait atteint un record de 93.000 croisiéristes en 2024, avant de rester pratiquement stable en 2025 avec 92.000 passagers. Chez MSC Cruises, 2026 affiche actuellement un recul d’environ 5 % par rapport à 2025. Une baisse que MSC explique notamment par la répartition des capacités : la croissance 2026 s’est surtout concentrée sur les Caraïbes (+16 %), tandis que la Méditerranée reculait légèrement (–2 %) et que l’Europe du Nord restait stable. Aux Pays-Bas, la situation est différente : après un record CLIA de 132.000 croisiéristes en 2025, MSC annonce encore une progression de 3 à 4 % en 2026. Autre tendance intéressante pour les agences : les réservations last minute, à moins de deux mois du départ, progressent clairement, même si MSC constate toujours un équilibre satisfaisant avec les early bookers. 2027 : MSC table sur +5 % Pour l’année prochaine, MSC Cruises prévoit une progression d'environ 5 % dans le Benelux, accompagnée d’une hausse générale de capacité de quelque 6 %. Les Caraïbes, l’Amérique du Sud, l’Europe du Nord, l’Alaska et la Méditerranée devraient constituer les principaux moteurs. La Romana : MSC renforce fortement les Caraïbes À partir du 16 novembre 2026, MSC Opera proposera des départs hebdomadaires de 7 ou 14 nuits depuis La Romana, en République dominicaine. Au programme notamment : Catalina Island et son Sugar Beach, la Martinique, les Îles Vierges britanniques ainsi qu’Antigua-et-Barbuda. C’est le premier programme annuel de MSC Cruises dans cette région, confirmant son engagement à long terme en République dominicaine. Le Fly & Cruise sera particulièrement poussé : vols via Paris-Orly (7 nuits) ou Francfort (14 nuits) vers Punta Cana, avec des forfaits 7 nuits annoncés à partir de 1.499 euros. MSC World Asia, la nouvelle vitrine Autre événement majeur : le MSC World Asia, troisième navire de la World Class, dont la cérémonie de baptême est annoncée pour le 28 novembre. Le navire jouera la carte de « The Art of Cruising », avec une décoration d’inspiration asiatique, plus de 40 bars, lounges et restaurants, de nouveaux espaces LEGO, un vaste Aurea Spa de 1.260 m² et une MSC Yacht Club de 144 suites. Grande première : la Royal Duplex Suite, 53 m² sur deux niveaux, deux chambres et balcon privé avec whirlpool. Dès décembre 2026, MSC World Asia naviguera en Méditerranée sur des croisières de sept jours reliant notamment Barcelone, Marseille, Gênes, Rome, Messine et La Valette. Un impressionnant carnet de commandes MSC Cruises devrait compter 24 navires fin 2026 et possède l’un des carnets de commandes les plus importants du secteur : huit nouveaux navires prévus et deux options supplémentaires. Après MSC World Asia arrivera notamment MSC World Atlantic en novembre 2027, basé toute l’année à Port Canaveral vers les Caraïbes. Suivront les World Class 5 et 6 en 2029 et 2030, ainsi que quatre nouveaux navires « New Frontier » commandés à Meyer Werft, avec deux options supplémentaires. Parallèlement, MSC étend son concept Yacht Club à plusieurs unités existantes : MSC Poesia, MSC Magnifica, MSC Musica et, dès mars 2027, MSC Orchestra. Et Dubaï ? MSC redistribue ses cartes L’annulation du programme Emirates pour l’hiver 2027-2028 entraîne un important redéploiement : MSC World Europa remplacera MSC World Asia en Méditerranée, World Asia rejoindra les Antilles françaises et MSC Meraviglia sera repositionné en Amérique du Sud, nouvelle destination dans son programme. MSC Armonia bénéficiera parallèlement d’un nouvel itinéraire méditerranéen élargi. Pour le marché belge, le message est donc nuancé : 2026 marque un léger recul, mais certainement pas un désengagement. MSC mise au contraire sur davantage de capacités, de nouvelles destinations et une flotte en expansion spectaculaire. Et pour les agences, le développement du Fly & Cruise pourrait devenir l’un des principaux leviers permettant de transformer cette croissance mondiale en croissance belge. ETIENNE

  • MESSAGE DE BTTOURS

    Aujourd’hui 31 août est le dernier jour d’Audrey au sein de Bttours. Une page se tourne, il reste tant de chapitres à écrire. C’est son choix, évidemment la famille Bttours regrette ce départ, j’en suis personnellement affecté, c’est sa décision et je la respecte. Je tiens à remercier Audrey pour ces 11 belles années passées à nos côtés, à mes côtés. Je lui souhaite le meilleur pour la suite. Un départ annonce forcément une arrivée. Bttours se doit d’être présent auprès de vous, de continuer d’être à vos côtés c’est pourquoi Sandrine Doukas viendra épauler Mélina dans la gestion commerciale de nos activités. Sandrine est certainement la plus à même pour remplir ce rôle puisque responsable de notre agence de Gosselies depuis 2018. Elle connaît parfaitement les produits Btttours et les coulisses de notre entreprise. Bienvenue à toi Sandrine, je suis certains que nos partenaires te réserveront le meilleur accueil. Je terminerai par un mot au personnel Bttours : Merci pour votre passion, votre dévouement et votre professionnalisme. Benoît Dieu

  • BAGAGES PERDUS : LES COMPAGNIES CONNAISSENT-ELLES MIEUX LES DÉLAIS QUE LES VOYAGEURS ?

    L’intervention récente de l’avocat connu par tout notre secteur, Olivier Dugardyn sur la VRT a remis en lumière un problème que tous les professionnels du voyage connaissent : le passager arrive, mais sa valise, elle, a décidé de prolonger le voyage. Derrière l'anecdote se cache pourtant une réalité juridique beaucoup moins amusante. Et surtout une question : les voyageurs connaissent-ils réellement leurs droits lorsqu'une compagnie aérienne égare leurs bagages ? 21 jours : la frontière à connaître Une valise qui n'arrive pas sur le tapis n'est pas immédiatement considérée comme perdue. Elle est d'abord considérée comme retardée. Mais après 21 jours, ou si la compagnie reconnaît auparavant qu'elle est définitivement perdue, le passager peut introduire une demande d'indemnisation pour perte. Attention cependant : il n'existe pas de chèque automatique correspondant au plafond maximal prévu par la Convention de Montréal. Le voyageur doit pouvoir démontrer son préjudice et, autant que possible, la valeur des biens disparus. D'où un conseil très simple : conserver factures, preuves d'achat, photos et relevés bancaires des objets de valeur placés dans les bagages. Le PIR : trois lettres qui peuvent valoir cher Autre erreur classique : rentrer chez soi ou rejoindre son hôtel en pensant que « la compagnie retrouvera bien la valise ». Le bon réflexe reste de signaler immédiatement le bagage manquant à l'aéroport et d'obtenir une référence de dossier, généralement via le fameux PIR – Property Irregularity Report. Il faudra ensuite respecter les procédures et délais de réclamation de la compagnie et conserver les justificatifs des dépenses indispensables effectuées en attendant le bagage : vêtements de première nécessité, produits d'hygiène, etc. Et l'agence de voyages ? C'est peut-être finalement le point le plus intéressant pour notre secteur. Lorsqu'un bagage disparaît, le client téléphone encore très souvent à son agence avant même de contacter la compagnie. L'agence n'est pourtant pas responsable du traitement des bagages de la compagnie aérienne. Mais elle peut faire quelque chose qu'un moteur de réservation ne fait pas toujours très bien : prendre le client par la main au moment où le voyage commence à mal tourner. Expliquer immédiatement la procédure, rappeler les délais, conseiller de conserver les justificatifs et aider à identifier le bon interlocuteur. C'est précisément dans ces moments-là que la valeur d'un professionnel du voyage devient visible. Une valise perdue… un client gagné ? On parle beaucoup de digitalisation, d'intelligence artificielle, de réservation directe et de suppression des intermédiaires. Mais lorsqu'une valise contenant les affaires d'une famille reste quelque part entre Bruxelles et sa destination de vacances, le voyageur ne cherche plus nécessairement l'application la moins chère. Il cherche quelqu'un qui sait quoi faire. Et c'est peut-être la meilleure conclusion à tirer du rappel juridique d'Olivier Dugardyn : la compagnie peut perdre le bagage. L'agent de voyages, lui, ne doit surtout pas perdre le client. ETIENNE

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