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  • Incliner son siège, un privilège payant — la dernière folie du low cost

    Bruxelles, octobre 2025 — Après les bagages cabine, les repas à bord et même le choix du siège, une nouvelle frontière vient d’être franchie dans le low cost : WestJet va désormais faire payer l’inclinaison des sièges en classe économique.Un pas de plus vers le modèle du « tout à la carte », qui interpelle autant les voyageurs que les professionnels du secteur. Quand l’inclinaison devient un luxe La compagnie canadienne a annoncé une refonte complète de ses cabines sur ses Boeing 737-8 MAX et 737-800 . Les sièges économiques ne pourront plus s’incliner , sauf si le passager choisit — et paie — une option spécifique.Les voyageurs qui souhaitent s’adosser un peu devront donc passer à la caisse. WestJet crée ainsi trois niveaux de confort : Économie standard → siège à inclinaison fixe ; Extended Comfort → plus d’espace pour les jambes, mais toujours sans inclinaison ; Premium → sièges inclinables, appui-têtes réglables, service amélioré. Cette reconfiguration permet aussi à la compagnie de gagner une rangée supplémentaire , donc plus de sièges et de rentabilité. Les raisons invoquées par la compagnie Officiellement, WestJet justifie ce choix par la volonté de « préserver l’espace personnel des passagers » .elon la compagnie, les voyageurs seraient de plus en plus nombreux à se plaindre des sièges inclinés du voisin.En proposant un dossier fixe, WestJet dit « éviter les conflits de recline » et offrir une cabine plus homogène. Mais derrière cette communication se cache surtout une logique commerciale bien connue : créer un palier de confort monétisable , et multiplier les options tarifées. Aucun tarif précis n’a encore été communiqué, mais les médias canadiens évoquent un supplément à partir de 25 USD par vol selon la durée et la destination.La mesure sera déployée progressivement sur la flotte moyen-courrier à partir de 2026. Le low cost pousse ses limites WestJet n’est pas seule dans cette course à la segmentation :des transporteurs comme Spirit Airlines , Allegiant ou Frontier en Amérique du Nord ont déjà supprimé les inclinaisons sur certains modèles d’avions, pour des raisons d’entretien ou de densité de cabine.Mais c’est la première fois qu’une compagnie commerciale “grand public” en fait un service payant clairement identifié . Cette tendance illustre la philosophie du “pay-per-comfort” :le tarif de base devient minimal, tout le reste — même le confort — est vendu à la carte. En Europe, les autorités s'impatientent. Alors que TestAchats a récemment attaqué plusieurs compagnies pour frais abusifs sur les bagages cabine, le Parlement européen a voté un texte interdisant la facturation des bagages cabine « de taille raisonnable ». Mais aucune législation ne couvre (encore) les suppléments liés au confort du siège. Les experts s’attendent à ce que les associations de consommateurs examinent bientôt si ces pratiques peuvent être considérées comme une dégradation non compensée du service de transport . En résumé Incliner son siège, c’était autrefois un simple réflexe.En 2025, c’est devenu un privilège payant .Une illustration parfaite du virage ultra-segmenté du transport aérien, où chaque centimètre et chaque inclinaison se monétisent. Etienne

  • Thai Airways lance une “Premium Economy Plus” : un nouveau segment entre confort et rentabilité

    Bangkok – octobre 2025 La compagnie nationale thaïlandaise franchit une nouvelle étape dans la refonte de son offre cabine : Thai Airways vient d’annoncer le lancement d’une nouvelle classe “Premium Economy Plus” , positionnée entre sa classe économique supérieure et la Royal Silk (business).Particularité notable : il s’agit d’une “premium economy” avec sièges totalement à plat – une première sur le marché régional asiatique. Un produit hybride, inspiré du business mais vendu en “premium” Les premiers appareils concernés seront des Airbus A330-300 récemment intégrés à la flotte , ex-Virgin Atlantic, configurés avec 31 sièges herringbone (1-1-1) en “lie-flat”.Thai Airways a choisi de conserver cette configuration tout en rebaptisant la cabine Premium Economy Plus , afin d’en faire un produit à part entière sur certaines lignes régionales au départ de Bangkok. Ce positionnement “hybride” permet à la compagnie de proposer un confort proche du business – avec siège à plat, espace généreux, service dédié – tout en maîtrisant le coût et la complexité du service associé à une “vraie” classe affaires. Déploiement à partir du 26 octobre 2025 Le nouveau produit fera ses débuts le 26 octobre 2025 , sur plusieurs routes régionales moyen-courriers :Bangkok – Chennai, Dhaka, Hyderabad, Jakarta, Kathmandu , et d’autres destinations d’Asie du Sud et du Sud-Est. Ces liaisons constituent pour Thai un laboratoire : la compagnie souhaite y tester l’appétence du marché pour un produit “intermédiaire” entre l’économie premium classique et la business. Objectif : moderniser l’offre et séduire une clientèle “value-premium” Sortie renforcée de sa restructuration, Thai Airways vise une remontée en gamme sélective tout en maintenant une structure de coûts compétitive.Avec cette “Premium Economy Plus”, la compagnie espère capter : Les voyageurs d’affaires régionaux sensibles au confort mais soumis à des politiques voyages plus restrictives ; Les passagers loisirs premium , notamment européens, qui effectuent une correspondance à Bangkok vers l’Inde, l’Indonésie ou le Népal ; Les agences corporate cherchant des solutions confortables à tarif intermédiaire pour leurs clients. Services et différenciation à préciser Thai Airways promet un service “amélioré” par rapport à l’économie premium, sans toutefois égaler la Royal Silk :le détail des prestations (repas, bagages, accès lounge, priorité à l’embarquement) n’a pas encore été communiqué .La compagnie précise seulement que l’expérience se veut “exclusive, confortable et fluide”, avec une attention particulière portée au repos et à la tranquillité à bord. Sur le plan tarifaire, aucune grille n’a encore été publiée , mais les premières estimations situent le surcoût à +25 à +40 % par rapport à la Premium Economy standard. Un signal fort dans la relance de Thai Airways Cette innovation intervient dans un contexte de renaissance stratégique pour la compagnie, qui a engagé depuis 2024 une refonte de ses cabines, un renouvellement de flotte et une rationalisation de ses services.La Premium Economy Plus s’inscrit dans une logique de segmentation fine de l’offre – inspirée de compagnies comme Singapore Airlines ou Emirates, qui multiplient les niveaux de confort pour mieux répondre à la demande “affordable luxury”. Pour le marché belge, cette nouveauté représente une opportunité commerciale intéressante :elle pourrait séduire les voyageurs au départ de Bruxelles ou des aéroports voisins (via correspondance à Francfort, Londres, Paris ou Zurich) cherchant une option plus confortable pour rejoindre l’Asie du Sud et du Sud-Est sans payer le tarif business. À suivre… Thai Airways n’a pas encore confirmé si cette cabine sera déployée sur ses long-courriers (A350, B777-300ER).Mais si les retours clients sont positifs, il est probable que cette “Premium Economy Plus” devienne un nouvel argument différenciant dans la stratégie de montée en gamme du transporteur asiatique. En résumé : “Premium Economy Plus” = siège business, tarif premium. Déploiement dès octobre 2025 sur routes régionales.Un produit à surveiller de près pour les professionnels du voyage belge, notamment sur le segment corporate et haut de gamme loisirs. Etienne

  • Visit USA Belgium : une nouvelle équipe à la tête de l’association et un bel engouement pour la destination !

    Le 14 octobre dernier, Visit USA Belgium a organisé son Get Together annuel , un rendez-vous désormais incontournable pour les professionnels du tourisme désireux de renforcer leurs liens avec les acteurs de la destination États-Unis. L’événement a réuni de nombreux fournisseurs et agences de voyages belges , témoignant de l’intérêt toujours fort pour les États-Unis, malgré le shutdown actuellement en cours . Cette édition marquait également un tournant pour l’association , avec l’annonce d’une nouvelle présidence : Charlotte Tenot (Sheridan Activities) prend la tête de Visit USA Belgium en tant que Présidente , Pieter Demuynck (Penta USA) et Olivier Dewit (NAAR) endossent les rôles de Vice-Présidents . Tous trois ont exprimé leur volonté commune de poursuivre la dynamique de promotion de la destination et de renforcer la collaboration entre les différents acteurs du marché belge. Malgré l’absence du représentant de l’ambassade américaine – conséquence directe du shutdown – la soirée s’est déroulée dans une ambiance conviviale et constructive , ponctuée de présentations inspirantes et d’un réseau professionnel particulièrement actif . Visit USA Belgium démontre ainsi, une fois de plus, que la destination USA reste une valeur sûre pour le marché belge, et que l’unité du secteur est la clé d’un succès durable. ETIENNE

  • TUI mise sur le solaire à Brussels Airport : 1 358 panneaux inaugurés sur le hangar de maintenance

    Zaventem, octobre 2025 — TUI a franchi une nouvelle étape dans sa stratégie de durabilité en inaugurant 1 358 panneaux solaires installés sur le toit de son hangar de maintenance à Brussels Airport . Ce projet s’inscrit dans la politique environnementale ambitieuse du groupe, visant à réduire son empreinte carbone sur l’ensemble de la chaîne de valeur du voyage. L’inauguration s’est déroulée en présence de Thomas Ellerbeck , membre du Group Executive Committee et Chief Sustainability Officer de TUI Group, de Gunther Hofman , Managing Director de TUI fly Belgium & Netherlands , ainsi que de Paul Minjauw , Managing Director d’ Eneco Solar , partenaire technique du projet. Une production d’énergie verte pour les opérations de maintenance Installée par Eneco, l’installation photovoltaïque devrait produire environ 600 000 kWh d’électricité par an , soit l’équivalent de la consommation annuelle de près de 200 ménages belges . L’énergie générée couvrira une part significative des besoins énergétiques du hangar, où TUI fly Belgium assure la maintenance de sa flotte. « Cette réalisation illustre notre volonté de rendre chaque étape du voyage plus durable : du vol à la maintenance », a déclaré Thomas Ellerbeck . « Les aéroports sont des lieux clés de transition vers une aviation plus responsable ». Une stratégie durable à long terme TUI Group a déjà annoncé plusieurs initiatives pour atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050 , notamment par : l’utilisation de carburants durables d’aviation (SAF) , l’investissement dans des flottes plus économes en carburant , et le développement d’infrastructures bas carbone sur ses sites opérationnels et hôteliers. Pour Brussels Airport , cette inauguration s’inscrit également dans sa propre démarche “ Towards Net Zero Carbon ”, visant à rendre l’ensemble de la plateforme neutre en carbone d’ici 2050. Un message fort au secteur Pour les professionnels du voyage, cette initiative confirme la place centrale qu’occupe la durabilité dans la stratégie commerciale de TUI — un facteur de plus en plus déterminant dans les choix des partenaires, clients et voyageurs. « Nos clients, nos partenaires et nos employés attendent de nous des actions concrètes. Avec ce projet, nous démontrons que durabilité et performance opérationnelle vont de pair », souligne Gunther Hofman . ETIENNE

  • MSC World Asia offrira le plus large choix de suites MSC Yacht Club et les toutes nouvelles Royal Duplex Suites – lancement en décembre 2026.

    MSC World Asia offrira le plus grand choix de suites MSC Yacht Club à ce jour, avec sept catégories différentes parmi lesquelles choisir, y compris la toute nouvelle Royal Duplex Suite. Les hôtes ayant choisi MSC Yacht Club pour leur croisière profiteront d’un écrin d’exception dans un monde de choix, avec un service de majordome à toute heure, des boissons premium, un lounge privatif et un restaurant dédié. MSC World Asia proposera des itinéraires de sept nuits en Méditerranée à partir du 4 décembre 2026.   Genève, Suisse,  octobre 2025 – Le nouveau fleuron de MSC Cruises, MSC World Asia , proposera le plus grand choix de suites MSC Yacht Club de la flotte, dès le 4 décembre 2026 en Méditerranée.   Parmi les nouveautés, la Suite Royale Duplex Yacht Club de 53 m² s’étire sur deux niveaux et offre deux chambres séparées, un grand salon convivial et un balcon de 11 m² avec un bain à remous. Pouvant accueillir jusqu’à six hôtes, cette suite est idéale pour les familles ou les groupes d’amis. À bord de MSC World Asia , MSC Yacht Club s’étend sur plus de 9 900 m² à l’avant du navire, avec un solarium privé sur deux ponts, doté de mobilier d’extérieur haut de gamme signé Unopiù, d’une piscine et d’un grill en plein air. Les hôtes auront le choix parmi 144 suites élégantes réparties en sept catégories, pour répondre à toutes les envies.   Écrin d’exception dans un monde de choix, MSC Yacht Club est un sanctuaire exclusif et intimiste tout inclus, offrant des avantages et des installations dédiées comme un restaurant et un lounge, ainsi qu’un service de majordome et de conciergerie 24h/24. Les hôtes du MSC Yacht Club bénéficient aussi d’un forfait boissons premium, d’un forfait Wi-Fi illimité, d’un embarquement et débarquement prioritaires, d’un accès direct à la suite thermale du MSC Aurea Spa et d’une sélection d’excursions dédiées.    Troisième navire de la prestigieuse classe World, qui rend hommage à la beauté des continents et des océans du monde, MSC World Asia s’inspire de la richesse culturelle, artistique et naturelle de l’Asie à travers des détails de design subtils et raffinés. Comme ses navires jumeaux, ce nouveau fleuron offrira également sept espaces différents à bord, avec une atmosphère et des expériences distinctives, pour que chaque hôte puisse personnaliser sa croisière selon ses envies.   NOUVEAU! La toute nouvelle Royal Duplex Suite:   Suite luxueuse de 53 m² répartie sur deux niveaux, reliés par un élégant escalier en colimaçon. À l’étage supérieur, la chambre principale offre une vue imprenable sur la mer, avec un lit double modulable en deux lits simples, un vaste dressing avec coiffeuse et fauteuils, et des draps en coton. Au niveau principal, une seconde chambre dispose de deux lits simples superposés et d’un espace de rangement. La suite offre de nombreux espaces pour se détendre ou recevoir, comprenant un grand salon avec un grand canapé convertible en lit double, un balcon privé de 11 m² équipé d’un bain à remous et mobilier d’extérieur, quatre téléviseurs interactifs ainsi qu’un minibar et une machine Nespresso. Deux salles de bains en marbre, dont l’une avec une grande douche et l’autre avec une somptueuse baignoire, toutes deux dotées de produits de soins biologiques haut de gamme “Med”, de serviettes de qualité supérieure, de chaussons moelleux et de peignoirs en coton. Les hôtes auront également le plaisir de retrouver leurs catégories de suites préférées du MSC Yacht Club, offrant le confort et l’élégance qui font la renommée de cette expérience exclusive, notamment :   Multi-Room Owner Suites – suites ultra-luxueuses de plus de 150 m², disposant d’une vaste terrasse privée avec bain à remous et espace repas en plein air. Royal Suite avec Whirlpool Bath – suites spacieuses de 51 à 58 m², offrant un grand balcon privé avec bain à remous et espace repas en plein air, ainsi qu’un dressing séparé. Duplex Suite avec Whirlpool Bath - s’étendant sur deux niveaux et offrant une superficie de 46 m², cette suite comprend, au niveau inférieur, un espace repas et un salon avec canapé-lit double. À l’étage supérieur se trouvent la chambre principale avec sa propre salle de bains et un vaste dressing, ainsi qu’un solarium privé équipé d’un bain à remous et d’un espace repas en plein air. Duplex Suite – suites sur deux niveaux de 46 m², offrant au rez-de-chaussée un salon et une salle à manger ouverts avec canapé-lit double et un balcon privé, et à l’étage supérieur une chambre principale, une salle de bains et un dressing généreux. Deluxe Suite – spanning 25 sqm, offering a private balcony, comfortable double bed which can be converted into two single beds, a spacious wardrobe and seating area. Interior Suite – s’étendant sur 25 m², cette suite offre un balcon privé, un lit double confortable convertible en deux lits simples, un dressing spacieux et une espace salon.   MSC World Asia invitera ses hôtes à vivre l’art de la croisière sur des itinéraires de 7 nuits vers des destinations fabuleuses en Méditerranée. La saison Hiver 2026/27 comprend des escales à Barcelone (Espagne), Marseille (France), Civitavecchia (Rome), La Valette (Malte), Gênes et Messine (Italie).

  • La VVR fête ses 50 ans : un demi-siècle de passion et de solidarité au service du voyage flamand et belge

    En 2025 , la VVR – Vlaamse Vereniging van Reisbureaus célèbre un anniversaire exceptionnel : 50 ans d’engagement au service du voyage flamand et belge .Fondée à Bruges en 1975 , l’association est devenue un pilier incontournable du secteur du tourisme en Belgique, unissant depuis un demi-siècle les agences de voyages, les tour-opérateurs et les professionnels du voyage autour de valeurs fortes : solidarité, expertise et passion . Une croisière-anniversaire inoubliable sur l’Ocean Diva Nova Le 17 octobre 2025 , la VVR a soufflé ses 50 bougies lors d’une soirée mémorable à bord du prestigieux Ocean Diva Nova , un bateau événementiel amarré dans le Port de Bruxelles . Les invités – membres, partenaires et amis de la VVR – ont embarqué pour une croisière festive de deux heures sur le canal de Charleroi , marquée par une atmosphère à la fois élégante et conviviale.Au programme : apéritif pétillant , dîner gastronomique trois services d’une qualité remarquable, et soirée dansante jusqu’aux petites heures , dans une ambiance chaleureuse et fédératrice digne de la grande famille du voyage belge. Des discours forts et inspirants La soirée fut ponctuée de plusieurs moments d’émotion.La présidente Annick Desmet a ouvert les discours avec une intervention à la fois émouvante et motivante , retraçant les grandes étapes de la VVR et rendant hommage à toute son équipe , à ses membres et à ses prédécesseurs.Elle a salué « la passion et la solidarité qui unissent la profession depuis 50 ans ». Koen Van den Bosch , administrateur délégué, a ensuite souligné la cohésion du secteur et les défis qui l’attendent : la durabilité, l’innovation et l’attractivité des métiers. Enfin, Sébastien Crucifix , secrétaire général de l’UPAV (Union Professionnelle des Agences de Voyages) , a pris la parole en néerlandais pour féliciter la VVR et mettre en avant la collaboration fructueuse entre les communautés linguistiques du secteur du voyage en Belgique. Un livre-souvenir pour retracer 50 ans d’histoire À l’occasion de cet anniversaire, la VVR a annoncé la parution prochaine d’un livre-souvenir retraçant un demi-siècle d’histoire et d’engagement .Ce bel ouvrage reviendra sur les grandes figures de l’association, les évolutions du métier et les moments marquants qui ont façonné le tourisme belge. 50 ans d’histoire et de présidents visionnaires Depuis sa fondation en 1975, la VVR a été guidée par plusieurs présidents visionnaires, parmi lesquels Antoon Van Eeckhout , Walter Raspoet , Piet Daels , Luc Demuynck et l’actuelle présidente Annick Desmet .Chacun a contribué, à sa manière, à renforcer la représentativité, la modernisation et la cohésion du secteur du voyage flamand et belge, faisant de la VVR une référence incontournable après cinquante ans d’existence. Le conseil d’administration actuel Sous la présidence d’ Annick Desmet , la VVR s’appuie sur une équipe passionnée : Koen Van den Bosch (administrateur délégué), Dorine Naeye (secrétaire), Frank Bouckaert (trésorier), Luc Callewaert , Matthias De Klerck , Jessie Oosterlynck , Stephanie Sap , Evelien Schepers , Kris Van den Broeck , Hans Van Der Stock , Charlotte Van De Sompele , John Van Wulpen , Elke Van Zaelen .Les présidents d’honneur — Antoon Van Eeckhout , Walter Raspoet et Luc Demuynck — continuent de veiller sur l’esprit fondateur de la VVR. Un avenir tourné vers la collaboration et l’innovation Cette croisière-anniversaire a illustré à merveille les valeurs de la VVR : convivialité, reconnaissance et engagement collectif .Plus qu’une fête, l’événement du 17 octobre fut un message d’unité et de confiance pour l’ensemble du secteur du voyage belge. « Le monde change, mais notre passion pour le voyage et notre esprit de solidarité demeurent intacts. Ensemble, nous continuerons à faire grandir notre profession et à faire rayonner le voyage belge et flamand. » — Annick Desmet, présidente de la VVR Bravo à la VVR pour ce magnifique évènement. ETIENNE

  • USA : le shutdown fédéral menace-t-il le tourisme ?

    Le gouvernement américain est à nouveau paralysé par un shutdown fédéral , faute d’accord budgétaire à Washington. Des milliers de fonctionnaires sont en congé forcé, tandis que d’autres — comme les agents de sécurité aéroportuaire ou les contrôleurs aériens — travaillent sans être payés. En résumé Le shutdown 2025 est avant tout un bras de fer idéologique  sur la taille et le rôle de l’État fédéral.Les Républicains veulent imposer des réductions de dépenses,les Démocrates défendent les programmes sociaux et refusent les conditions imposées. Aucun camp ne veut céder le premier, car  le coût politique du compromis est élevé  à un an de l’élection présidentielle de 2026. =À court terme , les vols internationaux vers les États-Unis continuent normalement. IATA signale « aucune perturbation majeure » pour l’instant. Mais des retards croissants sont déjà signalés dans plusieurs aéroports américains (Newark, Denver, Chicago). =Si la situation dure , les effets pourraient rapidement s’étendre : files plus longues aux contrôles TSA, retards ou annulations de vols domestiques, fermeture partielle de parcs nationaux et musées fédéraux, retards dans le traitement de visas et passeports. L’association U.S. Travel estime que l’économie touristique américaine pourrait perdre jusqu’à 1 milliard $ par semaine en cas de shutdown prolongé. Pour les agences belges Informer et rassurer les clients : les vols internationaux sont toujours opérés. Prévoir des plans B pour les circuits incluant des parcs nationaux ou musées fédéraux. Surveiller la durée du shutdown : au-delà de 2 semaines, les perturbations deviennent significatives. Anticiper les délais administratifs pour les demandes ESTA et visas. En résumé Aucune urgence immédiate, mais un risque croissant si le blocage se prolonge.Le tourisme américain reste ouvert — mais sous tension. ETIENNE

  • Airbus A320 vs Boeing 737 : un duel qui penche vers l’Europe

    Depuis plus de trois décennies, le ciel mondial est dominé par deux appareils incontournables : l’Airbus A320 et le Boeing 737. Ces monocouloirs, véritables « best-sellers » de l’aviation, représentent le cœur des flottes court et moyen-courriers de la majorité des compagnies aériennes. Mais aujourd’hui, la balance semble de plus en plus s’incliner en faveur du constructeur européen. Une rivalité historique Le Boeing 737, lancé en 1968, a longtemps régné sans partage. Sa simplicité d’exploitation et sa fiabilité en ont fait la colonne vertébrale du transport aérien mondial. Airbus a riposté en 1988 avec l’A320, premier avion de ligne à introduire les commandes de vol électriques (fly-by-wire), offrant une modernité qui séduisit rapidement de nombreux opérateurs. L’effet « NEO » contre le « MAX » Ces dernières années, le duel s’est intensifié autour de deux évolutions majeures : Airbus A320neo (New Engine Option) : moteurs plus économes, réduction de 15 à 20 % de la consommation de carburant, confort cabine optimisé. Boeing 737 MAX : réponse américaine au NEO, mais fortement handicapée par les deux accidents tragiques de 2018 et 2019, suivis d’une immobilisation mondiale de plus d’un an. Cette crise de confiance a profondément ébranlé Boeing et redirigé une partie des commandes vers Airbus, qui a pu consolider sa position. Les chiffres parlent Airbus a désormais une part de marché supérieure à 60 % sur le segment monocouloir. Le carnet de commandes A320neo dépasse largement celui du 737 MAX. Les grandes compagnies européennes (Lufthansa, Air France-KLM, Iberia, Brussels Airlines) privilégient massivement Airbus pour leurs flottes moyen-courriers. Ce que cela signifie pour les professionnels du voyage en Belgique Pour les agents de voyages et tour-opérateurs belges, cette tendance n’est pas anodine. Elle influence : Le confort passager : Airbus propose des cabines généralement un peu plus larges, appréciées sur des lignes comme Bruxelles–Méditerranée ou Bruxelles–Europe de l’Est. La fiabilité opérationnelle : avec un réseau dense intra-européen, les compagnies doivent pouvoir compter sur la régularité. L’A320neo s’impose comme un gage de stabilité. L’image de marque : après la crise du 737 MAX, certains voyageurs avertis se montrent plus sensibles au type d’appareil. Les compagnies communiquent donc davantage sur la sécurité et la modernité de leurs flottes Airbus. Une victoire européenne ? Si Boeing reste un géant incontournable, Airbus a su transformer les faiblesses de son rival en opportunités. Le ciel européen, et en particulier les hubs comme Zaventem, voient désormais l’A320 et ses dérivés comme les véritables rois du court et moyen-courrier. Pour les professionnels du voyage, comprendre cette dynamique permet d’anticiper les attentes des clients, toujours plus attentifs à la sécurité, au confort et à l’efficacité des compagnies qu’ils choisissent. ETIENNE

  • ITA Airways : cap sur l’extension réseau — ce qu’il faut retenir pour le marché belge

    Contexte stratégique En janvier 2025, Lufthansa est entré au capital d’ITA Airways (41 %), amorçant une intégration progressive au sein du groupe Lufthansa. Dans ce cadre, ITA prévoit de quitter l’alliance SkyTeam pour rejoindre la Star Alliance durant la première moitié de 2026. Cette stratégie de rapprochement avec le groupe Lufthansa entraîne un renforcement des accords de partage de code (codeshare) entre ITA et les compagnies du groupe (Lufthansa, Swiss, Brussels Airlines, Austrian), élargissant mécaniquement l’offre accessible via l’Italie. Nouvelles routes & élargissements récents Liaisons long-courrier inaugurées ou planifiées Rome ↔ Maurice (Ile Maurice) : route directe sera lancée le 7 novembre 2025, opérée en Airbus A330neo (2 fréquences hebdomadaires, les vendredis et dimanches). Rome ↔ Maldives (Malé) : relance du service à partir du 19 décembre 2025 ; service initial quotidien puis passage à 3 fréquences par semaine.  Routes vers l’Amérique du Nord : dans son plan 2026-2030, ITA envisage de lancer des vols directs entre Rome et des villes clés en Amérique du Nord (mais sans annoncer encore les destinations exactes). Projets long-courrier vers l’Asie / Afrique : la compagnie étudie le lancement de services vers Mumbai, Singapour, Osaka, etc. Réouverture / reprise de lignes stratégiques Rome ↔ Tripoli (Libye) : reprise de vols directs (2 vols par semaine) après une interruption d’environ 10 ans. Bangkok & Dubaï : expansion du réseau asiatique avec l’ajout de Dubaï (à partir du 27 octobre) et Bangkok (à partir du 16 novembre) au départ de Rome. Milan ↔ Munich : nouvelle route lancée le 30 mars 2025, avec 12 fréquences hebdomadaires. Sofia (Bulgarie) : lancement d’une liaison Rome → Sofia trois fois par semaine depuis le 2 octobre (régulier). Extension via codeshare / partenariat : un levier clé pour le marché belge Depuis le 2 septembre 2025 , la compagnie Brussels Airlines/Lufthansa/ITA permet de réserver des vols depuis Bruxelles (BRU) sous le code ITA (AZ) vers des destinations africaines comme Abidjan, Douala, Freetown, Monrovia, Nairobi et Ouagadougou. Dans l’autre sens, les vols intercontinentaux opérés par Lufthansa / ses filiales porteront parfois le code AZ d’ITA (et vice versa) — par exemple : Francfort/Munich → Delhi, Mumbai ; Munich → Séoul. Cela ouvre un potentiel de connectivité accrue pour le marché belge : les voyageurs basés en Belgique peuvent accéder à des vols long-courrier opérés par ITA ou Lufthansa via Bruxelles ou via l’Italie, sous un code ITA, avec continuité tarifaire. Analyse & opportunités pour la Belgique Attractivité renforcée du hub italien pour les Belges Grâce aux codeshares avec Brussels Airlines, les voyageurs belges peuvent plus facilement connecter via Bruxelles ou via l’Italie à des destinations long-courrier autrement peu connectées. La synergie Lufthansa / ITA améliore l’accessibilité indirecte. Concurrence et positionnement Le réseau d’ITA reste pour l’instant dominé par des vols Europe ↔ Italie / domesti­ques / international moyen-courrier. Le développement agressif des routes long-courrier est encore embryonnaire, ce qui laisse une marge de manœuvre pour les concurrents (Air France, KLM, etc.). L’adhésion prochaine à Star Alliance renforcera la compétitivité d’ITA via l’accès aux correspondances mondiales, ce qui pourrait renforcer les offres combinées pour les clients belges. Cependant, certains observateurs notent que pour la saison hiver 2025/2026, ITA ne présente pas de routes totalement nouvelles — la Rome ↔ Maurice était déjà annoncée auparavant — ce qui laisse penser que l’expansion route par route ralentit un peu. ETIENNE

  • Spirit Airlines replonge dans la tourmente : nouveau signal d’alarme pour le modèle low cost ?

    La nouvelle est tombée fin août : Spirit Airlines , pionnière américaine du modèle « ultra-low-cost », se place une nouvelle fois sous la protection du Chapter 11 — à peine six mois après être sortie d’une précédente restructuration.Une faillite « bis » qui résonne comme un avertissement pour tout le secteur : peut-on encore faire du low cost rentable dans un environnement aussi instable ? En Europe, deux autres transporteurs, Braathens International Airways (Suède) et PLAY Airlines (Islande), ont également cessé leurs activités ces dernières semaines. Des signaux inquiétants qui laissent entrevoir un tournant pour un modèle qui a longtemps dominé le ciel du voyage accessible. 1. Spirit : le low cost américain sous respirateur Aux États-Unis, Spirit Airlines traverse une crise majeure.Malgré des années de croissance effrénée et une position forte sur les liaisons intérieures, la compagnie croule sous les coûts — carburant, maintenance, leasing — sans parvenir à maintenir ses marges. Les faits marquants : Deuxième dépôt de bilan en un an, sous le régime de la réorganisation judiciaire ( Chapter 11 ). Réduction massive de la flotte : près de 100 appareils retirés du service. Suppression de routes et licenciements : environ 1 800 agents de bord en furlough dès décembre. Maintien temporaire des opérations : les vols et réservations continuent « jusqu’à nouvel ordre ». Pour les agences et les tour-opérateurs qui travaillent avec des vols combinés vers les États-Unis ou les Caraïbes, cela signifie : vigilance accrue, risques d’annulation et nécessité de solutions de rechange rapides. 2. Braathens et PLAY : des avertissements déjà entendus Dans un précédent article, nous évoquions déjà la faillite de Braathens International — contraint de suspendre ses opérations Airbus faute de liquidités — et la disparition soudaine de PLAY Airlines , laissant des milliers de passagers bloqués. Ces deux cas illustraient déjà une réalité inquiétante : même des transporteurs récents, bien positionnés et avec un modèle « lean », peuvent s’effondrer du jour au lendemain. 3. Trois signaux convergents : un modèle à bout de souffle ? Les faillites de Spirit, Braathens et PLAY dessinent une tendance qui dépasse les frontières : Des coûts structurels qui explosent : carburant, maintenance, leasing d’avions, salaires. Des marges devenues trop minces pour absorber les aléas (taux d’intérêt, change, météo, pannes moteurs Pratt & Whitney, etc.). Une guerre tarifaire suicidaire : la course au billet le moins cher atteint ses limites économiques. Une fragilité face aux chocs externes : retards de livraison, grèves, saturation aéroportuaire, réglementation environnementale. Le modèle low cost, né pour démocratiser le voyage, se heurte aujourd’hui à sa propre équation : comment continuer à vendre « moins cher » dans un monde où tout coûte plus cher ? 4. Conclusion : un ciel en recomposition Le low cost n’est pas mort — mais il entre dans une phase de maturité douloureuse.Ce n’est plus un eldorado, mais un modèle qui doit se réinventer : moins d’expansion effrénée, plus de prudence financière, et davantage de transparence vis-à-vis des partenaires. « Ne plus confondre prix bas et stabilité. »Les prochaines années récompenseront ceux qui privilégient la résilience à la simple compétitivité tarifaire. ETIENNE

  • Nice en automne : un rêve bleu azur pour les voyageurs avertis

    Quand l’été s’éteint doucement sur la Méditerranée, Nice se réinvente dans une lumière d’ambre et de douceur. L’automne y est un secret bien gardé : les visiteurs se font moins nombreux, les Niçois reprennent possession de leur ville, et les couleurs du ciel se mêlent à celles de la mer dans une harmonie unique. Sur la Promenade des Anglais , les joggeurs côtoient les promeneurs dans un cadre paisible, parfaitement sécurisé . La ville multiplie les initiatives responsables : certaines plages sont désormais réservées aux chiens , tandis que — comme sur l’ensemble du littoral français — il est strictement interdit d’y fumer , gage de propreté et de respect du cadre naturel. Au détour de la Promenade, impossible de ne pas s’arrêter devant la magnifique sculpture en hommage aux victimes de l’attentat du 14 juillet 2016 . Ce monument, à la fois sobre et bouleversant, invite au recueillement. Il rappelle la force, la dignité et la résilience d’une ville qui a su se relever avec courage sans jamais perdre son éclat ni son hospitalité. Entre élégance et histoire : Place Masséna et Place Garibaldi Difficile d’évoquer Nice sans parler de la Place Masséna , cœur battant de la ville. Bordée de façades rouges et traversée par son célèbre tramway, elle s’illumine le soir venu de fontaines et jets d’eau qui dansent sous les lumières changeantes — un spectacle gratuit, vivant, et photogénique à souhait. Un peu plus loin, la Place Garibaldi , au charme plus ancien et à l’atmosphère italienne, séduit les amateurs de gastronomie. Autour de ses arcades, on trouve une collection de restaurants et de bistrots authentiques , où l’on savoure un risotto, une daube niçoise ou un verre de rosé local à la terrasse ensoleillée. C’est aussi ici que l’on ressent le mieux le lien historique entre Nice et l’Italie. La nouvelle adresse à ne pas manquer : La Cantine de Jo Parmi les nouveautés de la scène culinaire, La Cantine de Jo s’impose comme un repère gourmand et convivial . On y déguste une série de plats généreux et créatifs à prix très raisonnables , dans une ambiance décontractée et chic à la fois.Le lieu attire une clientèle fidèle et curieuse, et l’on y croise parfois Muriel Robin , qui apprécie cette atmosphère sincère et bienveillante. Une belle adresse à recommander à tous les voyageurs en quête d’authenticité. Un autre visage du terroir : le marché de la Libération Moins touristique que le marché du Vieux Nice, le marché de la Libération séduit les connaisseurs. Sous ses halles modernes et sur ses étals colorés, producteurs locaux et artisans partagent leur passion : fromages, olives, tapenade, poissons de Méditerranée et pâtisseries niçoises rivalisent de fraîcheur.C’est un autre type de marché , plus local, plus vrai, où l’on découvre la vie quotidienne des Niçois et la richesse de leur terroir. Des panoramas à couper le souffle : cap sur Èze À quelques kilomètres seulement, les hauteurs d’ Èze offrent une vue à 180° sur la mer , l’une des plus spectaculaires de la Côte d’Azur. Ce village médiéval perché, avec ses ruelles fleuries et ses parfumeries artisanales, reste une étape de charme absolue. Une échappée italienne : le marché de Vintimille et la halte à Apricale Le vendredi, cap sur Vintimille , de l’autre côté de la frontière. Son marché légendaire est une fête pour les sens : fromages, pâtes fraîches, truffes, maroquinerie et produits artisanaux italiens attirent une clientèle internationale.Et pour prolonger la journée, un détour par Apricale , village perché des hauteurs ligures, offre une parenthèse gourmande. Dans une trattoria de pierre, on y savoure des plats typiquement italiens, simples et généreux, avant de reprendre la route vers la Riviera. Nice, facile et fluide à vivre Dès la sortie de l’aéroport, un tramway moderne relie directement le centre-ville et le Vieux Port . Une solution rapide, écologique et pratique, idéale pour les voyageurs d’affaires comme pour les visiteurs de loisir. Les saveurs du Vieux Marché Le Vieux Marché de Nice reste une halte incontournable : on y goûte la socca , galette croustillante de pois chiches, ou les beignets de fleurs de courgette encore tièdes.Entre les étals et les terrasses, c’est tout le goût du Sud qui s’exprime, dans la convivialité et la bonne humeur. Nice en automne : un rêve pour vos clients Ville d’art, de mémoire et de lumière, Nice en automne séduit par sa douceur et sa diversité. Entre balades en bord de mer, découvertes gastronomiques, escapades italiennes et marchés colorés, c’est une destination idéale à promouvoir dans vos programmes.Une ville de cœur , vibrante, élégante et profondément humaine — un rêve azuréen à vivre, et à revivre. ETIENNE

  • Workshop “Travel in France” à Bruxelles #ExploreFrance

    Mercredi dernier, Atout France a organisé au Pullman Brussels Centre Midi son workshop annuel “Travel in France”, réunissant 28 exposants français et 91 visiteurs belges organisateurs de séjours.   Les exposants représentaient une grande diversité de l'offre française : destinations régionales, offices de tourisme, sites culturels et patrimoniaux, parcs d’attractions, hôtels et acteurs de la mobilité.    Après une présentation bilingue des exposants orchestrée par Géraldine Vandercammen et Steven Decraene, les visiteurs ont pu rencontré et échangé avec les partenaires français tout au long de l'après-midi et du début de soirée en dégustant des gourmandises ou une coupe de champagne en fonction de l'heure de leur venue.   Si vous n'avez pu y participer ne manquez pas l'édition en octobre 2026 !

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