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  • Les États-Unis ont célébré en grand leur 250e anniversaire au Parc du Cinquantenaire

    Les professionnels belges du voyage au premier rang d'une soirée historique, et votre Tagueur était présent. Le Parc du Cinquantenaire a vécu dimanche soir une ambiance digne des plus grands festivals américains. À l'initiative de l'ambassadeur des États-Unis en Belgique, Bill White, plusieurs milliers d'invités ont participé à la célébration du 250e anniversaire de l'Indépendance des États-Unis, transformant le cœur de Bruxelles en véritable vitrine de l'Amérique. Parmi les invités figuraient des représentants du secteur belge du voyage : tour-opérateurs, compagnies aériennes, agences spécialisées et partenaires commerciaux avaient répondu présents à cette invitation exceptionnelle. Dont la Présidente de Visit USA Belgium Charlotte Tenot et le Vice Président Pieter Demuynck. Une preuve supplémentaire de l'importance que conserve la destination États-Unis sur le marché belge. Une organisation spectaculaire L'ambassade américaine n'avait rien laissé au hasard. Dès l'ouverture des portes, les invités ont découvert un véritable festival américain, rythmé par les food trucks, les bars, les animations et les concerts qui se sont succédé tout au long de la soirée. Le public a particulièrement apprécié les prestations du Free Groove Military Band, suivies d'une démonstration de line dancing qui a rapidement conquis les nombreux participants. Le groupe belge The Rewinders a ensuite enchaîné les grands classiques pop-rock dans une ambiance particulièrement festive. Autre moment fort : la prestation de Alexis Wilkins, l'une des jeunes figures montantes de la musique country américaine, qui a parfaitement préparé le terrain avant l'arrivée de la tête d'affiche de la soirée. Zac Brown Band a enflammé Bruxelles L'événement a atteint son apogée avec le concert du Zac Brown Band. Le groupe américain, plusieurs fois récompensé aux Grammy Awards, a offert un spectacle de très haut niveau devant un public conquis. Les grands succès du groupe, mêlant country, rock sudiste et folk, ont fait vibrer le Parc du Cinquantenaire jusque tard dans la soirée. Une programmation de cette envergure est suffisamment rare en Belgique pour être soulignée, d'autant qu'elle s'inscrivait dans le cadre d'un événement diplomatique. Fly-over, drones et feu d'artifice Après la cérémonie officielle et les discours protocolaires, dont celui de notre 1er Ministre Bart De Wever , celui de Mark Rutte Sécrétaire Général de l'Otan ,et celui de Roberta Metsola Présidente du Parlement Européen, les invités ont pu assister à un spectaculaire Heritage Flyover, avant que le ciel de Bruxelles ne s'illumine grâce à un impressionnant spectacle de drones suivi d'un feu d'artifice particulièrement applaudi. L'ensemble de la manifestation s'est déroulé sous un important dispositif de sécurité, parfaitement maîtrisé malgré l'affluence. Une formidable opération de promotion pour les États-Unis Au-delà de l'anniversaire historique, cette soirée constituait également une remarquable opération de promotion touristique. En réunissant des acteurs belges du secteur du voyage aux côtés des milieux diplomatiques, économiques et institutionnels, les États-Unis ont rappelé combien le marché belge demeure stratégique pour les destinations américaines. À quelques semaines de la haute saison automnale et hivernale vers l'Amérique du Nord, cette célébration a également permis aux spécialistes belges de renforcer leurs contacts avec des partenaires américains dans une atmosphère particulièrement conviviale. Une image forte des relations belgo-américaines Le choix du Parc du Cinquantenaire, haut lieu symbolique de Bruxelles, a donné une dimension toute particulière à cette célébration du 250e anniversaire des États-Unis. À travers une organisation irréprochable, une programmation musicale de premier plan et une participation particulièrement internationale, l'ambassade des États-Unis a réussi son pari : faire de cette soirée un événement marquant tant sur le plan diplomatique que touristique. Pour les professionnels belges du voyage présents, cette grande fête américaine restera sans aucun doute comme l'un des rendez-vous les plus prestigieux de l'année 2026. ETIENNE

  • Aquatour célèbre 40 ans d'excellence : une soirée d'exception pour une agence devenue une référence

    Au Château de Drogenbos, Maguy Leocata et son équipe ont reçu l'hommage de toute une profession Quarante ans, cela se fête. Et l'agence Aquatour l'a démontré avec éclat en célébrant son 40e anniversaire dans le cadre prestigieux du Château de Drogenbos, lieu emblématique de la périphérie bruxelloise, qui offrait un décor à la hauteur de cet événement exceptionnel. La soirée a réuni de nombreuses personnalités du secteur touristique belge, des partenaires de longue date ainsi qu'une foule de clients fidèles, dont certains avaient parcouru plusieurs centaines de kilomètres pour être présents afin de partager cet anniversaire avec l'équipe d'Aquatour. Ponctuée de discours empreints d'émotion et de performances musicales particulièrement appréciées, la soirée a retracé quatre décennies d'une aventure entrepreneuriale bâtie sur la passion du voyage, le professionnalisme et la proximité avec la clientèle. En souvenir de cette célébration, chaque invité est reparti avec une reproduction numérotée d'un dessin original du dessinateur belge de bande dessinée Johan De Moor, une attention raffinée qui a été unanimement saluée et qui confère à cet anniversaire une dimension artistique durable. Au centre de cette célébration, Maguy Leocata a reçu un hommage largement mérité. Véritable figure du tourisme belge, elle est connue du grand public sous le surnom de « Docteur Voyage », acquis au fil de ses nombreuses interventions à la RTBF où elle prodiguait, et prodigue encore ,conseils et recommandations aux voyageurs. Une reconnaissance médiatique venue renforcer une réputation déjà solidement établie auprès des professionnels. Une déclaration d'amour qui a ému toute l'assemblée L'un des moments les plus marquants de la soirée est venu de son époux, qui, dans un discours particulièrement sincère, a déclaré : « Chaque mot qui sort de la bouche de Maguy est une fleur. » Une formule d'une rare élégance, qui a profondément ému l'assistance. À une époque où les déclarations d'amour exprimées avec autant de délicatesse se font plus rares, ces quelques mots ont sans doute constitué le plus beau des cadeaux pour celle qui consacre depuis quarante ans son énergie, sa passion et son enthousiasme au service des voyageurs. Entourée de son équipe, Maguy Leocata a tenu à partager cet anniversaire avec celles et ceux qui ont contribué au succès d'Aquatour : collaborateurs, partenaires, fournisseurs et surtout des clients fidèles qui, depuis quatre décennies, continuent de faire confiance à l'agence pour organiser leurs plus beaux voyages. Quarante ans de passion... et déjà tournés vers l'avenir Au-delà de l'aspect festif, cette soirée a illustré une réalité de plus en plus précieuse dans le paysage touristique actuel : la force des agences de voyages indépendantes qui misent sur le conseil personnalisé, l'expertise et la relation humaine. Dans un secteur en constante évolution, Aquatour démontre qu'un service de qualité, une écoute attentive et une passion intacte restent les meilleurs passeports vers la fidélité de la clientèle. L'hommage rendu à Maguy Leocata était donc aussi celui d'une profession à l'une de ses personnalités les plus attachantes. Quarante ans après la création d'Aquatour, cette soirée restera comme le symbole d'une réussite entrepreneuriale construite sur la confiance, la fidélité et l'amour du voyage. À Maguy Leocata et à toute l'équipe d'Aquatour, la rédaction adresse ses plus sincères félicitations pour ce magnifique parcours et leur souhaite encore de très nombreuses années de succès au service des voyageurs belges. ETIENNE

  • PONANT fait pétiller le Namurois : quand la croisière de luxe rencontre les bulles belges

    PONANT fait pétiller le Namurois : quand la croisière de luxe rencontre les bulles belges Pour séduire les agents de voyages belges, PONANT avait choisi un cadre aussi original qu'inspirant : le Domaine du Chenoy, l'un des pionniers du vin effervescent belge. Un choix loin d'être anodin pour accueillir une cinquantaine de professionnels venus de Bruxelles, de Namur et même bien au-delà pour découvrir les dernières nouveautés de l'armateur français. Au cœur des vignes, dans une ambiance conviviale et élégante, les invités ont pu découvrir la nouvelle structuration de l'offre PONANT désormais articulée autour de trois univers distincts : L'Expédition, pour les amateurs d'aventure et d'exploration ; L'Intemporelle, qui regroupe les grandes croisières emblématiques de la compagnie ; La Découverte, pensée pour une immersion culturelle et authentique dans les destinations. Une segmentation qui permet aujourd'hui à PONANT de répondre à pratiquement toutes les envies de voyage, tout en conservant les fondamentaux qui ont fait son succès : des navires à taille humaine, un service personnalisé, une gastronomie raffinée et cette sensation d'intimité que recherchent de plus en plus les voyageurs haut de gamme. A ne pas manquer Les agents de voyages présents ont également été invités à découvrir le message vidéo du nouveau CEO de PONANT, Benoît-Etienne Domenget. Une intervention particulièrement intéressante qui permet de mieux comprendre les ambitions du groupe pour les prochaines années, l'évolution de son positionnement et sa vision du marché des croisières d'expédition et de luxe. Nous invitons également nos lecteurs à prendre quelques minutes pour visionner cette présentation qui offre un éclairage pertinent sur les orientations stratégiques d'une compagnie qui continue de faire figure de référence dans le segment premium. Cliquez sur le lien ci-dessous: https://www.youtube.com/watch?v=XpjoPxZc9u8&feature=youtu.be Maîtresse de cérémonie de la soirée, Jodie Decostre a dirigé l'événement avec son professionnalisme habituel. Elle en a également profité pour présenter l'ensemble de l'équipe PONANT installée avenue Louise à Bruxelles, rappelant ainsi l'importance du marché belge pour la compagnie et la proximité qu'elle entretient avec les réseaux de distribution. La Belgique, nouveau pays des bulles ? Le choix du Domaine du Chenoy constituait également un joli clin d'œil à une autre success-story belge. Longtemps considérée comme une curiosité, la viticulture belge est aujourd'hui devenue une réalité économique qui commence sérieusement à attirer l'attention bien au-delà de nos frontières. Le Domaine du Chenoy produit aujourd'hui plus de 100.000 bouteilles par an et fait partie des locomotives d'un secteur en pleine croissance. Et il n'est pas seul. Le Château du Chant d'Eole dépasse désormais le demi-million de bouteilles annuelles et accumule les distinctions internationales. De son côté, Ruffus, souvent considéré comme la référence des bulles belges, produit lui aussi plusieurs centaines de milliers de bouteilles chaque année et s'invite régulièrement dans les dégustations à l'aveugle face à des champagnes bien établis. De quoi faire sourire certains vignerons français. Car il fut un temps où la Belgique regardait les vignobles de Champagne avec admiration. Aujourd'hui, certains producteurs champenois regardent discrètement vers le nord pour comprendre comment un pays connu pour sa bière est devenu l'un des nouveaux spécialistes européens des bulles. Rassurons immédiatement nos voisins français : la Belgique n'a pas encore annexé la Champagne. Mais avec le réchauffement climatique, la qualité croissante de ses terroirs et l'excellence de ses producteurs, elle commence sérieusement à s'inviter à la table des grands. Une soirée réussie entre terroir belge et évasion lointaine Au final, cette rencontre aura parfaitement illustré les valeurs que souhaite transmettre PONANT : authenticité, excellence, découverte et art de vivre. Entre les bulles belges, les projets d'expéditions lointaines et les échanges entre professionnels, les agents de voyages présents auront sans doute retenu une chose : qu'il est parfois possible de voyager très loin... tout en restant au cœur des vignobles wallons. Une belle opération de proximité pour PONANT, qui démontre une nouvelle fois que la croisière premium ne se résume pas à des destinations d'exception, mais aussi à des rencontres authentiques et à des expériences qui ont du sens. Et entre nous, si les bulles belges continuent à progresser à ce rythme, il ne serait pas étonnant qu'un jour certains Français embarquent chez PONANT pour venir découvrir les vignobles de Wallonie... ETIENNE

  • Un Belge aux commandes de trois compagnies du groupe Lufthansa

    Dieter Vranckx poursuit une ascension exceptionnelle au sein de l'un des plus grands groupes aériens européens. Le Belge Dieter Vranckx confirme son statut de figure incontournable de l'aviation européenne. Désormais membre du directoire de Lufthansa Group en tant que Chief Commercial Officer, il supervise également la stratégie commerciale de plusieurs compagnies du groupe et préside les conseils d'administration de SWISS, Brussels Airlines et Austrian Airlines, devenant ainsi l'un des dirigeants les plus influents de Lufthansa Group. Pour le secteur du voyage belge, cette trajectoire revêt une dimension particulière. Né en Belgique et diplômé de la Solvay Business School, Dieter Vranckx a également effectué une partie de ses débuts professionnels chez Sabena en tant que Management Trainee, avant de poursuivre sa carrière chez Swissair puis au sein du groupe Lufthansa. Un parcours international construit étape par étape Après plusieurs responsabilités en Suisse, à Hong Kong, Chicago et Singapour, Dieter Vranckx rejoint Brussels Airlines en 2018 comme CFO avant d'être nommé CEO en janvier 2020. En pleine crise sanitaire, il pilote alors la compagnie belge durant l'une des périodes les plus difficiles de son histoire. Fin 2020, il est choisi pour prendre les commandes de SWISS, autre compagnie stratégique du groupe Lufthansa, avant d'intégrer en juillet 2024 le directoire de Deutsche Lufthansa AG en qualité de Chief Commercial Officer. Il est aujourd'hui chargé de l'ensemble des activités commerciales du groupe ainsi que de l'intégration d'ITA Airways. Une réussite belge rarement égalée Peu de dirigeants belges ont atteint un niveau de responsabilité aussi élevé dans un grand groupe international de transport aérien. Son parcours illustre également le rôle que continuent de jouer les talents formés en Belgique au sein de l'industrie aérienne mondiale, malgré la disparition de Sabena il y a près d'un quart de siècle. Pour les professionnels du voyage belges, la présence d'un dirigeant belge au sommet de Lufthansa Group constitue aussi un symbole fort, alors que Brussels Airlines occupe une place stratégique au sein du groupe et poursuit son développement, notamment sur le réseau africain. Notre analyse Dans un secteur aérien de plus en plus concentré, voir un Belge occuper des fonctions aussi stratégiques au sein de Lufthansa Group est loin d'être anecdotique. Au-delà de la fierté nationale, Dieter Vranckx est devenu l'un des décideurs les plus influents de l'aviation européenne, avec un impact direct sur la stratégie commerciale de plusieurs compagnies majeures du groupe. ETIENNE

  • Jamais les Belges n'ont autant voyagé : Brussels Airport vise 5,2 millions de passagers cet été

    Avec 5,2 millions de passagers attendus en juillet et août 2026, soit une progression de 4 % par rapport à l'été dernier, Brussels Airport confirme sa place parmi les aéroports européens les plus dynamiques. Plus qu'une simple bonne saison estivale, ces chiffres illustrent surtout une croissance spectaculaire observée depuis la sortie de la crise sanitaire. En cinq ans, Brussels Airport a presque doublé son trafic estival : le voyage n'a jamais été aussi populaire L'été 2026 marque un tournant symbolique pour Brussels Airport. Les 5,2 millions de passagers attendus cet été témoignent de l'extraordinaire reprise du transport aérien observée depuis la pandémie. Après les années difficiles marquées par les restrictions sanitaires, les voyageurs sont revenus massivement dans les aéroports, au point de dépasser aujourd'hui les niveaux qui prévalaient avant la crise. Cette dynamique confirme non seulement la solidité du marché belge du voyage, mais également l'importance croissante de Brussels Airport comme plateforme de départ pour les vacanciers et les voyageurs d'affaires. La hausse continue enregistrée ces dernières années démontre que l'envie de voyager reste intacte malgré un contexte économique et géopolitique parfois incertain. Des records quotidiens attendus Les premiers grands départs commenceront dès le 26 juin avec quelque 82.000 passagers attendus. Le point culminant de l'été devrait être atteint le 20 juillet avec plus de 90.000 voyageurs en une seule journée. Pour les agences de voyages, ces chiffres constituent un indicateur particulièrement encourageant. Ils démontrent que malgré les incertitudes économiques et géopolitiques, la demande reste extrêmement soutenue. Le soleil reste roi Sans surprise, les destinations méditerranéennes dominent les réservations. L'Espagne, la Turquie, la Grèce, l'Italie et le Maroc occupent les premières places du classement. Le long-courrier affiche également une excellente santé grâce à l'arrivée de nouvelles liaisons directes vers São Paulo, Kilimandjaro et Halifax. L'expansion du réseau vers la Chine et Hong Kong confirme également le retour progressif des marchés asiatiques. Des investissements pour absorber la croissance Face à cette hausse continue du trafic, Brussels Airport et ses partenaires ont renforcé leurs capacités opérationnelles. Parmi les nouveautés : davantage de personnel d'assistance dans le terminal ; de nouvelles bornes de check-in ; une extension des zones Self Bag Drop ; des mesures spécifiques pour réduire les temps d'attente aux contrôles frontaliers. Près de 60 kiosques de pré-enregistrement destinés aux voyageurs non européens ont également été installés afin d'anticiper la mise en œuvre progressive du système européen Entry Exit System (EES). Un signal très positif pour l'ensemble de l'industrie Au-delà des chiffres de l'aéroport, cette croissance bénéficie à l'ensemble de l'écosystème touristique belge : agences de voyages, tour-opérateurs, compagnies aériennes, hôteliers et fournisseurs de services. Alors que certains observateurs s'interrogeaient encore sur un éventuel ralentissement du marché après le rebond post-Covid, les prévisions estivales 2026 apportent une réponse claire : le voyage reste une priorité pour les consommateurs. Avec 5,2 millions de passagers attendus cet été et une progression continue depuis cinq ans, Brussels Airport confirme non seulement son retour à pleine puissance, mais aussi l'excellente santé du secteur du voyage belge. Une excellente nouvelle pour l'ensemble des professionnels du tourisme. ETIENNE

  • Flying Group : une réussite belge qui fait rayonner l'aviation d'affaires

    À l’heure où l’aviation commerciale est souvent réduite aux débats sur les coûts, l’environnement ou les compagnies low-cost, une entreprise belge démontre qu’il existe une autre réalité aéronautique : celle de l’excellence, de l’innovation et de la croissance internationale. Fondé en 1995 par Bernard Van Milders, Flying Group s’est imposé comme l’un des acteurs majeurs de l’aviation d’affaires en Europe. Basée en Belgique mais présente aujourd’hui à Anvers, Bruxelles, Liège, Luxembourg, Malte, Genève, Amsterdam, Paris, Dubaï et dans plusieurs autres villes internationales, l’entreprise emploie près de 350 collaborateurs. L'histoire de Flying Group est également celle d'une famille entrepreneuriale bien connue des Belges. Les Van Milders ont longtemps été associés au développement de Coca-Cola en Belgique, le père de Bernard Van Milders ayant été l'un des embouteilleurs historiques de la célèbre marque américaine après la Seconde Guerre mondiale. Le nom Van Milders évoque également le transport aérien belge. De nombreux professionnels se souviennent de Mme Bernadette Franzi- Van Milders, qui occupa les fonctions de directrice commerciale de la Sabena à l'époque de Pierre Godfroid, contribuant au développement commercial de la compagnie nationale belge durant une période charnière de son histoire. Parti de la gestion en copropriété d'un premier avion d'affaires familial, Bernard Van Milders a progressivement construit un groupe intégré couvrant les vols charters, la gestion d'avions privés et la maintenance aéronautique. En trois décennies, Flying Group a opéré plus de 6.700 vols, transporté quelque 18.000 passagers vers plus de 600 destinations et développé une flotte diversifiée allant du Pilatus au Falcon long-courrier. L'entreprise ne se contente pas de consolider ses acquis. Fidèle à son esprit pionnier, elle prépare déjà l'avenir avec une précommande spectaculaire de 25 exemplaires d'avions-taxis électriques à décollage vertical (eVTOL), une technologie appelée à transformer la mobilité aérienne régionale dans les années à venir. Pour les agents de voyages belges, Flying Group représente également une source d'inspiration et une opportunité de diversification. Grâce à l'aviation d'affaires, les AGV peuvent accéder à une clientèle premium composée de dirigeants d'entreprises, de voyageurs VIP ou de clients à haut pouvoir d'achat, tout en développant des voyages à forte valeur ajoutée combinant vols privés, croisières de luxe, safaris exclusifs ou événements internationaux. L'aviation privée apporte également des solutions efficaces pour les déplacements urgents ou les destinations difficilement accessibles via les réseaux aériens traditionnels. L'enseignement pour les agents de voyages est clair : malgré la digitalisation croissante du secteur, le marché du voyage haut de gamme continue d'offrir de belles perspectives. Là où Internet vend un simple billet, l'agent de voyages apporte une solution globale, personnalisée et à forte valeur ajoutée. Le succès de Flying Group démontre que l'expertise, le conseil et le sur-mesure restent plus que jamais des atouts essentiels pour les professionnels du voyage. Cette capacité à conjuguer tradition familiale, vision entrepreneuriale et innovation technologique explique pourquoi Flying Group est aujourd'hui considérée comme une véritable référence européenne de l'aviation d'affaires. Une réussite belge dont le secteur aérien national peut être fier. ETIENNE

  • CRETA PALACE : GRECOTEL RÉINVENTE L'ART DE VIVRE EN CRÈTE

    Le groupe Grecotel ouvre un nouveau chapitre de son histoire avec la réouverture spectaculaire du Creta Palace, entièrement rénové. Situé en bord de mer, aux portes de la cité historique de Réthymnon, ce fleuron de l'hôtellerie crétoise ambitionne de devenir l'une des adresses incontournables de la Méditerranée. Classé désormais dans la collection LUXME® Edition – Luxury Made Easy®, le resort propose une formule tout compris haut de gamme qui conjugue élégance, authenticité et services personnalisés. Une métamorphose d'envergure Le nouveau Creta Palace dévoile un vaste espace aquatique composé de quatre piscines à débordement offrant une vue imprenable sur la mer de Crète et un accès direct à l'une des plus belles plages de sable de l'île. Les chambres, suites et hébergements familiaux ont été entièrement repensés dans un style contemporain inspiré des couleurs de la terre et de la mer. Les espaces communs, baignés de lumière naturelle, s'ouvrent sur des jardins luxuriants où frangipaniers, bananiers et palmiers créent une atmosphère résolument méditerranéenne. Une destination gastronomique à part entière Avec sept restaurants et quatre bars, Grecotel fait de la gastronomie l'un des piliers de l'expérience client. Les chefs mettent à l'honneur les produits locaux à travers une cuisine créative, mêlant traditions crétoises et influences contemporaines. Le resort inaugure également un nouveau spa ainsi qu'un centre de fitness Technogym avec vue sur les piscines. Les familles particulièrement choyées Le nouveau quartier King Minos accueille un Aquapark et un Grecoland Kids Club entièrement repensés. Piscines adaptées aux plus jeunes, toboggans, animations encadrées et espaces de restauration dédiés promettent des vacances sereines aux familles, un segment particulièrement important pour le marché belge. Un resort profondément enraciné dans la culture crétoise Parmi les nouveautés figure également le Village Quartier, véritable cœur de vie du complexe. Inspiré des villages traditionnels grecs, il rassemble boutiques, kafenio historique, taverne locale, salon littéraire et chapelle, offrant aux visiteurs une immersion dans l'identité crétoise. Le resort met aussi en avant son engagement environnemental avec le Caretta Caretta Nature Discovery Centre, consacré à la protection de la célèbre tortue marine qui niche sur cette plage depuis plus de trente ans. Un potager traditionnel fournit également une partie des produits servis dans les restaurants. Un atout supplémentaire pour la programmation de la Crète Avec cette rénovation ambitieuse, Grecotel renforce encore l'attractivité de la Crète auprès des voyageurs internationaux. Pour les professionnels belges du voyage, le nouveau Creta Palace constitue une adresse premium susceptible de séduire aussi bien les couples que les familles à la recherche d'un séjour balnéaire haut de gamme, tout en découvrant l'une des régions les plus authentiques de Grèce. Notre avis Dans un contexte où les voyageurs recherchent davantage d'expériences authentiques sans renoncer au confort, le nouveau Creta Palace coche toutes les cases. Son positionnement haut de gamme, son engagement environnemental et son identité profondément crétoise devraient lui permettre de s'imposer rapidement parmi les établissements de référence de l'île. ETIENNE

  • Venise : demain 50 euros pour entrer dans la ville ? Et après, pourquoi pas 100 ?

    La Sérénissime n'en finit plus de chercher la formule magique contre le surtourisme. Après avoir instauré en 2024 un droit d'accès pour les visiteurs d'un jour, fixé à l'origine à 5 euros puis porté à 10 euros selon les conditions de réservation, la ville de Venise envisage désormais de franchir un nouveau cap. Le nouveau maire, Simone Venturini, souhaite en effet obtenir l'autorisation de porter ce droit d'entrée entre 30 et 50 euros par personne lors des périodes de très forte affluence. Pour rappel, le système s'applique principalement aux excursionnistes qui visitent Venise sans y passer la nuit. En 2026, le dispositif couvre déjà 60 journées entre avril et juillet, contre seulement 29 lors de son lancement. Les visiteurs concernés doivent s'enregistrer et obtenir un QR code sous peine d'amendes pouvant atteindre 300 euros. Le vrai débat : limiter les visiteurs ou augmenter les recettes ? Officiellement, l'objectif reste de lutter contre le surtourisme et de protéger une ville dont les infrastructures sont mises à rude épreuve par des dizaines de milliers de visiteurs quotidiens. Certaines journées voient encore affluer jusqu'à 80.000 personnes dans le centre historique. Mais une question commence à se poser dans le secteur touristique : si les droits d'entrée passent à 50 euros et que les visiteurs continuent malgré tout à venir, le système peut-il encore être présenté comme un outil de régulation ? Car les premières expériences montrent que les taxes de 5 à 10 euros n'ont eu qu'un impact limité sur les volumes de visiteurs. Elles ont surtout permis à la ville de générer de nouvelles recettes. 50 euros suffiront-ils à dissuader ? Posons la question de manière volontairement provocatrice. Si l'objectif est réellement de réduire les flux touristiques pendant certaines périodes, 50 euros par personne seront-ils suffisants ? Pour un couple ayant déjà payé son transport, son parking ou son billet de train, 100 euros supplémentaires représentent certes une somme importante, mais pas forcément dissuasive lorsqu'il s'agit d'une visite unique de l'une des villes les plus célèbres du monde. À ce rythme, certains observateurs s'interrogent déjà : faudra-t-il un jour fixer le droit d'entrée à 75 euros, voire 100 euros par personne pour obtenir un réel effet sur la fréquentation ? Une hypothèse qui ferait évidemment bondir les défenseurs d'un tourisme accessible à tous. Les professionnels du voyage concernés Pour les agences de voyages et les tour-opérateurs belges, cette évolution mérite une attention particulière. Même si les clients séjournant dans Venise ou dans certaines zones de la commune restent exemptés du paiement, la multiplication des règles, des QR codes, des exemptions et des périodes tarifaires complique progressivement la préparation des voyages. La situation soulève également une réflexion plus large pour l'ensemble des destinations européennes confrontées au surtourisme. Venise expérimente aujourd'hui ce que Barcelone, Amsterdam, Santorin ou certaines villes historiques françaises observent également avec attention : jusqu'où peut-on taxer un visiteur avant que celui-ci ne change réellement son comportement ? La réponse vaut probablement bien davantage que 50 euros. ETIENNE

  • Le Fonds de Garantie Voyages confirme sa solidité et renforce la confiance des voyageurs

    À l'occasion de son Assemblée générale annuelle du 24 juin, le Fonds de Garantie Voyages (GFG) a présenté un bilan particulièrement rassurant pour le secteur du tourisme belge. Dans un contexte international toujours marqué par les tensions géopolitiques, le message est clair : les entreprises de voyages affiliées restent solides et les voyageurs bénéficient d'une protection financière parmi les plus performantes d'Europe. Le GFG clôture l'exercice 2025-2026 sur un résultat positif de 100.000 euros. Ses fonds propres atteignent désormais 4,6 millions d'euros, auxquels s'ajoutent plus de 22 millions d'euros de provisions. Des chiffres qui illustrent la robustesse financière du fonds et sa capacité à faire face à d'éventuelles défaillances d'entreprises. Autre indicateur particulièrement encourageant : selon une analyse réalisée par Graydon Creditsafe, 96,5 % des 443 entreprises de voyages affiliées présentent une situation financière jugée saine à très saine. Un niveau qui place le secteur du voyage parmi les plus solides de l'économie belge. Le GFG rappelle également qu'il n'a dû intervenir pour aucune faillite depuis 330 jours consécutifs, un signal particulièrement positif après plusieurs années marquées par les crises sanitaire, énergétique et géopolitique. Une garantie totale pour les voyageurs Le rôle du Fonds de Garantie Voyages reste inchangé : protéger intégralement les clients d'une entreprise affiliée en cas d'insolvabilité. Le fonds garantit le remboursement de 100 % des montants déjà versés et, lorsque les voyageurs sont déjà en vacances, assure la poursuite du séjour ou leur rapatriement dans les meilleures conditions. Cette protection repose également sur un contrôle financier permanent des entreprises membres, permettant d'anticiper les risques et de maintenir un très faible niveau de défaillances. Un secteur qui fait preuve de résilience Malgré les tensions persistantes au Moyen-Orient et un environnement international incertain, le marché belge du voyage continue de démontrer sa capacité d'adaptation. Les réservations restent soutenues et aucune augmentation significative des faillites n'est anticipée pour les prochains mois. La présidente du GFG, Helena Debedts, souligne que « le secteur belge du voyage prouve une nouvelle fois sa remarquable résilience. Grâce à la solidité financière du Fonds de Garantie Voyages et à la bonne gestion de ses membres, les voyageurs peuvent continuer à réserver leurs vacances en toute confiance. » Plus de 700 points de vente couverts Créé il y a plus de trente ans, le Fonds de Garantie Voyages protège aujourd'hui les clients de 443 entreprises représentant plus de 700 points de vente en Belgique et au Luxembourg. Un dispositif qui demeure un pilier essentiel de la confiance entre les voyageurs et les professionnels du secteur. Dans un contexte où les consommateurs sont de plus en plus attentifs aux garanties offertes avant de réserver, ces excellents résultats constituent un argument commercial supplémentaire pour toutes les agences et tour-opérateurs affiliés au GFG. ETIENNE

  • Emirates bouscule le marché de l'assurance voyage : une révolution qui pourrait inquiéter les assureurs belges ?

    En lançant une nouvelle formule de Comprehensive Travel Cover, Emirates affirme une nouvelle fois sa volonté de se différencier de ses concurrents. La compagnie de Dubaï devient ainsi la première compagnie aérienne au monde à proposer une couverture d'assurance aussi complète, intégrée directement à son processus de réservation. L'objectif est clair : rassurer les voyageurs dans un contexte géopolitique incertain et lever l'un des principaux freins aux réservations internationales. Une couverture inédite Développée avec Travel Guard, cette nouvelle assurance comprend notamment : l'annulation de voyage ; l'indemnisation en cas de retard ou de perte de bagages ; une couverture médicale illimitée à l'étranger ; les frais d'évacuation d'urgence dans le monde entier ; une nouvelle protection spécifique en cas d'incident lié à un conflit, avec remboursement des frais médicaux jusqu'à 25.000 dollars ; une prolongation gratuite du séjour jusqu'à 30 jours si la situation l'impose. Fait remarquable : cette protection reste valable quelle que soit la recommandation officielle des autorités concernant la destination, un élément particulièrement différenciant sur le marché actuel. Emirates va encore plus loin La compagnie ne se limite pas à l'assurance. En cas de fermeture d'espace aérien ou de perturbation majeure, Emirates prendra directement en charge l'hébergement hôtelier de ses passagers et leur assistance sur place. Si un vol Emirates ne peut être assuré ou si une correspondance nécessite un autre transporteur, la compagnie s'engage également à réacheminer gratuitement ses clients sur une autre compagnie aérienne, sans frais supplémentaires. Une approche qui renforce considérablement la promesse commerciale du « Fly Better ». Disponible aussi en Belgique Cette assurance est désormais proposée dans plusieurs marchés internationaux, dont la Belgique, et peut être souscrite lors de la réservation ou ajoutée ultérieurement via la gestion du dossier sur le site d'Emirates. Une menace pour le secteur belge de l'assurance voyage ? La question mérite d'être posée. Depuis plusieurs années, de nombreuses agences de voyages belges commercialisent des assurances proposées par des partenaires spécialisés, tandis que les voyageurs disposent également de couvertures via leurs cartes de crédit, leurs mutuelles ou leurs assurances annuelles. Avec cette nouvelle offre intégrée, Emirates pourrait modifier les habitudes d'achat. Le client n'a plus besoin de chercher une couverture supplémentaire : elle lui est proposée immédiatement lors de la réservation avec un argument commercial très fort, notamment sur les risques liés aux conflits internationaux. Aujourd'hui, les assurances voyage commercialisées en Belgique coûtent généralement entre 40 et 90 euros pour une assurance temporaire individuelle, tandis qu'une formule annuelle familiale varie le plus souvent entre 120 et 300 euros, selon les garanties et les plafonds de couverture proposés. À ce stade, Emirates n'a toutefois dévoilé aucun tarif officiel pour sa nouvelle Comprehensive Travel Cover. Il est donc impossible de comparer précisément son prix avec les produits actuellement vendus sur le marché belge. Si la compagnie parvient toutefois à proposer cette couverture à un tarif compétitif, elle pourrait séduire une partie des voyageurs qui souscrivent aujourd'hui une assurance séparée auprès de leur agence ou d'un assureur spécialisé. Les agences de voyages belges pourraient alors voir diminuer leurs ventes d'assurances complémentaires, tandis que les principaux assureurs spécialisés seraient amenés à renforcer leurs garanties ou à revoir leur politique tarifaire afin de rester compétitifs. Une nouvelle étape dans la transformation du transport aérien Au-delà de l'assurance, Emirates démontre une nouvelle fois sa capacité à intégrer toujours plus de services autour du billet d'avion. Après avoir révolutionné l'expérience en vol, la compagnie entend désormais sécuriser l'ensemble du parcours du voyageur grâce à une combinaison inédite d'assurance, d'assistance opérationnelle et de flexibilité commerciale. Si cette initiative rencontre le succès attendu, elle pourrait inspirer d'autres grandes compagnies aériennes et redessiner progressivement les frontières entre transporteurs, assureurs et distributeurs de voyages. Une évolution que les professionnels belges du voyage suivront avec attention, tant ses conséquences pourraient être importantes pour l'ensemble de la chaîne de distribution touristique. ETIENNE

  • visit.brussels sous régime sec : l’austérité menace-t-elle l’attractivité touristique de la capitale ?

    Alors que Bruxelles enregistre une reprise touristique solide, l’organisme chargé de promouvoir la destination entre dans une zone de fortes turbulences. Selon plusieurs médias belges, un accord de principe est en préparation pour permettre le départ volontaire de 37 collaborateurs de visit.brussels, conséquence directe des importantes économies imposées par la Région bruxelloise. L’objectif affiché du gouvernement régional est de rétablir l’équilibre budgétaire d’ici 2029. La dotation de visit.brussels, qui atteignait 22,4 millions d’euros en 2025, devrait être progressivement réduite, avec une première baisse de 3 millions d’euros dès 2026, avant d’autres coupes dans les années suivantes. À terme, le budget annuel pourrait être ramené à environ 12 millions d’euros, soit près de la moitié des moyens actuels. Le plan évoqué prévoit 29 départs volontaires dès juillet 2026, puis 8 supplémentaires fin 2027. Si l’économie annuelle attendue avoisine les 3 millions d’euros, le coût du plan social dépasserait lui-même les 3,5 millions d’euros sur deux ans. Une réduction de plus de 20 % des effectifs L’ampleur de la restructuration impressionne. Avec environ 180 collaborateurs, le départ programmé de 37 salariés représente plus de 20 % des effectifs, soit plus d’un employé sur cinq. Une telle réduction est particulièrement rare pour un organisme de promotion touristique. Dans le secteur public ou parapublic, les restructurations dépassant 10 % des effectifs sont déjà considérées comme majeures. Un contraste frappant avec la Flandre et la Wallonie À ce jour, Tourism Vlaanderen et Visit Wallonia (Wallonie Belgique Tourisme) n’ont annoncé aucune restructuration comparable. Alors que Tourism Vlaanderen emploie plusieurs centaines de collaborateurs et poursuit sa stratégie de promotion internationale, et que Visit Wallonia maintient également ses actions de développement touristique, visit.brussels deviendrait le seul grand organisme touristique régional belge à perdre plus de 20 % de son personnel. Cette différence de traitement budgétaire risque d’alimenter le débat sur les priorités politiques en matière de tourisme et d’attractivité internationale. Un paradoxe au moment où Bruxelles bat des records Le contraste est saisissant. Car, dans le même temps, le tourisme bruxellois affiche des résultats particulièrement encourageants, avec 9,6 millions de nuitées hôtelières en 2025, un taux d’occupation proche de 75 % et 6,6 millions de visiteurs dans les musées et attractions. Pour de nombreux acteurs du secteur, la question est désormais simple : peut-on réduire drastiquement les moyens de promotion d’une destination au moment où celle-ci retrouve sa dynamique internationale ? Autre symbole qui fait réagir : l’office du tourisme situé sur la Grand-Place pourrait fermer ses portes dès cet été, selon des témoignages relayés dans la presse. Une décision qui surprend dans une ville qui ambitionne de renforcer son attractivité auprès des visiteurs internationaux. Une information largement relayée dans les médias belges Le dossier a bénéficié d’une importante couverture médiatique. Les réductions budgétaires et leurs conséquences pour visit.brussels ont été reprises par plusieurs médias nationaux et régionaux, soulignant l’inquiétude suscitée par l’ampleur des économies envisagées. Pour les professionnels du voyage, cette évolution mérite d’être suivie avec attention. Bruxelles demeure la première destination urbaine du pays et une porte d’entrée essentielle pour le tourisme international. Affaiblir durablement son organisme de promotion pourrait avoir des répercussions sur la visibilité de la capitale, sur sa capacité à attirer congrès et événements internationaux, ainsi que sur l’ensemble de la chaîne touristique belge. Avec une réduction de plus de 20 % de ses effectifs, visit.brussels s’apprête à connaître une cure d’austérité sans équivalent parmi les grands organismes touristiques régionaux du pays. Un choix budgétaire qui intervient paradoxalement au moment où les indicateurs touristiques de la capitale sont au vert. ETIENNE

  • Lufthansa Group : tout est désormais décidé à Francfort. Les “compagnies nationales” ne le sont plus vraiment. Air France/ KLM autrement.....

    Francfort et Paris prennent le contrôle total : la fin des compagnies “nationales” ? Le Lufthansa Group accélère une mutation structurelle majeure : fermeture de Lufthansa CityLine, suppression d’environ 20 000 vols court-courriers et centralisation complète des décisions réseau à Francfort. Mais au-delà du cas allemand, une question devient incontournable pour l’aérien européen : le modèle des compagnies nationales existe-t-il encore ? Lufthansa : tout est désormais décidé à Francfort Avec le programme « Matrix Next Level », le groupe Lufthansa Group a franchi un cap décisif : planification des réseaux centralisée arbitrage des capacités au niveau groupe suppression des routes non rentables sans logique nationale stratégie commerciale pilotée depuis le siège Les compagnies comme Brussels Airlines, SWISS ou Austrian Airlines conservent leur marque… mais plus leur souveraineté stratégique. Le centre de gravité est clair : Francfort. Air France-KLM : même logique… mais sous une autre forme En parallèle, le groupe concurrent Air France–KLM suit une trajectoire similaire, avec une intégration croissante des décisions réseau entre Paris et Amsterdam. Et une rumeur devenue sujet stratégique circule désormais dans l’industrie : la direction réfléchirait à un changement de nom du groupe pour mieux refléter son identité unifiée et dépasser la logique binationale historique. Autrement dit : Lufthansa centralise autour d’un seul siège (Francfort) Air France-KLM se rapproche d’un modèle de marque unique ou quasi-unique Dans les deux cas, la logique “compagnie nationale autonome” s’efface progressivement. Deux modèles différents, une même direction : l’intégration totale Lufthansa Group : intégration verticale forte, décision unique centralisée Air France-KLM : gouvernance binationale mais convergence stratégique et marketing Dans les deux cas, les hubs (Paris-CDG, Amsterdam, Francfort, Munich, Zurich, Vienne, Bruxelles) deviennent des plateformes d’exécution, pas des centres de décision. Conséquence directe pour le marché belge et européen Pour les professionnels du voyage, la lecture est simple : les réseaux se décident de plus en plus loin des marchés locaux les “compagnies nationales” sont surtout des marques commerciales les arbitrages de lignes ne suivent plus les logiques pays, mais groupe Même des acteurs historiquement symboliques comme Brussels Airlines sont désormais intégrés dans une logique de portefeuille global. Conclusion : vers la fin des compagnies nationales en Europe ? L’Europe aérienne glisse vers un modèle dominé par quelques groupes intégrés. Lufthansa centralise. Air France-KLM unifie. Et dans les deux cas, la notion de compagnie “nationale” devient surtout un habillage marketing d’un réseau piloté par des sièges centraux. Pour le marché, une réalité s’impose : ce ne sont plus des compagnies nationales qui se concurrencent, mais des groupes paneuropéens qui optimisent leurs réseaux à l’échelle continentale. ETIENNE

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