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IPW vs Rendez-vous Canada : deux visions du tourisme nord-américain

  • il y a 4 jours
  • 2 min de lecture

Entre soleil de Floride et rigueur canadienne, le contraste n’a jamais été aussi frappant… ni aussi rapproché.


D’un côté, IPW 2026 à Fort Lauderdale, qui se tiendra du 17 au 21 mai 2026.

De l’autre, Rendez-vous Canada 2026 à Toronto, du 26 au 29 mai 2026.


Moins d’une semaine entre les deux. Autant dire : un enchaînement quasi militaire pour les acheteurs internationaux.


IPW 2026 : la machine américaine toujours (très) bien huilée

À Fort Lauderdale, IPW reste fidèle à sa réputation : grand spectacle, organisation millimétrée et puissance commerciale assumée.

En 2026, le salon affiche plus de 5 500 participants, contre environ 5 100 en 2025. Une progression nette.


Ce qui frappe ?

  • Une présence écrasante des destinations secondaires US

  • Des rendez-vous ultra-cadrés

  • Une ambiance orientée business pur

IPW, c’est simple : on vient pour signer. Pas pour flâner.


Rendez-vous Canada 2026 : plus petit, mais plus humain

À Toronto, le ton est différent.

Environ 1 900 acheteurs en 2026, contre 1 700 en 2025.


Ici :

  • Des échanges plus qualitatifs

  • Une approche collaborative

  • Un vrai storytelling destination

Le Canada ne cherche pas à impressionner. Il cherche à convaincre.


Le match : volume vs relation

  • IPW = rouleau compresseur

  • RVC = artisan du tourisme

Deux modèles. Deux visions.


Mais le vrai sujet, en 2026, ce n’est peut-être pas le contenu…

C’est le timing.


Faire suivre IPW et Rendez-vous Canada à quelques jours d’intervalle :

coïncidence ? 


Difficile de ne pas y voir une stratégie parfaitement assumée :

  • les États-Unis captent l’attention en premier

  • Le Canada enchaîne, en mode “tant que vous êtes là…”

Résultat ?


Les acheteurs — notamment européens — enchaînent deux marathons commerciaux sans respiration. Deux ambiances, deux discours… et parfois deux fatigues.


Alors oui, c’est malin. Très malin même.

Mais cela pose une question simple :


À force de condenser les grands rendez-vous, ne risque-t-on pas de diluer leur impact ?


ETIENNE

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