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  • Mémoire, Résilience et Tourisme : deux dates qui ont marqué notre industrie

    Il est des dates que nous n’oublions jamais. Des moments figés dans le temps, où chacun se souvient précisément de l’endroit où il se trouvait. Le 11 septembre 2001 à New York . Le 22 mars 2016 à Bruxelles .... 10 ème Anniversaire hier. Deux journées tragiques qui ont profondément marqué nos sociétés… et durablement transformé notre secteur. Ces événements ont bouleversé bien plus que les flux touristiques. Ils ont redéfini la manière de voyager, renforcé les exigences en matière de sécurité et modifié les comportements des voyageurs à l’échelle mondiale. Le tourisme, par nature symbole d’ouverture et de liberté, s’est retrouvé confronté à de nouveaux défis : rassurer, protéger, s’adapter. Depuis lors, notre industrie a fait preuve d’une résilience remarquable. Nous avons su évoluer, intégrer des protocoles plus stricts, repenser l’expérience client et maintenir ce qui fait l’essence même du voyage : la découverte, la rencontre, l’évasion. Aujourd’hui encore, ces deux dates résonnent comme des repères. Elles nous rappellent notre responsabilité collective : accompagner les voyageurs avec vigilance, empathie et professionnalisme. Dans un monde en constante mutation, continuons à faire du tourisme un vecteur de lien, de compréhension et de confiance. Parce que voyager reste, plus que jamais, essentiel. ETIENNE

  • Destination Belgique – Coup de projecteur sur Malines (Mechelen)

    Saviez-vous que Malines fut une capitale impériale… et qu’elle rivalise avec Bruges sans la foule ? Située idéalement entre Bruxelles et Anvers, Malines est une destination encore confidentielle qui combine histoire impériale, patrimoine UNESCO et expériences originales . Une ancienne capitale sous Charles Quint Au XVIe siècle, Malines devient le centre politique des Pays-Bas bourguignons.Elle accueille la cour de Marguerite d’Autriche et le Grand Conseil — faisant de la ville une véritable capitale administrative européenne avant l’heure . Les incontournables à proposer à vos clients   Cathédrale Saint-Rombaut : panorama exceptionnel   Grote Markt : cœur historique animé   Palais de Marguerite d’Autriche   Croisière sur la Dyle (été)   Grand Béguinage de Malines (UNESCO) Le carillon : l’âme sonore de Malines Malines est la capitale mondiale du carillon   La tour de la Cathédrale Saint-Rombaut abrite l’un des instruments les plus prestigieux d’Europe. Quand l’entendre ?  Toutes les 15 minutes (automatique)  En live : samedi et dimanche (fin de matinée / midi)  Été : concerts et événements spéciaux Une expérience immersive unique depuis la Grand-Place. Expérience signature : dormir dans une église Proposez à vos clients une nuit inoubliable au Martin's Patershof : Église désacralisée transformée en hôtel Vitraux et architecture gothique conservés Expérience premium et insolite Une alternative idéale à Bruges Canaux, patrimoine, charme flamand… Malines offre une expérience comparable à Bruges — avec beaucoup moins de fréquentation touristique . Parfait pour : city breaks circuits culturels clientèle en quête d’authenticité Pourquoi la programmer ? Position stratégique entre Bruxelles et Anvers Ville à taille humaine Patrimoine classé à l’UNESCO Expériences originales Excellent rapport qualité / fréquentation A retenir Malines est une pépite encore méconnue qui coche toutes les cases d’un city trip réussi. ETIENNE

  • Air Seychelles lance des vols directs jusqu'au 31 mai vers Paris pour renforcer la connectivité avec l’Europe

    Air Seychelles a annoncé l’ouverture d’une nouvelle liaison directe entre les Seychelles et l’aéroport Paris Charles de Gaulle, marquant une étape importante dans le renforcement de la connectivité internationale de l’archipel. À partir du  20 mars 2026 , la compagnie opérera trois vols directs hebdomadaires entre Mahé et la capitale française pour une période initiale d’un mois. Cette nouvelle route intervient dans un contexte où certaines fermetures d’espace aérien au Moyen-Orient perturbent les itinéraires de transit traditionnels via les hubs du Golfe. Air Seychelles a également exprimé sa gratitude envers le Président de la République,  Patrick Herminie , ainsi qu’envers le Ministère des Transports, des Ports et de l’Aviation civile et la Seychelles Airports Authority pour leur soutien dans la mise en œuvre de cette nouvelle liaison. Une liaison directe à forte portée stratégique Le lancement de cette route intervient dans un environnement aérien international marqué par plusieurs reconfigurations opérationnelles, notamment sur certains axes de transit via le Moyen-Orient. Dans ce contexte, une liaison directe entre Mahé et Paris constitue à la fois un gain de lisibilité pour le voyageur et un levier de sécurisation de la connectivité entre les Seychelles et l’Europe. Dans sa phase initiale, la compagnie prévoit trois rotations hebdomadaires, avec la possibilité d’étendre l’exploitation à quatre vols par semaine selon l’évolution de la demande et les impératifs opérationnels. Point opérationnel La liaison sera assurée en Boeing 787-9 Dreamliner dans le cadre d’un accord avec Etihad Airways. Cet appareil long-courrier permet à Air Seychelles d’opérer une desserte directe vers Paris avec une capacité supérieure à celle de sa flotte monocouloir actuelle, tout en renforçant le confort sur un segment stratégique long-courrier. Une évolution favorable pour l’accessibilité de la destination Au-delà de la seule ouverture commerciale, cette nouvelle route contribue à renforcer la lisibilité de la destination Seychelles sur le marché européen. Elle soutient à la fois les flux touristiques, les déplacements professionnels et les connexions internationales, tout en offrant aux voyageurs une option de parcours plus directe et plus lisible.

  • Conflit au Moyen-Orient : VVR et UPAV rappellent sur VTM et RTL le rôle clé des agences de voyages

    Le secteur du voyage appelle au calme L’escalade des tensions au Moyen-Orient suscite des interrogations chez certains voyageurs belges à l’approche de la saison touristique. Dans ce contexte, les représentants du secteur du voyage ont pris la parole dans les médias nationaux afin d’apporter des éléments de clarification et d’éviter toute inquiétude disproportionnée. Invité sur VTM Nieuws , Koen Van den Bosch , représentant de la VVR (Vereniging Vlaamse Reisbureaus) , a expliqué que l’actualité internationale influence déjà le comportement de certains clients. Selon lui, les professionnels constatent notamment une tendance à réserver plus tardivement , certains voyageurs préférant suivre l’évolution de la situation géopolitique avant de confirmer leurs projets. Cette prudence ne signifie toutefois pas un ralentissement généralisé des réservations. La plupart des destinations touristiques restent accessibles et sûres, pour autant que les voyageurs se réfèrent aux avis officiels du SPF Affaires étrangères . Le rôle clé des agences de voyages Le même jour, sur RTL , Sébastien Crucifix , secrétaire général de l’ UPAV (Union Professionnelle des Agences de Voyages) , a tenu un message similaire, tout en insistant sur la valeur ajoutée des professionnels du tourisme dans un contexte international plus incertain. Selon lui, réserver via une agence ou un tour-opérateur offre un cadre plus sécurisé pour les voyageurs . Les clients bénéficient d’un accompagnement et d’informations actualisées, mais aussi de solutions si la situation venait à évoluer. En cas de modification des routes aériennes, d’annulation ou de changement de contexte sécuritaire, les agences et les organisateurs disposent de partenaires et de procédures permettant d’adapter rapidement les itinéraires ou de proposer des alternatives . Une situation suivie en permanence Les professionnels du tourisme rappellent également que la situation internationale est suivie en continu , en collaboration avec les autorités, les compagnies aériennes et les tour-opérateurs. Dans ce contexte, les organisations professionnelles soulignent l’importance pour les voyageurs de s’informer via des sources fiables et d’éviter les réactions hâtives. Les événements internationaux rappellent surtout le rôle central des conseillers en voyages, capables d’accompagner les clients avant, pendant et après leur séjour. Malgré l’incertitude géopolitique, la demande touristique reste globalement solide. Pour le secteur belge du voyage, l’objectif est désormais de maintenir la confiance des voyageurs grâce à l’information, au conseil et à l’accompagnement professionnel . ETIENNE

  • CroisiEurope fête ses 50 ans et met à l’honneur le marché belge

    La compagnie familiale CroisiEurope célèbre cette année 50 ans de croisières et a profité de cet anniversaire pour remettre ses Croisi d’Or , récompensant plusieurs partenaires du secteur du voyage. La cérémonie s’est déroulée à bord du navire MS Symphonie , en présence de Gualtiero Togneri , directeur de CroisiEurope Belgique, ainsi que de Lucas Schmitter , petit-fils du fondateur et responsable des ventes, du marketing et de l’e-commerce, et de Michel Grimm , directeur des ventes internationales. Depuis un demi-siècle, CroisiEurope développe une façon de voyager qui séduit un large public : découvrir plusieurs destinations sans changer d’hôtel , à un rythme confortable, avec le bateau comme base pour explorer villes, régions et paysages. La croisière fluviale comme ADN Le cœur historique de l’offre reste la croisière fluviale européenne , avec des itinéraires sur les grands fleuves comme le Rhin, le Danube, la Seine, le Douro ou le Rhône-Saône, mais aussi sur la Moselle, l’Elbe et les réseaux fluviaux belges et néerlandais. La compagnie propose également des croisières plus lointaines, notamment sur le Nil, le Mékong ou le Zambèze , et prépare déjà une nouvelle destination en Amazonie , où le navire RV Brasilian Dream devrait entrer en service en 2027. Au-delà du fluvial, CroisiEurope développe aussi des croisières maritimes et côtières en Méditerranée, en Adriatique ou autour des Canaries, ainsi que des croisières sur les canaux en France, en Belgique et aux Pays-Bas , appréciées pour leur rythme lent et leur proximité avec les territoires. La compagnie reste fidèle à sa formule tout inclus , incluant repas, boissons et excursions, un modèle qui apporte transparence et sérénité aux voyageurs. Après la France, la Belgique constitue aujourd’hui le premier marché de CroisiEurope , confirmant l’importance du réseau d’agences et de partenaires belges dans le développement de la compagnie. CroisiEurope en chiffres 50 ans d’existence 50 bateaux dans la flotte Majoritairement fluviaux , avec seulement 2 unités maritimes La majorité des navires construits à Namur, en Belgique. Les lauréats belges des Croisi d’Or À l’occasion du 50ᵉ anniversaire de CroisiEurope, plusieurs partenaires belges du tourisme ont été distingués lors de la remise des Croisi d’Or. Lauréats belges : Meilleur autocariste 1. Les Voyages Roland van Gyseghem Beste autocarbedrijf 2. Lauwers Meilleure agence Individuelle 3. Gulliv'Air Beste individuele reisbureau 4. CIC Meilleure agence groupe 5. Voyages Copine Namur Beste reisbureau voor verkoop in groep 6. Omnia Rising Star Partner  FR 7. Boost Magic Rising Star Partner  NL 8. De Blauwe Vogel Meilleure progression 9. If you Cruise Sterkste groei 10. Pikoly Partenaire Média 11. La Libre Belgique Mediapartner 12. WTV Focus Mentions spéciales / speciale vermelding 13. Expairtours   14. Go For Cruise/Captain Cruise 15. Voyages Léonard Ces distinctions témoignent du poids du marché belge dans le développement de la croisière fluviale en Europe. ETIENNE

  • Jet fuel en forte hausse : premières tensions sur les tarifs au départ de Bruxelles et Charleroi

    La hausse rapide du prix du carburant aviation commence à se répercuter sur le transport aérien mondial. Avant les tensions géopolitiques récentes au Moyen-Orient, le kérosène (jet fuel) évoluait autour de 85 à 90 dollars le baril . Depuis, les marchés de l’énergie ont fortement réagi et certains niveaux observés dans le secteur dépassent désormais 150 dollars le baril . Pour les compagnies aériennes, dont le carburant représente généralement 20 à 30 % des coûts d’exploitation , cette hausse constitue un choc immédiat. Au départ de Brussels Airport , les premières tensions tarifaires concernent logiquement les routes vers les hubs du Golfe. Les compagnies Emirates , Qatar Airways et Etihad Airways relient Bruxelles à Dubai , Doha et Abu Dhabi , des axes particulièrement sensibles à l’évolution du prix du carburant et aux éventuels détours liés à la situation de l’espace aérien régional. Les premières observations du marché indiquent que certaines liaisons Europe–Moyen-Orient ont déjà enregistré des hausses tarifaires pouvant atteindre 20 à 30 % sur certaines périodes de réservation . Les routes vers l’Asie sont également concernées. De nombreux itinéraires reliant l’Europe à l’Asie transitent par les hubs du Golfe, ce qui entraîne déjà une pression à la hausse sur certaines combinaisons vers Bangkok, Singapour ou Kuala Lumpur . Les groupes européens comme Air France-KLM et Lufthansa Group commencent également à adapter leur structure tarifaire. Plusieurs compagnies ont déjà introduit ou renforcé des surcharges carburant sur les vols long-courriers , parfois de plusieurs dizaines d’euros par billet. Pour l’instant, Brussels Airlines et TUI fly Belgium n’ont pas annoncé de hausse tarifaire généralisée au départ de Bruxelles. Mais si les prix du carburant restent élevés, le secteur s’attend à des ajustements dans les prochaines semaines. À Brussels South Charleroi Airport , la dynamique tarifaire est légèrement différente. Les tensions sur certains prix sont davantage liées à la capacité qu’au carburant lui-même. La compagnie Ryanair , principal opérateur de l’aéroport, a annoncé la réduction d’une partie de ses capacités sur certaines routes belges. La diminution du nombre de sièges disponibles pourrait mécaniquement entraîner une hausse des prix sur les vols restants , notamment vers l’Espagne, l’Italie et certaines destinations d’Europe centrale. Pour les professionnels du voyage belges, le marché entre ainsi dans une phase de volatilité tarifaire accrue . Les segments les plus exposés restent les routes vers le Moyen-Orient et l’Asie, tandis que certaines liaisons européennes pourraient également connaître des ajustements liés à la capacité. Les agences et travel managers sont donc invités à anticiper davantage les réservations et surveiller l’évolution des surcharges carburant dans les semaines à venir . ETIENNE

  • Explora Journeys en mode accélération : le luxe maritime entre dans une nouvelle ère

    Le chantier naval de Sestri Ponente à Gênes a récemment été le théâtre d’un moment symbolique pour l’avenir du voyage maritime de luxe. En une seule journée, trois étapes majeures du développement de la flotte d’Explora Journeys ont été célébrées : la mise à flot d’EXPLORA IV, la cérémonie de la pièce pour EXPLORA V et la découpe de la première tôle d’EXPLORA VI. Ce triple jalon illustre l’ambition et la dynamique de croissance de la marque de luxe du groupe MSC, qui poursuit le développement rapide d’une flotte pensée pour redéfinir les standards du voyage en mer. Trois navires, une vision   Ces trois événements marquent l’évolution d’une flotte conçue pour proposer une nouvelle approche du voyage océanique : plus immersive, plus raffinée et résolument tournée vers l’avenir. La mise à flot d’EXPLORA IV représente une étape décisive dans la construction du navire. La cérémonie de la pièce pour EXPLORA V, tradition maritime symbolisant protection et prospérité, confirme quant à elle l’avancement du programme. Enfin, la découpe de la première tôle d’EXPLORA VI marque officiellement le lancement de la construction de ce futur navire. Selon Pierfrancesco Vago, Executive Chairman de la division croisières du groupe MSC, ce moment démontre la capacité de l’entreprise à mener à bien un projet ambitieux à un rythme soutenu, en construisant une marque de luxe entièrement nouvelle portée par une vision claire et une passion partagée. Une flotte pensée pour le futur   Au-delà de l’expérience premium proposée à bord, Explora Journeys s’inscrit également dans une démarche environnementale forte. Tous les navires de la flotte sont équipés de systèmes d’alimentation électrique à quai (shore power), permettant de couper les moteurs et de se connecter au réseau électrique local lors des escales, réduisant ainsi les émissions directes. EXPLORA III sera le premier navire de la flotte capable de fonctionner au gaz naturel liquéfié (LNG), une technologie également prévue pour EXPLORA IV, V et VI, confirmant l’engagement de la marque vers une décarbonation progressive de ses opérations maritimes. Un segment luxe en pleine ascension   Depuis le lancement d’EXPLORA I, Explora Journeys s’est rapidement imposée comme une nouvelle référence dans le segment du voyage maritime haut de gamme. Itinéraires soigneusement conçus, immersion culturelle, design élégant et atmosphère décontractée : la marque propose une vision renouvelée du luxe en mer. Pour les professionnels du tourisme belge, le développement rapide de cette flotte ouvre des perspectives prometteuses sur un segment luxe en forte croissance. Explora Journeys entend continuer à transformer l’expérience de la croisière en proposant des voyages qui reconnectent les voyageurs à l’océan, aux cultures et à eux-mêmes. Une ambition claire : inscrire durablement le voyage maritime de luxe dans le futur du tourisme haut de gamme. ETIENNE

  • Train+ dépasse le million d’utilisateurs : une opportunité supplémentaire pour réduire le coût des trajets en train en Belgique

    Moins de six mois après le lancement de la nouvelle offre tarifaire de la SNCB, la carte Train+ a déjà séduit plus d’un million de voyageurs uniques. Aujourd’hui, près de 40 % des voyages occasionnels — c’est-à-dire sans abonnement — sont effectués avec cette formule. Disponible depuis le 15 octobre dans le cadre de la nouvelle gamme tarifaire, Train+ permet aux voyageurs de bénéficier d’avantages supplémentaires, notamment une réduction durant les heures creuses et le week-end, ainsi qu’un tarif maximum plafonné pour les trajets en train. La carte est accessible sous trois formats : liée à une carte MoBIB personnelle, associée au compte MySNCB (version numérique) ou sous forme de code QR unique, numérique ou imprimé. Un succès marqué auprès des seniors Train+ rencontre un succès particulièrement important auprès des voyageurs de 65 ans et plus : plus de 60 % de leurs voyages occasionnels sont déjà réalisés avec cette formule. Pour ce public, l’avantage est encore plus significatif : les seniors bénéficient déjà d’une réduction de 50 % sur les billets de train et peuvent désormais, grâce à Train+, profiter en plus d’une réduction supplémentaire de 40 % pendant les heures creuses et le week-end. Cette combinaison permet donc de réduire encore davantage le prix des trajets ferroviaires. La formule séduit également d’autres groupes, notamment les jeunes et les bénéficiaires de l’intervention majorée. Globalement, toutes catégories confondues, près de 40 % des voyages occasionnels ont été réalisés avec Train+. Une formule flexible et abordable Train+ est proposée en formule mensuelle (4 € pour les seniors, jeunes et bénéficiaires BIM, et 6 € pour les adultes de 25 à 64 ans) ou annuelle (32 € pour les seniors, jeunes et BIM, et 48 € pour les adultes). La formule annuelle est largement privilégiée : plus de 80 % des utilisateurs actuels ont opté pour cette option. Des trajets globalement moins chers Avec la nouvelle offre tarifaire de la SNCB, les prix des billets sont désormais calculés en fonction de la distance parcourue. Les titulaires d’une carte Train+ bénéficient d’une réduction de 40 % pendant les heures creuses et le week-end. Les heures creuses en semaine s’étendent jusqu’à 6h du matin, entre 9h et 16h et à partir de 18h. Autre avantage : un tarif maximum plafonné. Les adultes ne paient jamais plus de 14 € par trajet, tandis que les jeunes, seniors et bénéficiaires de l’intervention majorée ne dépassent jamais 5,50 €. Enfin, les voyageurs n’ont plus à comparer les différentes formules : le tarif le plus avantageux est automatiquement proposé, que ce soit aux automates, en ligne ou aux guichets. Pour les professionnels du voyage, cette évolution tarifaire constitue une information clé à transmettre aux clients souhaitant optimiser le coût de leurs déplacements ferroviaires en Belgique. ETIENNE

  • Brussels Airport poursuit sa croissance en février

    1,6 million de passagers et 63.050 tonnes traitées. Le mois de mars risque des résultats moins optimistes avec plus de 42.000 passagers impactés par la grève du 12 mars dernier. Brussels Airport a accueilli plus de 1,6 million de passagers en février 2026, soit une hausse de 6,3 % par rapport à février 2025. Les activités cargo confirment également leur dynamique positive avec 63.050 tonnes traitées, en augmentation de 6,5 % par rapport à la même période de l’année passée. Ces résultats illustrent la solidité du rôle de l’aéroport comme porte d’entrée internationale de la Belgique, tant pour les voyageurs que pour le fret.   Le trafic passagers porté par les vacances de Carnaval   Les vacances de Carnaval ont permis à Brussels Airport d’observer une nouvelle progression du nombre de passagers. L’aéroport a accueilli exactement 1.624.543 passagers, soit une augmentation de 6,3 % par rapport à la même période en 2025. Les deux semaines de vacances, survenues plus tôt cette année qu’en 2025 qui étaient à cheval entre février et mars, ont eu un effet positif sur la croissance du nombre de passagers.   Le trafic a été porté tant par les liaisons intra-européennes que par les vols long-courriers hors du continent, confirmant l’attractivité du réseau international proposé par Brussels Airport. La part de passagers en correspondance, à savoir 15 %, reste significative, illustrant le rôle du hub bruxellois dans les connexions entre l’Europe, l’Afrique et l’Amérique du Nord.   Les dix destinations les plus fréquentées en février ont été l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, le Maroc, la France, la Turquie, la Suisse, le Portugal, le Royaume-Uni et les États-Unis.   Le taux de remplissage des avions poursuit également sa progression, avec 140 passagers en moyenne par vol contre 138 en février 2025, traduisant une utilisation plus efficace de la capacité disponible.   Le fret poursuit sa dynamique de croissance dans tous les segments   En février 2026, le volume total de fret transporté via Brussels Airport s’élève à 63.050 tonnes, soit une hausse de 6,5 % par rapport à février 2025. Le fret aérien enregistre quant à lui une progression de 7,2 %, une nouvelle fois portée par les croissances respectives du transport de fret à bord de vols passagers (+7,8 %) et du service integrator (+12,1 %), qui combine transport aérien et livraison finale. Quant au segment full freighter qui repose sur des vols cargo dédiés, après un mois de janvier en recul, celui-ci enregistre désormais une progression de 0,6 %.   Du côté des transports routiers, les volumes transportés par camion ont aussi enregistré une augmentation de 3,3 %.   Cette évolution positive dans tous les segments de fret reflète la solidité du positionnement de Brussels Airport comme plateforme cargo de premier plan en Europe et à l’international.   Les principales régions d’importation restent, comme l’année passée, l’Asie, l’Afrique, et l’Amérique du Sud qui enregistre une très forte progression par rapport à la même période en 2025. Les exportations vers l’Afrique et l’Amérique du Nord progressent, tandis que celles vers l’Asie reculent.   Une augmentation des mouvements de vol   Brussels Airport a enregistré 13.761 mouvements aériens commerciaux, soit une augmentation de 4,1 % par rapport à février 2025. Le nombre de vols passagers progresse de 5,1 %, tandis que les mouvements cargo affichent un recul de 2,7 %. Cette diminution s’explique principalement par une baisse du nombre de vols full freighter, partiellement compensée par une progression des mouvements du segment integrator.

  • Jeux Paralympiques : une visibilité mondiale pour Allianz, partenaire du Mouvement Olympique et Paralympique depuis 2021

    La forte présence d’Allianz comme partenaire majeur des Jeux Paralympiques confirme le rôle croissant de l’assurance dans l’écosystème du voyage international. Depuis 2021, le groupe est en effet “Worldwide Insurance Partner” du Mouvement Olympique et Paralympique , un statut de partenaire mondial couvrant plusieurs cycles de Jeux. Au-delà d’une simple visibilité de marque, ce partenariat s’inscrit dans une stratégie de long terme : Allianz met son expertise en gestion des risques et protection des grands événements internationaux au service de manifestations qui génèrent d’importants flux touristiques. Pour les professionnels du voyage, cette présence rappelle que l’assurance et l’assistance sont aujourd’hui des maillons essentiels de la chaîne de valeur touristique , notamment lors d’événements mondiaux qui mobilisent voyageurs, organisateurs et opérateurs du secteur. En soutenant les Jeux Paralympiques — symbole d’inclusion, de performance et de résilience — Allianz renforce ainsi son positionnement de partenaire de confiance pour les voyageurs et pour l’ensemble de l’industrie touristique . ETIENNE

  • Voyages à forfait et droits aériens : l’UE prépare un renforcement majeur de la protection des voyageurs

    L’Union européenne relance deux réformes clés attendues depuis longtemps : celle des voyages à forfait et celle des droits des passagers aériens , avec l’objectif de mieux adapter la protection des consommateurs aux réalités des réservations en ligne et aux perturbations de plus en plus fréquentes dans le transport. Pour les voyages à forfait , le Parlement européen veut clarifier les situations de réservations en ligne multi-prestataires. Lorsque les données d’un client sont transmises entre sites pour finaliser différentes prestations dans un délai de 24 heures, la réservation pourrait être considérée comme un forfait unique , offrant une protection renforcée en cas de problème. La réforme vise aussi une harmonisation des droits dans toute l’UE , afin que les voyageurs réservant auprès d’un opérateur basé dans un autre État membre bénéficient du même niveau de protection. Le texte prévoit également davantage de flexibilité pour annuler sans frais en cas de circonstances exceptionnelles , y compris lorsque celles-ci surviennent au point de départ. Les règles sur les bons d’achat seraient aussi mieux encadrées : les voyageurs pourront les refuser, et s’ils les acceptent, leur validité serait limitée à 12 mois avec remboursement s’ils ne sont pas utilisés. Des délais de traitement des plaintes plus clairs sont également prévus. En parallèle, l’UE poursuit la réforme des droits des passagers aériens , toujours régis pour l’instant par le règlement (CE) n°261/2004. Le point de débat majeur reste l’indemnisation en cas de retard : le Parlement souhaite maintenir le principe d’une compensation à partir de trois heures , tandis que d’autres propositions envisagent des seuils plus élevés selon la distance du vol. Pour les acteurs du secteur, l’enjeu est double : des règles plus claires et harmonisées pour les professionnels, et des droits plus lisibles et applicables pour les voyageurs. Les États membres disposeront d’un peu plus de deux ans pour transposer la réforme des voyages à forfait une fois le texte définitivement adopté. ETIENNE

  • Frank Bosteels quitte la Belgian Travel Confederation et retourne chez Connections

    Annonce et interview. Bruxelles, le 6 mars 2026 – La Belgian Travel Confederation (BTC) annonce le départ de son CEO, Frank Bosteels. Après avoir contribué à la professionnalisation et au positionnement de la fédération, Frank Bosteels retourne chez Connections, où il occupera le poste de Chief Product & Market Officer. Avant son mandat au sein de la BTC, Frank Bosteels a travaillé pendant quatorze ans au sein du département Produits de organisation de voyages à Vilvorde. En retournant chez Connections, il suit son cœur et rejoint un environnement familier, où il continuera à mettre à profit son expertise en matière de développement de produits, de stratégie de marché et de partenariats internationaux. Le conseil d'administration de la BTC remercie chaleureusement Frank pour son engagement et son rôle fédérateur au sein du secteur belge du voyage. La présidente Annick Desmet et le vice-président Philippe Hagelstein déclarent : « Frank a travaillé avec conviction et engagement au renforcement de la Belgian Travel Confederation, ce que nous apprécions particulièrement. Nous comprenons et respectons pleinement son choix de suivre son cœur et lui souhaitons beaucoup de succès. Le fait qu'il reste lié au projet de la BTC, qu'il souhaite continuer à s'y investir et à mettre ses connaissances à disposition est particulièrement apprécié. La continuité du fonctionnement de la BTC est assurée grâce à l'équipe actuelle et à l'engagement des administrateurs concernés. Dans le cadre des objectifs stratégiques, un poste de nouveau manager BTC est donc à pourvoir. Les candidats peuvent envoyer leur lettre de motivation et leur CV à koen@vvr.be . Entretien exclusif  avec Frank Bosteels  La nouvelle qui est tombée vendredi dernier en aura surpris plus d’un. Frank Bosteels s’apprête à quitter la BTC pour retourner chez Connections, le voyagiste de Vilvoorde. Nous lui avons posé quelques questions et partageons ses réponses avec vous. Etienne : Alors Frank, pourquoi ce départ ? C’est la conséquence d’un choix personnel et professionnel que j’ai fait ces dernières semaines. J’ai décidé de retourner chez Connections, où je vais venir renforcer l’équipe de management en place. Connections est une maison que je connais bien et à laquelle je reste très attaché. Cette décision m’a placé devant un véritable choix cornélien, car mon engagement au sein de la BTC me tient aussi beaucoup à cœur. Au final, j’ai écouté mon cœur et l’envie de revenir dans l’opérationnel du secteur. Etienne : Quel bilan dresses-tu de ton passage à la BTC ? Ce qui est sans doute le plus difficile pour moi aujourd’hui, c’est que mon départ intervient précisément au moment où beaucoup de choses commencent à prendre forme. La BTC est dans une phase d’accélération. Avec l’arrivée récente de l’ABTO à bord, le projet d’une fédération qui rassemble les différentes associations professionnelles du secteur prend réellement corps. Un exemple très concret : à partir du mois de mai prochain, la BTC assurera la représentation du secteur belge au sein de l’ECTAA. C’est une étape importante, car cela permettra de porter la voix de l’ensemble des professionnels du tourisme belges au niveau européen de manière plus structurée et plus cohérente. Au-delà de cela, je pense que la BTC a progressivement trouvé sa place comme plateforme de dialogue et de coopération entre les différentes composantes du secteur. Etienne : De quelles réalisations es-tu le plus fier ? Il y a plusieurs chantiers dont je suis particulièrement fier. Le premier concerne la Belgian Travel Academy. Nous avons fortement développé l’offre de formations et surtout professionnalisé son fonctionnement. Il restait un vrai travail de fond à accomplir pour structurer l’offre, clarifier les formats et mieux répondre aux attentes des professionnels. Aujourd’hui, les formations rencontrent un public plus large et leur attrait dépasse même parfois les limites de la profession. Cela montre qu’il existe une vraie demande pour des contenus de qualité autour des enjeux du tourisme. Le second chantier concerne la Travel Intelligence. Nous sortons d’une phase d’investissement importante durant laquelle nous avons construit un véritable tableau de bord du marché. L’objectif était de permettre aux professionnels de suivre les tendances du tourisme sur base de chiffres et de données réelles, issues notamment du réseau de distribution belge. Le fait que le secteur dispose de données chiffrées objectives est évidemment utile pour les professionnels eux-mêmes, mais cela renforce aussi la crédibilité du secteur dans ses relations avec les autorités publiques, les partenaires et les médias. Etienne : Et des regrets ? Oui, bien sûr. Quand on quitte une fonction comme celle-là, on se dit toujours qu’il y a des choses que l’on aurait voulu faire avancer davantage. Le cas le plus évident pour moi est celui du label CERTA. Je n’ai pas réussi à insuffler l’élan nouveau que j’espérais. Pourtant, je reste convaincu que l’idée derrière CERTA est la bonne. Dans un marché où les consommateurs sont confrontés à une offre de plus en plus vaste et parfois difficile à décrypter, un label de qualité peut jouer un rôle important. Il peut aider les voyageurs à identifier des professionnels qui respectent un certain nombre de critères en matière de service, de transparence et de responsabilité. Mais un label ne vit que s’il est porté collectivement par la profession. Cela demande du temps, de l’énergie et une mobilisation constante. Je pense que les bases existent, mais il faudra encore un engagement fort du secteur pour lui donner toute l’ampleur qu’il mérite. Etienne : Un dernier mot pour le secteur ? Je reste avant tout quelqu’un du secteur du voyage et je le resterai. Ce que j’ai particulièrement apprécié durant mon passage à la BTC, c’est la volonté de nombreux acteurs de travailler davantage ensemble. Le tourisme est un secteur passionnant, mais aussi très fragmenté. Si nous voulons continuer à peser dans les débats — qu’il s’agisse de réglementation, de durabilité ou de transformation digitale — nous devons continuer à parler d’une voix forte et structurée. Je quitte la BTC avec beaucoup de reconnaissance pour les associations membres, pour tous les professionnels qui ont soutenu les projets que nous avons lancés et pour les nombreuses personnes avec lesquelles j’ai eu l’occasion de collaborer. Et bien sûr, je resterai attentif à ce que la BTC continuera à construire dans les années à venir. Merci Frank ETIENNE

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