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  • Cap sur l’inspiration : le Congrès Gigatour 2025 met les voiles à bord du MSC Grandiosa !

    Gigatour embarque ses partenaires et collaborateurs pour une aventure unique en 2025 ! Cette nouvelle édition du Congrès Gigatour réunira 46 participants à bord du somptueux MSC Grandiosa , pour une croisière mêlant travail, découvertes et inspiration . Pendant plusieurs jours, les participants vogueront de Rome à Gênes , en passant par Palerme, Ibiza, Valence et Marseille , au fil d’un itinéraire alliant professionnalisme et convivialité . Au programme : Conférences et présentations pour découvrir les tendances et innovations du secteur Réunions de réflexion pour partager les idées et renforcer les synergies Moments de networking privilégiés dans un cadre exceptionnel Excursions et escales pour allier détente et découvertes culturelles Cette croisière sera bien plus qu’un voyage : une véritable expérience de cohésion et d’échanges , fidèle à l’esprit Gigatour. Entre horizon bleu et esprit d’équipe, le Congrès 2025 promet d’être inoubliable et inspirant . Rendez-vous à bord du MSC Grandiosa pour hisser ensemble les voiles vers l’avenir ! ETIENNE

  • Quand International Airlines Group (IAG) transforme l’expérience à bord : Wi-Fi gratuit sur tous les vols de British Airways et Iberia

    Le groupe IAG, maison mère de British Airways (BA), Iberia, Aer Lingus, Vueling et LEVEL, a conclu un accord stratégique avec Starlink — filiale de SpaceX dirigée par Elon Musk — afin d’équiper plus de 500 avions du groupe avec une connectivité satellite haut-débit. Pour la clientèle professionnelle belge (agences de voyages, tour-opérateurs, corporate travel), cette annonce marque une évolution majeure : la connectivité à bord devient désormais un critère central de l’expérience passager, et non plus un service additionnel payant. L’équipement commencera dès 2026 et couvrira progressivement l’ensemble des vols, court et long-courriers. Tous les clients, quelle que soit la classe de voyage, bénéficieront d’un Wi-Fi gratuit et illimité, accessible dès l’embarquement et jusqu’à l’atterrissage. Grâce à la technologie Starlink, la connexion promet un débit comparable à celui d’une ligne fixe à domicile, permettant le streaming, la visioconférence ou le travail en ligne sans interruption. Pour le marché belge et les professionnels du voyage, l’impact est considérable. Ce service représente une valeur ajoutée forte pour les voyageurs d’affaires, mais aussi pour les clients loisirs souhaitant rester connectés. Les agences pourront désormais valoriser l’expérience digitale à bord comme un argument de vente différenciant, tout en renforçant la compétitivité des produits British Airways et Iberia face à d’autres compagnies européennes. Ce positionnement conforte IAG comme pionnier en matière d’innovation et de confort à bord, offrant aux partenaires belges de nouvelles opportunités commerciales, notamment dans les segments corporate et MICE. En conclusion, l’initiative d’IAG d’offrir un Wi-Fi gratuit et haut-débit sur tous ses avions constitue un véritable tournant pour le secteur. Elle redéfinit la notion de service à bord et ouvre la voie à une nouvelle ère du voyage connecté. Pour les professionnels du tourisme en Belgique, il s’agit d’un atout stratégique à intégrer dès à présent dans leurs argumentaires, catalogues et communications clients. ETIENNE

  • Brussels Airlines face à Air Sénégal : la confiance du service pour faire la différence

    À partir de décembre 2025 , Air Sénégal ouvrira une liaison directe Dakar–Bruxelles (trois vols par semaine), un lancement qui viendra concurrencer directement Brussels Airlines sur un axe stratégique pour la diaspora, le tourisme et les voyages d’affaires entre la Belgique et l’Afrique de l’Ouest. Si l’arrivée de la compagnie sénégalaise promet une pression tarifaire et une stimulation du marché, Brussels Airlines conserve de solides atouts pour défendre sa position. Forte d’une présence historique sur le continent africain , d’un réseau dense de correspondances via Bruxelles , et d’une réputation de fiabilité , la compagnie du groupe Lufthansa reste bien armée pour séduire la clientèle affaires et premium. Air Sénégal, de son côté, mise sur une flotte moderne (A330-900neo) et une offre en trois classes , incluant normalement une Premium Economy qui vise à combler le segment intermédiaire entre confort et accessibilité. Une nouveauté qui pourrait séduire une partie de la clientèle loisir haut de gamme. Pour les professionnels du voyage, cette concurrence est une opportunité : davantage de capacité, plus de choix tarifaires et une diversification des produits. Dans un contexte où le prix attire, mais où la qualité fidélise, le service, la ponctualité et l’expérience passager seront les vrais différenciateurs. Brussels Airlines garde l’avantage de la confiance et du service européen premium — à condition de continuer à valoriser ses forces auprès des voyageurs belges et ouest-africains. ETIENNE

  • États-Unis : le shutdown fédéral s’enlise et menace encore plus le secteur du tourisme

    Les États-Unis sont plongés dans un shutdown fédéral depuis le 1er octobre 2025, faute d’accord budgétaire au Congrès. Les négociations restent bloquées, entraînant la mise à l’arrêt partielle de plusieurs agences publiques. Selon l’U.S. Travel Association, le coût pour l’économie du voyage atteint désormais près d’un milliard de dollars par semaine, un chiffre qui témoigne de la vulnérabilité du secteur touristique face à la paralysie gouvernementale. Si les aéroports américains demeurent ouverts et les contrôles de sécurité assurés, la Federal Aviation Administration a dû placer plus de 11 000 employés en congé forcé, provoquant des retards et une réduction de capacité de 4 à 10 % dans plusieurs grands hubs. Les parcs nationaux et musées fédéraux sont également touchés : les visiteurs ont encore accès aux espaces extérieurs, mais les centres d’accueil, toilettes, programmes éducatifs et visites guidées sont fermés. À Washington, le réseau Smithsonian et la National Gallery ont suspendu leurs activités, contraignant les voyagistes à revoir leurs circuits. Les services consulaires du Département d’État continuent de traiter les demandes de visas et de passeports, bien que des ralentissements ponctuels soient observés. Pour les professionnels belges du voyage, il est essentiel d’informer les clients, de prévoir des itinéraires alternatifs et d’adapter les correspondances sur le sol américain. Les parcs gérés par les États, les musées privés et les expériences urbaines demeurent des solutions de repli appréciées. Si le shutdown devait se prolonger, l’impact s’élargirait considérablement : baisse de la qualité d’accueil, fermetures supplémentaires de parcs et musées, retards accrus dans les aéroports, ralentissement des procédures de visa et perte de confiance des voyageurs internationaux. Les États-Unis restent pour l’heure accessibles, mais la situation exige une vigilance accrue et une veille quotidienne pour garantir la continuité et la qualité des séjours sur le marché américain. ETIENNE

  • Moins de trains vers Brussels Airport

    En raison de travaux sur les voies,  moins de trains circuleront vers Brussels Airport durant les week-ends des 8-9 novembre et 13-14 décembre, ainsi que du 15 novembre au 9 décembre . Les voyageurs à destination ou en provenance de Louvain ou de Liège peuvent changer à la gare de Bruxelles-Nord ou prendre un bus à la gare de Zaventem (village). Consultez les alternatives via l’app SNCB ou le planificateur de voyage. Sélectionnez également “bus” comme moyen de transport possible via les filtres (app) ou le bouton “personnaliser mon voyage”.

  • Ouverture du Grand Egyptian Museum (GEM) au Caire : vers un sur-tourisme durable ?

    En 2024 l’Égypte a accueilli environ 15,7 millions de touristes internationaux selon les autorités égyptiennes un chiffre record pour le pays et un signal fort de reprise du secteur pour 2025 les projections évoquent jusqu’à 17,8 millions de visiteurs stimulés par l’ouverture très attendue du Grand Egyptian Museum situé à proximité immédiate du plateau de Gizeh Ce musée monumental considéré comme le plus grand espace muséal consacré à une seule civilisation au monde devrait attirer entre 5 et 7 millions de visiteurs par an selon les estimations officielles ce qui pourrait ajouter une pression considérable sur les infrastructures locales déjà fortement sollicitées Le prix d’entrée pour les visiteurs étrangers non résidents est fixé à environ 1 700 livres égyptiennes soit près de 31 euros tandis que le tarif étudiant ou enfant étranger est de 850 livres pour les Égyptiens le billet adulte s’élève à 350 livres et celui pour les étudiants ou enfants à 175 livres ces tarifs positionnent le GEM comme une attraction culturelle premium au niveau international tout en restant accessible pour le public local Pour les professionnels du voyage belges l’ouverture du GEM représente à la fois une opportunité et un défi l’Égypte se repositionne comme une destination phare du tourisme culturel mais le risque de sur-tourisme est bien réel autour du Caire et de Gizeh avec la perspective de files d’attente importantes d’embouteillages et d’une saturation de l’hébergement local il devient essentiel de planifier les séjours avec soin en intégrant des visites à des heures creuses des circuits alternatifs et une communication transparente auprès des voyageurs L’ouverture du Grand Egyptian Museum symbolise une nouvelle ère pour le tourisme égyptien en alliant patrimoine technologique moderne et attractivité mondiale mais pour que cette réussite ne se transforme pas en contrainte il faudra que l’ensemble des acteurs du voyage y compris les agences belges adoptent une approche responsable et équilibrée du développement touristique ETIENNE

  • Saviez-vous que... un nouveau champion du ciel vient d’apparaître ?

    Dans la course aux vols les plus longs du monde, un nouvel acteur vient bouleverser le classement : China Eastern Airlines reliera dès le 4 décembre 2025 Shanghai à Buenos Aires en un seul numéro de vol — près de 19 600 km et jusqu’à 29 heures de trajet !Même si une escale technique à Auckland est prévue, il s’agit bel et bien du plus long vol direct jamais opéré. Un exploit aérien impressionnant qui redéfinit les frontières du voyage long-courrier. Les 5 plus longs vols du monde (2025) Singapore Airlines – Singapore (SIN) ➜ New York (JFK)Distance : ~15 349 kmDurée : ~18 h 50Avion : Airbus A350-900ULRToujours imbattable dans la catégorie sans escale, ce vol relie deux mégapoles économiques en un seul saut. Qantas – Perth (PER) ➜ Londres (LHR)Distance : ~14 498 kmDurée : ~17 h 15Avion : Boeing 787-9 DreamlinerPremier vol direct entre l’Australie et l’Europe, vitrine du programme “Project Sunrise” de Qantas. Singapore Airlines – Singapore (SIN) ➜ Los Angeles (LAX)Distance : ~14 114 kmDurée : ~17 h 30Un lien stratégique entre l’Asie et la côte Ouest des États-Unis, sans escale. Emirates – Dubaï (DXB) ➜ Auckland (AKL)Distance : ~14 200 kmDurée : ~17 h 20Du désert aux antipodes : l’un des vols les plus spectaculaires du globe. China Eastern Airlines – Shanghai (PVG) ➜ Buenos Aires (EZE)Mise en service : à partir du 4 décembre 2025Distance : ~19 600 km (avec escale technique à Auckland)Durée : 25 à 29 heuresUn record de distance et d’endurance : la Chine et l’Argentine reliées comme jamais auparavant. Pour les voyageurs d’affaires belgesCes itinéraires ultra-longs symbolisent la montée en puissance des connexions intercontinentales : moins d’escales, plus de productivité, et un confort optimisé à bord.Une révolution silencieuse qui transforme la manière de voyager pour le travail comme pour les affaires. Le monde rétrécit, mais le ciel, lui, n’a jamais été aussi vaste. ETIENNE

  • BTExpo 2025 : les inscriptions sont ouvertes ! 

    Agents de voyages, pros du tourisme, responsables de groupes ou écoles : BTExpo, c’est le rendez-vous B2B incontournable en Belgique . Réservez dès aujourd’hui votre badge gratuit et assurez votre place ! Au programme :  Plus de 160 exposants venant partager leurs nouveautés  Des conférences inspirantes sur les grands enjeux du secteur  Des rendez-vous ciblés et de vraies opportunités de contact  Une ambiance conviviale où business et networking se renforcent mutuellement En plus, BTExpo vous facilite la vie : Horaire élargi : workshop de 9h30 à 18h. Networking lunch offert pour les agents de voyages. Cocktail de clôture de 18h à 21h30 pour prolonger les échanges. Parking gratuit et ticket de train SNCB offert pour vous déplacer sans stress. Rendez-vous : 17 novembre 2025 – Van der Valk Nivelles 18 novembre 2025 – KAA Gent Arena Inscrivez-vous dès maintenant : www.btexpo.com

  • Aéroports belges paralysés : le tourisme paie la facture des drones fantômes

    Les incursions de drones non autorisés autour des aéroports civils belges se multiplient et plongent tout le secteur du voyage dans l’incertitude. À Bruxelles-National, Charleroi, Liège ou encore Ostende, plusieurs incidents récents ont entraîné la suspension temporaire du trafic aérien . Des appareils souvent indétectables, sans origine identifiée , qui provoquent retards, déroutements et annulations — et un impact économique majeur pour l’ensemble de la chaîne touristique. Des minutes qui coûtent des milliers d’euros Chaque interruption coûte cher : jusqu’à 10 000 € par minute de perturbation selon les estimations du secteur aérien. Un vol dérouté peut atteindre 25 000 € de pertes opérationnelles (carburant, équipage, hébergement, compensation).Lors de journées de forte affluence, la facture totale pour les compagnies, les aéroports et les prestataires dépasse souvent le demi-million d’euros . Pour les agences de voyages, c’est un autre type de coût : surcharge de travail, clients frustrés et incertitude logistique . Réponse des autorités : vigilance, mais pas encore de solution miracle Le SPF Mobilité et Transports , Skeyes et la Police fédérale ont renforcé la détection et la surveillance autour des zones sensibles .Des systèmes anti-drones sont en déploiement progressif, notamment à Zaventem. Chaque intrusion fait l’objet d’une enquête judiciaire , car ces actes peuvent être considérés comme une mise en danger volontaire de la sécurité aérienne , une infraction pénale grave passible de prison et d’amendes lourdes. Mais malgré ces efforts, les auteurs restent rarement identifiés . Les drones sont pilotés à distance, souvent à partir de zones non couvertes par les radars. Et les assurances ? Retard de vol : généralement couvert au-delà de 4 à 6 heures, quelle qu’en soit la cause. Annulation : indemnisée uniquement si le vol est officiellement annulé. Responsabilité civile : applicable seulement si le pilote fautif est retrouvé. En clair : peu de recours concrets pour les voyageurs et les agences , hormis les garanties standard. Le secteur réclame des actions fortes Face à ces incidents répétés, les acteurs du voyage — compagnies, tour-opérateurs, fédérations professionnelles — demandent des mesures plus radicales :neutralisation immédiate des drones intrusifs, sanctions exemplaires et renforcement des technologies de détection. “Nous naviguons dans l’inconnu, avec un risque réel pour la sécurité et l’économie du voyage”, confie un responsable d’agence bruxelloise. Tant que ces intrusions ne seront pas maîtrisées, chaque vol pourra être menacé par l’invisible , et chaque retard payé par tout un secteur . ETIENNE

  • EuroAirlines annule ses vols au départ de Bruxelles : un nouveau casse-tête pour les agences de voyage belges. On vous avait prévenu...

    Bruxelles, octobre 2025 — Nouveau coup dur pour les agences de voyage belges : EuroAirlines vient d’annoncer l’annulation de l’ensemble de ses vols au départ de Bruxelles. Une décision brutale qui plonge de nombreux professionnels dans la tourmente, une fois de plus contraints de gérer la colère des clients, les remboursements et les relogements sur d’autres compagnies. Une « compagnie régulière » seulement en apparence Derrière son image de transporteur européen ambitieux, EuroAirlines n’a jamais réellement fonctionné comme une compagnie régulière. Ses vols étaient opérés via des accords de location et de sous-traitance, sans licence propre ni flotte stable. En juillet dernier, l’entreprise avait pourtant annoncé en grande pompe le lancement de liaisons vers les Caraïbes depuis Bruxelles, promesse qui n’aura tenu que quelques semaines avant d’être purement abandonnée. Les agences de voyage en première ligne Pour les agences belges, c’est un scénario bien connu : des clients mécontents, des dossiers à réorganiser, et des coûts supplémentaires à absorber.« Nous avions déjà des doutes sur la fiabilité de cette compagnie, mais la demande des clients pour des tarifs attractifs nous a poussés à tenter l’expérience », confie un agent de voyage bruxellois.Résultat : des dizaines de passagers laissés sur le carreau et des solutions de remplacement difficiles à trouver en haute saison. Les Tagueurs du Voyage avaient prévenu Cette débâcle n’aura surpris qu’à moitié les professionnels les plus attentifs. Dans sa newsletter du 7 juillet dernier , Les Tagueurs du Voyage , média spécialisé et influent dans le secteur belge, avait déjà alerté sur les risques liés à EuroAirlines , évoquant « une structure fragile, sans garanties opérationnelles solides ».Une mise en garde qui, malheureusement, s’avère aujourd’hui tristement justifiée. Un rappel à la vigilance Cet épisode vient renforcer un constat partagé par de nombreux acteurs du tourisme : la nécessité de vérifier les licences, les garanties et la solidité financière des compagnies dites “hybrides”, qui se présentent comme régulières tout en opérant sous un modèle charter.Plusieurs associations professionnelles appellent désormais à un encadrement plus strict de ce type d’opérateur, afin de protéger les voyageurs et les agences partenaires. En résumé : EuroAirlines annule tous ses vols au départ de Bruxelles. L’entreprise n’était pas une véritable compagnie régulière, mais un opérateur charter déguisé. Les agences belges doivent gérer les conséquences. Les Tagueurs du Voyage avaient dès juillet mis en garde contre ce risque. Le secteur appelle à davantage de vigilance et de régulation. ETIENNE

  • BTExpo 2025 : les inscriptions sont ouvertes ! 

    Agents de voyages, pros du tourisme, responsables de groupes ou écoles : BTExpo, c’est le rendez-vous B2B incontournable en Belgique . Réservez dès aujourd’hui votre badge gratuit et assurez votre place ! Au programme :  Plus de 160 exposants venant partager leurs nouveautés  Des conférences inspirantes sur les grands enjeux du secteur  Des rendez-vous ciblés et de vraies opportunités de contact  Une ambiance conviviale où business et networking se renforcent mutuellement En plus, BTExpo vous facilite la vie : Horaire élargi : workshop de 9h30 à 18h. Networking lunch offert pour les agents de voyages. Cocktail de clôture de 18h à 21h30 pour prolonger les échanges. Parking gratuit et ticket de train SNCB offert pour vous déplacer sans stress. Rendez-vous : 17 novembre 2025 – Van der Valk Nivelles 18 novembre 2025 – KAA Gent Arena Inscrivez-vous dès maintenant : www.btexpo.com

  • Air France-KLM et Lufthansa montent au front contre le Qatar : le ciel européen sous tension

    Les deux plus grands groupes aériens européens, Air France-KLM et le groupe Lufthansa , ont lancé une offensive commune contre ce qu’ils considèrent comme une distorsion de concurrence dans le ciel européen. Au cœur du différend : l’ accord aérien entre l’Union européenne et le Qatar , qui permet à Qatar Airways d’opérer librement vers de nombreuses villes européennes sans être soumise aux mêmes obligations réglementaires que les compagnies de l’UE. Des règles différentes, un marché déséquilibré Les transporteurs européens pointent du doigt un désavantage structurel.Alors qu’ils doivent respecter des exigences environnementales strictes – comme l’utilisation croissante de carburants durables (SAF) dans le cadre du règlement ReFuelEU Aviation –, les compagnies du Golfe n’y sont tenues que sur les vols au départ de l’Europe.De plus, les compagnies européennes participent au marché du carbone (ETS) et publient des comptes détaillés soumis aux règles d’aides d’État, contrairement à leurs concurrentes du Golfe, souvent soutenues par leurs gouvernements. Une demande de “réciprocité” Les dirigeants d’Air France-KLM et de Lufthansa appellent Bruxelles à réviser l’accord UE-Qatar , voire à en suspendre certaines dispositions.Leur objectif : instaurer une “neutralité compétitive” , où tous les acteurs – européens ou non – seraient soumis aux mêmes contraintes environnementales, sociales et financières.Lufthansa parle d’un accord “radicalement inégal”, tandis qu’Air France-KLM insiste sur la nécessité d’une concurrence “équitable et durable”. Un enjeu direct pour le marché belge Pour le secteur du voyage en Belgique, cette bataille n’est pas théorique.Le pays est directement concerné via Brussels Airlines , membre du groupe Lufthansa, et par la proximité des grands hubs européens – Paris-CDG et Amsterdam-Schiphol – utilisés par de nombreux voyageurs belges. Les liaisons long-courrier vers l’ Asie , l’ Afrique et l’ Océanie sont les plus exposées : Qatar Airways, Emirates ou Etihad proposent des tarifs souvent inférieurs grâce à leurs hubs du Golfe (Doha, Dubaï, Abu Dhabi), optimisés pour les correspondances. Les groupes européens peinent à rivaliser sur le plan des coûts et redoutent un transfert progressif du trafic de correspondance hors d’Europe. Des répercussions possibles pour les agences et TMC belges Les professionnels belges du voyage pourraient voir : une évolution tarifaire sur certaines routes long-courrier, une redistribution des flux entre hubs européens et du Golfe, une pression accrue sur les marges dans le segment affaires et ONG, notamment vers l’Afrique, fief historique de Brussels Airlines. Ce débat intervient aussi dans un contexte de transition durable du transport aérien , où la question du coût environnemental et du “juste prix” du billet d’avion devient stratégique. Une question de souveraineté européenne Derrière le dossier économique se cache un enjeu politique plus large :les compagnies européennes plaident pour une souveraineté aérienne européenne – autrement dit, la capacité du continent à maintenir un réseau long-courrier compétitif face aux puissances du Golfe et d’Asie. Pour les agences belges, tour-opérateurs et travel managers, l’enjeu est double : Informer leurs clients sur ces dynamiques qui influencent les prix et les choix de routes. Anticiper les impacts possibles sur l’offre long-courrier au départ ou via la Belgique. En résumé L’offensive d’Air France-KLM et de Lufthansa contre l’accord UE-Qatar ouvre un débat de fond sur l’avenir du transport aérien européen : même ciel, mêmes règles ? Pour les professionnels belges du voyage, cette question n’est pas seulement institutionnelle : elle conditionne directement l’équilibre tarifaire, la compétitivité des hubs européens et l’accès du public belge au monde long-courrier. ETIENNE

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