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  • Bagages endommagés : les règles d’amortissement imposées respectent-elles les droits des passagers ?

    Les professionnels du voyage en Belgique sont de plus en plus confrontés à des passagers dont les bagages ont été endommagés pendant un vol, et qui reçoivent une indemnisation jugée très faible. Dans certains dossiers, la compagnie aérienne (ou son prestataire) applique une dépréciation liée à l’âge du bagage et propose une compensation sous forme de bon d’achat , avec un délai d’utilisation limité. Un cas concret qui interroge Dans une réponse adressée à une passagère, le bagage est déclaré « irréparable » . L’indemnisation est calculée sur base de l’âge (87 mois) et d’un prix d’achat initial de 160 EUR, aboutissant à une compensation de moins de 40 EUR , sous forme de bon valable dans une boutique en ligne partenaire, avec une durée de validité de 30 jours. Ce que dit le droit : la Convention de Montréal En Belgique, comme dans l’Union européenne, les dommages aux bagages lors d’un transport aérien international sont encadrés par la Convention de Montréal (1999) .Elle prévoit que la compagnie aérienne est responsable des dommages causés aux bagages enregistrés lorsque l’événement se produit pendant le transport. Elle fixe également un plafond d’indemnisation (actuellement 1 288 DTS par passager , soit environ 1 600 EUR), qui constitue un maximum légal . Amortissement automatique : une pratique discutable Point important : la Convention de Montréal ne prévoit pas de barème d’amortissement obligatoire . Une prise en compte raisonnable de l’usure peut exister dans la pratique, mais une réduction importante aboutissant à une indemnisation quasi symbolique peut être contestée si elle ne correspond pas au préjudice réel subi par le passager. Bon d’achat imposé : attention Autre élément sensible : la compensation sous forme de bon d’achat . La Convention de Montréal n’impose pas au passager d’accepter un voucher à la place d’une indemnisation financière. L’acceptation doit en principe être volontaire , et non imposée comme seule option. Ce que les pros du voyage doivent retenir Pour les agents de voyages et tour-opérateurs belges, ces situations soulèvent des questions essentielles : les règles internes d’amortissement peuvent-elles primer sur un cadre international ? une indemnisation très faible reflète-t-elle réellement le dommage subi ? un passager peut-il être contraint d’accepter un bon limité dans le temps et dans l’usage ? Notre rôle : informer et orienter Face à ces dossiers, il est crucial de : sensibiliser les clients à leurs droits, rappeler que les politiques internes des compagnies ne remplacent pas la Convention de Montréal, orienter vers une contestation écrite motivée et, si nécessaire, vers les voies de recours (médiation/autorités compétentes). Conclusion : si les compagnies disposent d’une marge d’évaluation, les pratiques d’amortissement automatique et de vouchers imposés méritent une vigilance accrue. Un sujet à suivre de près pour le secteur, au nom de la transparence et de la protection du passager. ETIENNE

  • LE COUP DE GUEULE D'UN LECTEUR....VIVE LA VOITURE ET L'AVION.

    « Laissez tomber la voiture », qu’ils disaient… (Catherine a surtout laissé tomber ses vacances) On nous le sert en boucle : “Prenez le train, c’est plus vert, plus malin, plus citoyen.” Très bien. Sauf que quand tu joues le jeu, tu peux finir bloqué dans un wagon glacé , sans chauffage, sans toilettes, sans infos claires… et avec un billet d’avion pour la Thaïlande qui devient un souvenir. Catherine, Liégeoise de 60 ans, avait pourtant tout fait “comme il faut” : train tôt le matin depuis Ans vers Brussels Airport, arrivée largement à l’avance, marge de sécurité. Pas le genre “à l’arrache”. Et pourtant. Épisode 1 — Le congélateur sur rails Le train s’immobilise en pleine voie. Et ça dure. Longtemps. Panne électrique , plus de chauffage, plus d’électricité, toilettes hors service. Catherine raconte qu’il faisait plus froid dedans que dehors . Et l’info voyageurs ? Au compte-gouttes , parfois contradictoire. L’angoisse grimpe, la colère suit, et l’impression d’être “oubliés” s’installe. On annonce une locomotive diesel pour remorquer le train jusqu’à un point où une amie pourrait la récupérer en voiture et sauver le départ. La locomotive n’arrivera jamais. Promesse évaporée dans le gel. Épisode 2 — L’évacuation façon “escape game” hivernal Un autre train s’arrête sur la voie voisine. On évacue par une passerelle, une personne à la fois , dans le froid, avec enfants et personnes âgées. Les passagers montent dans ce second train… qui redémarre… puis tombe en panne à son tour . Là, ce n’est plus un incident : c’est une série. Les gens “devenaient fous”, dit-elle. On comprend. Épisode 3 — Quatre heures pour revenir à la case départ Après près de quatre heures, ça repart. Mais pas vers l’aéroport. Dans la mauvaise direction. Bilan : départ à 8h36, des heures de galère, et Catherine se retrouve… de retour à Ans . Le cercle parfait : beaucoup d’énergie dépensée pour ne pas avancer. Oui, une solution est ensuite annoncée (arrêt exceptionnel d’un train vers l’aéroport). Sur le papier, c’est “réactif”. Dans la réalité : trop tard . Catherine rate son avion . Et pas un week-end improvisé : dix jours en Thaïlande , cadeau d’anniversaire offert par ses jumeaux de 20 ans. Tout part à la poubelle. Épisode 4 — “On indemnise”… mais seulement la partie la moins chère Catherine introduit une réclamation. La SNCB explique qu’il y a une indemnisation possible… sur le billet de train (compensation forfaitaire selon le retard).Mais l’avion, le voyage, les réservations, le cadeau symbolique, le préjudice réel ? Non . Ce sont des “dommages indirects”. Traduction : “On rembourse la miette, pas le repas.” Et pendant ce temps : “Laissez tomber la voiture” C’est là que le discours public devient indécent. On demande aux gens de lâcher la voiture , de devenir “multimodaux”, de faire confiance au rail pour des trajets critiques… sans garantir la fiabilité minimale, ni assumer les conséquences quand ça casse. Les autorités encaissent des taxes et impôts liés à la mobilité avec une régularité d’horloge. Catherine, elle, ne “touche” rien : elle paie . Et pas seulement en euros : elle paie en heures perdues, en froid subi, en stress, en cadeaux gâchés, en voyages annulés. Oui, il neigeait. Oui, la météo complique. Mais si, en Belgique, un trajet vers un aéroport international reste une loterie où l’usager porte tout le risque, alors qu’on ne vienne pas lui faire la morale sur la voiture : l’auto n’est pas un caprice, c’est un plan B vital .

  • Droits des passagers aériens : ce qui bouge (et ce qui peut changer vos process)  UPDATE

    Le 21 janvier 2026, le Parlement européen a adopté sa position sur la révision des droits des passagers aériens. Message central : pas question d’affaiblir les protections en place depuis 2004. Les points à retenir pour le tourisme en Belgique : Indemnisation dès 3 heures de retard : le Parlement veut garder le seuil actuel (et refuse l’idée de le repousser à 4–6 h selon la distance). Montants d’indemnisation : pas de baisse “par défaut”. Les députés défendent une fourchette 300 à 600 € selon la distance. Remboursements plus simples : les compagnies devraient envoyer un formulaire prérempli sous 48 h après une annulation ou un retard important (pour accélérer les dossiers et limiter le recours aux “claim agencies”). Bagages : volonté d’un minimum gratuit clair à bord : un objet personnel + un petit bagage cabine (max 100 cm en dimensions cumulées, 7 kg ). Familles et PMR : objectif “bon sens” : être assis ensemble sans frais (adultes avec enfants < 14 ans, accompagnants de personnes à mobilité réduite). Assistance en cas de galère : maintien des obligations (boissons, repas, hôtel), avec plafond de 3 nuits d’hébergement. Circonstances extraordinaires : le Parlement veut une liste exhaustive et régulièrement mise à jour , pour réduire les zones grises. Et maintenant ? La position part au Conseil. S’il y a désaccord, conciliation avant le texte final. ETIENNE

  • Les Jeux olympiques d’hiver entraînent une forte hausse des prix de location de voitures pendant les vacances de carnaval 

    Les prix ont plus que doublé dans les aéroports italiens     Les Jeux olympiques d’hiver attirent non seulement la foule dans le nord de l’Italie, mais ont également un impact significatif sur le marché de la location de voitures. Des chiffres récents de  Sunny Cars  montrent, en effet, que le nombre de réservations pour février dans les aéroports italiens et les régions alpines voisines a fortement augmenté par rapport à l’an passé. Les voyageurs qui se rendent à la montagne à cette période choisissent souvent de louer une voiture pour se déplacer facilement entre les aéroports, les stations de ski et les stades. Comme les Jeux olympiques d’hiver coïncident avec les vacances de carnaval, la demande de voitures de location augmente sensiblement. Cet intérêt accru se traduit par une hausse des tarifs, les prix ayant doublé dans certains aéroports en glissement annuel.     Le nombre de réservations a plus que doublé   L’intérêt pour les voitures de location dans les zones qui accueillent les Jeux olympiques d’hiver est nettement plus élevé cette année qu’à la même période il y a un an. Tous aéroports voisins confondus, le nombre de réservations a plus que doublé. Ceux qui font office de portes d’entrée vers les Alpes affichent des hausses particulièrement marquées. À Bolzano, les réservations ont augmenté de plus de 400 %, tandis que Milan Malpensa enregistre une croissance de plus de 300 %.  Les prix de location suivent la même tendance à la hausse     La demande est en forte hausse et les prix de location suivent la même tendance. Pendant les Jeux olympiques d’hiver, les tarifs hebdomadaires pratiqués dans les aéroports prisés sont supérieurs de 20 % à plus de 100 % à ceux de l’an dernier.    À  Bergame,  les prix ont augmenté d’environ 75  %.   Milan Malpensa  affiche une hausse des prix de près de 90  %.   À  Milan Linate , la hausse reste plus modérée, mais dépasse tout de même les 20 %.    Bolzano et Innsbruck en tête des hausses les plus marquées     Les plus fortes augmentations de prix sont observées dans les régions situées au plus près des sites olympiques. À Bolzano , les tarifs de location ont plus que doublé, ce qui représente un surcoût de plus de 300 euros par semaine. Innsbruck affiche également une hausse significative : les tarifs y sont près de 70 % plus élevés, soit un coût supplémentaire d’environ 275 euros par semaine.

  • La croisière s’adapte à l’essor du voyage en solo

    De plus en plus de Belges vivent seuls. Une évolution de société qui se reflète désormais clairement dans les comportements touristiques. Le voyage en solo progresse fortement et ne relève plus d’une solution par défaut, mais d’un choix délibéré. Liberté de mouvement, autonomie, maîtrise de son rythme : les motivations évoluent. Dans ce contexte, Star Clippers constate une demande croissante pour des formules de croisière adaptées aux voyageurs individuels. Avec ses voiliers à taille humaine, la compagnie propose un cadre qui combine indépendance personnelle et possibilités de contacts, sans contrainte. En Wallonie et à Bruxelles, plus d’un ménage sur trois est aujourd’hui composé d’une seule personne, selon les chiffres du Registre national. Vivre seul s’inscrit désormais dans la durée et influence la manière de concevoir les vacances. Voyager en solo ne signifie plus voyager isolé, mais disposer d’une plus grande liberté dans l’organisation du séjour : choix des activités, degré de sociabilité, alternance entre moments partagés et temps personnel. Une approche du voyage qui trouve dans la croisière de petite capacité un terrain particulièrement adapté. La croisière figure parmi les formules de voyage les plus adaptées aux voyageurs solos, en particulier lorsqu’il s’agit de navires de petite capacité. À bord des élégants voiliers de Star Clippers, l’ambiance est chaleureuse, détendue et propice aux échanges, sans jamais rien imposer. Le nombre limité de passagers favorise les rencontres naturelles et crée rapidement un esprit de communauté. Repas partagés au restaurant, discussions sur le pont ou au bar, excursions en groupe ou explorations en toute autonomie à terre: chacun est libre de composer son expérience. L’équipage, très présent et accessible, participe pleinement à cette atmosphère conviviale, permettant aux voyageurs solos de se sentir rapidement chez eux.

  • BWT Alpine Formula One Team entre dans l’histoire de la Formule 1 en dévoilant sa livrée 2026 lors du lancement officiel de la saison, à bord d’un navire MSC Cruises

    BWT Alpine Formula One Team devient la première équipe de Formule 1™ de l’histoire du sport à dévoiler sa livrée à bord d’un navire de croisière. L’équipe a présenté officiellement les couleurs 2026 de sa monoplace, l’A526, lors d’un événement organisé aujourd’hui à bord du MSC World Europa de MSC Cruises à Barcelone. Cet événement renforce le partenariat entre MSC Cruises et le BWT Alpine Formula One Team, soulignant leur engagement commun envers l’excellence industrielle française.   Barcelone, Espagne – 23 janvier 2026 – MSC Cruises et le BWT Alpine Formula One Team entrent aujourd’hui dans l’histoire, l’équipe devenant la première de l’histoire de la Formule 1™ à dévoiler les couleurs de sa monoplace à bord d’un navire de croisière.   La livrée de l’A526, la monoplace du BWT Alpine Formula One Team pour la saison 2026, a été révélée lors d’un événement exclusif à bord du navire amiral européen de MSC Cruises, MSC World Europa , à Barcelone, amarré au nouveau terminal ultramoderne de MSC Cruises.   Cette occasion historique a réuni les pilotes Pierre Gasly et Franco Colapinto, le conseiller exécutif d’Alpine Flavio Briatore, le président exécutif de MSC Cruises Pierfrancesco Vago, ainsi qu’un groupe restreint d’invités VIP.   Le navire fonctionnait au Bio-LNG dans le cadre du système européen de « Mass Balance », ce qui a permis au MSC World Europa d’être neutre en carbone pendant toute la durée de l’événement. Cette approche complète la nouvelle monoplace du BWT Alpine Formula One Team, qui utilisera pour la saison 2026 un carburant synthétique, un carburant que MSC Cruises prévoit également d’adopter à l’avenir.   Construit à Saint-Nazaire, en France, par les Chantiers de l’Atlantique, MSC World Europa et Alpine, qui exploite une usine de voitures de route à Dieppe, incarnent fièrement la tradition « Made in France ». Les deux entreprises représentent l’excellence du savoir-faire français en ingénierie, se positionnant comme des leaders de l’innovation, de l’efficacité et du design d’avant-garde. ET UNE NOUVELLE EAU....UN EXEMPLE POUR REDUIRE L'IMPACT ENVIRONNEMENTAL. Les invités de l’événement ont pu déguster de l’eau minéralisée BWT, fraîchement filtrée et minéralisée à bord grâce à une technologie de purification de pointe développée par BWT.   Le déploiement complet de cette eau, AQUA by MSC, à travers toute la flotte permettra de supprimer en moyenne plus de 4 millions de bouteilles en plastique par mois. D’ici 2026, cela représentera une élimination annuelle de plus de 49 millions de bouteilles en plastique à usage unique dans l’ensemble de la flotte, démontrant encore l’engagement de MSC Cruises à réduire son impact environnemental, un engagement partagé par le BWT Alpine Formula One Team.   Cette révélation historique s’inscrit dans le cadre du partenariat mondial entre MSC Cruises et le BWT Alpine Formula One Team.

  • Espace Wallonie de Bruxelles : un rôle stratégique à défendre, au-delà des chiffres

    Une vitrine essentielle de la Wallonie au cœur de la capitale européenne Ces derniers jours, une polémique a émergé dans la presse au sujet de l’ Espace Wallonie de Bruxelles , situé rue du Marché aux Herbes. Le ton de l’article se voulait critique, voire vindicatif, en pointant notamment une fréquentation jugée trop faible : « à peine 40 visiteurs par jour ». Une lecture rapide pourrait donner l’impression d’un outil coûteux et peu utile. Pourtant, cette approche oublie l’essentiel : l’Espace Wallonie de Bruxelles n’est pas un simple comptoir touristique . C’est un lieu institutionnel, stratégique, patrimonial… et pleinement cohérent dans la logique de visibilité de la Wallonie au cœur de la capitale européenne. Un Espace de Wallonie avant d’être un office Premier point trop peu rappelé : le bâtiment appartient à la Région wallonne . Et ce depuis plus de 30 ans . Nous ne sommes donc pas face à une location opportuniste ou un investissement récent, mais bien face à une implantation historique, pensée comme une présence wallonne permanente à Bruxelles. Autre élément important : à l’étage se trouve un appartement de fonction destiné au Ministre-Président wallon en exercice . Ce détail change la lecture du dossier : cet espace est aussi un lieu institutionnel , un point de représentation, une forme d’“ambassade” wallonne au centre de Bruxelles. Visit Wallonia : locataire et acteur public, pas simple occupant Dans l’ Espace Wallonie de Bruxelles , Visit Wallonia est locataire et assume une mission claire : assurer la visibilité touristique de la Wallonie dans la capitale . Il s’agit d’un point d’ancrage essentiel, en alternance et en complémentarité avec le Service public de Wallonie (SPW).Autrement dit : ce lieu n’est pas un gadget marketing , mais un outil public de présence, de représentation et de service. Rappel utile : le quartier général de Visit Wallonia se situe à Namur , ce qui confirme que Bruxelles n’est pas un “double siège”, mais bien un relais stratégique dans une ville qui concentre une clientèle internationale, institutionnelle et touristique. Un lieu vivant : expositions, boutique et produits wallons Réduire l’ Espace Wallonie de Bruxelles à une simple porte d’entrée “peu fréquentée” est une erreur. Car ce lieu propose aussi : un espace d’exposition , permettant de valoriser la culture et les thématiques wallonnes une boutique , avec des produits wallons, qui participe à la mise en avant du terroir et de l’artisanat une présence concrète dans un quartier central et touristique Ce type d’endroit joue un rôle d’image et de rayonnement, qui ne se mesure pas uniquement en comptant les entrées quotidiennes. 40 visiteurs par jour ? Un chiffre à remettre en perspective Le journaliste évoque environ 40 visiteurs par jour . Même si ce chiffre devait être exact, cela représente : 800 à 1.000 visiteurs par mois (selon les jours d’ouverture) Dans un contexte où les voyageurs cherchent désormais leurs informations via : sites web officiels réseaux sociaux Google Maps et avis plateformes de réservation …la fréquentation physique n’est plus l’unique indicateur pertinent. Pourquoi être négatif ? Le tourisme change, les missions aussi On ne peut pas juger un outil touristique actuel avec des critères dépassés. Aujourd’hui, un point d’accueil à Bruxelles doit surtout : orienter et conseiller humainement rassurer et guider sur place représenter une destination dans un lieu à forte visibilité soutenir des actions de promotion, des expositions et des partenariats incarner une marque territoriale Et sur ces missions, l’Espace Wallonie de Bruxelles a toute sa légitimité . Conclusion : préserver un outil wallon à Bruxelles La Wallonie a besoin de visibilité, surtout dans une capitale européenne où la concurrence touristique est permanente. Dans ce cadre, l’ Espace Wallonie de Bruxelles n’est pas un luxe, mais un outil stratégique , ancré dans la propriété régionale et dans une logique institutionnelle cohérente. La question n’est pas uniquement : “combien de visiteurs entrent chaque jour ?” La vraie question est : quel signal la Wallonie envoie-t-elle si elle renonce à sa présence au cœur de Bruxelles ? ETIENNE

  • Charleroi sans Ryanair : l’aéroport peut-il survivre ?

    Ryanair réduit la voilure en Belgique : ce que ça change pour Bruxelles et Charleroi Les dernières décisions de Ryanair concernant ses opérations en Belgique relancent une question sensible pour tout le secteur du voyage : quel avenir pour l’aéroport de Charleroi si la compagnie low-cost réduit durablement sa présence ? Entre nouvelles taxes, tensions politiques et arbitrages économiques, le trafic aérien belge pourrait connaître une réorganisation importante dès 2026. 1) Ce qui a déclenché la crise : taxes et hausse des coûts Ryanair pointe clairement du doigt l’augmentation des charges imposées aux passagers et aux compagnies. Selon la compagnie, ces mesures rendent la Belgique moins compétitive face à d’autres pays européens qui cherchent au contraire à stimuler le trafic aérien. Deux éléments pèsent particulièrement dans la balance : une hausse progressive de la taxe fédérale par passager (avec une montée annoncée vers des niveaux plus élevés dans les prochaines années) l’introduction d’une taxe locale à Charleroi sur les départs, qui vient s’ajouter au coût global par billet Pour Ryanair, le message est simple : si le coût augmente, la capacité diminue. 2) Les décisions Ryanair : moins de sièges, moins d’avions, moins de croissance Ryanair a confirmé une réduction significative de son offre en Belgique , avec un impact direct sur : Brussels South Charleroi (CRL) Brussels Airport (BRU) Concrètement, cela signifie : une baisse du nombre de sièges disponibles sur plusieurs lignes des ajustements de fréquences (moins de vols par semaine sur certaines destinations) un redéploiement d’appareils vers d’autres marchés jugés plus rentables Même si la compagnie ne quitte pas la Belgique, le signal envoyé est fort : la croissance n’est plus garantie . 3) Charleroi : un aéroport ultra-dépendant de Ryanair C’est ici que la situation devient stratégique. Charleroi n’est pas un aéroport “comme les autres” : son développement s’est construit autour du modèle low-cost, et Ryanair y joue un rôle central. Cette dépendance se traduit par : une part majeure du trafic passagers liée à Ryanair une offre de destinations très orientée point-à-point low-cost un équilibre économique fortement lié aux volumes (parking, retail, restauration, services…) Autrement dit : si Ryanair réduit fortement , Charleroi ne perd pas seulement des vols… il perd aussi une partie de son moteur économique. 4) Bruxelles (BRU) : impact réel, mais moins critique À Bruxelles-National, l’effet est plus “absorbé” car l’aéroport dispose : d’un portefeuille de compagnies plus diversifié d’un mix long-courrier / business / connexions d’une clientèle moins sensible au prix pur Cela ne veut pas dire que l’impact est neutre (moins de capacité = moins de choix et parfois des tarifs plus élevés), mais le risque structurel est plus limité qu’à Charleroi. 5) La vraie question : Charleroi est-il viable sans Ryanair ? Soyons clairs : à court terme, Charleroi ne va pas “fermer” .Mais la question de la viabilité se pose sur un autre plan : celui du modèle économique . Si aucune solution n’est trouvée à court/moyen terme… Charleroi pourrait faire face à : une baisse durable du trafic un ralentissement des investissements et du développement une fragilisation des revenus non-aériens une difficulté à remplacer rapidement les volumes perdus par d’autres compagnies Et surtout : un risque de cercle vicieux. Moins de vols → moins de passagers → moins de rentabilité → moins d’attractivité → encore moins de vols. Les leviers possibles Pour sécuriser son avenir, l’aéroport devra probablement accélérer sur : la diversification des compagnies opérantes l’attractivité pour d’autres acteurs low-cost la consolidation de lignes rentables et régulières une stratégie commerciale plus offensive vis-à-vis de nouveaux marchés Conclusion : un signal d’alerte pour tout le travel belge Le bras de fer entre Ryanair et les autorités belges n’est pas seulement un débat fiscal : c’est un enjeu de connectivité et de compétitivité pour le marché belge. Pour Charleroi, l’équation est claire : si la dépendance à Ryanair reste aussi forte, toute réduction durable devient un risque stratégique majeur. La question n’est donc pas uniquement “Ryanair reste-t-il ?”, mais plutôt : Charleroi peut-il se réinventer assez vite ? ETIENNE

  • Barchon a lancé la saison, Bertrix et Mons confirment : les salons régionaux font mieux que Bruxelles !

    Après un coup d’envoi réussi au Salon Léonard à Barchon , la saison des salons tourisme en Belgique s’est enchaînée à un rythme soutenu, portée par une évidence : le voyage se vend (très bien) en région . Dans cette dynamique, impossible de passer à côté du Grand Salon du Voyage organisé par les agences Gigatour et Mondial Express , les 17 et 18 janvier à Bertrix , qui a lui aussi marqué les esprits par son énergie et son ancrage local. Mons : une première édition déjà validée par le terrain Dans la foulée, Mons accueillait pour la première fois le Salon Vacances & Loisirs , du 16 au 18 janvier 2026 . Une grande première pour la ville… et déjà un succès confirmé , autant par la fréquentation que par les retours très positifs des exposants. Le public est venu chercher de l’inspiration, du concret, des conseils, et surtout des solutions adaptées à ses envies 2026. Un format qui prouve une nouvelle fois sa force : proximité, contact direct et intention d’achat élevée . Parmi les exposants présents, on retrouvait notamment BTTOURS , TUI , Wings and Wheels , Sud America Tours , Imagine , Tourisimaguide , Live to Travel , Travel Sensations … et bien d’autres encore. De quoi offrir un panorama complet : circuits, sur-mesure, long-courrier, escapades, expériences, nouveautés. Une série qui s’installe en Belgique Cette montée en puissance ne s’arrête pas là. Après Barchon , puis Bertrix , puis Mons , la tournée se poursuit : à Anvers , à partir du 30 janvier puis à Liège – Vert Bleu Soleil , à partir du 5 février Une séquence qui illustre parfaitement une tendance de fond : les salons régionaux prennent une place stratégique dans la distribution touristique. Les salons régionaux prouvent leur importance Ce que ces événements démontrent, fréquentation à l’appui, c’est leur efficacité : un public local motivé, souvent en phase de décision, des échanges humains et concrets, une visibilité immédiate pour les marques, tour-opérateurs et agences, et une capacité à générer du lead qualifié sur un temps court. Bruxelles : le grand perdant… vite remplacé Dans le lot, un constat s’impose : Bruxelles fait figure de grand perdant . Mais la réalité du terrain est claire : le vide laissé a été vite et bien remplacé , grâce à des événements plus accessibles, plus proches des bassins de vie, et souvent plus rentables en retombées. Conclusion : Barchon a donné l’impulsion, Bertrix a renforcé la dynamique, Mons a confirmé… et la Belgique du voyage envoie un message limpide : l’avenir des salons est régional — et ça marche. ETIENNE

  • Droits des passagers aériens : le Parlement européen veut maintenir le cap (et renforcer la protection des voyageurs)

    Ce que les professionnels du voyage en Belgique doivent retenir – janvier 2026 Bonne nouvelle pour les agences de voyages, tour-opérateurs et acteurs du tourisme en Belgique : le Parlement européen refuse tout recul sur les droits des passagers aériens et souhaite au contraire renforcer la protection des voyageurs , notamment sur les retards, les bagages cabine et l’assistance aux publics vulnérables. Le 12 janvier 2026, la commission TRAN (Transports et Tourisme) du Parlement européen a voté une mise à jour des règles en vigueur depuis 2004. Objectif : garantir des droits clairs et applicables en cas de vol annulé, retard important ou refus d’embarquement , tout en encadrant plus précisément les obligations des compagnies. 1) Le seuil de 3 heures reste une “ligne rouge” Le point le plus sensible du dossier est confirmé : l’indemnisation à partir de 3 heures de retard doit être maintenue . Les députés rejettent la proposition du Conseil qui voulait repousser le seuil à 4 à 6 heures selon la distance . Pour les professionnels du voyage, c’est un signal fort : le Parlement veut préserver un cadre connu des clients… et des intermédiaires. 2) Indemnisation : vers 300 à 600 € selon la distance Autre élément clé : la commission TRAN s’oppose à une baisse des montants actuels et propose une indemnisation entre 300 et 600 € , en fonction de la distance du vol. Le Conseil envisageait plutôt une fourchette 300 à 500 € . En pratique, cela signifie que le Parlement souhaite conserver un niveau de compensation suffisamment dissuasif et protecteur. 3) Circonstances extraordinaires : une liste plus claire (et exhaustive) Pour éviter les conflits d’interprétation, le Parlement propose de mieux définir les situations où la compagnie aérienne n’est pas responsable. Seraient considérées comme “circonstances extraordinaires” : catastrophes naturelles guerre conditions météorologiques conflits du travail imprévus affectant l’exploitant, l’aéroport ou la navigation aérienne Point important : les députés veulent une liste exhaustive , et demandent à la Commission européenne de la maintenir à jour. Pour les agences, c’est potentiellement moins de zones grises dans les dossiers clients, et donc moins de litiges. 4) Assistance aux passagers : maintien des obligations (même en crise) Le Parlement veut conserver l’assistance minimale due aux passagers bloqués : rafraîchissements toutes les 2 heures après l’heure de départ initiale repas après 3 heures hébergement jusqu’à 3 nuits maximum en cas de retard important Cette limite de 3 nuits vise à protéger les voyageurs tout en donnant aux compagnies une meilleure prévisibilité des coûts. 5) Bagages cabine : vers un droit au “minimum gratuit” C’est l’une des mesures les plus concrètes pour le terrain : les députés souhaitent que les passagers puissent emporter sans frais supplémentaires :  un article personnel (sac à main, sac à dos, ordinateur portable) un petit bagage à main dimensions max : 100 cm (L+l+h)  poids max : 7 kg  Pour les professionnels belges, c’est un sujet majeur car il touche directement : la transparence tarifaire la satisfaction client les ventes “low cost” et les incompréhensions fréquentes au comptoir 6) Fin de certains frais “irritants” pour les clients Les députés veulent supprimer certains suppléments jugés abusifs, par exemple : frais pour corriger une faute d’orthographe dans un nom frais pour s’enregistrer Ils rappellent aussi que le passager doit pouvoir choisir : carte d’embarquement numérique ou papier. 7) Focus voyageurs vulnérables : inclusion et sièges adjacents Le texte donne une attention renforcée à : passagers handicapés ou à mobilité réduite femmes enceintes nourrissons enfants en poussette avec accompagnateur Deux avancées très “opérationnelles” : priorité à l’embarquement pour ces publics siège adjacent gratuit pour l’accompagnateur (sans supplément) Et pour les familles : le Parlement souhaite que le choix des sièges soit gratuit pour les personnes accompagnant : des enfants de moins de 14 ans des personnes à mobilité réduite Pour les agences, cela réduit le risque de situations critiques à l’aéroport (familles séparées, stress, conflits au check-in). 8) Réclamations : un formulaire prérempli dans les 48h Mesure très attendue : les députés veulent simplifier et accélérer les démarches d’indemnisation. Proposition : la compagnie doit envoyer un formulaire prérempli dans les 48 heures après une perturbation (retard long ou annulation).Le passager aurait un an pour introduire sa demande. Objectif : limiter les frictions, réduire le recours aux agences de réclamation et améliorer le traitement des dossiers. Ce que cela change pour les pros du voyage en Belgique Moins de tensions au comptoir et en after-sales Avec des règles plus lisibles sur les bagages, les sièges et les formulaires, les litiges clients pourraient diminuer. Une meilleure base pour conseiller et vendre La possibilité d’un bagage cabine minimum gratuit et de sièges adjacents pour certains publics permet d’améliorer l’argumentaire en vente. Une vigilance renforcée sur la communication pré-départ Les professionnels devront continuer à insister sur : conditions bagages par compagnie procédures en cas de retard/annulation droits à l’assistance et au réacheminement Prochaine étape : vote en plénière La position de la commission TRAN a été adoptée (36 voix pour, 2 abstentions) et doit encore être soumise au vote final en session plénière en janvier . Le dossier reste donc en évolution, mais le message politique est clair : le Parlement veut améliorer les droits existants, pas les affaiblir. En bref : les 5 points à retenir Indemnisation maintenue dès 3h de retard Compensation envisagée 300 à 600 € Bagage cabine minimum gratuit (100 cm / 7 kg + article personnel) Sièges adjacents gratuits pour accompagnateurs (enfants <14 ans / PMR) Formulaire prérempli sous 48h pour faciliter les réclamations ETIENNE

  • LA FIN DES HÔTELS “ADULTS ONLY” EN ANDALOUSIE ?

    Depuis quelques années, l’hôtellerie de loisirs a vu se multiplier les établissements se positionnant clairement sur une clientèle adulte. Calme, bien-être, romantisme, absence d’animations familiales : la formule « Adults Only » répond à une demande bien réelle du marché, portée aussi bien par les couples que par des voyageurs seniors ou des amis en quête de tranquillité. C’est dans ce contexte que la décision prise récemment en Andalousie surprend. Les autorités touristiques régionales ont interdit non seulement la dénomination « Adults Only » dans la communication commerciale, mais aussi, plus fondamentalement, le principe même de limitation d’accès aux mineurs. En clair, un hôtel ne peut ni se présenter comme réservé aux adultes, ni refuser l’accès à des familles avec enfants. La motivation avancée est juridique : exclure des clients sur la seule base de l’âge est considéré comme contraire aux principes de non-discrimination applicables aux établissements touristiques, assimilés à des lieux d’accès public. Pour contourner cette interdiction, les hôtels sont invités à utiliser des formules plus nuancées, telles que « recommandé pour adultes » , à condition qu’aucune exclusion formelle ne soit appliquée. Sur le papier, la règle est claire. Dans la pratique, son impact interroge. La formule « Adults Only » est désormais bien installée dans les usages, tant du côté de l’offre que de la demande. Comme le « tout inclus » en son temps, elle s’est imposée comme un repère marketing compris par tous, agents de voyages comme consommateurs. Il est donc peu probable que cette mesure modifie en profondeur le marché. La demande reste forte, les attentes sont identifiées, et les établissements continueront, d’une manière ou d’une autre, à orienter leur produit vers une clientèle adulte. Reste à voir si cette approche réglementaire restera une singularité régionale… ou le début d’un débat plus large sur la segmentation de l’offre touristique en Europe. ETIENNE

  • TourIstanbul : la visite gratuite d’Istanbul qui transforme une escale en véritable expérience (Turkish Airlines)

    Turkish Airlines propose TourIstanbul , un service pensé pour les passagers en transit international qui souhaitent profiter de leur escale pour découvrir Istanbul… sans frais supplémentaires . Lancé en 2009 , ce programme permet de transformer une attente à l’aéroport en excursion culturelle complète , encadrée et organisée. Un city tour gratuit pour les passagers en correspondance TourIstanbul est la marque officielle des visites gratuites de la ville offertes par Turkish Airlines aux voyageurs en correspondance à l’aéroport d’Istanbul (IST) .Le service est accessible aux passagers dont la durée d’escale se situe entre 6 et 24 heures . Une immersion dans l’histoire et la culture d’Istanbul Grâce à TourIstanbul, Turkish Airlines met en valeur les richesses historiques et culturelles d’Istanbul auprès des passagers internationaux : monuments emblématiques, quartiers historiques, traditions locales… une vraie introduction à la destination, même en transit. Des départs quotidiens toute l’année Le programme est opérationnel 365 jours par an , avec : 7 tours par jour en hiver 8 tours par jour en été 26 horaires différents proposés chaque semaine Un service 100% gratuit et tout compris TourIstanbul est entièrement gratuit pour les passagers en transit international. Le programme inclut : guide professionnel (service de guidage) repastransport en shuttle busfrais d’entrée aux musées Un argument à valoriser pour les professionnels du voyage en Belgique Pour les agences et professionnels belges, TourIstanbul représente un atout commercial fort : il améliore l’expérience client, valorise les itinéraires via Istanbul et renforce l’attractivité des correspondances Turkish Airlines, notamment pour les longs-courriers. En résumé : TourIstanbul, c’est une escale qui devient un moment de voyage à part entière — sans impact sur le budget du client, et avec une vraie valeur ajoutée. ETIENNE

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