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  • Keukenhof : vitrine florale… ou symptôme discret de surtourisme ?

    Une comparaison avec l’alternative belge du Château de Grand-Bigard Chaque printemps, le parc floral de Keukenhof attire des centaines de milliers de visiteurs venus admirer ses célèbres champs de tulipes. Véritable carte postale des Pays-Bas, le site s’impose comme une étape incontournable des circuits européens. Mais derrière cette image idyllique se cache une réalité plus nuancée, qui interpelle de plus en plus les professionnels du tourisme. Keukenhof : une expérience sous pression Sur le terrain, l’organisation impressionnante du site masque difficilement certains signes de saturation. Aux abords du parc, les files d’attente d’autocars touristiques sont devenues monnaie courante durant les pics de fréquentation. Des dizaines de bus stationnent ou tournent en boucle, créant une pression logistique et environnementale notable. Pour les tour-opérateurs, Keukenhof reste une valeur sûre : accessibilité, notoriété internationale, produit “clé en main”. Mais cette standardisation s’accompagne d’une expérience parfois dégradée : densité importante de visiteurs dans les allées temps d’attente à l’entrée et dans les pavillons perte du caractère contemplatif recherché Sans atteindre les excès d’autres destinations européennes, Keukenhof illustre une forme de surtourisme discret , souvent toléré car bien organisé, mais de plus en plus perceptible. Grand-Bigard : une alternative locale en montée À quelques kilomètres de Bruxelles, le Château de Grand-Bigard accueille chaque année l’événement Floralia Brussels. Moins connu à l’international, ce site offre pourtant une expérience comparable à échelle réduite. Les différences sont significatives : fréquentation plus modérée accès plus fluide pour les groupes cadre patrimonial combinant fleurs et architecture logistique simplifiée pour les autocars Pour les acteurs belges, Grand-Bigard représente une opportunité stratégique : diversification de l’offre printanière réduction de la dépendance aux grands sites étrangers valorisation du tourisme de proximité Vers un rééquilibrage de l’offre ? Keukenhof restera sans doute une icône incontournable. Mais pour les professionnels du voyage en Belgique, l’enjeu n’est plus seulement d’y emmener des clients — il s’agit désormais de choisir comment et quand , voire de proposer des alternatives plus durables et différentes. Dans ce contexte, Grand-Bigard ne se positionne pas comme un concurrent direct, mais comme un complément pertinent, voire une réponse stratégique à une demande en mutation. ETIENNE

  • Saviez-vous que ? Apple vs Samsung : le match des musées… ou du marketing

    En 2026, Apple Inc. fête ses 50 ans . Son rival Samsung Electronics en affiche 57 . Deux géants, deux histoires… et surtout deux visions radicalement différentes du “musée”. Car contrairement à ce que l’on pourrait attendre d’une marque aussi iconique, Apple n’a toujours aucun musée officiel . À Apple Park Visitor Center, le visiteur découvre plutôt un showroom futuriste : entrée gratuite, réalité augmentée, boutique exclusive. Une expérience courte, calibrée, pensée pour séduire… et vendre. Pendant ce temps, en Corée, Samsung a fait le choix inverse. Le Samsung Innovation Museum est un véritable musée industriel : histoire de l’électricité, grandes inventions, pédagogie technologique. L’entrée est gratuite, la démarche structurée, presque académique. Paradoxalement, ce sont pourtant des musées Apple… sans Apple qui émergent en Europe, comme à Utrecht ou à Apple Museum Prague. Preuve ultime que la marque est devenue un objet culturel en soi. Pour les professionnels du tourisme, le constat est clair : Apple n’a pas de musée… mais attire Samsung a un musée… mais reste une niche Derrière ces choix se cache une réalité stratégique : Apple vend une émotion , Samsung expose une industrie . Et dans un marché touristique en quête d’expériences, l’émotion l’emporte souvent sur la démonstration. Conclusion : Le vrai musée d’Apple, c’est sa marque. Et celui de Samsung, son histoire. ETIENNE

  • Lufthansa coupe dans le gras sous pression sociale : grèves et fin des vols inutiles

    Arrêter de voler à perte n’est pas une crise, c’est une maturité Moins d’avions, mais plus de pression sur les prix et la capacité : ce que cela change concrètement pour le marché belge et Brussels Airlines. Il y a des mots qui rassurent à tort. “Réduction de voilure” en fait partie. À entendre certains commentaires, la décision du Lufthansa Group de laisser une partie de sa flotte au sol serait le signe d’un ralentissement inquiétant. Une conséquence directe des tensions géopolitiques. Presque un aveu de fragilité. C’est exactement l’inverse. Le vrai problème n’est pas de voler moins. C’est de voler mal. Pendant des années, le transport aérien a cultivé une illusion confortable : plus on vole, mieux on se porte. Quitte à : maintenir des lignes marginalement rentables faire tourner des avions peu efficients remplir à tout prix, même à faible yield Ce modèle a tenu… tant que l’énergie était relativement prévisible et la demande linéaire. Ce temps est révolu. Lufthansa fait ce que beaucoup n’osent pas encore faire Clouer des avions au sol n’est pas un renoncement. C’est une sélection. Une décision froide, presque industrielle : éliminer ce qui détruit de la valeur concentrer les ressources là où elles en créent accepter que tout ne mérite pas d’être opéré C’est une rupture culturelle majeure dans un secteur historiquement obsédé par la taille. Une stratégie aussi dictée par la pression sociale Mais il serait incomplet de lire cette transformation uniquement à travers un prisme économique. Le Lufthansa Group fait face à une succession de mouvements de grève : personnel au sol, équipages cabine, pilotes. Ces tensions sociales ne sont pas périphériques. Elles deviennent structurantes. Elles produisent trois effets majeurs : 1. Une hausse durable des coûts Dans un contexte inflationniste, les accords salariaux pèsent directement sur la rentabilité. Certaines lignes, déjà fragiles, basculent mécaniquement dans le rouge. 2. Une instabilité opérationnelle Annulations, retards, reprogrammations. Le réseau devient plus difficile à piloter, surtout lorsqu’il est étendu et fragmenté. 3. Une incitation à simplifier Moins de routes, moins de complexité, moins d’exposition au risque social. La réduction de capacité devient aussi un outil de maîtrise opérationnelle. Une mutation accélérée, pas subie Les grèves ne créent pas la stratégie. Elles l’accélèrent. Elles obligent à faire plus vite ce qui aurait, de toute façon, fini par s’imposer : prioriser les routes rentables concentrer les moyens accepter de renoncer Elles donnent aussi une légitimité interne à des décisions difficiles. Et pendant ce temps, le business continue Le paradoxe n’est qu’apparent. Car pendant que certains avions restent au sol, d’autres décollent davantage — notamment au sein de Brussels Airlines. Plus de vols en Europe Un positionnement renforcé sur l’Afrique Une capacité adaptée à une demande qui n’a pas disparu Elle s’est déplacée. Le marché belge n’est pas pénalisé. Il est testé. Pour les professionnels du voyage en Belgique, la situation n’annonce pas une contraction. Elle impose une montée en compétence. Moins de confort, plus de complexité : capacités moins uniformes prix plus sensibles aux coûts (y compris sociaux) programmes plus mouvants En clair : moins de certitudes plus de décisions à prendre Et donc, plus de valeur pour ceux qui savent lire le marché. La fin d’une époque Ce que met en place aujourd’hui le Lufthansa Group ne fera pas les gros titres longtemps. Pourtant, c’est un tournant structurant. Parce qu’il acte une réalité simple : le transport aérien n’est plus un business de volume c’est redevenu un business de discipline. Et désormais, cette discipline est autant économique que sociale. Regarder la réalité en face Il faut être clair. Le secteur n’a pas besoin de plus d’avions. Il a besoin de meilleurs arbitrages. Continuer à voler à perte pour préserver des parts de marché n’est plus tenable. Optimiser, sélectionner, renoncer parfois — voilà la nouvelle norme. Les grèves ne sont pas un accident. Elles sont un révélateur. Conclusion Le Lufthansa Group ne ralentit pas. Il s’ajuste — sous contrainte économique et sociale — plus vite que les autres. Notre conviction : Ceux qui interprètent ces décisions comme un signal négatif regardent dans le rétroviseur. Ceux qui comprennent le rôle structurant des tensions sociales voient déjà le nouveau modèle. Et savent que, désormais, voler moins peut être la meilleure façon de mieux performer. ETIENNE

  • Le secteur du voyage belge face à l’incertitude… mais résolument tourné vers l’avenir- BETravelCongress 2026 -SUITE 

    Le BETravelCongress 2026 a une nouvelle fois réuni les acteurs clés du tourisme belge autour d’un constat partagé : le secteur traverse une période complexe, mais loin d’être figé, il se transforme rapidement. Au-delà des échanges professionnels, l’événement a aussi été marqué par une atmosphère conviviale, capturée à travers une nouvelle série de photos  qui reflètent l’énergie, la résilience et l’engagement des participants. Trois critères clés pour se différencier demain Lors d’une présentation particulièrement suivie, une question centrale a été posée : Quels seront les trois critères déterminants pour se différencier dans les cinq prochaines années ? Trois axes majeurs se dégagent clairement : La personnalisation et l’expertise Les voyageurs attendent des expériences sur mesure, avec une réelle valeur ajoutée humaine. La confiance et la marque Dans un environnement incertain, les clients privilégient des partenaires fiables et reconnus. L’identité et la technologie L’innovation digitale reste essentielle, mais elle doit s’intégrer dans une identité forte. Quand les clients réservent-ils aujourd’hui ? Autre enseignement clé du congrès : Les habitudes de réservation ont évolué La majorité des clients réservent désormais entre 3 et 6 mois avant le départ La notion de last minute est  en déclin Une tendance qui confirme un besoin accru de sécurité et d’anticipation chez les voyageurs. Une hausse marquée du prix moyen Entre 2019 et 2025 , le marché a connu une évolution significative : +43 % sur le prix de vente moyen Cette augmentation reflète : la montée en gamme des attentes, l’inflation globale, mais aussi une volonté des clients de privilégier la qualité et l’expérience. Destinations : les grands gagnants Le baromètre comparatif entre mars 2025 et mars 2026 met en évidence trois destinations en forte progression : le Canada l' Île Maurice l' Afrique du Sud Ces destinations “explosent” positivement, portées par : leur attractivité nature et long-courrier, une recherche d’expériences authentiques, et un positionnement premium. Un marché sous tension… mais en mutation À la question de l’état actuel du marché du voyage, une majorité  s’accorde : le secteur est aujourd’hui très incertain, voire en déclin… pour l’instant. Les raisons sont connues : instabilité géopolitique, climat économique fluctuant, décisions de voyage plus réfléchies. Mais cette situation évolue , au gré des contextes internationaux. Un optimisme mesuré mais bien réel Malgré ce contexte, un message fort ressort du congrès : le secteur ne recule pas, il se transforme. Les professionnels belges ont des cartes solides à jouer : une expertise reconnue, une relation client de proximité, une capacité d’adaptation rapide. L’avenir appartiendra à ceux qui sauront : personnaliser davantage, rassurer leurs clients, et intégrer intelligemment la technologie. BETravelCongress 2026 envoie ainsi un signal clair : dans un monde incertain, le voyage reste une industrie d’avenir… à condition d’évoluer avec son temps. ETIENNE

  • Brussels Airport : forte croissance du trafic pour les vacances de Pâques

    Brussels Airport s’attend à une période de Pâques très dynamique, avec plus de 1,25 million de passagers entre le 3 et le 19 avril , soit +5 % par rapport à 2025 . Les pics de trafic sont attendus les 6 et 13 avril (~80 000 passagers/jour) , confirmant une forte reprise de la demande. La tendance reste classique mais solide : Forte demande pour les destinations soleil (Espagne, Grèce, Portugal, Maroc, Turquie, Tunisie, Cap-Vert) Citytrips européens toujours porteurs Côté capacité, l’aéroport et les compagnies renforcent l’offre sur plusieurs axes clés : Maroc (Agadir, Marrakech, Tétouan) Espagne (dont nouvelle liaison vers Oviedo + renforcement Alicante, Malaga, Palma, Séville) Malte également en hausse Sur le plan commercial, Brussels Airport capitalise sur l’expérience passager : animations de Pâques, mise en avant du chocolat belge (produit phare représentant un tiers des ventes), et promotion du concept store local “The Wave”. Enfin, l’aéroport insiste sur l’anticipation opérationnelle : arrivée 2–3h à l’avance, digitalisation (app), mobilité multimodale et préparation des contrôles sécurité. Brussels Airport plaide pour une mise en œuvre plus fluide du système EES Brussels Airport se félicite du report de l’enregistrement biométrique complet dans le cadre du système européen EES, après des perturbations importantes aux contrôles aux frontières. Ces derniers jours, les temps d’attente ont atteint jusqu’à 2 heures au départ et 3h30 à l’arrivée, entraînant près de 600 passagers manquant leur vol. Depuis le 30 mars, tous les passagers sont enregistrés dans l’EES, mais les délais restent élevés en raison de procédures plus longues et de la suspension temporaire des e-gates pour certains pays (États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Singapour). L’aéroport appelle les autorités belges à défendre au niveau européen : un déploiement plus progressif et flexible de l’EES, la réintroduction rapide des e-gates pour certains voyageurs, et un renforcement des capacités de contrôle par la Police fédérale. Objectif : éviter des perturbations majeures à l’approche de la saison estivale et garantir à la fois sécurité, fluidité et attractivité du hub bruxellois ETIENNE

  • LuxTravelHub 2026 : un tremplin stratégique pour les professionnels du voyage belges

    Le 19 mars dernier, à Luxembourg, la première édition du LuxTravelHub a confirmé son ambition : devenir un rendez-vous incontournable pour les acteurs du tourisme en Europe, et en particulier pour les professionnels belges actifs dans les zones frontalières. Avec 82 exposants et plus de 320 visiteurs qualifiés, l’événement — accessible uniquement sur invitation — a su créer un environnement propice aux échanges à forte valeur ajoutée. Agents de voyage, autocaristes, travel managers et médias spécialisés se sont retrouvés dans un cadre résolument orienté business. Une opportunité concrète pour les agences belges frontalières La participation notable d’agences de voyage belges, notamment issues des régions frontalières, illustre l’intérêt stratégique du salon pour ce marché. Grâce à la proximité géographique et aux flux constants entre la Belgique et le Grand-Duché, ces professionnels occupent une position idéale pour capter une clientèle internationale et transfrontalière. LuxTravelHub leur a offert : un accès direct à de nouveaux partenaires touristiques des opportunités de collaborations régionales une visibilité accrue auprès d’acteurs internationaux Le Luxembourg, carrefour du tourisme régional Situé au cœur de la Grande Région (incluant la Belgique, la France, l’Allemagne et les Pays-Bas), le Luxembourg bénéficie d’un positionnement unique. Cette zone se distingue par : un fort pouvoir d’achat une mobilité transfrontalière élevée un dynamisme économique parmi les plus importants d’Europe Dans ce contexte, LuxTravelHub s’impose comme une plateforme de mise en relation parfaitement alignée avec les enjeux actuels du secteur. Un événement à dimension internationale La présence de représentants diplomatiques, dont les ambassadeurs du Cap-Vert, de la Turquie et de la Chine, souligne la portée internationale du salon et renforce son attractivité auprès des professionnels européens. Comme l’a souligné l’organisateur, Olivier Gordenne : « Nous avons été ravis de constater l’intérêt des acteurs du secteur et l’impact concret des rencontres lors du salon. » Vers un rendez-vous incontournable Cette première édition pose les bases d’un événement appelé à s’inscrire durablement dans le calendrier des professionnels du tourisme. Pour les agences belges — en particulier celles situées en zones frontalières — LuxTravelHub représente déjà un levier stratégique de développement. La prochaine édition est d’ores et déjà annoncée : rendez-vous le 11 mars 2027 à Luxembourg. Conclusion : LuxTravelHub 2026 marque une avancée significative pour le tourisme régional et confirme l’importance du Luxembourg comme hub d’échanges. Pour les professionnels belges, c’est une opportunité à saisir pour renforcer leur position sur un marché transfrontalier en pleine croissance. ETIENNE

  • Explora Journeys annonce des ajustements d'itinéraires pour la saison d'hiver 2026-2027

    GENÈVE, SUISSE – Avril 2026 – Explora Journeys a confirmé  qu' l’EXPLORA II opérera de novembre 2026 à mars 2027 exclusivement en Méditerranée, le déploiement initialement prévu au Moyen-Orient n’ayant finalement pas lieu. Cette décision a été prise bien en amont, à l’issue d’une réflexion approfondie, et reflète l’engagement d’Explora Journeys à offrir aux voyageurs et aux conseillers en voyages clarté et sérénité dans la planification de leurs futures expériences. EXPLORA II proposera désormais des itinéraires soigneusement conçus à travers la Méditerranée occidentale. Les voyageurs seront invités à découvrir cette région emblématique durant la saison hivernale, lorsque son riche patrimoine, sa gastronomie raffinée et sa beauté intemporelle se révèlent dans une atmosphère plus intime et apaisée. Une approche réfléchie, centrée sur le voyageur Explora Journeys, une marque fondée sur l’art de l’écoute, s’engage à placer ses hôtes au cœur de chaque décision, en créant des expériences alliant inspiration, attention et flexibilité. Ces ajustements enrichissent la saison hiver 2026/2027 avec de nouvelles destinations captivantes, conçues pour immerger les voyageurs dans les trésors culturels et côtiers de chaque région. Les itinéraires incluront des escales en Méditerranée occidentale et en Afrique du Nord, mêlant sites emblématiques, joyaux cachés et moments saisonniers uniques, tels que Funchal, Casablanca, la vieille ville d’Ibiza, ainsi que des instants festifs hivernaux en mer. Durant les mois d’hiver plus calmes, la Méditerranée dévoile un charme plus contemplatif. Avec moins d’affluence, les villes historiques et les paysages côtiers offrent une véritable invitation à la découverte et à la connexion. À bord de l’EXPLORA II, cette atmosphère se traduit par une élégance sereine et des espaces propices à la détente. Les hôtes profitent de suites avec vue sur l’océan, de salons baignés de lumière, de rituels Ocean Wellness et d’un rythme de vie apaisé, incarnant un véritable « Ocean State of Mind » — où le navire devient lui-même une destination. Tous les clients concernés par ces modifications d’itinéraire, ainsi que les partenaires conseillers en voyages, seront contactés directement. Un accompagnement dédié leur sera proposé, avec des solutions adaptées selon les cas. De plus amples informations sur ces nouveaux itinéraires seront communiquées.

  • Brussels Airport Aviation Awards 2026 : les compagnies et partenaires qui comptent

    La 19e édition des Aviation Awards de Brussels Airport a récompensé les acteurs les plus performants de l’année 2025, confirmant les tendances clés du marché aérien belge : ponctualité renforcée, croissance du cargo et montée en puissance des partenariats. Côté compagnies, Finnair (court-courrier) et Thai Airways (long-courrier) se distinguent en ponctualité, tandis que Cathay Pacific confirme son dynamisme sur le long-courrier. À noter également la progression de Smartwings et FlyOne sur le segment européen. Le cargo continue de jouer un rôle stratégique pour Brussels Airport, avec Air Belgium et LATAM Cargo salués pour leur contribution à la croissance et au développement du réseau. Autre fait marquant : la création de l’ Airline Partnership Award , attribué à Brussels Airlines, illustrant l’importance croissante des collaborations locales et de la promotion de la Belgique comme destination. Enfin, les enjeux durables restent au cœur des priorités, avec Autogrill récompensé pour ses avancées concrètes en matière de réduction des déchets. À retenir pour les pros du voyage : Renforcement des connexions long-courrier vers l’Asie Dynamisme accru sur l’Europe de l’Est Poids stratégique du cargo à Bruxelles Importance croissante des partenariats et de la durabilité Principaux lauréats Ponctualité & Sécurité Court-courrier : Finnair Long-courrier : Thai Airways International Sécurité : DHL Aviation Cargo & Logistique Performance cargo : Air Belgium Brucargo : Belgian Customs Authorities Logistique : Yusen Logistics Développement réseau cargo : LATAM Cargo Environnement Autogrill Partenariat aérien Brussels Airlines Développement réseau passagers Court-courrier : Smartwings & FlyOne (ex aequo) Long-courrier : Cathay Pacific ETIENNE

  • Bon à savoir pour ceux qui doivent passer par Bruxelles

    "Parking Brussels est une mafia" : un élu MR dénonce les tarifs de stationnement qui "paupérisent Bruxelles et font fuir la classe moyenne" Le conseiller communal berchemois Geoffrey Van Hecke (MR) monte au créneau contre Parking Brussels. "Ces tarifs sont une énième mesure liberticide. Bruxelles devient étouffant." L'agence régionale Parking Brussels est dans la tourmente en ce début d'année. À Ixelles,  une récente pétition contre " une entreprise devenue prédatrice " dépasse les 19 000 signatures . À Woluwe-Saint-Pierre,  une action a également été lancée  contre la récente délégation de la commune à l'agence. " Parking Brussels est une mafia",  dénonce un conseiller communal MR sur les réseaux sociaux. Contacté par La DH, Geoffrey Van Hecke, chef de file des libéraux à Berchem-Sainte-Agathe, maintient ses propos qu'il justifie par " des tarifs et amendes excessifs" :   "Les gens sont pris en otage et n'ont pas d'autre choix que de payer. C'est un vrai racket, le mot est d'ailleurs peut-être plus adéquat. À certains endroits, l'amende est à 47 € (NdlR :  par exemple la zone grise qui couvre presque tout Molenbeek )   !" "Bruxelles devient étouffant " À Berchem, tout comme à Ganshoren, Koekelberg et au sud de Jette,  tout le stationnement est récemment passé en zone verte , donc payante. Finie la zone bleue gratuite avec le disque dans ces localités du nord-ouest bruxellois. " C'est inacceptable. On s'y est opposé. On est contre le stationnement payant et, à Berchem, cela se justifie encore moins" , fustige le libéral pour qui " l'impact est terrible" . " Cela paupérise Bruxelles et fait fuir la classe moyenne. Ces tarifs sont une énième mesure liberticide. On nous impose de plus en plus de choses dans notre quotidien et ce n'est pas normal. Bruxelles devient étouffant." Geoffrey Van Hecke nuance toutefois sa charge envers l'agence régionale de stationnement en pointant la responsabilité des communes. " Parking Brussels est là car les communes lui ont permis d'être là. D'autres communes gèrent elles-mêmes leur stationnement ."

  • #BETravelCongress 2026

    Vilnius, Lituanie | 26–29 mars 2026 Une édition marquante au cœur de la capitale Le congrès annuel de l’UPAV et de la VVR, désormais réuni sous la bannière #BETravelCongress 2026 , a rassemblé cette année 150 participants dans la capitale lituanienne. Une participation équilibrée, reflet de l’écosystème du secteur : 55 % d’agents de voyages 45 % de fournisseurs et autres partenaires Vilnius s’est révélée être une belle découverte pour de nombreux participants , séduits par son authenticité et son atmosphère. À noter, en filigrane de cette édition, que l’absence de certains acteurs influents du secteur n’est pas passée inaperçue , rappelant l’importance de la mobilisation collective pour ce type de rendez-vous. Une inauguration officielle inspirante Le congrès a débuté par les discours de Annick Desmet (VVR) et Philippe Hagelstein (UPAV) suivis des interventions de Viktoras Draginas et Joana Mikulska de Go Vilnius. La cérémonie s’est prolongée dans une ambiance conviviale avec des danses traditionnelles lituaniennes , invitant les participants " volontaires ou non.." à entrer dans l’expérience locale. Des conférences au cœur des enjeux actuels Génération Z : comprendre… et se remettre en question Julien Dewit  (26 ans) a ouvert les conférences avec une intervention remarquée autour de la question : « Que veut vraiment la Génération Z et comment y répondre ? » Une analyse fine et structurée qui a permis de décrypter des attentes parfois complexes et de nourrir de nombreux échanges intergénérationnels. Mais au-delà de cette nouvelle génération, certaines trajectoires rappellent que la réussite ne relève jamais de la facilité . L’exemple de Dominique Jamar, aujourd’hui CEO de Voyages Leonard, illustre parfaitement ces parcours construits avec détermination. Un message fort : l’industrie a besoin de toutes les générations… et aussi d’un leadership féminin affirmé . Cybersécurité : un enjeu incontournable Nico Bosschaert ( Barracuda) a mis en lumière les risques croissants liés à la cybersécurité . Une intervention concrète et nécessaire, axée sur : les vulnérabilités actuelles les menaces émergentes les solutions pour mieux se protéger Inspiration et résilience Le témoignage de Denis Van Weynbergh, premier Belge à avoir terminé le Vendée Globe , a marqué les esprits. Un récit puissant autour : de l’engagement de la gestion des échecs de la force mentale En écho à cette aventure hors norme, une participante du congrès, Jessie Oosterlynck de Zeppelin Reizen, mérite une comparaison. Elle a réalisé un périple à vélo de la Belgique jusqu’en Chine en 14 mois — un exploit remarquable, symbole de persévérance et d’ouverture au monde. Deux parcours différents, une même leçon : oser, persévérer et dépasser ses limites. Un congrès tourné vers l’avenir Entre échanges professionnels, réflexions stratégiques et découvertes culturelles, #BETravelCongress 2026 confirme son rôle de rendez-vous clé pour le secteur. Une édition qui rappelle que l’avenir du tourisme repose sur : la compréhension des nouvelles générations la sécurité l’engagement humain et une diversité de talents, de parcours… et de visions. Et enfin pourquoi Vilnius? Une destination idéale pour un city trip Capitale à taille humaine, Vilnius séduit par son équilibre entre histoire, créativité et douceur de vivre. Son centre historique, classé à l’UNESCO, offre un décor baroque remarquable où il fait bon se perdre à pied, entre ruelles pavées, églises majestueuses et petites places animées. Mais Vilnius ne se limite pas à son patrimoine : la ville vibre aussi par ses quartiers alternatifs comme Užupis, ses cafés intimistes, sa scène culturelle dynamique et son atmosphère résolument accueillante. Elle affiche également une  personnalité forte et engagée , n’hésitant pas à prendre position sur la scène internationale. En témoigne ce message visible sur un bâtiment de la capitale : « Putin, The Hague is waiting for you » , une déclaration audacieuse adressée à Vladimir Putin, illustrant le courage et la liberté d’expression qui caractérisent la ville. Facile d’accès, abordable et encore préservée du tourisme de masse, Vilnius s’impose comme une  destination city trip originale , idéale pour ceux qui recherchent à la fois authenticité, inspiration et dépaysement. ETIENNE

  • visit.brussels : la fin d’un modèle surdimensionné ?

    La réduction drastique des subsides de visit.brussels a déclenché une vague d’inquiétude dans le secteur touristique. Menace pour l’attractivité de la capitale ou simple retour à l’équilibre ? Derrière les réactions à chaud, une question plus structurelle s’impose : et si Bruxelles était en train de corriger un modèle devenu trop étendu, parfois en concurrence avec son propre écosystème privé ? Une agence devenue tentaculaire ? Au fil des années, visit.brussels a progressivement élargi son périmètre : promotion touristique, organisation d’événements, développement culturel, rôle actif dans le MICE. Jusqu’à parfois empiéter sur des acteurs privés spécialisés, notamment dans l’événementiel et les congrès. Pour certains opérateurs, l’agence est même devenue un concurrent indirect, bénéficiant de financements publics. MICE : un marché déjà structuré côté privé Le segment MICE (Meetings, Incentives, Conferences, Exhibitions) ne dépend pas uniquement des institutions. À Bruxelles, l’écosystème est déjà solide : agences spécialisées, DMC, PCO, hôtels et centres de congrès. Le savoir-faire est là, et reconnu. Dans ce contexte, la réduction du rôle opérationnel de visit.brussels pourrait : redonner de l’espace au secteur privé rééquilibrer la concurrence encourager des modèles plus autonomes Événementiel : une offre qui ne disparaîtra pas La crainte d’une disparition massive d’événements est à relativiser. Certains événements portés par visit.brussels : relèvent davantage de l’animation locale ne sont pas toujours directement générateurs de flux touristiques Leur réduction ne signifie pas nécessairement une baisse d’attractivité. Elle pourrait même favoriser : des initiatives privées des formats plus ciblés et rentables Bruxelles : une destination “structurellement forte” Bruxelles bénéficie d’atouts qui dépassent largement son marketing : Capitale européenne (institutions UE, OTAN) Hub international (business, diplomatie) Accessibilité centrale Une grande partie des flux est structurelle. Le tourisme international ne repose pas uniquement sur les campagnes de promotion. Emploi : une rationalisation inévitable ? La réduction potentielle des effectifs soulève des inquiétudes légitimes. Mais elle pose aussi une question de fond : le dimensionnement de visit.brussels était-il soutenable ? Dans un contexte budgétaire contraint : une rationalisation peut apparaître logiquesurtout dans une phase de recentrage des missions Vers un changement de modèle Plutôt qu’un affaiblissement, cette situation peut être lue comme une transition : Recentrage du rôle public Moins d’opérationnel, plus de stratégie et de coordination Rééquilibrage public-privé Le privé reprend de l’espace sur l’exécution Logique de marché renforcée Moins de subventions, plus de sélection naturelle des projets En résumé Une réforme plus structurelle que conjoncturelle Un impact probablement limité sur l’attractivité globale Des opportunités réelles pour les acteurs privés Plus qu’une crise, un rééquilibrage du modèle touristique bruxellois. ETIENNE

  • Brussels Airport booste l’été 2026 : plus de vols directs que jamais !

    La saison estivale 2026 s’annonce particulièrement dynamique au départ de Brussels Airport — avec une excellente nouvelle pour tous les professionnels du secteur : une offre renforcée de vols directs, plus diversifiée et plus stratégique que jamais . Un réseau élargi : 180 destinations directes Dès le 29 mars, Brussels Airport proposera 180 destinations sans escale opérées par 70 compagnies aériennes . Cette expansion confirme le rôle de l’aéroport comme véritable hub international, offrant aux voyageurs belges des connexions rapides vers les grandes métropoles mondiales. Focus sur les nouveautés long-courriers L’été 2026 marque un tournant avec plusieurs ouvertures majeures : São Paulo avec LATAM Airlines (3 vols/semaine) – retour d’une liaison directe avec l’Amérique du Sud après 26 ans Halifax avec Air Canada (3 vols/semaine) Kilimandjaro avec Brussels Airlines (2 vols/semaine) Chengdu avec Air China (3 vols/semaine) Résultat : 41 destinations intercontinentales directes , un atout clé pour capter une clientèle affaires et loisirs en quête de rapidité et de confort. Nouvelles opportunités en Europe Le réseau européen n’est pas en reste avec : Gdansk (LOT Polish Airlines) Asturies / Oviedo (Volotea) Larnaca (AEGEAN) Chongqing (maintenue depuis l’hiver) Ces ajouts renforcent les possibilités de city trips et de séjours balnéaires, particulièrement prisés par la clientèle belge. 5 nouvelles compagnies aériennes Brussels Airport accueille cet été : LATAM Airlines Air China Volotea Air Sénégal Smartwings Une diversification stratégique qui élargit l’offre et stimule la compétitivité du marché. Plus de fréquences = plus de flexibilité Les compagnies déjà présentes renforcent également leur programme : Delta Air Lines passe à un vol quotidien vers Atlanta Transavia augmente ses capacités vers la Méditerranée Vueling renforce Barcelone, Alicante, Malaga et ouvre Palma Royal Air Maroc ajoute Tétouan TUI fly lance Kayseri Conclusion L’été 2026 positionne Brussels Airport comme un acteur incontournable pour les départs long-courriers et européens depuis la Belgique. Le développement des vols directs représente une réelle opportunité commerciale pour stimuler vos ventes et répondre aux attentes d’une clientèle exigeante. ETIENNE

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