top of page

Résultats de recherche

Rechercher sur ce site

755 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Transavia ou une autre low-cost... pourrait-elle  challenger Ryanair ? Le match ne se jouera pas là où on l’attend

    Le débat revient régulièrement dans l’industrie : un acteur comme Transavia, ou une autre compagnie low cost, peut-il sérieusement concurrencer Ryanair sur le marché européen — et en particulier dans un écosystème aussi spécifique que celui de la Belgique ? À première vue, la réponse semble évidente. Ryanair domine largement grâce à un modèle devenu presque caricatural dans sa radicalité : pression constante sur les aéroports, négociations musclées sur les taxes, capacité à déplacer rapidement ses avions d’un marché à l’autre. Cette stratégie, souvent décriée, reste pourtant redoutablement efficace. Elle place les infrastructures dans une forme de dépendance, tout en maximisant la rentabilité ligne par ligne. Mais ce modèle atteint aujourd’hui une forme de limite. D’un côté, la relation entre Ryanair et certains aéroports européens — y compris en Belgique — devient plus tendue. Les exigences financières et opérationnelles de la compagnie irlandaise poussent certaines plateformes à envisager une diversification de leurs partenaires. Derrière les rapports de force publics se cache une réalité plus stratégique : réduire la dépendance à un seul acteur devient une priorité. De l’autre, Ryanair pousse encore plus loin sa logique d’ultra-efficacité, notamment via une digitalisation extrême de son parcours client. Disparition progressive du papier, automatisation maximale, standardisation des services : la promesse est claire — réduire les coûts à tout prix. Mais cette évolution pose aussi une question essentielle : jusqu’où le client est-il prêt à suivre ? C’est précisément dans cet espace que des acteurs comme Transavia peuvent trouver une carte à jouer. Contrairement à Ryanair, Transavia n’opère pas sur une logique purement disruptive. Son modèle est plus hybride, plus intégré, notamment grâce à son lien avec le groupe Air France-KLM. Cela lui permet de proposer une approche différente : des conditions commerciales souvent perçues comme plus équilibrées, une expérience client moins radicale, et une meilleure compatibilité avec des aéroports cherchant de la stabilité plutôt qu’une optimisation extrême. Pour autant, parler de concurrence frontale serait trompeur. Ryanair conserve des avantages structurels difficilement rattrapables : une discipline de coûts inégalée, une flotte ultra-standardisée, et surtout un effet de volume qui écrase mécaniquement ses concurrents. Copier ce modèle impliquerait des concessions sociales, commerciales et opérationnelles que peu d’acteurs sont prêts à assumer. La réalité du marché est donc ailleurs. Plutôt qu’un affrontement direct, on assiste à une recomposition progressive du paysage low cost. Là où Ryanair privilégie les marchés les plus rentables et impose ses conditions, d’autres compagnies peuvent s’insérer dans les interstices : routes délaissées, aéroports en quête d’équilibre, clients moins sensibles au prix pur et plus attentifs à l’expérience. En Belgique, cette dynamique pourrait s’accélérer. Entre la saturation de certains hubs, les tensions réglementaires et la volonté de diversification des aéroports, le terrain devient plus ouvert — sans pour autant remettre en cause la domination de Ryanair à court terme. La vraie question n’est donc peut-être pas de savoir qui peut battre Ryanair. Mais plutôt : qui peut réussir là où Ryanair choisit de ne pas jouer ? ETIENNE

  • Nouvelle gare routière à Brussels Airport à partir du 7 mai

    Les bus circulant vers et depuis Brussels Airport disposeront bientôt d’une nouvelle gare routière à l’aéroport. Afin de libérer le site pour le nouveau hub intermodal, la gare routière sera déplacée à 100 mètres des halls des départs et des arrivées à partir du jeudi 7 mai. Cinq quais accueilleront l’intégralité des bus, à savoir les bus De Lijn, STIB et intercity. Ce déménagement n’aura aucune incidence sur les horaires des bus. Brussels Airport franchit une nouvelle étape dans la préparation du projet d’infrastructure Hub 3.0. Afin de libérer le site pour le nouveau hub intermodal, prévu pour 2030, la gare routière de l’aéroport déménage pour les quatre prochaines années. À partir du 7 mai, tous les bus rejoindront une nouvelle gare routière dotée de cinq quais, située à 100 mètres des halls des départs et des arrivées. La nouvelle gare routière se trouvera toujours au niveau 0 de l’aéroport. Un nouvel accès sera aménagé au terminal, d’où une passerelle couverte mènera à la gare routière. C’est là que sera installé le terminal des huit lignes de bus De Lijn, de la ligne 12 de la STIB, des bus intercity de Flibco, Flixbus et Airport Express et d’autres navettes. Ce déménagement n’aura aucune incidence sur les horaires des bus. Les casiers pour les passagers, qui sont actuellement situés à côté de la gare routière, déménageront également. Ils permettent aux voyageurs qui souhaitent se rendre en ville avant ou après leur vol de laisser leurs bagages en toute sécurité à l’aéroport. 600 trajets de bus par jour Avec quelque 600 bus circulant chaque jour vers et depuis Brussels Airport, il y a plus de mouvements de bus que de vols sur une journée. Le bus est donc une composante essentielle de l’offre de transports en commun vers et depuis l’aéroport. Quelque 1,3 million de passagers et de collaborateurs prennent chaque année le bus pour rejoindre ou quitter l’aéroport. Cette nouvelle gare routière permettra de maintenir l’offre même pendant les travaux du nouveau hub intermodal, qui réunira tous les modes de transports en commun, avec plus d’espace et des liaisons plus fluides. Le projet prévoit, d’ici à 2030, l’amélioration de la connexion avec la gare de trains souterraine, le réaménagement de la gare routière centrale et de la zone des taxis, et l’installation d’une nouvelle plateforme pour les bus intercités et le terminus du tram de l’aéroport. Ce faisant, Brussels Airport investit dans son rôle de plaque tournante de la mobilité pour les passagers, les navetteurs et la région.

  • Un saviez-vous que produit : Center Parcs Erperheide (Belgique)

    Analyse : produit, capacités et retours clients 1. Descriptif général Situé à Peer (Limbourg), Center Parcs Erperheide est un village vacances 4★ positionné sur la clientèle familiale, avec une forte orientation enfants. Le domaine propose un concept intégré : cottages en pleine nature cœur de village avec restauration et services parc aquatique tropical Aqua Mundo large éventail d’activités indoor/outdoor Son positionnement repose sur un séjour court “clé en main”, principalement week-end et mid-week. 2. Capacité et hébergement Le domaine compte environ 700 cottages, répartis en plusieurs gammes (Comfort, Premium, VIP). Capacité estimée 2 500 à 3 500 clients simultanés forte saisonnalité (vacances scolaires) Hébergements différenciants Parmi les produits spécifiques : cottages familiaux classiques cottages rénovés premium cottages thématiques “Poney” 3. Focus produit : cottages Poney et activité équestre Les cottages Poney constituent une offre expérientielle attractive pour les familles avec jeunes enfants. Contenu de l’expérience proximité directe avec les installations équestres découverte des poneys participation aux soins initiation encadrée Lecture professionnelle (point clé) L’activité doit être comprise comme une initiation ludique et non une pratique équestre avancée. Implication commerciale adaptée aux enfants débutants (4–10 ans) expérience qualitative pour une première approche Limite identifiée dans les avis clients déception des enfants ayant déjà un niveau équestre activité jugée trop basique absence de différenciation par niveau Risque fréquent :client avec enfant “déjà cavalier” → attente élevée → expérience perçue comme insuffisante 4. Analyse des avis clients (synthèse) Points forts offre d’activités très complète parc aquatique Aqua Mundo très apprécié environnement naturel calme et verdoyant excellent produit pour familles avec enfants infrastructures indoor (Baluba) différenciantes Points faibles rapport qualité/prix parfois critiqué restauration jugée coûteuse avec une qualité très moyenne ALLFOODS Délivery a déconseiller... qualité des cottages variable selon gamme équipements parfois datés suppléments fréquents Activité Pédalo nécessite une assistance sécuritaire de base. Point spécifique activité poney positionnement parfois mal compris source de déception pour clientèle intermédiaire nécessité d’un discours commercial plus précis 5. Lecture professionnelle Forces produit lisible et facile à vendre forte notoriété de marque excellent pour courts séjours familiaux fidélisation élevée Points de vigilance sensibilité au prix importance du choix du cottage nécessité de bien qualifier les attentes clients clarification indispensable sur certaines activités (dont le poney) 6. Fidélisation client – Center Parcs La fidélisation constitue un levier stratégique important chez Center Parcs, visant à encourager la récurrence des séjours et à augmenter la valeur client. Le système repose sur un compte client, l’historique des réservations et l’envoi d’offres personnalisées. Avantages principaux (synthèse) Réductions régulières (offres exclusives, early booking, promotions ciblées) Avantages sur place (réductions activités, packages préférentiels) Offres personnalisées selon le profil familial Accès anticipé aux réservations sur périodes demandées Extras avantageux (formules restauration, options flexibles)....... Cette fidélisation est un argument commercial clé, qui permet de compenser une perception de prix élevé en valorisant les avantages à long terme. 7. Conclusion Center Parcs Erperheide reste une valeur sûre du tourisme familial belge : très performant sur l’expérience enfants offre riche et structurée bon équilibre nature / loisirs Toutefois, une communication plus précise sur certaines activités, est essentielle pour éviter les écarts entre attentes et expérience. Note personnelle du groupe : 7/10 ETIENNE

  • Agences de voyage belges : étranglées aujourd’hui, menacées demain

    Le secteur belge du voyage traverse une nouvelle zone de turbulences. Alors que les agences tentaient encore de consolider leur reprise post-pandémie, elles doivent désormais affronter un double choc : une crise géopolitique immédiate qui freine les réservations, et une bombe réglementaire annoncée pour 2029, avec de nouvelles règles européennes renforçant encore les droits des passagers. Pour de nombreux professionnels, la question n’est plus simplement celle de la rentabilité. Elle devient celle de la survie. Une clientèle paralysée par l’incertitude Sur le terrain, les signaux sont nets : les voyageurs hésitent, attendent, reportent. Les tensions entre États-Unis, Iran, Israël et le Liban nourrissent un climat anxiogène. Dans le tourisme, la confiance est essentielle. À chaque crise internationale, les réservations ralentissent presque instantanément. Certaines agences belges évoquent déjà des baisses d’activité supérieures à 20 % ces dernières semaines. Les compagnies aériennes serrent la vis À cette nervosité s’ajoute la flambée du coût du kérosène, qui pousse les compagnies aériennes à revoir leurs stratégies commerciales : hausse des tarifs ; réduction de capacité ; multiplication des suppléments ; suppression du bagage cabine gratuit sur certains tarifs ; segmentation toujours plus poussée des services. Le voyageur paie plus pour moins de services. Et l’agence, elle, doit gérer les plaintes, expliquer les conditions et absorber la frustration du client. Les agences paient la facture sans maîtriser les règles C’est tout le paradoxe du secteur : les agences restent en première ligne face au client, alors qu’elles ne contrôlent ni les prix des compagnies, ni leurs politiques bagages, ni les annulations, ni les changements opérationnels. Elles assument pourtant : le service après-vente ; les litiges ; les demandes de remboursement ; la pression commerciale ; l’image de marque du voyage. Plus de responsabilités, moins de marges. Trésorerie : l’urgence absolue Dans ce contexte, le nerf de la guerre reste la trésorerie. Les bons débuts d’année sont en partie effacés par le ralentissement actuel. Les charges fixes, elles, continuent : salaires, loyers, fournisseurs, énergie. Beaucoup d’entreprises activent déjà les leviers disponibles : négociation de délais de paiement ; contrôle strict des coûts ; recours au chômage économique lorsque possible ; surveillance quotidienne des liquidités. Mais ces solutions restent temporaires. 2029 : la bombe à retardement européenne Et pendant que le secteur tente de respirer, une autre menace approche : les futures directives européennes sur les droits des passagers et les voyages à forfait. Si protéger le consommateur est légitime, les agences redoutent un nouveau transfert de charges vers les intermédiaires : remboursements plus rapides à financer ; obligations administratives renforcées ; responsabilité accrue en cas de problème ; multiplication des recours ; pression supplémentaire sur les petites structures. Pour beaucoup, 2029 pourrait être l’année de trop. Un secteur à bout de souffle Les agences de voyage belges ont survécu au Covid, aux grèves, aux faillites aériennes, à l’inflation et aux crises successives. Aujourd’hui, elles affrontent un cocktail explosif : tensions mondiales, clients attentistes, compagnies agressives sur les prix et réglementation de plus en plus lourde. La vraie question Combien d’agences indépendantes resteront encore debout lorsque 2029 arrivera ? Car si rien n’est rééquilibré d’ici là, le consommateur sera peut-être protégé sur papier… mais n’aura plus personne pour le conseiller, l’accompagner et défendre ses intérêts. ETIENNE

  • Quand Booking déraille : 50 clients sans hôtel en pleine haute saison 

    En pleine haute saison, une cinquantaine de touristes se sont retrouvés sans hébergement à Barcelone malgré une réservation payée à l’avance. Entre soupçons de fraude, faille numérique et saturation du marché, cet incident relance une question essentielle pour les professionnels du tourisme : comment sécuriser réellement le parcours client à l’ère des plateformes en ligne ? L’image a de quoi inquiéter : des familles, valises à la main, contraintes de passer la nuit dans les escaliers et les couloirs d’un hôtel du centre de Barcelone. La scène s’est déroulée récemment sur La Rambla, au sein de l’établissement Standbyme Ramblas, où près de cinquante voyageurs ont découvert à leur arrivée que leur réservation… n’existait tout simplement pas. Pourtant, tous affirment avoir réservé et payé leur séjour à l’avance via la plateforme Booking.com. Une arrivée qui vire au cauchemar À leur arrivée, ces clients — parmi lesquels plusieurs familles avec enfants — se sont heurtés à une réalité brutale : leurs noms n’apparaissaient pas dans le système de l’hôtel. Aucune chambre disponible, aucune alternative immédiate dans une ville affichant complet. « Il ne reste plus de chambres. La ville est pleine », aurait déclaré l’un des voyageurs, déplorant l’absence de solution concrète, tant du côté de l’établissement que de la plateforme de réservation ou même des autorités locales. Dans un contexte de forte affluence touristique, l’absence de plan B a transformé un simple incident en véritable crise humaine et logistique. Suspicion de fraude et climat de méfiance Face à cette situation, certains voyageurs évoquent ouvertement la possibilité d’une arnaque. L’absence d’assistance rapide et efficace a amplifié le sentiment d’abandon et de frustration. Cet épisode intervient dans un contexte particulièrement sensible. Quelques semaines auparavant, Booking.com avait signalé une cyberattaque susceptible d’avoir exposé certaines données clients, incluant des informations liées aux réservations. L’entreprise avait alors évoqué l’accès potentiel de « tiers non autorisés » à ces données. Même si aucun lien formel n’a été établi entre les deux événements, la concomitance interroge et fragilise la confiance dans les écosystèmes numériques du tourisme. Réaction de la plateforme De son côté, Booking.com affirme avoir pris la situation en main rapidement. L’entreprise indique avoir collaboré avec l’hôtel pour reloger les clients concernés et souligne que l’incident est désormais résolu. Elle précise également qu’« il n’y a aucune indication que ce cas soit lié à l’incident indépendant signalé récemment », tout en rappelant que la sécurité de sa plateforme reste une priorité. Un signal d’alerte pour les professionnels Au-delà de l’incident lui-même, cet épisode agit comme un révélateur de vulnérabilités structurelles : Dépendance aux plateformes : de nombreux voyageurs (et parfois agences) s’en remettent entièrement aux OTA pour la gestion des réservations. Chaîne de responsabilité floue : en cas de problème, la coordination entre hôtel, plateforme et autorités peut s’avérer défaillante. Risque cyber croissant : la digitalisation du parcours client expose davantage aux fraudes et aux manipulations de données. Saturation des destinations : en période de forte demande, les solutions de repli sont quasi inexistantes. Le rôle clé des agents de voyages Dans ce contexte, la valeur ajoutée des agents de voyages apparaît plus que jamais stratégique. Contrairement à une réservation en ligne automatisée, l’intervention humaine permet : de sécuriser les réservations via des partenaires fiables, d’assurer un suivi personnalisé, d’intervenir rapidement en cas d’imprévu, et surtout, de proposer des alternatives concrètes. Cet incident rappelle que la technologie, aussi performante soit-elle, ne remplace pas totalement l’expertise humaine et la gestion proactive du risque. Une confiance à reconstruire Alors que la saison touristique bat son plein, cet épisode barcelonais agit comme un électrochoc. Il met en lumière la nécessité pour l’ensemble des acteurs — plateformes, hébergeurs, distributeurs — de renforcer la transparence, la sécurité et la coordination. Pour les professionnels du tourisme, le message est clair : la promesse client ne s’arrête pas à la confirmation d’une réservation. Elle se joue, surtout, dans la capacité à garantir une expérience sans faille… même lorsque tout déraille. ETIENNE

  • Avitour fait rayonner la Turquie depuis les hauteurs de Bruxelles

    Le mardi 21 avril dernier , Avitour a offert à ses invités une soirée B2B aussi inspirante qu’originale en mettant la Turquie à l’honneur dans un cadre exceptionnel : l'Atomium, lieu emblématique et véritable symbole de Bruxelles. Choisir l’une des célèbres sphères de Atomium pour accueillir cet événement a apporté une dimension unique à la soirée. Les invités ont pu profiter de vues spectaculaires sur l’ensemble de la capitale, créant une atmosphère à la fois élégante, chaleureuse et résolument mémorable. Dans ce décor d’exception, les agents de voyage ont eu l’opportunité de découvrir plus en profondeur, et en images, l’offre touristique turque et d’échanger avec plusieurs partenaires majeurs du secteur, parmi lesquels TURSAB, Bentour, Coral Hotels, Ela Hotels, FRAM, TGA, Turkish Airlines et Sunweb. Cette réussite porte aussi la signature d' Otto Vanschamelhout et de toute l’équipe Avitour, qui ont orchestré la soirée avec professionnalisme et sens du détail. Une organisation fluide et soignée qui a largement contribué au succès de l’événement. En associant une destination phare comme la Turquie à un lieu iconique tel que l' Atomium, Avitour confirme son savoir-faire pour créer des rendez-vous marquants et fédérateurs pour les professionnels du voyage. ETIENNE

  • Saviez-vous que ?  Luxe et... Alerte Kérosène

    Emirates prépare peut-être la First Class ultime La compagnie Emirates travaille sur un projet inédit : intégrer une salle de bain privée dans chaque suite First Class. Si cela devient réalité, ce serait une première mondiale et un nouveau sommet du luxe aérien. Lufthansa modernise son A380 avec une vraie montée en gamme Lufthansa a lancé son premier Airbus A380 rénové avec une nouvelle Business Class 1-2-1, offrant accès direct au couloir pour tous les passagers, plus d’intimité et un confort nettement amélioré sur long-courrier. MAIS quid le kérosène? Ryanair alerte sur des tensions carburant dès juin Le patron de Ryanair, Michael O'Leary, indique que les approvisionnements seraient sécurisés jusqu’à fin mai, mais que les mois de juin, juillet et août restent incertains. En cas de pénurie, la compagnie envisage des annulations ciblées, surtout sur les aéroports les plus tendus, ou des réductions de capacité sur certaines bases européennes. La Suisse surveille ses réserves de kérosène… et Swiss reste vigilante La Suisse disposerait d’environ 72 jours de stocks, sous l’objectif de 90 jours. Pour l’instant, Swiss International Air Lines assure que ses opérations à Zurich et Geneva restent normales, mais la compagnie suit de près l’évolution du marché. Si la crise dure, l’impact pourrait se traduire par des ajustements de fréquences, reprogrammations ou réductions ciblées sur certaines liaisons long-courriers. Et la Belgique dans tout ça ? La Belgique semble mieux protégée que d’autres pays européens Contrairement à la Suisse, la Belgique ne fait pas état à ce stade d’un manque critique de réserves aviation. Les principaux aéroports belges restent alimentés normalement, notamment grâce à un réseau logistique solide reliant Brussels Airport aux raffineries régionales. Le pipeline OTAN est un atout stratégique majeur Brussels Airport bénéficie notamment d’un approvisionnement via le pipeline OTAN, connecté aux hubs pétroliers d’Antwerp et Rotterdam. Cela réduit la dépendance aux livraisons routières et renforce la résilience face à une crise du kérosène. Brussels Airlines reste prudente mais rassurante Brussels Airlines n’indique actuellement aucune perturbation majeure liée au carburant. Comme d’autres compagnies du groupe Lufthansa, elle bénéficie aussi de politiques de couverture carburant limitant l’impact immédiat de la flambée des prix. Quels risques si la crise dure jusqu’à l’été ? A court terme, la Belgique apparaît moins exposée que la Suisse ou certains marchés périphériques européens grâce à ses infrastructures pétrolières et sa position centrale. Courage à toutes et tous. ETIENNE

  • LIVE TO TRAVEL. Et si vous découvriez le Kenya... en version 100% francophone ?

    Nous avons le plaisir de vous inviter à un magnifique voyage d’étude au Kenya, organisé en collaboration avec African Eagle. Un partenaire que vous connaissez sans doute déjà à travers nos programmes “Trésors” et “Panorama” en Afrique, avec départs garantis. Une belle occasion de découvrir la destination sur le terrain, dans les meilleures conditions, au sein d’un groupe entièrement francophone et avec un accompagnement en français du début à la fin. Kenya 03/06/26 au 13/06/26 En collaboration avec Brussels Airlines et notre partenaire local African Eagle, nous vous emmenons pour un circuit riche et varié à travers le Kenya. Au cours de ce voyage d’étude de 11 jours, vous découvrirez plusieurs grands incontournables du pays : Nairobi, le mythique Masai Mara, la région des lacs, Amboseli et ses superbes panoramas sur le Kilimandjaro, Tsavo Est et la côte de Mombasa. Mais aussi, plusieurs safaris, quelques visites emblématiques ainsi qu’une belle sélection de lodges et d’hôtels viendront compléter cette découverte. De quoi vous offrir une vision inspirante de la destination à partager à vos clients. CONSULTEZ LE PROGRAMME Veuillez noter : le programme est susceptible d’être modifié en raison des dernières vérifications en matière de disponibilité et de contenu. Pratique Prix de participation : € 1.500 par personne Inclus : vols avec Brussels Airlines au départ de Bruxelles vers Nairobi en classe économique, taxes comprises, 9 nuits d’hébergement, 9 petits-déjeuners, 7 déjeuners et 8 dîners, guide francophone, tous les transports, excursions et droits d’entrée Non inclus : autres repas et boissons, activités optionnelles, dépenses personnelles, pourboires, frais de visa et assurance voyage Formalités : Passeport international valable 6 mois après le retour Visa: L' ETA (Electronic Travel Authorization) est obligatoire pour tous les visiteurs. La demande doit être faite en ligne maximum 72 heures avant le départ sur le site http://www.etakenya.go.ke/. Procédure standard 34 USD, procédure urgente 54 USD par personne, valable 90 jours après la première entrée sur le territoire Santé : Risque de fièvre jaune donc vaccination recommandée mais pas obligatoire Des précautions contre le paludisme Vaccination contre le DTP (diphtérie, tétanos et polio) et l'hépatite A recommandée Remarques : Inscriptions jusqu’au : 30/04/26 Annonce des participants dans les jours suivants Pour les réservations avec African Eagle et Brussels Airlines dans les 12 mois suivant le voyage d’étude, vous recevez 100 € par réservation remboursés (jusqu’à concurrence du montant total de participation) Frais d’annulation : 100 % si aucun remplaçant n’est trouvé et que les billets ne sont pas encore émis INSCRIVEZ-VOUS ICI

  • Derniers jours pour profiter du tarif Early Bird - BTExpo 2026

    Chers professionnels du tourisme, L'offre Early Bird pour le BTExpo 2026 touche bientôt à sa fin. Si vous envisagez d'exposer cette année pour dynamiser vos ventes et contacts sur le marché des agences de voyages belges, c'est le moment de réserver pour bénéficier du meilleur tarif. BTExpo, un investissement tellement vite rentabilisé. Le tarif Early Bird expire dans quelques jours (30 avril 2026) Les exposants qui confirment leur participation avant la fin de l'offre bénéficient de conditions préférentielles significatives. Passé cette date, les tarifs standards s'appliqueront. Ne laissez pas passer cette opportunité. Un engouement qui dépasse nos attentes Après une édition 2025 historique avec plus de 1 300 professionnels présents, la dynamique de 2026 est encore plus forte : Près de 70 exposants prévoyants ont déjà réservé leur stand Le rythme des inscriptions dépasse celui de l'an dernier à la même période Les agences leisure, business travel, MICE, ainsi que les associations professionnelles et groupements d'achat seront au rendez-vous Découvrez les exposants déjà confirmés Un stand prêt à l'emploi Votre participation est simple : votre stand est 100% plug-and-play. Table, chaises, électricité — tout est inclus. Apportez votre roll-up, vos brochures et vos cartes de visite. Pas de montage compliqué, pas de stress : concentrez-vous sur vos rendez-vous. Save the date Dimanche 15 novembre 2026 - Cocktail d'ouverture (20h00 – 22h00) Lundi 16 novembre 2026 - Nivelles (Hotel Van der Valk) - 9h30 à 21h30 Mardi 17 novembre 2026 - Gand (KAA Gent Arena) - 9h30 à 21h30 Participez à une ou deux journées, selon votre stratégie et votre cible.

  • Explore France

    Cher.e professionnel.le, Explorez le slow tourisme sous toutes ses facettes et enrichissez vos programmations avec des expériences à forte valeur ajoutée. En Bourgogne, 13 routes gourmandes ainsi que l’offre de l’Alfred Hôtel ouvrent la voie à des séjours authentiques, ancrés dans les terroirs. À Metz, le Centre Pompidou-Metz propose une combinaison inspirante d’art, de gastronomie et d’architecture. Dans le Nord, trois itinéraires cyclables invitent à découvrir une destination où nature et patrimoine se conjuguent harmonieusement. Ne manquez pas notre événement Travel Trade « From Rails to Trails », le 4 juin 2026 à Gand : un workshop ciblé pour rencontrer des professionnels français qualifiés et identifier des solutions concrètes autour de la mobilité douce, de l’artisanat local et des expériences nature — autant d’opportunités pour diversifier et renforcer vos offres. L’équipe Promotion Saveurs de Bourgogne, La nouvelle route gourmande des Vins Superstars à vélo Boostez vos ventes avec la Bourgogne ! Entre itinérance douce sur la Voie des Vignes et étapes gourmandes, offrez à vos clients l'excellence : la nouvelle Cité des Climats et des Vins et le confort moderne de l'Alfred Hôtel à Beaune. Un avant-goût des 90 ans de la Route des Grands Crus en 2027. En savoir plus Centre Pompidou-Metz : une parenthèse slow entre art, architecture et plaisirs gourmands A la croisée des villes culturelles européennes, le Centre Pompidou-Metz invite à s’évader. Son architecture audacieuse dialogue avec ses expositions généreuses et s’accompagne d’une parenthèse gourmande pleine de saveurs. Entre découvertes culinaires et artistiques, vivez une escapade culturelle hors du commun. En savoir plus À vélo dans le Nord de la France, des campagnes authentiques à la mer du Nord À la frontière belge, en France, le département du Nord est une destination idéale pour le vélo. Outre le passage de 3 EuroVelo, le territoire propose près de 3 000 km de réseaux points-nœuds. Les cyclistes peuvent composer leur itinéraire facilement et découvrir des paysages variés : villages flamands, monts, campagnes verdoyantes, forêts et grandes plages de la mer du Nord. En savoir plus From Rails to Trails le 4 juin 2026 Envie de proposer plus de voyages responsables à vos clients ? Participez à Explore France from Rails to Trails le 4 juin 2026 ! Un workshop ciblé, des rencontres qualifiées et un panorama complet de la mobilité douce, de l’artisanat local, des expériences natures en France. En partenariat avec SNCB International. En savoir plus

  • GigaTour célèbre 30 ans d’excellence avec panache au Musée Hergé

    Le 17 avril 2026 restera une date marquante dans l’histoire du réseau GigaTour. À l’occasion  de ses 30 ans d’existence, le réseau a réuni 130 professionnels du tourisme belge dans un cadre aussi symbolique qu’inspirant : le Musée Hergé. Un Conseil d’Administration renouvelé et exemplaire La soirée fut également l’occasion de présenter la nouvelle composition du Conseil d’Administration, marquée par une parité parfaite — 4 femmes et 4 hommes — un équilibre encore trop rare pour ne pas être souligné.À sa tête, Géraldine Verhelst (Présidente) et Charlotte Boulanger (Vice-Présidente), entourées notamment de Philippe Hagelstein (Administrateur Délégué), Benoît Dieu (Secrétaire Général) et Hedy Hafsia (Trésorier), ainsi que Guillaume Dubois, Carine Biron et Séverine Delmeulle en tant qu’administrateurs. Un lieu, un symbole, une évidence Choisir le Musée Hergé pour célébrer cet anniversaire n’avait rien d’anodin. Le parallèle entre l’univers de Tintin et l’ADN de GigaTour s’est imposé naturellement : L’esprit d’entreprendre, incarné par Hergé depuis Bruxelles jusqu’au monde entier Le goût du voyage, de la découverte et de l’ouverture Une expertise du terrain et du détail, commune aux agents de voyages Et surtout, cette touche d’humour et de convivialité profondément belge Comme Tintin avant eux, les agents GigaTour continuent de faire voyager les Belges — mais aujourd’hui, des cases de bande dessinée aux expériences bien réelles. Une soirée à l’image du réseau : élégante et chaleureuse Dès 18h, les invités ont pu profiter d’un accès exclusif aux collections du musée, dans une atmosphère sublimée par une animation musicale au violon. Le dress code — une touche de bleu — rappelait subtilement l’univers graphique d’Hergé. Vers 20h, les discours de la Présidente et de l’Administrateur Délégué ont marqué un temps fort, laissant entrevoir de futurs projets pour le réseau dont la prochaine Grand'Messe qui aura lieu à  Han sur Lesse les 4 et 5 octobre 2026, MAIS surtout le lieu du prochain Congrès  qui aura lieu en Inde du 17 au 24 septembre 2026. Fixez vos agendas.La soirée s’est ensuite poursuivie autour d’un walking dinner et d’un open bar, avant de laisser place à un DJ set jusqu’à minuit. Parmi les participants : une large majorité d’agents du réseau, l’ensemble des fournisseurs partenaires, ainsi qu’un panel de contacts . GigaTour : 30 ans et une dynamique intacte Aujourd’hui fort de 56 agences — avec l’arrivée récente de Ligne Bleue à Liège — GigaTour continue de s’appuyer sur des valeurs solides : Cohésion  : une vision commune malgré l’indépendance de chacun Entraide  : un réflexe quotidien entre professionnels Solidarité  : une force collective face aux défis du secteur Énergie  : une capacité constante à innover et se réinventer Transparence  : un modèle unique de redistribution intégrale au bénéfice des agences Sens de la fête  : une convivialité qui transforme un réseau en véritable famille Un anniversaire tourné vers l’avenir Cet événement n’était pas seulement une célébration, mais une affirmation : celle d’un réseau belge indépendant, solide et résolument tourné vers l’avenir. Après 30 ans d’aventures, une chose est certaine : si Tintin était agent de voyages aujourd’hui, il serait sans doute membre de GigaTour — curieux, indépendant, et toujours prêt à embarquer pour la prochaine destination. ETIENNE

bottom of page